Ouyahia aux députés : «N’ayez pas peur du financement non conventionnel !»

finances
Ahmed Ouyahia devant l'APN. New Press

Par Hani Abdi – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a défendu aujourd’hui bec et ongles son plan d’action devant les députés. Détaillant les actions prévues dans ce plan pour notamment faire face à la crise financière, le Premier ministre rassure les représentants de la Chambre basse du Parlement sur l’utilité du recours au financement non conventionnel dans la conjoncture actuelle. Ahmed Ouyahia a affirmé que ce mode de financement «n’est pas une invention algérienne ; il est pratiqué par les grandes puissances économiques». Le Premier-ministre cite le cas de la Banque européenne qui a, selon lui, injecté 2000 milliards d’euros en deux ans pour redynamiser le marché financier du continent, permettant aux économies des Etats de dépasser la crise.

Le Premier ministre a, durant son intervention devant l’APN, insisté sur ce point qui, faut-il le souligner, a fait couler beaucoup d’encre. Entre ceux qui y voient une solution de facilité aux répercutions désastreuses sur le pouvoir d’achat et ceux qui y voient un instrument pouvant assurer la poursuite de l’action de l’Etat, la polémique s’est bien installée.

Ahmed Ouyahia poursuit son intervention en assurant que le financement non conventionnel n’ira pas à la consommation et ne générera pas de l’inflation. Selon le Premier ministre, ce financement permettra à l’Etat d’honorer ses dettes vis-à-vis des entreprises publiques ou privées et de poursuivre les réformes économiques. Sans fournir des détails sur la nature de ces réformes, Ahmed Ouyahia a indiqué que l’Etat va accélérer le rythme de la création d’entreprises à travers le territoire national, faisant état de la création de dizaines de nouvelles zones industrielles.

Le Premier ministre a indiqué que l’endettement d’extérieur est proscrit parce qu’il mettrait le pays dans un engrenage qui ferait perdre la souveraineté économique à l’Etat au profit des institutions financières internationales. «Si on sollicite un crédit à l’international de 10 milliards de dollars, avec le déficit actuel on n’aura pas de quoi payer le service de cette dette dans trois à quatre ans. Et après ? Ce sera l’intervention du FMI avec les conséquences sociales que cela provoquerait», a prévenu M. Ouyahia, en affirmant que le financement conventionnel est le bon choix dans la conjoncture actuelle. Selon lui, grâce à ce mode de financement, on évitera une nouvelle augmentation d’impôts et taxes dans la loi de finances pour 2018. «N’ayez donc pas peur du financement non conventionnel», a-t-il insisté.

Sur un autre volet, celui des subventions, le Premier ministre temporise. Il affirme que pour l’année 2018, rien ne va changer. Mais une fois l’étude finalisée, l’Etat appliquera une politique plus rationnelle à travers le ciblage des catégories concernées. Insistant sur le maintien de la stabilité, Ahmed Ouyahia a assuré que l’Etat veillera à la «préservation du bien-être» de la population.

H. A.

 

 

 

Comment (38)

    mzoughene
    19 septembre 2017 - 21 h 35 min

    N AYEZ PAS PEUR LE TRÉSOR VIENT D EMETTRE UN NOUVEAU BILLET DE 1000 DINARS CA COMMENCE BIEN YA SI OUYAHIA AVEC TA PLANCHE A BILLETS :Ce nouveau billet de iooo da ne permet pas d acheter 1/2 kilo de viande et quelques dessert ! alors iiche ya maskine ! et il faut s attendre dans les jours a venir l émission de billets de 10 000 dinars qui ne permettrait même pas a acheter un baguette de pain ou un kilo de pomme de terre ! c est terrible ce qui attend les ménages algériens ! allah yester el blad




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    citoyen
    19 septembre 2017 - 20 h 17 min

    la planche a billet a un effet positif >>>>>>>> chez les pays developpés qui maitrisent leur systeme fiscal et ont des possibilités de production , ce qui n’est pas notre cas puisque chez nous tout se passe en cash de main en main sans que l’etat n’en perçoivent un sou sur les transactions , . a mon avis d’apres ce que raconte ce charlatan d’Ouyahia c’est consacrer cette masse monetaire virtuelle a payer des dettes qui elles sont bien reelles …ce qui lancera la courbe de l’inflation a la hausse avec tous es dangers que cela suppose .
    NOn cher Monsieur Ouyahia : la planche a billets utilisée par les pays developpés c’etait>>>>>>POUR RELANCER LA PRODUCTION et NON PAYER DES DETTES, cad que l’on imprime une certaine somme d’argent pour un projet bien defini et pas des rajouts qui n’en finissent pas a l’algerienne ….conclusion : ça va faire mal si avec un baril a 120 dollars ils n’ont pas reussi a tirer le pays vers un developpement ce n’est pas par ce tonnage de papier coloré que l’algerie sortira du marasme …de toute façon j’en collectionnerai bien quelques billets , on a l GNOU pour un pays de GNOUS , bientot on aura peut etre la chance d’avoir un billet a cette magnifique bestiole si utile qu’est Le Guenfoud




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    mabrouk
    19 septembre 2017 - 9 h 04 min

    et les milliards consentis pour le redressement et le sauvetage des entreprises en difficultés ou enpratiquement en faillite depuis plus de 15 ans, y compris pour el hadjar et SNVI rouiba? Quels sont les résultats? personnellement pour adhérer, il faut que ce premier ministre-« miracle » nous explique ce qu’il a fait des entreprises publiques (privatisations) sous Zeroual avec son lot de licenciements, la démarche contraire depuis plus de 15 ans et par quel artifice il va réussir maintenant!




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    Felfel Har
    18 septembre 2017 - 18 h 04 min

    Dans sa plaidoierie pour justifier ses méthodes vaudous, Hmimed recours à une mystification, une de plus dans sa panoplie de maître-sorcier, presque un crime de lèse-majesté en osant comparer l’économie américaine à la nôtre. Comparer l’incomparable est une ruse, une hérésie quand il tord le cou à l’orthodoxie financière. Les USA impriment bien du Dollar pour financer leur dette extérieure qui se chiffre en trillions avec un « s » , mais leur monnaie est le DOLLAR, monnaie demandée dans le monde entier pour acheter des biens et services Made in USA. Il n’y a que notre PM pour faire cette comparaison. Par ailleurs, tous les jours, le Treasury émet des CD (certificate of Déposit) et des TB (Treasury Bills) pour financer le fonctionnement de l’économie US et les gens, les institutions et les états du monde entier en raffolent. Pourquoi? Parce qu’ils ont confiance dans l’économie américaine aux multiples potentialités. Wach djab echouk lilyasmine ya si Ahmed. Les dinars mis en circulation finiront dans les poches des trabendistes et des barons de l’informel qui les échangeront chez les « cambistes » du Square Port Saïd pour les blanchir en appartements de luxe, en maisons cossues, etc. Non, Mr. O, vous n’êtes pas du niveau d’Oudini, vos trucs, vos tours de passe-passe feront un formidable flop!




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    Anonyme
    18 septembre 2017 - 17 h 57 min

    Y a un truc que je n’ai pas compris:
    L’argent va à l’investissement pour payer les entreprises publiques et privées. Très bien. Mais les entreprises en question vont bien l’utiliser pour payer leur personnel et les sous traitants qui elles même vont faire de même et ainsi de suite. Tout ce beau monde va consommer en utilisant cet argent. Au bout du compte c’est bien une masse de monnaie qui va être injectée dans l’économie nationale. Je ne vois pas à quoi rime ce distingo entre investissement et fonctionnement pour ce qui est de la création d’inflation.




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    A3zrine
    18 septembre 2017 - 9 h 19 min

    J’aimerai bien qu’on m’explique comment cet argent n’ira pas à la consommation,et comment feront ils pour éviter l’hyper inflation ? Ce 1er ministre qui affirme le contraire est un menteur.




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    Anonyme
    18 septembre 2017 - 8 h 27 min

    C’est surement le Maroc qui est derrière cette idée de planche à billet!!! y en a marre des attaques marocaines contre l’économie nationale. Il faut que Boutef se ressaisisse sur ce coup en convoquant l’ambassadeur marocain qui transmettra un message de fermeté à Momo 6 au sujet des dernières décisions, prises par Ouyahia et validées par le parlement algérien, et dont le Maroc est l’instigateur!!!!




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    Lghoul
    18 septembre 2017 - 7 h 24 min

    Pourquoi les deputés auront peur ? Ils pourront simplement “voter” l’augmentation de leur salaire au fur et a mesure que l’inflation galope semaine après semaine une fois la planche a billet déclenchée. Ceux qui ont peur et qui n’interessent pas Ouyahia sont ceux qui touchent 10.000DA/mois et tous ceux qui verront leur salaire diminuer au fil des mois et surtout le prix des produits de première necessité flamber, ce qui rendra le billet de 1000DA equivalent au billet de 100DA.
    Ainsi ils déclencheront la faillite avec une équipe qui ne sait qu’improviser depuis des années. On ne gère pas une économie avec de l’improvisation, de la médiocrité, du piston et de la superstition, en chassant les compétences nationales vers d’autres cieux pour s’entourer de béni oui oui et de khobzistes qui ne s’occupent que de leurs affaires.
    Si ces gens sont pour l’Algerie, son peuple et son économie, pourquoi sabotent-ils tous ceux qui veulent créer des emplois s’ils ne rentrent pas dans leur “cercle clanique”? Pourquoi aucun de ces corrompus n’est poursuivi en justice meme pour juste verifier et démentir ce qui s’écrit dans tous les journaux? (…) notre économie est entre les mains de gens qui travaillent pour eux et leurs affaires au point de la “privatiser”.




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    CHAUD DEVANT ....
    18 septembre 2017 - 1 h 16 min

    midi quatorze heures ???
    c’est pourtant simple : notre économie étant basée sur le pétrole ….toute comme le Venezuela ; eh bien on subira de facto le méme sort et la méme « embellie » économique et sociale que le venezuela…!! y’a pas d’exception .
    si le chauffeur de bus vénezuelien af ait un crochet par là … c’est pour donner des plans B ; des tuyaux quoi …
    à la place de vraies stratégies économiques qu’il fallait mettre en place voilà 50 ans, certainement pas aujourd’hui.
    Aujourd’hui on subit et on subira encore la précarité enduite de talibanisme pour encore 15à20 bonnes années, donc déja depuis 62 trois générations sacrifiées pour l’arabité, l’islamisme extremiste, un social précaire, une économie centrée à 99,99% sur les importations… en d’autres termes : LES CAROTTES SONT CUITES !




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    Bison
    17 septembre 2017 - 22 h 56 min

    ((« Ahmed Ouyahia, a défendu aujourd’hui bec et ongles son plan d’action devant les députés. « ))! Dans un combat d’aigles, pour l’intérêt de la nation! Za3ma za3ma!
    bande de vautours ! Tout ce qui les intéressent ou qui les inquiètent est de continuer a profiter de leurs privilèges et que jamais un sous ne manquera et cela peut importe d’_où cela pourrait venir! Planche a billets, ou de la banque mondiale, ça leurs est égale ! Voilà, ce que les député voulaient entendre et ce que mr ouyahia a du leur donner ! Et demain, tous les député vont se mettre a applaudir le programme génial, patriotique d’ouyahia! Évidemment, certains vont critiquer un petit coup par principe pour montrer qu’on est pas que des vautours,…mais des crocodiles aussi ( verser une larme, c’est bon aussi pour humidifier les yeux)!




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    Chaoui
    17 septembre 2017 - 22 h 42 min

    Info de dernière minute concernant le Sahara Occidental : le nouvel envoyé spécial du Secrétaire Général de l’ONU, l’Allemand Horst Köhler, va se rendre éminemment dans la région Algérie, Maroc et Sahara Occidental…
    Voire : http://www.lavanguardia.com/politica/20170917/431377286286/el-enviado-de-la-onu-para-el-sahara-occidental-plantea-visita-a-la-region.html




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      Anonyme
      18 septembre 2017 - 8 h 29 min

      Le sujet c’est la planche à billet à cause de la crise économique induite par le pouvoir corrompu. faire diversion avec le même sujet du Maroc et du Sahara occidental ne marche pas à tous les coups.




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    anti-khafafich
    17 septembre 2017 - 22 h 17 min

    Ouyahia aux députés : «N’ayez pas peur du financement non conventionnel !». comme si edipitiya ont eu peur pendant toute la durée de leur man-da comme, disait ma grand mère Allah yerhamha fi hadik erregda.




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    jokerpic
    17 septembre 2017 - 21 h 06 min

    Malheureusement c’est ouyahia qui a enrichis les banques engranger de 2 milliard de dollars par an .
    Ce qui fait une fortune déjà , je ne lui fait pas confiance car son discoure est a 99% est de la démagogie d’ego il h’a pas besoin de perdre son temp dans des vérités connus de tous .
    Ces solutions sont nulles pas d’actions économique concrète alors que le pays coule.
    Quand il parle de grand pays qui ont produit 2000 milliards il avait mis en place cette solution en parallèle de leur plan avec l’équivalent en réserve comme le dit clairement l’expert berkouk (…).
    La seule solution qui reste (mission impossible ) est l’allégement fiscale aux payeurs et la guerre a l’informel pour récupérer la masse monétaire (black) en parallèle répondre aux citoyens économique qui investissent et leur donner toutes les informations et moyens (assiette et banque locale) pour produire , vendre tout ce qui est saisi par l’état et les banques aux nouveaux investisseurs , faire un appel sérieux et courageux (facilité) a toute la diaspora qui veux investir en ordonnant aux commis de l’état a aller a la recherche d’investisseurs mais ça c’est un virage a 180% que doit faire l’état pour avoir une chance de sortir le pays dans le gouffre venezuellien dans lequel il s’enfonce.




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    Aldjazairi
    17 septembre 2017 - 21 h 03 min

    L Expert. Tliba a ENCENSÉ le Plan du non moins Premier de la Cour ……..C est vrai que la Planche permet de Surfer encore sur ce qui reste du Bas De Laine du Ghachis que nous serions aux yeux de ces arrivistes incultes et prédateurs sans foi ni loi . C est les Comptes OffShore De ces ………..qui vont.  » Gonfler » De plaisir …..




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    Cheikh kebab
    17 septembre 2017 - 19 h 50 min

    Et pourquoi vous l’appelez pas planche à billets,imprimer des dinars tout simplement M Ouyzhia and co?? Nous sommes ,vous êtes vous et vos satellites les champions langue de bois! Financement non conventionnel,gouvernation,durable,nouveau modèle de croissant,feuille de casse croûte,résilience,alacrité,et on peut continuer: fonds de participation,holdings,sgp,groupes..et les Road show de si Temmar,et l’oscip devenue apsi devenue andi… Champions des slogans répétés par des khobziste sur bien installés aux buros. Si la planche à billets est solution miracle pourquoi ne l’avoir pas fait avant et tout le temps?? Vous comparez à USA,Japon.. Mais M Ouyahia vous prenez les gens pour des cons? a moins d’être débile vous même : vous savez bien que USA peut imprimer autant de $ qu’il veut car avec $ vous achetez ce que vous voulez dans le monde,c une monnaie garantie par quoi?? Vous qui avez fait l’ena?? USA 1ère puissance mondiale produit tout et contre vos $ ils vous disent j’ai tous les biens que vous voulez en échange. Alors que vos dinars ne valent rien dehors car on produit rien! Explication simple d’un non économiste encore moins expert. Car à quoi sert l’argent sinon à acquérir des biens? La solution c d’évoluer le dinar a 1€/200 da,c tout,et l’inflation inévitable. Voilà où nous a conduit votre entêtement mépris suffisance arrogance larbinisme invompetence manque de courage et de nationalisme. À répéter depuis 18 ans programme du président jamais vu qui nous mène à la faillite.




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    abdelkader
    17 septembre 2017 - 18 h 49 min

    Tout le drame est là: la suffisance couplée à l’arrogance. Aucun mea culpa, ils sont aux affaires depuis belle lurette, et c’est la faute des autres, ces autres qui ne sont pas très algériens à leurs yeux pas, qui ne comprennent pas que les solutions ‘qu’il préconise’ ( cad le gouvernement). Pour le gouvernement les solutions ( les leurs) sont là et doivent être mises en oeuvre même s’il le faut manu militari. Quand on a été aux affaires et qu’on a géré les recettes de 1000 milliards de dollars et qu’on se retrouve à court en l’espace de quelques années, c’est qu’on a failli et que le modèle ne marche pas, et ainsi on doit en tirer toutes les conclusions, à savoir remettre le tablier et laisser la place à plus compétent.. Ceux qui sont à la gouverne ont convaincu beaucoup de gens (au temps où le baril de pétrole se négociait à 100 dollars) de la démarche et du programme, ça ne marche plus, qu’est ce qu’on fait alors?




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    sami
    17 septembre 2017 - 18 h 01 min

    Pourquoi opter pour la planche à billets qui va encore faire descendre aux abysses notre dinars déjà malmené,alors qu’il y a des milliards en impôts à ne plus en finir récupérables chez les islamistes qui détiennent le monopole du commerce de détail ainsi que les oligarches qui avalent l’argent sans régurgiter le moindre sou.Et vous Mr le premier ministre et tous les autres payez-vous le juste prix pour ce que vous possédiez comme entreprises et qui vous placent dans des conflits d’intérêts.
    Chez nous,c’est le pays des chameaux qui ne voient pas leurs bosses.
    Les uns (Islamistes) sont protégés par la charte sur la reconciliation,et les autres ministres et oligarches par leur proximité au centre de décision.




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      Anti GMG
      17 septembre 2017 - 20 h 21 min

      Allah yatik Saha, notamment concernant la planche à billets et le marché informel qui regorge de liquidités. En Europe M. Le 1er Ministre, cela fait presque une décennie que M Dragui essaye de créer de l’inflation. Rien, walou. Tous les LTRO et QE n’ont servis qu’à crée de la déflation. Pourquoi me diriez-vous ? La planche à billets part dans les actions, ETF et autres. Tout est bloqué au niveau des marchés financiers. Les investisseurs institutionnels sont sur un nuage. Ils déflagrent leur argent et font flomber le cours du CAC 40, le dax et autres. Tout l’argent est saisi par les marchés et la vanne est fermée, en tous cas, en ce qui concerne les PME PME et autres. Chez nous l’argent arrivera rapidement sur le marché et dans les poches des ménages qui n’hestirons pas à le dépenser, vu le consumérisme excessif ambiant. Rajouter à cela un appareil productif faible = inflation. Vous allez juste alourdire le passif du trésor publique algerien. Une lute contre l’informel accompagnée d’une bonne compagne de com fonctionnera très bien.
      Excusez mon manque de modestie.




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    yassine
    17 septembre 2017 - 17 h 59 min

    WAJHOU M’KAZDER cet Ouyahia, ! Pourquoi ces ploucs de deputes devraient avoir peur du financement non conventionnel ?
    D’ailleurs lui meme comprend il vraiment ce que c’est ?
    Malheuresement les algeriens s’ils laissent faire vont le payer cherement , tres cherement ! La classe moyenne sera laminee.




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    lhadi
    17 septembre 2017 - 17 h 20 min

    La politique qui consiste à mettre des pansements sur une jambe de bois ou un peu de baumes sur les plaies entre en application à un moment où il n’est guère question de gesticulations qui rentrent dans le cadre du jeu de miroir de la société spectacle mais où il est principalement question de volonté d’assainissement et de modernisation : modernisation de l’économie algérienne, modernisation de la société.

    Si on doit aller au fond des choses, force est de constater que l’économie algérienne est handicapée par un manque de dynamisme, une mauvaise spécialisation et, finalement, une absence de stratégie qui, à mes yeux, est le vice principal, fondamental, de l’économie algérienne.

    On ne peut obtenir des résultats que si les orientations essentielles sont définies par une stratégie.

    Faute de choix, faute d’objectifs, faute de stratégie, l’économie algérienne sera toujours secouée, ballottée, ébranlée dans les remous et les tourbillons de la crise.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Karamazov
    17 septembre 2017 - 17 h 03 min

    “Refdaght yetrou serssaght yetsrou amek as khedmagh ida3wessou! “ ( rfedtou bka hetitou bka , Kifech ndir lda3wessou!).
    Ih za3ma thoura vous avez peur d’une petite couleuvrette alors que vous avez bouffé des anacondas ! Vous auriez préféré que l’on continuât avec les financements pas conventionnels du tout waqila alors qu’on n’a rien fait de conventionnel depuis swassat-dou!
    Si on écoutait toutes les cassandres et les mauvaises langues le lac brulerait alors que pas une brume n’obscurcit le plus serein et clair des horizons.
    Non mais, franchement, si on ne peut plus faire confiance à nos cigales et nos Madoff pour faire du pognon avec rien sans un iota de croissance il ne nous resterait que salat el wada3.
    Non Messieurs les contempteurs, Ouyaya dialna n’a rien à envier en matière de prestidigitation à Moussa ni aux meilleurs magiciens. Ses promesses qui n’engagent en vérité que ceux qui y croient valent beaucoup mieux que des pansements sur une jambe de bois. N’a-t-on jamais vu le déluge emporter les incrédules après une toute petite salate el isiqaa ?
    Je voudrais saluer la maestria avec laquelle Notre Ouyaya a administré une magistrale leçon d’économie à des députés pavloviens frétillants et croulant sous l’effet placebo de la masse d’argent qui retombe sur eux .

    Quant aux incrédules, je n’ai que ces mots de ce père fainéant qui allait enfin se mettre au travail et acheter une chèvre qui donnera du lait dont s’empiffreront ses mioches qui se disputaient déjà avant l’heure, le droit d’être servi le premier :
    Ayaw bez3ou loulou, ou sektou !




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    GHEDIA. A
    17 septembre 2017 - 16 h 55 min

    Je ne suis pas économiste. Mais, comme dirait l’autre, je suis bête et discipliné et j’ai toujours su que « trop de truc tue le truc ». Vous remarquerez bien que c’est sciemment que j’ai remplacé « impôt » par « truc ». Ainsi donc, en vertu de ce principe, il faut bien comprendre que trop d’argent en circulation va certainement tuer la valeur du dinar et on se retrouvera avec une inflation telle que ni le Premier ministre ni Amar Bouzoir n’en arrivera à bout. On se retrouvera dans une spirale infernale. La situation économique de l’Algérie sera difficile à maitriser, le chômage va encore augmenter, les produits de première nécessité seront  » vendus » à des prix exorbitants…. et c’est la porte ouverte à l’instabilité sociale et secondairement politique de l’Algérie… avec en prime l’intervention étrangère soit directement soit, dans un moindre mal, par le biais du FMI. Autrement dit, le recours au FMI est inévitable. Ce n’est qu’une question de temps. C’est un tableau catastrophique que je viens de brosser ici mais, malheureusement, telle est la triste vérité qui se profile à l’horizon en Algérie. A moins d’un changement de régime salvateur de dernière minute.




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    Anonyme
    17 septembre 2017 - 15 h 49 min

    Le problème avec Ouyahia est le fait qu’il œuvre à pérenniser un système condamné à mourir pour que l’Algérie survive.




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    Zaatar
    17 septembre 2017 - 15 h 33 min

    N’ayez pas peur du financement non conventionnel. Quand il y avait assez d’argent et que celui ci coulait à flot avec le pétrole qui l’engendrait on vous a conduit vous le pays à la ruine, il ne reste pas un copec dans les caisses. Maintenant qu’il n y a plus d’argent on va vous en sortir et dans un meilleur état…parole de premier ministre.




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      MELLO
      17 septembre 2017 - 16 h 56 min

      Dans le même sens, Ouyahia aux députés : «N’ayez pas peur du financement non conventionnel !» , veut dire très simplement , n’ayez crainte vos mensualités de 35 millions seront sauvegardées. Quant au petit peuple, on verra .




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    L'EPERVIER.
    17 septembre 2017 - 15 h 09 min

    IL NE RESTE RIEN A COMMENTER , LES CAROTTES SONT CUITES … NO COMMENT.




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    chibl
    17 septembre 2017 - 15 h 03 min

    Et biensure les ploucs qui nous servent de députés vont approuver le plan Marshall.




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    Grandaizer
    17 septembre 2017 - 14 h 50 min

    Est-ce que la clique au pouvoir est-elle capable de «mettre en œuvre sans délai de véritables et profondes réformes » ? Personnellement j’en doute .Ceux qui ont bloqué toutes les réformes quand le pétrole coulait à flots, sont-ils crédibles pour mener des réformes sérieuses ? Les réformes structurelles sont incompatibles avec la nature rentier,archaïque et despotique du régime en place. Des réformes sans un Etat de droit, un minimum démocratique et une bonne gouvernance sont vouées à l’échec « recommencé ». Aucun changement n’est possible sans rupture radicale avec ce système obsolète et périmé d’un autre âge.
    Planche à monnaie de singe ou endettement extérieur, rien ne pourra sauver ce système moribond et à l’agonie. La seule issue de secours ou de sursis c’est la flambée des prix du pétrole. Les experts en économie et en finances ne tiennent pas compte de la nature de l’Etat algérien qui repose sur des bases très fragiles qui ne tiendront pas longtemps. La pérennité de leur système obsolète et anti-démocratique est leur seul programme. Eviter à tout prix une alternance même  » maison » qui leur échapperait, est leur unique obsession. C’est la peur de rendre des comptes qui les angoissent et les terrorisent, car ils n’ont pas la conscience tranquille ! Imaginons qu Bouteflika avait pris le pouvoir en 1965 à la place de Boukherrouba .Il aurait battu le record du monde d’un règne à la tète d’un pays depuis les pharaons (52 ans) !!!
    Heureux les martyrs qui …




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    Omar
    17 septembre 2017 - 14 h 42 min

    Le pays coule et on continue de commenter. Peuple lâche




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    chibl
    17 septembre 2017 - 14 h 21 min

    Je dois avoir rater un épisode ou même deux, du jour au lendemain on se retrouve sans argent et donc devons fabriquer encore de l’argent, il y a juste un an Fakakir nous disait que tout va bien et que nous avons de l’argent…etc.donc si je comprends bien nous sommes comme le Venezuela, bientôt il nous faudra une brouette de fric pour acheter un pain.
    Monsieur le premier ministre, comme vous allez fabriquer des billets,svp tant que vous y êtes n’oubliez pas d’imprimer beaucoup de coupures de 500 et 200 DA pour remplacer les chiffons qui sont en circulation.




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    mhd dz
    17 septembre 2017 - 14 h 21 min

    Culotté notre premier ministre!
    Osez comparé notre économie de pétrole contre nourriture(580 milliards d’import en quinze ans) à l’union européenne des banques de la technologie et du savoir-faire pour prétexter la planche à billets! Waouw.
    Importer un gouvernement d’urgence avant qu’il ne soit trop tard!!




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      Aldjazairi
      17 septembre 2017 - 15 h 36 min

      Il est habitué à ………blaguer devant sa Cour faites d ignares arrivistes tout juste bonne à Rire jaune aux C……..du Maître du moment . Au point où il ose prendre 40 millions d Algériens pour des debiles . Remarques …peut être qu il y croit à ses Insanités …..Comparer la situation et les remèdes de Nations qui PRODUISENT ce que NOUS AVALONS, et notre Pays et ce qu ils ont en FAIT , il faut être Premier des ministres de la Cour du Châtelain pour oser le Faire ……et comme à son habitude il l a fait …….




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      Aldjazairi
      17 septembre 2017 - 15 h 39 min

      D ailleurs avez vous remarqué la subite envolée de l Euro sur le marché noir ???




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        mhd dz
        18 septembre 2017 - 8 h 55 min

        1 euros pour quasiment 200 dinars franchement ça craint




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    Felfel Har
    17 septembre 2017 - 13 h 59 min

    Quoi? Il ose encore nous chanter les bienfaits de sa planche à billets alors que des économistes notoires l’avertissent des dangers qu’il fait courir au pays. Qui le conseille? Serait-ce alors une idée de notre « génie des Carpates », lui qui excelle dans tous les domaines de la diplomatie, à l’économie, aux finances, aux stratégies militaires, etc…? L’Algérie a-t-elle enfanté des nobélisables en économie à notre insu? Ils s’entêtent à nous parler de « succès » dans leur stratégie de sortie de crise alors que l’apocalypse est imminente. Il faut se méfier de ces gens qui se disent plus intelligents que le reste du monde. Que Bill Gates me pardonne, je vais le paraphraser. « Le succès (que certains s’attribuent) est un mauvais professeur. Il pousse les gens (qui se disent intelligents) à croire qu’ils sont infaillibles. » Quand les choses iront mal, ces gens-là auront vite fait de regagner leur retraite dorée ailleurs, ils ne resteront pas en Algérie pour faire face aux conséquences de leurs décisions néfastes. Nous sommes avertis!




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      Erracham
      17 septembre 2017 - 21 h 55 min

      Le gouvernement gère le pays à coup de bluffs. Quand les caisses sont vides et qu’on ne peut pas payer les salaires des fonctionnaires, on crée de la richesse artificielle, on s’imagine riche et on se met à rêver d’une aisance financière que l’on n’a pas. Le Dinar ne vaudra même pas la valeur du papier utilisé pour l’imprimer. Mon professeur à la fac d’Alger, Mr.Pichot, qui m’a initié à l’économie financière dans les années 70 nous avertissait que toute monnaie créée sans contrepartie physique (biens matériels surtout) était une hérésie qui conduisait à la paralysie, si ce n’est pas à l’euthanasie du pays. Le FMI prépare déjà sa prochaine mission pour nous imposer sa thérapie à coups de coupes dans les budgets sociaux et de mesures draconniennes budgétaires, monétaires et fiscales, pour « rétablir les équilibres financiers fondamentaux », bref toute la panoplie du Programme d’Ajustement Structurel. Voilà où nous conduisent des épiciers promus gestionnaires des finances publiques! Des minables promus ministres!




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    un algérien
    17 septembre 2017 - 13 h 45 min

    Non on ne te croit pas ya Ouyahia le hableur , vous allez mener le pays fi dahia cad droit dans le mur et là…on verra !!




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