Programme chargé pour Abdelkader Messahel à Abou Dhabi

Messahel
Abdelkader Messahel, chef de la diplomatie algérienne. D. R.

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s’est entretenu à Abou Dhabi, en marge du Forum de Sir Bani Yas qu’organisent les Emirat arabes unis, avec plusieurs de ses homologues et de hauts responsables d’organisations internationales. Le chef de la diplomatie algérienne a procédé à un échange de vues et à des consultations sur plusieurs questions, notamment de sécurité régionale, indique dimanche un communiqué du ministère.

Ainsi, le ministre s’est entretenu avec son homologue émirati Cheikh Abdallah Al Nahyan, avec lequel il a abordé l’état de la coopération bilatérale, les voies et moyens de leur renforcement, ainsi que de nombreuses questions régionales et internationales. M. Messahel a, dans le même temps, «marqué son intérêt pour ce genre de rencontres en ce qu’elles contribuent à une meilleure compréhension des grands enjeux auxquels est confrontée la communauté internationale et une plus grande synergie sur les voies et moyens de leur prise en charge», précise la même source.

Avec le ministre égyptien Sameh Choukri, le chef de la diplomatie algérienne a évoqué «l’état de la coopération entre les deux pays ainsi que les prochaines échéances de l’agenda bilatéral». Les deux ministres ont, également, passé en revue «les derniers développements de la situation en Libye dans la perspective de la tenue au Caire, le 15 novembre, de la tripartie Algérie-Egypte-Tunisie au niveau ministériel». A cet égard, M. Messahel a renouvelé «l’attachement de l’Algérie à la solution politique en Libye à travers le dialogue et la réconciliation nationale, dans le cadre du processus conduit par les Nations unies».

M. Messahel s’est également entretenu avec son homologue jordanien Ayman Safadi, avec lequel il a examiné «l’état des relations bilatérales et les préparatifs de la prochaine session de la commission mixte de coopération entre les deux pays».

Le minitre algérien a rencontré aussi son homologue rwandaise Louise Mushikiwabo, avec laquelle ont été abordées «les relations bilatérales ainsi que les perspectives de leur renforcement dans divers domaines». Les deux ministres ont également évoqué «les prochaines échéances sur l’agenda de l’Union africaine, ainsi que la réunion ministérielle des Etats-Unis avec les pays africains sur la sécurité régionale et le partenariat dans le domaine économique et commercial, prévue à Washington le 17 novembre».

Le chef de la diplomatie algérienne a eu également un entretien avec son homologue tanzanien Augustin Mahiga sur «un certain nombre de question d’intérêt commun», ajoute le communiqué, annonçant une visite en Algérie de M. Mahiga «avant la fin du mois courant».

En plus de ces rencontres avec ses homologues, M. Messahel s’est également entretenu avec le secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Aboul Gheit, avec lequel il a évoqué «la situation dans la région et les défis auxquels est confronté le monde arabe».

Par ailleurs, le ministre a abordé avec le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Ghassane Salame, «la situation en Libye à la lumière des derniers développements dans ce pays et des efforts entrepris par les Nations unies, dans le cadre du processus politique en cours». A cette occasion, M. Messahel a renouvelé au responsable onusien «l’attachement de l’Algérie à la stabilité en Libye et son engagement à soutenir le processus politique». Il a ajouté, à cet égard, que l’Algérie «maintient un contact permanent avec toutes les parties libyennes en vue de contribuer aux efforts de règlement de la crise en Libye».

Enfin, M. Messahel a abordé la situation au Yémen avec le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Ismail Ould Cheikh Ahmed, soulignant à cet égard «l’importance d’une approche politique qui favorise le dialogue et la réconciliation entre les parties yéménites afin de trouver une solution rapide à cette crise».

R. N.

Comment (6)

    Mahmoudi
    5 novembre 2017 - 19 h 59 min

    Pour




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    Kahina
    5 novembre 2017 - 18 h 53 min

    M. Messahel, n’oubliez pas de remettre le gouverneur des RATS d’égouts de Sharjah à sa place.
    5 secondes de votre temps, pas plus.




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    El Kenz
    5 novembre 2017 - 17 h 31 min

    Il a rencontré également son « homologue » le makhzeniste Bourrita ou il lui a confirmé de vive voix que la RAM et ATTIJARIYA BANK font du bon travail en Afrique dans le transport et le recyclage de l’ argent de la drogue.




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    Felfel Har
    5 novembre 2017 - 14 h 12 min

    Peut-il se ménager un petit quart d’heure pour remettre le Gouverneur de Sharjah à sa place. Au besoin un petit coup de boule à la Zizou ferait l’affaire. Il est dommage que de telles pratiques ne fassent pas partie des usages protocolaires! Il est temps, Mr. Messahel de montrer les crocs avec certains dirigeants arabes qui, dans leur forteresse bien gardée, se permettent d’insulter l’Algérie. Qu’ils sachent que nous sommes capables de riposter et que nous pouvons être aussi virulents. Et advienne que pourra!




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    LOUCIF
    5 novembre 2017 - 12 h 25 min

    Je ne vois pas en quoi le programme de Messahel est … »chargé » ! Il fait son travail et il a intérêt à le faire car il est payé pour ! Ces entretiens inter-pays c’est du pipi de chat pour un diplomate ! C’est coutumier et il n’y a rien d’extraordinaire, d’autant que l’Algérie n’a plus les « moyens » de sa diplomatie , affaiblie qu’elle est du fait de sa gouvernance et sa crise financière dû à la baisse du prix du pétrole.




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      Anonyme
      6 novembre 2017 - 1 h 01 min

      @LOUCIF

      On dirait sa que sa dernière déclaration relative au haschich marocain vous a touché.
      Désolé pour votre zari3a. Cognez vous la tête au mur.




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