Le brent à plus de 63 dollars mercredi à Londres 

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Les cours du brent sont autour des 63 dollars. D. R.

Les prix du pétrole se stabilisaient mercredi en cours d’échanges européens alors que la tension restait exacerbée entre l’Arabie Saoudite et l’Iran et avant la publication des données hebdomadaires sur les réserves américaines.

En fin de matinée, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 63,63 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 6 cents par rapport à la clôture de mardi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour le contrat de décembre cédait 18 cents à 57,02 dollars.

«Le marché se ressaisit après le choc de la purge saoudienne», a expliqué Stephen Brennock, analyste chez PVM. Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a mené une opération coup-de-poing anticorruption qui a conduit à l’arrestation de dizaines de personnalités saoudiennes. Les tensions entre l’Arabie Saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, et l’Iran, continuent par ailleurs de grimper.

Par ailleurs, les analystes attendaient les données hebdomadaires du département américain de l’Energie (DoE) sur les réserves des Etats-Unis arrêtées au 3 novembre. Les analystes tablent sur une baisse de 2,4 millions de barils des réserves de brut, de 1,8 million de barils des réserves d’essence, et de un million de barils des réserves de produits distillés, selon la médiane d’un consensus compilé par Bloomberg et actualisé en cours de séance européenne. La fédération professionnelle de l’American Petroleum Institute (API) a d’ores et déjà publié ses données, jugées moins crédibles que celles du DoE par les marchés. «L’API fait état d’une baisse relativement modérée des réserves de brut, de 1,6 million de barils, avec une hausse de 800 000 barils à Cushing», a rapporté Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix. Les réserves du terminal de Cushing (Oklahoma, sud des Etats-Unis), sont particulièrement importantes car elles servent de référence à la cotation du WTI à New York.

R. E.

Comment (2)

    zaatar
    9 novembre 2017 - 12 h 50 min

    Un jour tout sera bien, se disent nos responsables, avec le prix du baril qui monte. Voila leur espérance. Mais tout est bien aujourd’hui, voila l’illusion (Voltaire: le désastre de Lisbonne).




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    Anonyme
    8 novembre 2017 - 15 h 56 min

    Allez monte ne t’arrête pas de monter en si bon chemin.
    À 80 dollars ce serait bien qu’il y reste scotchée pendant plusieurs années.
    Trop haut ce n’est pas bon et trop bas aussi.
    Entre les deux mon coeur balance.




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