Contribution de Mesloub Khider – Les imposteurs du MAK et le berbérisme

MAK Algérien
La reconnaissance de la langue amazighe prend corps en Algérie. New Press

Par Mesloub Khider – L’Algérien est à l’image de son Etat, bâti sur la manipulation historique. L’Algérien use et abuse avec beaucoup de ruse du mensonge. Il en est ainsi des fanatiques du MAK, ces imaginaires persécutés. A les entendre, ils sont victimes d’ostracisme, de racisme de la part du pouvoir en particulier, et des «Arabes» algériens en général. Ainsi, ils vivraient dans un pays d’apartheid. Certains emploient même le terme de «régime colonial» pour désigner le pouvoir algérien. Pouvoir accusé de mener une politique d’éradication de la culture et de la langue kabyles.

En vérité, il n’y a jamais eu historiquement en Algérie de politique officielle d’éradication de la langue kabyle, ni de politique d’anéantissement de la culture kabyle. Tout comme il n’y a jamais eu de persécutions perpétrées spécifiquement contre les Kabyles. Les répressions politiques opérées par les différents régimes dictatoriaux installés au pouvoir depuis 1962 se sont exercées contre tous les Algériens, sans distinction d’ethnie ni de sexe. «El-kezoula» (la férule) s’est abattue sur tout le peuple algérien. La Kabylie ne détient pas le monopole de la répression. En revanche, elle détient le record des fausses impressions. Des mensongères diffusions, et des tristes confusions. Donc, pas de politique officielle d’éradication de la langue et de la culture kabyles. Pour preuve : les deux sont encore plus que jamais vivantes. Ces fanatiques du MAK font preuve d’une véritable paranoïa martyrologique identitaire, d’un réel sentiment pathologique de persécution.

En vérité, la langue et la culture kabyles s’épanouissent librement partout en Algérie. Jamais la culture kabyle, longtemps confinée dans une existence locale, n’a connu autant de rayonnement que depuis l’accession de l’Algérie à son indépendance. Elle est sortie de ses montagnes inexpugnables pour conquérir toute l’Algérie, le monde entier, notamment grâce à ses célèbres chanteurs et autres artistes de renommée internationale. Sans oublier, depuis quelques années, la création de multiples médias audiovisuels de langue amazighe, l’apparition d’une presse écrite berbérophone, les diverses manifestations culturelles kabyles programmées tout au cours de l’année.

Pour un pays neuf et jeune, sur le chapitre de l’éducation nationale, l’Algérie a réussi ce prodigieux défi d’alphabétiser quasiment l’ensemble de ses enfants. En dépit de ses carences, de ses dysfonctionnements, le système éducatif algérien a réussi cette prouesse de permettre à des centaines de milliers de jeunes d’accéder chaque année à l’enseignement supérieur. Notamment aux élèves de la Kabylie. En outre, pour une langue orale, l’amazighe connaît depuis quelques années un début de transcription écrite et de publications. Cela constitue un notable progrès. D’ailleurs, on n’interdit pas quelque chose qui n’existe pas. Et la langue amazighe écrite n’a historiquement jamais existé.

La langue kabyle n’a connu au cours de son histoire qu’une diffusion orale. Par conséquent, on ne peut pas affirmer que le pouvoir algérien a interdit officiellement la langue amazighe. Que dirait alors la majorité des Algériens dont la langue maternelle est l’arabe dialectal (derja). Leur langue ancestrale orale a toujours été privée de toute reconnaissance nationale, et de toute politique d’officialisation en vue de sa promotion comme langue écrite enseignée à l’école. Et pourtant, ces Algériens arabophones n’ont jamais impulsé un mouvement de revendication linguistique. Ils n’ont donc jamais tenté de politiser la question linguistique arabe dialectale. Ils ont accepté comme fait accompli la langue arabe littéraire promue langue officielle de l’Algérie. Car seule langue arabe dotée des outillages grammaticaux et lexiques opérationnels, et pourvue d’une richesse littéraire séculaire. Et surtout, c’est la langue du Coran, de la religion musulmane, religion de la majorité des Algériens.

Au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, tout en maintenant l’enseignement en langue française, le régime, confronté à la nécessité de scolariser l’ensemble des enfants algériens, a dû recourir à des expédients éducatifs pour instaurer l’enseignement de la langue arabe avec des moyens matériels et humains rudimentaires. Au reste, en l’absence d’un personnel éducatif suffisamment formé, il a recouru à la politique de coopération, fournie par de nombreux pays arabes désireux d’aider l’Algérie à développer son système éducatif embryonnaire. Le pouvoir n’avait ni les moyens ni le temps d’initier une politique d’enseignement de la langue orale kabyle. Ou plus exactement n’éprouvait, en cette période de panarabisme exacerbé, aucune nécessité de s’intéresser au développement d’un dialecte minoritaire tenu certainement en mépris.

Le régime a, certes, tardé pour s’atteler à la reconnaissance de la langue amazighe comme langue officielle, et ainsi favoriser son enseignement dans les établissements scolaires. Mais cette mesure commence à prendre corps en Algérie. Grâce notamment à la reconnaissance et l’officialisation de la langue amazighe intervenues récemment. Par conséquent, aujourd’hui, le combat de revendication linguistique est infondé, illégitime, abusif. Surtout dans son expression radicalement violente. En effet, il n’y pas lieu d’user de la violence dès lors que la reconnaissance de la langue amazighe est constitutionnellement établie, et est en voie de concrétisation sur le terrain par son enseignement imminente dans les établissements scolaires. Par ailleurs, à entendre les fanatiques du MAK, les «Arabes» haïssent les Kabyles. Les Kabyles seraient des citoyens de seconde zone. Les Arabes détiendraient tous les leviers de pouvoir. Rien de plus faux, inexact.

Les Kabyles sont intégrés dans tout le tissu économique de l’Algérie. Ils sont socialement insérés dans toute la société algérienne. Politiquement, ils ont toujours disposé de partis spécifiquement kabyles. Ils sont amplement représentés dans toutes les instances étatiques du pays, au Parlement comme dans les communes. Ce sont avant tout des citoyens algériens reconnus juridiquement comme faisant partie intégrante de l’Algérie.

Les Kabyles sont établis partout en Algérie, dans le plus petit village jusqu’aux grandes villes. Ils occupent souvent des métiers prestigieux, aussi bien dans le commerce que dans les administrations, dans la petite entreprise que dans la grande industrie. Ils sont dans tous les secteurs de pointe : dans l’enseignement, la recherche, la médecine, la culture, les médias, l’armée, la haute administration, sans oublier les instances de l’Etat.  Ils résident dans toutes les villes et dans tous les villages d’Algérie, sans subir le moindre ostracisme. Ils peuvent acquérir un commerce, une maison, dans n’importe quelle ville d’Algérie.

Ainsi, en la circonstance, les fanatiques du MAK propagent des contrevérités. Et la dernière contrevérité répandue sur les réseaux sociaux est relative à ce prétendu vote contre la promotion de la langue amazighe, qui donne lieu à des manifestations estudiantines. A les lire, la Kabylie ferait l’objet d’une véritable politique discriminatoire. «Le pouvoir colonial» reléguerait les Kabyles à des citoyens de seconde zone. Ils seraient défavorisés sur les plans culturel, professionnel, politique, économique. «Même Israël traite mieux ses colonisés palestiniens», se risquent certains Berbéristes.

Drôle de discrimination d’une région qui détient, depuis des années, le record de réussite au baccalauréat, d’universitaires, d’artistes, de célébrités de renommée internationale, de patrons fortunés !

Cette posture de victimisation n’est pas sans rappeler celle des juifs sionistes constamment en train de se livrer aux sempiternelles lamentations pour mieux s’annexer l’histoire à des fins colonialistes. Et les fanatiques du MAK s’adonnent aux mêmes impostures pour persuader les authentiques Algériens Kabyles de les rejoindre dans leur criminelle entreprise irrédentiste.

M. K.

Comment (103)

    karimdz
    19 décembre 2017 - 22 h 35 min

    Les sionistes se révèlent en mosheté, forcément, un de ces sionistes fait référence ici dans ce forum à un site isra heil lien, dreuz info, il se trahit en laideur.

    L imposture et le mensonge sont les deux mamelles des sionistes c est connu.

    On s en doutait bien, le site pullule de moshetés sionistes qui viennent grogner leur hasbara…tin, tentant de se faire passer pour des algériens.




    7



    2
    karimdz
    19 décembre 2017 - 21 h 05 min

    DE L ORIGINE DES BERBERES… PROCHE ORIENTAL

    La génétique nous donne aujourd’hui des informations plus précise sur l’origine des Maghrébins. Ce que l’on constate aujourd’hui c’est que les Maghrébins, qu’ils se définissent comme « berbère » ou « arabe », tirent la majeure partie de leur ascendance du Proche-Orient, tout comme les peuples Arabes du Machrek et de la péninsule arabique, ce qui explique la ressemblance physique entre Nord-Africains et habitants du Proche-Orient. Le vieux débat idéologique, les Maghrébins sont-ils des « Berbères » ou des « Arabes » n’a donc plus vraiment de sens puisque tous les habitants du Maghreb, du Machrek et de la péninsule arabique ont la même origine principale levantine (mélangées avec d’autres anciennes populations locales pour chacune des régions). Les Capsiens sont la toute première vague connue de ces migrations proche-orientale (comme le pensait Gabriel Camps). Mais celle ci est encore mésolithique. D’autres migrations depuis le Levant vers le Sahara se succéderont ensuite, notamment celles qui apporteront la néolithisation, d’autres plus tardivement encore y apporteront l’âge du cuivre (Chalcolithique). La toute première vague, celle qui donnera les Capsiens, était probablement issue des Natoufiens, tandis que celles du Néolithique (qui ont sans doute eux plus d’impact encore) provenait probablement des néolithiques du sud du Levant (qui se différencient légèrement des Natoufiens car ils sont un peu plus mélangés avec les anatoliens néolithiques). Mais une autre vague importante plus tardive de pasteurs du Chalcolithique en provenance du Levant est aussi bien connue en Afrique du nord (on peut imaginer qu’ils étaient encore un peu plus mélangés avec les anatoliens néolithiques), ce sont les Bovidiens. Les langues berbères ont peu de chance de provenir de la plus ancienne vague (Natoufiens et Capsiens), elles proviendraient plutôt des suivantes (Néolithique et Chalcolithique), mais cela ne changerait pas grand chose au niveau génétique puisque elles étaient toutes assez semblables et issues du Levant. Les Égyptiens anciens aussi sont probablement issues pour l’essentiel de vagues néolithiques et chalcolithiques plus récentes. Peut être qu’a l’avenir on pourra le déterminer génétiquement, par les différences subtiles d’affinité des différentes vagues levantines avec les anatoliens néolithiques, et avec les haplotypes. Les Magrébins actuels sont donc un mélange de plusieurs de ces vagues levantines (type méditerranéen) en grande partie, avec une dose plus ou moins forte d’africains subsahariens (15-25%) et avec sans doute aussi quelques restes d’autres populations europoïdes autochtones (Atériens, Ibéromaurusiens). Voir par exemple cette analyse basée sur l’ADN ancien de populations proche-orientales de la dernière étude de Lazaridis et al. 2016 : K = 13 admixture analysis of ancient Near Eastern genomes. On constate que le pool-génétique des Maghrébins est constitué par environ 40% de Natoufiens (Chasseur-cueilleurs Sud-Levantins), 30% d’Anatoliens (Fermiers du Néolithique), 20% d’Africains Sub-sahariens, le reste provenant de populations europoïdes autochtones

    La plupart des historiens arabes dès le 8ème siècle, comme Wah ibn Munabihh fils d’une himyarite et descendant d’un chevalier persan a affirmé que les Berbères appartenaient à des races Hamite. Plusieurs écrivains musulmans ont encore affirmé que les Berbères étaient les fils de Berr qui descend de Mazigh ibn (fils de) Canaan Ibn Ham Ibn Nouh (Noé alayhi salam).

    Les Zenata sont considéré comme une race cananéenne par les autres écrivains musulmans «Les Berbères ‘Geo. Babington Michell, Journal de la Royal African Society, vol. 2, n o 6 (janvier 1903), pp. 161-194. Les traditions affirment que, en fait, ils étaient des descendants des Berbères Amalécites (Amalek) et de Canaan mélangé au Himyarite (Senhaja et Kutama) du Yémen dont deux descendants des arabes « Adites » qui avait envahi l’Egypte avant 1200 avant Jc et «avancé vers le Maghreb ».

    Les Berbères représentée par les Touaregs s’appel eux-mêmes Mashek ou Mazigh, ses touaregs sont associés à l’introduction du chameau dans l’Afrique. Le nom Mashek est toujours le nom d’une tribu arabes Mahra d’Oman et du Hadramaout ( Yémen).
    (Au début des traditions arabe, la plaine de Canaan ou de la tribu de Kenaniyya se trouvait dans une zone de la région de l’ouest de l’Arabie et du nord du Yémen et non au nord en Palestin. Voir la Bible Came from Arabia. Kamal Salibi)

    Une des théories des anciens historiens sur la migration des Berbères selon le mythe d’origine rapporté par Ibn Khaldoun al-Hadrami et Ibn ‘Abd al-Barr al-Namari . Ce mythe est celui qui dit que les berbères furent chassé du « proche-orient cananéen » lors de l’expulsion du roi Jalut ou Goliath par les Bani Israil. Toutes ces théories prouve qu’ils ont plusieurs origines qui ce sont regroupé autour d’un élément africain certaines tribus sont vraiment autochtones et d’autres mélangé au envahisseurs (dont les vandales, phéniciens, ou romains) .




    10



    2
    karimdz
    19 décembre 2017 - 20 h 08 min

    Slim, tu ne nous apprends rien dans la définition du mot arabe. Prétendre que les iraniens par exemple sont arabes serait risible d autant plus qu ils parlent le perse, meme chose pour les turcs, les pakistanais etc.

    Il n en demeure pas moins que dans des contrées hors de l arabie, la langue arabe est courante, notamment en afrique du nord.

    Islam et arabe cela fait deux, là encore, aucun scoop. Il y a des arabes qui sont chrétiens, ou qui sont adeptes de sectes, comme il y a des arabes musulmans, des occidentaux musulmans, des africains musulmans etc.

    Par contre, on peut dire que la langue arabe est liée à l islam, puisque c est celle du Coran, celle dans laquelle près d un milliard et demi de musulmans dans le monde font leur prière.

    La définition du mot arabe peut etre large, celui qui habite en arabie, celui qui parle arabe, celui qui se considére tout simplement comme arabe, c est sa liberté.




    9



    2
    Slim
    18 décembre 2017 - 21 h 10 min

    Pourquoi toujours confondre entre « arabe » et « musulman » ?

    Nombreuses sont les personnes, notamment en Occident, qui considèrent que « arabe » et « musulman » sont des termes pareilles et interchangeables. Ainsi, ils considèrent que « « les Arabes sont musulmans et les musulmans sont arabes. ».Cependant, cette conception est fausse. Il s’agit, en fait, d’une idée reçue car la réalité est toute autre. En effet, tous les musulmans ne sont pas arabes et tous les Arabes ne sont pas musulmans.
    Cet article apporte, justement, un éclaircissement sur les deux termes « arabe » et « musulman » afin de palier à la confusion entretenus souvent à leur propos.
    Ce qu’il faut savoir, d’emblée, c’est qu’être « musulman » c’est être une personne qui croit aux principes de la religion musulmane. En revanche, être « Arabe », c’est faire partie d’une ethnie particulière, à savoir le peuple de l’Arabie. Ainsi, être « Arabe » n’est pas une question de religion ou de confession, mais bel et bien une question d’  » ethnie  » et parfois de langue car les personnes dont la langue maternelle ou principale est la langue arabe, se considèrent comme des Arabes. Ainsi, on peut être Arabe mais pas musulman, comme les juifs ou les chrétiens arabes d’Irak, de Syrie ou de Liban. Et on peut être musulman sans être Arabe, comme les berbères d’Afrique du nord, ou les indonésiens, les pakistanais ou les afghans.
    D’ailleurs, bien que l’écrasante majorité des turcs, des iraniens, des indonésiens, des afghans ou des pakistanais (la liste des peuples est encore longue…etc.) sont musulmans, ces peuples sont des peuples non-arabes et même non-arabophones c’est qu’ils maîtrisent peu ou pas la langue arabe.
    Les causes qui contribuent à la confusion entre « arabe » et « musulman »
    Mais comment expliquer cette confusion souvent entretenue entre « Arabe et « Musulman » ou l’amalgame entretenue entre l’ « ethnie » et la « religion » ?
    On peut recenser plusieurs facteurs ou raisons qui expliquent cette confusion entre les deux termes. On peut les résumer dans ce qui suit: Raison liée à certaines luttes ethniques
    Il faut savoir, que sur le plan historique, des conflits d’ordre politique ont émergé au sein des musulmans d’origine arabe et non arabe. En effet, les musulmans d’origine arabe ont un certain privilège pour accéder au pouvoir politique, que les musulmans non-arabe n’en ont pas. Cette question n’a rien de religieux car l’islam instaurait une égalité entre tous, en dépit de l’origine ethnique des personnes, mais elle relève plus de considérations claniques (de clans, c’est-à-dire qui ont un rapport avec l’origine tribal des personnes) Raison symbolique liée à la géographique
    Les lieux saints de l’Islam se trouvent dans des pays arabes, comme la Mecque (là où s’effectue le pèlerinage musulman اَلْحَجْ [al-haj) qui se trouve en Arabie Saoudite, ou la mosquée al-aqsâ اَلْمَسْجِدْ اَلْأَقْصَى [al-masjid al-aqsâ] qui se trouve en Palestine. Ainsi, l’Arabie se trouve au centre de la symbolique de la religion musulmane.
    Le Livre Saint musulman, Le Coran, révélé en langue arabe, est un autre facteur qui contribue à entretenir la synonymie dans les esprits entre « arabe » et « musulman ». Raison liée à la carte géographique du monde arabe
    Un autre facteur peut contribuer à considérer que « arabe » et « musulman » sont, en fait, synonyme peut se dégager des cartes géographiques qui présentent le monde musulman. En effet, en regardant la carte (voir la carte ci-dessus, ci-dessous), on a l’impression que le monde arabe constitue une grande partie, si ce n’est la grande majorité du monde musulman. La superficie des pays arabes donnent, justement, cette impression que le monde arabe domine dans le monde musulman. Or, la réalité est tout autre. En effet, c’est la superficie qui prend le dessus sur la densité, car une grande partie des pays de l’Afrique du nord et du monde arabe est constituée de désert. La plus grande concentration de la population musulmane se trouve, en fait, dans des pays non-arabes.
    D’ailleurs, statistiquement parlant, le monde musulman compte 1,5 milliard de personnes. Parmi ce 1,5 milliard de musulmans, on ne trouve que 300 millions de musulmans arabes, c’est-à-dire que ces derniers représentent moins d’un tiers (1/3) des musulmans du monde entier. D’ailleurs, le plus grand pays musulman, sur le plan numérique, n’est pas arabe, il s’agit de l’Indonésie qui compte … millions d’habitants. Il est suivi du Pakistan, qui n’est pas un pays arabe et dont l’écrasante majorité est de confession musulmane.
    Raison liée à l’origine des prêcheurs musulmans
    Un autre facteur qui explique la confusion entre « arabe » et « musulman » peut être décelé dans l’origine ethnique des imams qui prêchent dans les mosquées en Occident, notamment en Europe, qui sont pour une grande partie d’origine arabe. Ainsi, dans l’esprit des européens, ce qui est musulman est assimilé à l’Arabe. Raison liée à des considérations historiques
    Par de la proximité du monde arabe de l’Europe et des premiers contacts que les européens ont entretenus avec le monde musulman (croisades, colonisations) dont les populations sont dans leur majorité ethniquement arabe, dans les esprits des européens, celui qui est Arabe est, automatiquement, musulman. Aussi, dans l’époque contemporaine, les vagues migratoires en Europe, constituent un facteur qui entretient la confusion entre « arabe » et « musulman » car une grande majorité de migrants musulmans sont d’origine arabe.
    Raison liée à l’expansion première de la religion musulmane
    La confusion entre « musulman » et « arabe » naît, principalement, du fait que les Arabes de la péninsule arabique étaient les premiers peuples qui ont répandu la religion musulmane. Ce sont les omeyyades اَلْأَمَوِيُّونْ [al-omawiyyôn] qui sont une dynastie arabe, qui sont les premiers peuples qui ont menées les premières conquêtes dans l’histoire de l’Islam.
    Éclaircissements nécessaires pour remédier à la confusion
    Après avoir exposé les différentes raisons qui contribuent à entretenir la confusion et l’amalgame entre deux termes complètement différents, à savoir entre « arabe » et « musulman », attachons-nous à présenter quelques éclaircissements qui aideront à dissocier ces deux termes.
    Signalons, de prime abord, que bien que le peuple perse (l’Iran actuelle), qui est dans son écrasante majorité de religion musulmane, soit un peuple, ethniquement non arabe. Il est vrai qu’il a adopté les lettres de l’alphabet arabe dans la transcription de sa langue, mais il a su garder et sauvegarder sa culture et sa langue. La même chose peut être dite du peuple turc, qui lui, aussi, a adopté l’alphabet arabe jusqu’à l’année 1928, date à laquelle les caractères latins ont remplacé l’écriture arabe. Les peuples perse et turc, qui sont dans leur majorité musulmans, sont non-arabes.
    D’ailleurs, les peuples qui composent le monde musulman sont, en réalité, très divers. En effet, une diversité culturelle et ethnique traverse les peuples qui composent le monde musulman. Ainsi de l’Afrique noire à l’Asie centrale et du Maroc à l’Indonésie, de la Chine et de l’Europe, jusqu’au contient américain, les musulmans sont de culture et d’origine ethnique diversifiées.
    L’islam a su s’adapter à la fois à la culture et à l’ethnie des peuples dont il a conquis « les cœurs », d’où justement la grandeur de cette religion qui a pu, en moins d’un demi-siècle, se répandre à travers les quatre coins de la planète. Prenant l’exemple de l’Afrique du nord pour mieux appréhender la dissociation entre « musulman » et « arabe ». Les populations indigènes (ou autochtones) des pays du Maghreb sont appelés les « berbères ». Ils se sont mélangés avec les Arabes venus de la péninsule arabique qui ont répandu l’islam en Afrique. Ces populations berbérophones autochtones ont su garder ou sauvegarder leur langue et une reconnaissance de leur langue a été même consacrée par la Constitution de certains pays du Maghreb (comme le Maroc et l’Algérie). Ces populations berbérophones sont majoritairement de confession musulmane bien qu’elles ne sont pas arabes ethniquement parlant et qui s’expriment en berbère (entre autres en tamazight en Algérie et au Maroc). Par ailleurs, on trouve dans les pays du Maghreb (notamment au Maroc et en Tunisie), la présence de populations de confession juive qui sont arabophones. Ainsi, ces populations juives s’expriment dans la langue arabe, mais qui ne sont pas pour autant musulman.
    Aussi, dans d’autres contrées vivent des populations musulmanes mais non-arabes. On trouve, par exemple, en Iran, en Syrie et en Irak, des populations kurdes, qui ne sont pas ethniquement arabes, mais qui sont dans leur grande majorité de religion musulmane. Leur culture et leur langue kurdes sont reconnues comme telles mais elles demeurent attachées à la religion musulmane.
    Par ailleurs, sur le continent européen, et plus précisément, dans les Balkans, les populations musulmanes sont dans leur écrasante majorité d’origine slave (comme en Bulgarie). Ainsi, et en guise de conclusion à cet article sur la confusion entre « arabe » et « musulman » il est nécessaire de faire la distinction entre ces deux termes qui ne sont pas des synonymes loin de là. En effet, il est impératif de dissocier ces deux termes en faisant la distinction entre ce qui relève de l’ethnicité et ce qui relève de la religion car un arabe n’est pas forcément un musulman et un musulman n’est pas forcément un Arabe.




    15



    12
    Malek
    18 décembre 2017 - 17 h 01 min

    Tout à fait d’accord sur l’ensemble mais prétendre qu’il n’y a pas eu d’ostracisme sur la culture ancestrale algérienne n’est pas juste. Il suffit de revoir les années de soviétisme et de panarabisme qu’a enduré l’Algérien quand on lui a imposé l’arabe oriental au détriment de notre arabe, de notre langue française et pire encore de notre berbère.
    C’est sur cela que surfent ces makaques en s’accaparant de la légitime revendication pour la dévoyer insidieusement de sa vraie nature.
    Il y a certes une question identitaire fondamentale qui s’est transformé en marasme qui risque de générer un pourrissement au vu de l’indigence intellectuelle maintenue par ce système au pouvoir qui n’a d’algérien que le nom usurpé.




    8



    12
      karimdz
      18 décembre 2017 - 20 h 08 min

      Je rappellerai également des millénaires d occupation et d influence vandaele, romaine, byzantine…

      L influence arabe a été plutot bénéfique, dans le sens ou hormis le fait qu ils ont mis fin à une occupation pluri millénaire, ils ont par leur langue et la transmission d une religion universelle, forgé la nation algérienne.

      La question identitaire est un faux problème à partir du moment, où il n y a que des algériens en Algérie issus pour la plupart du creuset berbere. Il n en demeure pas moins que la dimension berbere est reconnu et promu.

      On pouvait comprendre les manifestations il y a 20 ans, mais pas aujourd’hui.




      16



      6
    Anonyme
    18 décembre 2017 - 16 h 35 min

    Réponse aux ignorants arabistes zélés qui violent les préceptes coraniques en usant de leur négationnisme, leur haine envers tout ce qui n’est pas kharabes comme eux.

    1- L’Islam considère le racisme comme un état d’esprit et une pratique abominables relevant de l’époque de l’ignorance. Dès son apparition, l’Islam a aboli toute sorte de discrimination fondée sur la race, la couleur, la fortune, l’honneur ou la noblesse. Il prône l’égalité entre tous les êtres humains ; seule la vertu (la crainte de Dieu) peut servir de critère de distinction entre les uns et les autres :
    « Ô vous les hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble d’entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. » Coran 49.13
    En principe, la piété est le seul critère de distinction. Les différences d’origine, de couleur, de langue, de nationalité ne sont que des signes de reconnaissance dans cette diversité inhérente à la création divine.
    L’hétérogénéité du premier noyau constitué autour du Prophète traduit le caractère universel et antiraciste de l’Islam. Ce noyau était composé d’Arabes, d’Africains, de Persans, de Romains, etc.
    2- Le prophète Muhammad a dit : « Dieu ne regarde ni vos formes ni vos corps mais Il regarde vos cœurs et vos actions. »
    « N’est pas des nôtres celui qui prône le racisme, ni celui qui se bat ni celui qui meurt pour une cause raciste » hadith
    Il a réaffirmé ces principes lors de son discours d’adieu :
    « Ô gens votre Dieu est Un et votre ancêtre est un. L’Arabe n’a aucun mérite sur le non Arabe, ni le blanc sur le noir, sauf par la piété… « Ô gens, vos sangs, vos biens, vos honneurs sont inviolables jusqu’à la rencontre de votre Seigneur, aussi inviolables que ce jour-ci, en ce mois-ci dans ce lieu-ci. » Il apparaît ainsi que la couleur, la race, le rang social, la nationalité, l’origine n’ont aucune valeur en Islam. Il n’y a pas de supériorité d’une race sur une autre ni d’une couleur sur une autre. Les gens sont égaux comme les dents d’un peigne, disait le Prophète.
    L’histoire nous enseigne que grâce à l’Islam, la communauté musulmane a pu intégrer en son sein des gens de couleurs et d’origines différentes, de catégories et de croyances différentes, de rangs différents.
    3- Le racisme est un mal d’origine satanique.

    C’est pourquoi, il n’est pas permis à un musulman de faire la distinction entre les gens sur la base de ces critères auxquels l’Islam n’attache aucune importance, si ce n’est la nécessité de l’identification. Dieu dit dans le Coran : « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) parce qu’ils sont agressés. » 22.39

    Quoi qu’il en soit, le Coran ordonne aux croyants l’équité et l’impartialité dans les prises de position ainsi que dans l’arbitrage et le témoignage. Il leur ordonne d’être du côté de la justice même contre eux-mêmes, contre leurs amis ou leurs parents.
    « Ô vous qui croyez ! Pratiquez constamment la justice et soyez témoins pour Dieu même contre vous-mêmes, ou contre vos frères et sœurs et les proches parents. » 4.135
    « Que la haine envers un peuple ne vous incite pas à commettre des injustices. » 5.8
    Abu Dharr, au cours d’une altercation, avait invectivé Bilal en lui disant ‘‘fils de négresse’’. Bilal s’est plaint au Prophète lequel convoqua Abu Dharr et le blâma : tu portes des séquelles de l’ignorance, lui a-t-il dit.
    L’Islam fait interdiction au musulman de se vanter de sa lignée, de sa noblesse, de son rang ou d’un titre quelconque.
    Le Prophète a nommé Ussama fils de Zaïd à la tête de l’armée alors qu’il était très jeune et ‘‘fils d’esclave’’. En outre, de grands stratèges et d’éminents compagnons étaient sous son commandement. Pour ce faire, il n’avait pas tenu compte de son âge, ni du passé de ses parents.

    C’est grâce à ses valeurs humanitaires, à l’idéal unitaire et de justice que l’Islam à pu réunir sous sa bannière des Arabes et des non Arabes, des noirs et des blancs, des riches et des pauvres, des musulmans et des non-musulmans, enfin des gens de tous bords, de toutes catégories et de toutes confessions.




    8



    16
      karimdz
      18 décembre 2017 - 19 h 30 min

      Je ne sais pas qui tu vise, mais la plupart des arabophones qui interviennent, ont des propos tolérants, qu est ce qui te gène, le fait qu ils dénoncent le sectarisme, l instrumentalisation ? Que dire des sectaires kabyles qui justifient l injustifiable ? Au moment où l Etat algérien a fait un énorme pas, dans la reconnaissance du tamazigh, et entrepris toute une série de mesures, arrêter des projets, curieusement, la kabylie s emballe ? …
      Personnellement je suis arabophone, et je ne m inscrirais pas dans la division, pour moi, il n y a que des algériens, je n aime pas distinguer arabes ou arabophones, berberes ou berberophones. J ai meme pas envie de citer le mot diversité, car nous sommes un et meme peuple
      Il n en demeure pas moins que ce pays pour lequel des millions d algériens sont morts,, se sont sacrifiés, ne peut pas se permettre de s auto détruire du fait du sectarisme ou de l influence des sionistes qui induisent en erreur une partie des nos compatriotes. mais mon devoir est dans le rappel des fondements qui font que notre pays existe et est fort. L Etat les arabophones les algériens dans leur ensemble, sont conscients qu il fallait reconnaitre et promouvoir ce qui fait partie de nos racines de notre histoire, le creuset berbère, et cela a été fait. Est-ce pour autant que les kabyles ont été exclus, mis à l index, cela n est pas le cas, si on en juge, la présence de kabyles dans l Etat, les ministères, l economie, même la puissante DRS était aux mains d un kabyle.
      Le racisme comme tu le rappeles, est une posture abominable, et c est justement l islam qui vient rappeler aux premiers musulmans, que Dieu ne jugera pas sur la base de la couleur de notre peau, de notre degré social, mais sur nos actes.
      Si Dieu l avait voulu, nous ne parlerions qu une seule langue, il n en demeure pas moins que nous sommes tous des descendants d Adam et d Eve.Chacun doit faire preuve d intelligence, d ouverture, de tolérance, et nous accorder sur un minimum pour permettre aux algériens non pas de vivre repliés sur eux meme, chacun dans sa région, mais de vivre ensemble et cela implique, des éléments fédérateurs, ce qui n empeche pas la valorisation du tamazigh.

      La dimension arabo berbero musulmane est indiscutable et non négociable.




      16



      6
      Anonyme
      18 décembre 2017 - 21 h 07 min

      Tu te trompes ou tu veux tromper les crédules , l’islam n’a jamais abolis l’esclavage:
      Coran (8:69) – « Disposez donc de ce qui vous est échu en tant que butin licite et pur, et craignez Dieu. En vérité, Dieu est Clément et Compatissant. » Une référence au butin de guerre, dont les esclaves faisaient partie. Le musulman maître d’esclaves pouvait jouir de sa « prise » parce que (selon le verset 71) « Dieu a permis leur capture. »
      Coran (24:32) – « Mariez les célibataires qui vivent parmi vous, ainsi que vos esclaves vertueux des deux sexes… » Ce verset recommande l’accouplement d’esclaves basé sur leurs aptitudes.
      Coran (2:178) – « Ô vous qui croyez ! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. » Le message de ce verset, qui recommande des représailles en cas de meurtre, est que les humains ne sont pas créés égaux. La valeur d’un esclave est moindre que celle d’une personne libre (et la valeur d’une femme est aussi différenciée de la valeur d’un homme).
      Coran (16:75) – « Dieu propose en parabole un serviteur réduit à l’esclavage et dénué de tout pouvoir, et un homme libre à qui Nous avons accordé d’amples ressources dont il use en secret et en public. Ces deux hommes sont-ils égaux? Non, louange à Dieu ! » Une autre confirmation que l’esclave n’est pas l’égal du maître. Dans ce cas il apparaît clairement que l’esclave ne doit sa condition qu’à la volonté d’Allah. (Selon 16:71, le maître doit faire attention de ne pas offenser Allah en accordant des dons à ses esclaves qui subissent leur sort en raison de la volonté d’Allah)




      4



      13
        karimdz
        19 décembre 2017 - 19 h 19 min

        Pour commencer, je n ai jamais écrit que l islam avait aboli l esclavage, et il ne l a pas pour autant encouragé.

        Un coup tu utilises l islam pour precher la bonne parole, la tolléranc,e un coup tu dénigres l islam, tu es tout sauf crédible, et cela en dit long sur ton origine sioniste.

        Tu utilises des versets du coran et tu les interpretes à ta guise le sioniste. La loi du talion prescrit qu on peut se rendre justice en rendant coup pour coup, mais tu oublies d autres versets du coran, qui invite le musulman à ne pas se venger, à etre patient, et à avoir confiance en Dieu.

        Je te cite des versets du coran qui sont clairs :

        « Et qui, atteints par l’injustice, ripostent (se vengent). La sanction d’une mauvaise chose est une chose [une peine] identique. Mais quiconque pardonne et réforme, sa récompense incombe à Allah. Il n’aime point les injustes! Quant à ceux qui se ripostent après avoir été lésés, ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux. Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus (en agissant) hors du droit ; ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. » (Sourate Achoura, versets 39 à 43)

        « Et si vous punissez, infligez à l’agresseur une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez, cela est certes meilleur pour ceux qui endurent. » (Sourate an-Nahl, verset 126)

        Sur l égalité des hommes quels qu ils soient, Dieu dit dans la sourate Al-Nahl, les abeilles, se trouve d’autres commandements divins4 :
        « En vérité Dieu a ordonné la justice , la bienfaisance et l’assistance à tous les hommes… »« InnAllaha ya/muru bi al-‘ adli wa al-iHsâni wa-îtâ-i thî-l-qurba “

        « Ceux qui croient, ceux qui pratiquent le judaïsme, ceux qui sont Chrétiens ou Sabéens, ceux qui croient en Dieu et au dernier Jour ceux qui font le bien:
        « voila ceux qui trouveront leur récompense auprès de leur Seigneur.
        « ils n’éprouveront plus alors aucune crainte, ils ne seront pas affligés. »

        Si on parlait de ton talmud qui considére tout ce qui est non juif comme des animaux à leur disposition, qui ont droit de vie ou de mort sur les non juifs, qu ils peuvent voler, violer, les propos nauséabonds sur Jésus sur lui la paix, et Marie.

        Quel culot monstre de la part d un sioniste de precher la tolléranc,e on aura tout lu !

        Quelques extraits de ton tollérant talmud :
        1– “Il est autorisé d’avoir des rapports sexuels avec une fille de trois ans et un jour », Sanhedrin 55b

        2– « Jésus était un bâtard né dans l’adultère », Yebamoth 49b

        3– « Il est permis de divorcer avec votre femme si vous voyez une plus jolie fille-vierge et attirante, même si elle n’est âgée que de 3 ans », Gittin 91a

        4– « Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni en étant bouillit dans des excréments”, Gittin 56b

        5– « Marie était une prostituée », Sanhedrin 106a

        6– « Les disciples de Jésus méritent d’être tués », Sanhedrin 43a

        7– « Même le meilleur des Goyim (non juif) devrait être abattu », Abhodah Zarah 26b T

        8– « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs », Iore Dea 198, 48

        9– « Il n’est pas bon de parler aux femmes, pas même votre propre femme », Aboth 1.5

        10– « Un Non-juif est comme un chien », Ereget Rashi Erod.22 30

        11– « Mangez en présence d’un non-juif c’est comme manger avec un chien », Jebamoth 94b.

        12– « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains », Abhodah Zarah 4b

        13– « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu« , Sanhedrin 58b

        14– « L’usure(le taux d’intérêt) peut être pratiquée sur les Non-juifs », Abhodah Zarah 54a

        15– « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre », Babha Mezia 24a.

        16– « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame », Babha Bathra 54b

        17– « Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder », Sanhedrin 57a

        18– « Les goyims (non juifs) qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort », Sanhedrin 59a

        19– « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) », Iore Dea 147.5

        20– « Tous les juifs sont vertueux », Sanhedrin 11.1




        8



        4
    Anonyme
    18 décembre 2017 - 16 h 34 min

    La langue arabe ne sert à rien d’autres qu’aux discours religieux pour galvaniser les candidats aux attentats terroristes.




    6



    19
      karimdz
      18 décembre 2017 - 20 h 02 min

      Ta fierté occultait le fait que cette langue a été celle du savoir durant plus d un millénaire…

      Le terrorisme s écrit en américain et en isra heil lien !




      18



      5
        Anonyme
        18 décembre 2017 - 21 h 09 min

        وَأَعِدُّوا لَهُم مَّا اسْتَطَعْتُم مِّن قُوَّةٍ وَمِن رِّبَاطِ الْخَيْلِ (((تُرْهِبُونَ))) بِهِ عَدُوَّ اللَّهِ وَعَدُوَّكُمْ وَآخَرِينَ مِن دُونِهِمْ لَا تَعْلَمُونَهُمُ اللَّهُ يَعْلَمُهُمْ وَمَا تُنفِقُوا مِن شَيْءٍ فِي سَبِيلِ اللَّهِ يُوَفَّ إِلَيْكُمْ وَأَنتُمْ لَا تُظْلَمُونَ الأنفال (60)




        0



        9
          karimdz
          19 décembre 2017 - 19 h 47 min

          Et donc ?

          Voudrais tu que je te fasse un copié collé de nombreux passages, notamment ceux de jeremy ou encore ceux du talmud…




          7



          1
    Anonyme
    18 décembre 2017 - 14 h 54 min


    Voilà comment le grand Ibn Khaldoun décrit les arabes, et ceux qui s’identifient à eux sont comme eux, ils ne sont pas algériens.

    https://www.dreuz.info/2013/02/03/ibn-khaldoun-1332-1406-en-raison-de-leur-nature-sauvage-les-arabes-sont-des-pillards-et-des-destructeurs/

    Home / Religion / Islam / Ibn Khaldoun (1332-1406) : « En raison de leur nature sauvage, les Arabes sont des pillards et des destructeurs »




    5



    17
      Anonyme
      18 décembre 2017 - 16 h 26 min

      Anonyme
      18 décembre 2017 – 14 h 54 min

      Voilà comment le grand Ibn Khaldoun décrit les arabes, et ceux qui s’identifient à eux sont comme eux, ils ne sont pas algériens………………

      Et voilà ya raciste comment les grands de ce monde et pas des moindres voyaient les arabes
      «Pendant les premiers temps de l’islam, la moralité des Arabes fut plus élevée que celle de tous les autres
      peuples vivant alors,…. Leur justice, leur modération, leur bienveillance et leur tolérance à l’égard des peuples
      vaincus, le respect de leurs engagements, leur caractère chevaleresque, sont frappants et contrastent
      étrangement avec la conduite des autres peuples, notamment avec celle des Européens, à l’époque des croisades.»
        Gustave Le Bon (1884) La civilisation des Arabes.

      «L’islam,écrivent Louis Massignon et Roger Arnaldez,a joué un role trés important dans l’épanouissement scientifique du Haut Moyen Âge.Les Arabes ont fait mieux que transmettre la science :ils en ont éveillé le gout et ils ont commencé à confronter les concepts grecs avec l’expérience ils ont mené une immense activité d’observations critiques où l’on peut voir à juste titre,un prodigieux éveil de la raison scientifique.)»
       
      « Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens et l’immensité des résultats sont les trois mesures du génie de l’homme,qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad »                                                                                         LAMARTINE « Le Prophète Muhammad »

      « Nec tamen religionem Christi impugnant sed potius fidem commandant sacerdotes sanctosque domini honorant. »
      (« Non seulement ils ne combattent pas la religion du Christ mais encore ils protègent notre foi et honorent les
      prêtres et les saints du Seigneur. »)
                            LECLERC, L. « Brochure sur l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie »

      De Lacy Oleary, Historien disait :« L’histoire est claire sur ce point: la légende des musulmans fanatiques s’abattant sur le monde, imposant l’Islam,à la pointe de l’épée, aux peuples vaincus est un des plus fantastiques et absurdes mythes que les historiens ont pu répéter. »
                                    Aux carrefours de l’Islam, page 28- (Ed. originale Islam at crossroads, Londres 1923, p.8)

      JE POURRAI T’EN RAJOUTER D’AUTRES ET ARRETE TES BALIVERNES
       




      25



      7
        Karimdz
        18 décembre 2017 - 19 h 52 min

        Le sioniste, on connait ces passages d Ibn Khaldun, qui les as écrits à un momment où il était en litige avec un monarque arabe de son époque.

        Loin de défendre les états sionisés de l Arabie, mais rendons aux arabes ce qui leur appartient, question d honnêteté intelectuelle.

        Des comportements barbares tu peux en trouver dans l histoire de toutes les civilisations, de tous les pays.

        Il n empeche pas moins que des historiens rapportent également des propos qui se détachent de ceux d Ibn Khaldoune :

        « L’idée qui dominait dans la recherche jusqu’à une période récente était que la péninsule arabique aurait alors été essentiellement dominée par une société de type nomade. Cette hypothèse semble maintenant peu crédible10.

        Société urbaine et de l’écrit, La Mecque se rapproche alors des sociétés du sud1. « République de marchands11 », comparable à Venise ou Palmyre1, elle réunit les grands marchands de la tribu des Quraychites. Celle-ci se compose de plusieurs clans : les Hachémites, celui du prophète Mahomet, et les Omeyyades, le clan de celui qui sera le troisième calife, Othman. Ces derniers concluent des traités avec les Byzantins, les Éthiopiens, les Sassanides, etc. Les caravanes peuvent comporter jusqu’à 2 500 chameaux1, transportant or, ivoire, soie, etc.1 La place importante de La Mecque en tant que centre de commerce a cependant été remise en cause par Patricia Crone (1987). Certains de ses ouvrages ont été vivement critiqués par d’autres chercheurs, notamment par R. B. Serjeant Journal of the American Oriental Society12. et Fred M. Donner13 La caste des marchands s’enrichit grâce aux échanges avec leurs voisins des confins du désert, au passage des caravanes et aux manifestations religieuses qui attirent les autres tribus dans certains lieux sacrés (La Mecque, Arafat).

        On peut également apprendre que : « Bénéficiant des moussons, l’Arabie Heureuse est très développée . Les habitants sont sédentaires, habiles dans la construction de digue (digue de Marib) et l’agriculture. Ils produisent et exportent les céréales, fruits, légumes, vigne, encens, épices, la myrrhe, les aromates, etc., commerçant avec l’Inde (la route de l’encens), le golfe Persique, l’Éthiopie, l’Afrique et, de façon importante, avec l’Empire romain.

        Les routes sont prospères pendant le temps de la paix (accord signé entre les Arabes et les Romains à l’époque de l’empereur Philippe l’Arabe). Le Yémen est une société tribale monarchique, et la religion est polythéiste. Plusieurs inscriptions découvertes dans la région laissent penser qu’une partie de la population sait écrire5.

        Enfin ces arabes préislamiques étaient des observateurs des étoiles dont ils ont donné pour un grand nombre des noms arabes encore utilisés ce jour par le monde entier. Comment s étonner que ces derniers allaient être à la tête d une conquête qui allait s étendre d est en ouest, et auxquels le monde doit beaucoup.




        12



        4
        Anonyme
        18 décembre 2017 - 20 h 50 min

        Tu préfères te référer aux affirmations d’un chrétiens Lamartine associé à la barbarie, aux colonialismes occidentaux qui confond arabe et musulmans, tous les chrétiens ont toujours cru que les musulmans étaient automatiquement « arabes » c’est pour cela qu’ils déforment l’histoire la vraie ex la civilisation arabo musulmane? Mais tu méprises un des plus grands sociologue de l’humanité, en l’occurrence Ibn Khaldoun fils d’Afrique du Nord, qui a vécu l’époque des invasions dévastatrices arabes en Afrique du Nord, il a été un témoin vivant et il est bien placé pour en parler dans sa mouquadima. Au lieu de prendre en compte la science de ce savant Ibn Khaldoun tu préfèrent te reférer à Lamartine?




        6



        8
        Anonyme
        18 décembre 2017 - 21 h 19 min

        De la vanité, de la vénalité et de l’indécence ; du crétinisme intellectuel et de l’obscurantisme religieux ; de la vulgarité et de la veulerie arabe. qui trahissent un mauvais goût de parvenus et semblent chercher à rétablir l’obscure régime bédouin du 6eme siècle.
        Le savoir scientifique est en conflit direct avec les convictions religieuses des musulmans. Ce qui les oppose est fondamentalement une question de méthodologie. L’islam repose sur une foi aveugle et sur une adhésion inconditionnelle aux textes sur lesquels il est basé, alors que la science requiert un esprit critique, des observations, des déductions et des résultats qui sont intrinsèquement cohérents et qui correspondent à la réalité..Ce que tu appelles le savoir islamique n’est que le savoir et les civilisations des peuples qu’ils ont conquit sous l’épée , puis affublés de la couleur islamique Nous savons par exemple, que l’algèbre fut enseignée à la cour abbasside de Bagdad
        par des prêtres nestoriens quasiment réduits en esclavage, que l’architecture des mosquées
        turques est empruntée aux cathédrales byzantines, que les chiffres arabes sont en fait indiens,
        que les superbes mosaïques du Dôme du Rocher à Jérusalem sont l’oeuvre de céramistes
        arméniens, que l’Andalousie espagnole ne s’appelait pas à l’origine Al-Andalous comme le prétendent les musulmans depuis qu’ils l’ont occupée et y ont fondé un royaume, mais Vandalousia, l’ancien royaume des Vandales. Ainsi la mystification est partout de mise là où les musulmans s’installent. Ils ont l’art et la manière de réécrire l’histoire à leur profit.




        6



        10
          karimdz
          19 décembre 2017 - 19 h 40 min

          Quand on lit tes propos à l égard du Saint Prophète, que tu traites de bédouin alors qu il était sédentaire, démontre tout ton inculture, ta haine et ta jalousie à l égard de la religion musulmane.

          Le Coran sans etres un traité scientifique, au contraire, a apporté de nombreuses découvertes scientiques, qui ont été vérifiée plusieurs siècles après, il a encourage le musulman à chercher la science jusqu en chine.

          Les scientifiques musulmans étaient originaires des régions conquis par les musulmans, et ils ont pu s épanouir dans un espace ouvert à la connaissance du savoir, aux échanges, alors que dans leur pays auparavant, ce n était pas possible. La langue arabe a été le vecteur de ce savoir, meme des européens qui n étaient pas musulmans, avaient appris cette langue pour acquérir du savoir.

          Au dela du savoir, c est la tolérance meme qui a prédominé en terre d islam, que ce soit à Baghdad ou en en Andalousie. S agissant des chiffres pour ton inculture, ils sont d origine algériennes, et précisément, c est à Béjaia qu ils ont été inventés.

          Au moyen age, la langue arabe était synonyme de savoir, de connaissances, c était une langue internationale.

          On peut comprendre ta jalousie, et ton acharnement à vouloir dénigrer une civilisation qui a brillé sur le monde et dont l occident a hérité. On a bien compris que tes références à l image des vandaeles étaient barbares.

          ET comme le dit si bien ce musulman : « L’un des chercheurs dans ce film dit : il y a près de mille ans le monde islamique était développé dans une large mesure, tandis que l’Europe vivait dans un état d’arriération et d’ignorance. Les musulmans ont élaboré les livres, les découvertes et les inventions…dans le domaine de la médecine, les musulmans suivaient les méthodes scientifiques et les médicaments et menaient des opérations chirurgicales alors que l’occident suivait la méthode de la magie et de la sorcellerie pour guérir.

          Dans le domaine de l’ingénierie, ils ont inventé des horloges (des montres) très précises et des méthodes de guerre évoluées…première idée du missile, première idée du tank…premier code secret, première méthode de verrouillage avec un cadenas qui fonctionne avec un code secret…et ainsi de suite…ce qui est remarquable, c’est que les savants musulmans ont adopté la méthode de la documentation scientifique, ils mettaient le nom de la référence sur laquelle ils se basaient dans leurs livres.

          La chose que l’occident a tout simplement faite – comme dit le chercheur allemand dans le film – c’est qu’ils ont volé ces sciences après la défaite des musulmans, ont effacé les noms des auteurs et se sont attribués ces sciences, ces découvertes et ces inventions à eux-mêmes, le chercheur continue : « c’est le plus grand vol dans l’histoire de la science ».

          Mais toi tu brilles par ton ignorance, ta haine, ta jalousie, et ma foi, des individus de ton espèce, nous les vomissons.




          7



          2
          Anonyme
          19 décembre 2017 - 21 h 28 min

          @Karimdz, « Le Coran […] a apporté de nombreuses découvertes scientifiques, qui ont été vérifiée plusieurs siècles après… »
          Drôles de découvertes scientifiques :
          1-les versets coraniques 83à 86 de la Sourate El-Kahf disent : « Et ils t’interrogent sur Zul-Qarnayn. Dis : Je vais vous en citer quelques faits mémorables.
          Vraiment, Nous avons affermi sa puissance sur terre, et Nous lui avons donné libre voie à toute chose.
          Il suivit donc une voie.
          Et quand il eut atteint le Couchant,((( il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse))), et, après d’elle il trouva une peuplade […] » (Coran 18,83-86)
          Le soleil est de 109 fois plus grand que la terre en diamètre, et de 1 300 000 fois en volume (Encyclopédie) ; comment peut-il se coucher dans une source située sur terre ?
          Dans le contenu du Coran ; ceci est une erreur scientifique inadmissible.




          1



          4
          karimdz
          19 décembre 2017 - 22 h 29 min

          Réponse à l anonyme mosheté sioniste :

          A propos de la sourate, qui est comme suit :

          « 18:86: Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse, et, après d’elle il trouva une peuplade [impie]. Nous dîmes: ‹Ô Zul-Qarnayn! ou tu les châties, ou tu uses de bienveillance à leur égard›.
          commentaires : et arriva à un certain endroit où Dhu-l-Qarnayn le vit se coucher dans une source boueuse (et non le soleil se coucher dans une boue!). Encore une déformation satanique du sioniste. C est inné chez vous, l imposture, le mensonge, mais tu convaincras que les tiens mosheté.

          Mais comment pourrais je avoir de leçon de la part d un sioniste juif dont la bible est remplie de révélations grotesques en matière scientifique.

          Le Coran va encore meme plus loin, il dit dans la sourate : «  »et le soleil court vers un gîte qui lui est assigné; telle est la détermination du Tout Puissant, de l’Omniscient. » (sourate Yâsin verset 38) »

          Cela c est encore le miracle du Coran, qui révèle que le soleil est en orbite, une découverte du siècle dernier alors que le coran l affirme il y a 14 siècles.




          4



          0
          Anonyme
          20 décembre 2017 - 3 h 07 min

          @Karimdz; Dans le Coran Marie, la sœur d’Aaron et de Moïse, est aussi Marie, la mère de Jésus : faux !!
          Myriam (hébreu), Marie (français) et Mariam (arabe) sont différentes versions du même prénom.

          Dans la Torah (Ancien Testament, première partie juive de la Bible), Marie est la fille d’Amram (père) et Yokébed (mère). Elle est la sœur d’Aaron et Moïse.

          Dans l’Evangile (Nouveau Testament, seconde partie chrétienne de la Bible), Marie est la mère de Jésus. Elle est la fille de Joachim (père) et Anne (mère). Elle est la cousine d’Elisabeth qui est la femme de Zacharie. Elisabeth et Zacharie étant les parents de Jean le Baptiste.

          Les deux femmes portent le même prénom mais sont nées à 1400 ans d’écart.

          Or le Coran confond à plusieurs reprises les deux Marie en croyant qu’il s’agit de la même personne. C’est une erreur récurrente qu’un homme connaissant l’Histoire ou la religion n’aurait pu faire. C’est surtout une erreur qu’un homme inspiré par Dieu n’aurait pu faire.

          Coran 3 : 33-45

          Dans ce passage, la femme d’Amram semble désigner la mère d’Aaron, Moïse et Myriam. Mais par la suite, sa fille est confondue avec Marie, mère de Jésus, prise en charge par Zacharie.

          Coran 19 : 27-34 « 27 Elle (Marie) revint vers les siens avec l’enfant. Ils dirent : Marie, ton acte est monstrueux. 28 O sœur d’Aaron (Marie de l’Ancien Testament), ton père n’était pas indigne ni ta mère dissolue. 29 Marie indiqua l’enfant. Ils dirent : Comment parler à un enfant au berceau ? 30 Mais l’enfant dit : Je suis un esclave de Dieu. Il m’a donné le livre et il m’a fait prophète. 31 Il m’a béni où que j’aille et m’a ordonné la prière et l’aumône tant que je vivrai, 32 et la bonté envers ma mère. Il ne m’a fait ni violent ni misérable. 33 Que la paix soit sur moi le jour de ma naissance, le jour de ma mort et le jour de ma résurrection. 34 C’est Jésus fils de Marie (Marie du Nouveau Testament). Parole de vérité qu’ils mettent en doute. »

          Coran 66 : 11-12 « 12 Et Marie, fille d’Amram (Marie de l’Ancien Testament), qui se gardait vierge et à qui nous insufflâmes de notre esprit (Jésus, fils de Marie du Nouveau Testament), elle confirma les paroles et les livres de son Seigneur et elle fut adorante. »




          0



          4
          karimdz
          20 décembre 2017 - 8 h 07 min

          Réponse à l anonyme sioniste, il n y a aucune confusion dans les liens, sauf que pour ta gouverne, un meme prenom peut etre utilisé de génération en génération. Marie sur elle la paix, qui n est pas une ordure contrairement à ce qui est écrit dans ton talmud, est la mère de Jésus que vous insultez également.

          Le Coran nomme effectivement le père de Marie (cette dernière étant la mère de Jésus) : « Amram » (en arabe : « ‘Imrân ») : on y lit ainsi : « Et Marie fille de Amram… » (Coran 66/12).
          Dans le même ordre d’idées, le Coran parle de Anne (en arabe : « Hanna ») la mère de Marie comme : « la femme de Amram » (Coran 3/35).

          Ce qu’il ne faut cependant pas oublier, c’est que le père de Moïse (qui est aussi le père de Aaron et de Marie leur sœur) est, lui aussi, clairement nommé dans les sources musulmanes : « fils de Amram ». Le Prophète Muhammad (sur lui la paix) a dit ainsi : « Lors du voyage nocturne, je suis passé près de Moïse fils d’Amram… » (Muslim, 165).

          On voit ici que les sources musulmanes assument entièrement que deux personnages différents portent le même prénom, sans que l’on prenne l’un pour l’autre.

          Ce qui s’est passé c’est qu’un personnage du nom de Amram a eu l’honneur d’être le père des prophètes Moïse et Aaron ainsi que d’une fille nommée Marie.
          Longtemps après, un père et une mère ont nommé leur fils « Amram » ; celui-ci, devenu adulte, et/ou sa femme Anne (si lui était alors déjà mort) ont/a nommé la fille qu’ils ont eue : « Marie » ; leur objectif était probablement de perpétuer la ressemblance des prénoms avec la famille de Moïse.




          3



          1
          Anonyme
          20 décembre 2017 - 13 h 25 min

          @Karimdz; Je te conseille d’aller consulter « La généalogie de Marie » dans google ça pourrait t’ouvrir les yeux sur les évidences.




          0



          3
          karimdz
          20 décembre 2017 - 20 h 20 min

          Le Coran discerne très bien les deux marie, la soeur d aaron, et la mère de Jésus, sur lui la paix. A ma connaissance, le Coran n a jamais dit que Jésus et Moïse cohabitaient à la meme période !




          2



          0
          karimdz
          20 décembre 2017 - 20 h 26 min

          Puisque tu es si friand de soulever en vain des contradictions dans le Coran, moi je vais ouvrir un cycle des contradictions et d horreurs dans ta chère bible, non pas la vraie parole de Dieu, mais celle corrompue par tes freres sionistes inspirés par elblis :

          La Bible est pleine de contradictions et d’erreurs. Elle prône la violence, le racisme et l’esclavage. Elle incite à tuer même les femmes et les bébés.

          C’est le seul livre dans le monde qui incite à tuer les enfants.

          Le Dieu de la Bible est un Dieu cruel, vindicatif, impitoyable, qui fait des erreurs et qui passe son temps à se repentir, à tout recommencer.

          La Bible est une extraordinaire litanie d’ordres de tuer, d’anéantir, de massacrer hommes, femmes, enfants, bétails, de ne laisser la vie à rien qui respire. Les meurtres et les incendies de villes et de villages, de biens et de cheptels se comptent à presque toutes les pages, les sacrifices d’humains et même des infanticides par milliers sont attribués à l’Eternel Dieu, Yahvé. Le racisme meurtrier, l’esclavage, l’usure y sont bénis par l’Eternel Dieu en de multiples endroits.

          En matière de sexualité, la Bible n’a rien à envier aux romans les plus obscènes. Un livre entier de la Bible, le Cantique des cantiques de Salomon, dépeint sans ambiguïté la stimulation visuelle érotique, la séduction verbale et la consommation physique de l’acte charnel.

          Les récits d’actes dépravés proposés dans la Bible comportent plusieurs éléments de similitude avec des séquences lubriques de bon nombre de films.

          Des cas d’inceste, d’adultère et de viol sont attribués à des prophètes et à leurs familles.

          Il est inconcevable que ces erreurs, ces obscénités, ces massacres, cette cruauté soient imputées à Dieu, l’Omniscient, l’Infaillible, le Miséricordieux.

          15.1 Débauche et inceste

          Des pratiques indécentes comme l’inceste et la débauche trouvent leur fondement dans la Bible. Il n’est pas étonnant que la perversion sexuelle se développe outrageusement en occident, du fait que la Bible constitue une culture de base, un exemple et une justification implicite en la matière.

          a) Les filles de Lot couchent avec leur père

          « Lot quitta Tsoar pour la hauteur, et se fixa sur la montagne avec ses deux filles […] L’aînée dit à la plus jeune : Notre père est vieux ; et il n’y a point d’homme dans la contrée, pour venir vers nous, selon l’usage de tous les pays. Viens, faisons boire du vin à notre père, et couchons avec lui, afin que nous conservions la race de notre père. Elles firent donc boire du vin à leur père cette nuit-là ; et l’aînée alla coucher avec son père : il ne s’aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Le lendemain, l’aînée dit à la plus jeune : Voici, j’ai couché la nuit dernière avec mon père ; faisons-lui boire du vin encore cette nuit, et va coucher avec lui, afin que nous conservions la race de notre père. Elles firent boire du vin à leur père encore cette nuit-là ; et la cadette alla coucher avec lui : il ne s’aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Les deux filles de Lot devinrent enceintes de leur père. L’aînée enfanta un fils, qu’elle appela du nom de Moab : c’est le père des Moabites jusqu’à ce jour. La plus jeune enfanta aussi un fils, qu’elle appela du nom de Ben Ammi : c’est le père des Ammonites, jusqu’à ce jour » Genèse 19.30-38

          Il est à noter que les Moabites et les fils d’Ammon étaient les ennemis des fils d’Israël, c’est probablement à cause de cela qu’on voulut les discréditer.

          b) viol de la fille de Jacob

          « Dina, la fille que Léa avait enfantée à Jacob, sortit pour voir les filles du pays. Elle fut aperçue de Sichem, fils de Hamor, prince du pays. Il l’enleva, coucha avec elle, et la déshonora » Genèse 34.1-3

          c) Juda, fils de Jacob coucha avec sa belle fille Tamar

          Juda prit Tamar pour une prostituée et il coucha avec elle. Elle devint enceinte de lui et accoucha de deux jumeaux appelés Pérets et Zérach (genèse 38.5-30).

          Selon Matthieu 1.3-6, Pérets est un des grands-parents de David et de Jésus Christ.

          La Bible dit :

          « Celui qui est issu d’une union illicite n’entrera point dans l’assemblée de l’Eternel ; même sa dixième génération n’entrera point dans l’assemblée de l’Eternel » Deutéronome 23.2

          David devrait être exclu de l’assemblée de l’Eternel à cause de l’union illégitime de Juda et de sa belle fille Tamar selon les enseignements de la Bible.

          Juda échappa par miracle à cette prescription de Lévitique 20:12 « Si un homme couche avec sa belle-fille, ils seront tous deux punis de mort ; ils ont fait une confusion : leur sang retombera sur eux. »

          d) Viol de la fille de David par son frère Amnon

          Amnon, fils de David, tomba amoureux de sa sœur Tamar. Il fit le malade et exigea que sa sœur Tamar vienne dans sa maison pour lui préparer à manger. Quand elle alla chez lui, il la viola (2 Samuel 13.1-15)

          e) Viol des concubines de David par son fils Absalom

          « On dressa pour Absalom une tente sur le toit, et Absalom alla vers les concubines de son père, aux yeux de tout Israël. » 2 Samuel 16.22




          2



          0
          Anonyme
          23 décembre 2017 - 13 h 16 min

          Karimdz; Sourate 3-3 : « Il a fait descendre sur toi le Livre en toute Vérité, déclarant véridique ce qui était venu avant lui, et Il a fait descendre la Torah et l’Évangile »




          0



          0
    anonyme
    18 décembre 2017 - 14 h 41 min

    Lamari Mhd
    18 décembre 2017 – 14 h 18 min
    La langue arabe a été imposée aux Algeriens, ce n’est pas un choix… rappelez-vous les cordonniers et autres vendeurs de foul egyptiens venus en masse en 1962 pour MASSSACRER l’intelligence Algerienne sur invitation du Marocain Ben-bella… et voyez l’etat de delabrement de nos secteurs educatifs actuel.

    Pour éclairer ta lanterne, BEN BELLA Allah yarhmou n’était pas Marocain mais de l’ouest du pays (MAGHNIA), ces pros venus d’Egypte étaient venus en amis, en aide au peuple Algérien où l’illétrisme battait des records juste apres l’indépendance. (…) l’école Algérienne à l’époque de feu Boumediene était au summum et le bac Algérien était reconnu par les universités européennes, ce n’est qu’au début des années 90 que l’école et l’université Algérienne ont commencé à sombrer, nous vivons la catastrophe actuellement.
    Alors ne balancez pas n’importe quoi et ne soyez pas ingrat! l’Egypte de Djamel abdelnacer Allah yarhmou a beaucoup aidé l’Algérie que ce soit pendant la révolution ou juste après.




    3



    18
    Lamari mhd
    18 décembre 2017 - 14 h 18 min

    La langue arabe a été imposer aux Algeriens,ce n’est pas un choix…rappellez vous les cordonniers et autres vendeurs de fouls egyptiens venus en masse en 1962 pour MASSSACRER l’intelligence Algerienne sur invitation du Marocain Ben-bella…et voyez l’etat de delabrement de nos secteurs educatifs actuel..c’est un crime….l’identité nationale doit etre imperativement restaurée,car l’Algerie est un territoire Berbere et non arabe…et la langue arabe mise de coté,exclusivement pour les aspects religieux….et laissez les enfants Algeriens s’epanouir en leur apprenant une langue vivante…Français…Anglais…Chinois…ect…arretez de tuer ce pays!




    10



    9
    Abou Stroff
    18 décembre 2017 - 13 h 45 min

    au risque de déclencher l’ire des gardiens du temple aussi bien arabo-islamique qu’amazigh, je pense – et j’assume ce que je pense – que tamazight et l’arabe littéraire sont des langues mortes qui n’ont aucun avenir malgré les spasmes récurrents de ceux qui défendent des causes perdues d’avance.
    en effet, soyons réalistes et pragmatiques: dans un monde concurrentiel où même les langues sont en compétition, qu’apporte l’arabe littéraire et qu’apporterait l’apprentissage de tamazight à une personne rationnelle, qui voudrait comprendre (pour le transformer) le monde qui l’entoure? rien, en termes d’ouverture sur le monde puisque les deux langues sont quasi-stériles en termes de connaissances théoriques et pratiques utiles pour comprendre les enjeux du moment.
    en effet, une langue, quelle qu’elle soit, ne s’impose que par les « informations » qu’elle véhicule: l’anglais-américain s’impose parce que les yankees sont à la pointe de toutes les disciplines, de la science à l’art (en passant par le hamburger) et le chinois est en train d’être appris par tous ceux qui se préparent à vivre, dans de bonnes conditions, la domination future et inéluctable de la chine sur l’économie mondiale.
    moralité de l’histoire: lorsque les défenseurs des langues arabe (littéraire) et tamazight se mettront à travailler, à produire et à imposer leur production (matérielle et immatérielle) au niveau local puis mondial, alors les langues arabe et amazigh n’auront même pas besoin de défenseurs puisqu’elles s’imposeront d’elles mêmes.
    (…)




    7



    11
      Anonyme
      18 décembre 2017 - 15 h 12 min

      Je suis en accord pour la langue arabe, elle est morte de sa belle morte, quant à tamazirthe, le régime en place l’a étouffée et éliminée du paysage algérien. La langue tamazighte aurait pu être développée et améliorée, c’est la langue de nos ancêtres, contrairement à l’arabe qui ne l’est pas. Alors entre la langue de mes ancêtres et celle de mon identité, je choisi tamazighte qui doit se développée, je rejette l’arabe parce en langue étrangère elle a été imposée au peuple algérien non arabe à 99%. Entre la langue de mes ancêtres et une langue étrangère je choisis ma langue maternelle qui est celle de mes ancêtres tamazighte et aussi le dialecte algérien pour communiquer avec les « arabophones » des autres régions. C’est un principe fondamental qu’il ne faut pas rejeter. En ce qui concerne l’apprentissage des langues étrangères je suis d’accord, mais elle ne m’est pas imposée. Les norvégiens, les suédois, les finlandais et j’en passe vivent dans leur langue qui pourtant ne sont pas internationale. Basta l’imposition des langues des envahisseurs, il faut promouvoir la nôtre, tamazight et le daridja et en être fier.




      11



      6
      Enya
      18 décembre 2017 - 17 h 24 min

      ce n est pas en lechant les bottes que l’autre te verra d’un bon oeil …dommage cette facon de raisonner …l’arabe langue morte , je crois que ta raison est morte puisque tu n’arrives meme pas a structurer ni a conclure convenablement ton commentaire ..pauvre here




      2



      6
    Anonyme
    18 décembre 2017 - 13 h 06 min

    Anonyme
    18 décembre 2017 – 0h40
    M Khider, d’accord avec vous sur toute la ligne sauf : Arabe langue du Coran n’est pas un argument.
    L’islam est d’essence et ambition universelles, le chinois n’est arabe et ne parle arabe!! ma mère ne parlait pas un mot d’arabe et faisait ses prières avec des mots arabo-kabyles.
    (…)




    8



    4
    Anonyme
    18 décembre 2017 - 12 h 56 min

    L’IMAGE DE L’ARTICLE PARLE D’ELLE MÊME. ILS ONT DES PROJETS SATANISTES, SAUF QU’ILS VONT SE BRULER!!
    Y’EN A PLUS QUE MARRE DE LEUR CHANTAGE CHAQUE JOUR QUE DIEU FAIT.




    7



    6
    karimdz
    18 décembre 2017 - 12 h 38 min

    L islam est effectivement universel et transcende toutes les ethnies, les couches sociales, pour ne former qu une seule, communauté, la Oumma.

    ET d ailleurs, on peut le voir dans le monde entier, il y a des musulmans qui tout en conservant leur langue, sont musulmans, mais la prière est dite en arabe forcément.

    Ceci dit, le cas de l Afrique du nord, échappe à la règle, on constate que la plupart des habitants parlent arabe, c est pas d aujourd hui. Pourquoi, je ne suis pas expert en histoire, mais il semblerait malgrè tout, qu il y ait des similitudes entre tribus berberes et tribus arabes qui ont facilité cet apprentissage. D ailleurs, le berbere fait partie comme l arabe ou l hebreu, du groupe chamito sémitique. ET la génétique, prouve, que ces habitants qui se revendiquent tantot berberes tantot arabes, ont en réalité une ascendance commune… proche oriental !

    Il n en demeure pas moins que les tribus berberes dans leur écrasante majorité, ont adopté l arabe et pas seulement la religion. C est ancré, c est indiscutable, et cela ne changera pas.

    Revenons au présent, il y a une région rebelle depuis l indépendance, une belle region d Algérie, qui s appelle la Kabylie. Il n a pas été facile pour le pays au lendemain de la libération de pouvoir traiter des revendications des uns et des autres, il fallait batir l Etat algérien. Au passage, il y a eu des présidents berberes, notamment feu Boumédiene, rahimou Allah, qui a longtemps régné, et qui n a jamais satisfait les kabyles, au contraire, il était pour le moins hostile. D autres lui ont succédé, et c est sous Bouteflika, il est vrai à un moment où les fondements de l Algérie sont consolidés que la question pouvait être le mieux traité.

    Il y a eu création du haut comité à l amazigh, le tamazigh a été reconnu langue nationale, les choses ont grandement évolué ensuite, puisque notre constitution reconnaissait la dimension berbere et enfin officialisait le tamazigh. Un projet d académie est également lancé. L enseignement du tamazigh, au début enseigné dans les regions berberes, est étendu au territoire nationale, personnellement je prefere que les jeunes algériens apprennent en plus de la langue arabe, le tamazigh, et en langues étrangères, l anglais et le chinois.

    C est dire que le socle berbere est reconnu, mais cela n a rien changé pour autant…

    Et pourtant, malgré tout cela, çà continue à revendiquer, à manifester, parfois dans la violence, avec des slogans hostiles à l Algérie, aux algériens, aux arabes, à l islam. Au passage, les slogans sur les banderolles ne sont meme pas écrits en tamazigh !!! Les drapeaux algériens sont brulés, l effigie de l ancien grand président feu Boumédiene, brulé…

    Il y a des limites quand meme à ne pas dépasser et qui nous poussent à douter des réelles intentions de ceux qui sont derrière ce mouvement. Et comment pourrait il en être autrement, quand on sait désormais que notre ennemi déclaré, isra heil, est derrière le mak.

    A partit de ce moment là, les choses prennent une autre tournure, il y a menace étrangère, et l Etat algérien doit y faire face comme il le fait contre daech, il est pas question encore une fois, de permettre à un cheval de tel aviv, de s installer au coeur de l Algérie.

    Concernant les partis politiques, il faut etre clair, oui ils sont kabylophones, mais pas que cela, leur programme est axée sur la défense d une région, d une culture. Alors que les autres partis traditionnels en Algérie, défendent les intérets de tous les algériens, et sont diversifiés.

    Enfin s agissant du francais, et c est là qu on voit que certains sont encore colonisés dans leur tete, il veulent maintenir la langue francaise !!! Non le francais n est pas un butin de guerre, c est la langue de l ancien occupant, une langue étrangère, nous avons l arabe et le tamazigh, et pour ce qui est de la première, elle a fait ses preuves dans le passé, en tant que vecteur d une puissante civilisation et du savoir.

    Dernière chose, à ma connaissance, le tamazigh, ne va pas satisfaire tous les berberes, et on constate les divergences entre les différents groupes qui chacun préche pour son dialecte, ne parlons pas du choix de l écriture…




    11



    12
      Anonyme
      18 décembre 2017 - 15 h 15 min

      Tu es un extremiste islamiste pur et dur avec ta oumma si chère aux islamistes intolérants de ton acabit. …La ouma dont tu parles est un slogan islamiste qui se la joue plus musulman que les autres alors qu’ils n’ont rien compris à la religion il s’en servent comme une arme pour détruire l’islam et les musulmans. AP laissez passer merci.




      6



      6
        karimdz
        18 décembre 2017 - 19 h 05 min

        Ne prend pas ton cas pour une généralité, le sectaire, l extrémiste. C est toi le raciste qui ne peut tollérer que des gens issus des 4 coins du monde, puissent former une communauté.

        Qui plus est, je suis patriotique, et tu es un néo harki, c est toute notre différence.




        5



        3
    karimdz
    18 décembre 2017 - 11 h 46 min

    Réponse à l anonyme de 16:23.
    La langue s est ancrée à notre personnalité, à notre culture, comme la religion musulmane depuis 14 siècles, ce n est pas rien que la grande majorité des algériens parlent l arabe, qu il soit dialectal ou littéraire. Meme dans les montagnes les plus reculées, ou dans le sahara, l arabe est courant. Il n a pas fait son apparition avec la venue de napoléon ou degaulle, c est trop grotesque, risible et ridicule !
    S agissant du grand arabo musulman, Okba Ibn Nafi, tu fais preuve de négationnisme: c est bien lui qui est parti à la conquete de notre pays, atteignant les rives de l océan atlantique et dont la phrase demeurera célèbre à ce jour ; «Grand Dieu ! si je n’étais point arrêté par cette mer, j’irais jusqu’aux royaumes inconnus de l’occident, prêchant sur ma route l’unité de ton saint nom, et passant au fil de l’épée les nations rebelles qui adorent d’autres dieux que toi».
    Et il fut tué par koceila, qui était à la tête d une armée de berbères et de byzantins, les fameux occupants, comme quoi…
    Les algériens ne peuvent qu être reconnaissant à celui qui a permis de mettre fin à l occupation millénaire de l Algérie, qui a permis l unité des tribus berberes, qui nous a transmis l Islam et la langue arabe.
    Le monde a beaucoup changé, l islam est universel nous appartenons tous à une meme Oumma que l on soit arabe, berbere, turc africain, occidental. (…)




    15



    7
    Anonyme
    18 décembre 2017 - 0 h 40 min

    M Khider,d’accord avec vous sur toute la ligne sauf :1. Arabe langue du Coran n’est pas un argument. L’islam est d’essence et ambition universelles,le chinoise n’est las arabe et ne parle las arabe,ma mère ne parlait pas un mot d’arabe et faisait ses prières avec des mots arabo kabyles.
    2. Vous parlez de partis kabyles,et là vous dévoilez un comportement identique à celui que vous reprochez au mak. Il n’y a pas de partis kabyles il y a des partis fondés par des personnalités kabyles( sadi,ait Ahmed. Le pb vient justement du fait que la majorité sinon la totalité de leurs militants sont kabyles,les arabophones les classent kabyles,comme vous;alors que vous trouverez des militants kabyles dans les 60 partis existant y compris à l’ex FIS !! La langue,c vrai,n’est las écrite et vous avez raison. Mais ce n’est pas juste un pb de langue,en réalité et en plus profond c rétablir et reconnaître le socle amazigh de toute l’Algérie,c de ça qu il s’agit. Et sortir du carcan monde arabe qui n’existe que en slogans. Il suffit de reconnaître ça et je vous assure que tout rentrera dans l’ordre. Et plus loin faut se rendre à l’évidence M Khider,adopter français langue d’enseignement des sciences. Des pays africains l’ont fait sans complexes. Enseigner l’arabe pour la littérature oui,tamazight pour la culture générale….j’arrête.




    7



    13
      karimdz
      18 décembre 2017 - 12 h 15 min

      L islam est effectivement universel et transcende toutes les ethnies, les couches sociales, pour ne former qu une seule communauté, la Oumma. d ailleurs on peut le voir dans le monde entier, il y a des musulmans qui tout en conservant leur langue, sont musulmans, mais la prière est dite en arabe forcément.
      Ceci dit, le cas de l Afrique du nord échappe à la règle: on constate que la plupart des habitants parlent arabe, c est pas d aujourd hui. Pourquoi, je ne suis pas expert en histoire, mais il semblerait qu il y ait des similitudes entre tribus berberes et tribus arabes qui ont facilité cet apprentissage. D ailleurs, le berbere fait partie – comme l arabe ou l hebreu – du groupe chamito-sémitique. ET la génétique prouve que ces habitants qui se revendiquent tantot berberes tantot arabes, ont en réalité une ascendance commune… !

      Il n en demeure pas moins que les tribus berberes dans leur écrasante majorité ont adopté l arabe et pas seulement la religion. C est ancré, c est indiscutable, et cela ne changera pas.

      (…)

      Dernière chose, à ma connaissance, le tamazigh ne va pas satisfaire tous les berberes, et on constate les divergences entre les différents groupes qui chacun préche pour son dialecte! Et ne parlons pas du choix de l écriture…




      10



      6
        Anonyme
        19 décembre 2017 - 15 h 40 min

        Tu ferais mieux de changer de pseudo « Karimsaoud » t’irais à merveille.




        2



        0
    Anonyme
    17 décembre 2017 - 21 h 45 min

    Anonyme
    17 décembre 2017 – 16 h 23 min
    J’ajouterai sur mon poste de 15h50 adressé à Karimdz que l’islam existe depuis 14 siècles en Algérie mais jamais l’arabisation

    Et par qui a été intronisé l’ISLAM en ALGERIE si ce n’est par les arabes et à leur tête OKBA IBN NAFAA (UN SAHABI DJALIL « COMPAGNN DU PROPHÈTE ») que vous avez assassiné (une naâla qui vous poursuivras jusqu’à la fin des temps) et qui était un général arabe au service du califat des Rachidyoun depuis le règne d’Omar le juste, puis plus tard, le califat Omeyyade sous les règnes de Muʿawiya Ier et Yazīd Ier tous d’origine arabes
    Arretez de berner les ignorants
    RIYAH FI GUEMOUNEK ET ARRETE DE NOUS BERNER DE TON ISLAM , TU ES ETRANGER AU VRAI ISLAM QUE VOUS UTILISEZ COMME SUBTERFUGE




    8



    8
      Anonyme
      18 décembre 2017 - 2 h 19 min

      Tu n’es qu’un extremiste qui n’a pas encore compris que l’islam n’est pas arabe, il est universel. Si tu connaissais le Coran dans l’un de ses versets, le respect des identités des peuples est sacré et nul ne peut y déroger, les couleurs, les identités, les couleurs, les langues des peuples sont sacrés, les arabes sont nullement supérieurs aux autres peuples non arabes, c’est ce qui fait que les musulmans sont à 99% de musulmans non arabes, c’est à dire la majorité écrasante ils ne parlent pas un seul mot d’arabe. Le Coran est claire, pas de haine en religion et respects des identités des langues, les cultures des peuples.




      12



      6
        Anonyme
        18 décembre 2017 - 13 h 04 min

        Anonyme
        18 décembre 2017 – 2h19 min
        Tu n’es qu’un extremiste qui n’a pas encore compris que l’islam n’est pas arabe!!!
        (…)




        2



        5
          Anonyme
          20 décembre 2017 - 3 h 18 min

          Oui l’islam est saoudien.




          0



          0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.