Hadjar : «La France a utilisé la question amazighe pour saboter l’arabisation»

langue Hadjar
Abdelkader Hadjar. D. R.

Par Said N. Lors d’une conférence animée cette semaine à Tunis, l’actuel ambassadeur d’Algérie en Tunisie et ancien président de la Commission nationale d’arabisation dans les années 1970, Abdelakder Hadjar, s’est de nouveau attaqué au Mouvement culturel berbère, en considérant que «c’est la France qui a manipulé le courant francophone et utilisé la question berbère» pour tenter d’empêcher la mise en œuvre de la décision d’arabiser l’école fondamentale et les sciences humaines à l’université, prise, selon lui, en décembre 1979.

Une déclaration pour le moins audacieuse, sortie de la bouche d’un diplomate en exercice sur une question tranchée par l’Etat de façon définitive, par la reconnaissance de la langue amazighe comme langue nationale et officielle.

«Lorsque le printemps amazigh a éclaté dans la wilaya de Tizi Ouzou (le 20 avril 1980, ndlr), raconte Hadjar, j’étais membre de la Commission de l’éducation et de la culture. Celle-ci avait élaboré un projet d’arabisation de l’administration dans tous les secteurs et défini toutes les phases, moyens et modalités de cette opération. Les membres de la Commission s’étaient déployés à travers toutes les wilayas. Le texte était fin prêt avant les événements de Tizi Ouzou. Mais cela a eu un effet sur le pouvoir. C’est pourquoi le projet d’arabisation de l’administration n’a pas été publié. Il est resté gelé jusqu’à la loi de 1991 de l’Assemblée populaire nationale.»

Retraçant, ensuite, les différentes étapes du processus d’arabisation en Algérie, l’ex-président de la Commission nationale d’arabisation et ex-rapporteur du Haut Conseil de la langue arabe, a pointé des «résistances tenaces» à l’intérieur du système politique qui intervenaient, selon lui, à chaque occasion pour ajourner l’application de la loi sur la généralisation de l’utilisation de la langue arabe mais sans citer aucun nom.

S. N.

Comment (420)

    Blakel
    3 janvier 2019 - 6 h 33 min

    @ Anonyme
    29 décembre 2018 – 21 h 33 min
    Après toutes ces longues pages, si on en venait au fait essentiel :
    1954 : Le FLN déclenche la guerre de libération nationale.
    Qui s’y oppose :
    – les Oulémas adepte de Ben Badis
    – le MNA (de Messali Hadj) héritier du PPA
    CQFD
    Ce qui préoccupait avant tout Ben Badis et ses adeptes c’était la promotion de l’Islam et l’arabité. La question de l’indépendance de l’Algérie était secondaire. Peut importe que l’Algérie soit sous domination française, ottomane ou arabe, l’essentiel c’est que soit assuré la promotion de l’Islam et de la langue arabe. Un peu comme nos islamistes d’aujourd’hui.

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      Kouizer
      24 juillet 2019 - 23 h 15 min

      Personne en notre pays ne peut prouver ses origines un jour peut être avec les progrès de la science, certains tomberont de haut, pour l’instant arabophone que je suis algérien de par ma naissance en Algérie je dénie à mon compatriote berbérophone le droit de classer comme il l’entend les autres habitants de ce pays, par ma naissance en ce pays et par le sang versé par les membres de ma famille pour ce pays je suis ce que je veux où je veux quand je veux partout dans ce beau pays, qui hélas est obligé de porter des individus dont la haine n’a d’égal que celle des juifs envers les palestiniens.

    EL Che
    2 janvier 2019 - 10 h 15 min

    La diarrhée verbale illustre bien l’ignorance de ceux qui se disent Arabes ! alors qu’ils sont Amazigh en majorite mais aussi minoritairement Vandales , Romains , Phoeniciens , Grecques , Africains ,Turque Arabes et meme juifs !
    oui les Juifs se sont exiles chez nous il y a 2500 Ans (plus de 1000 Ans avant les Arabes !!
    Meme la logique refute l’Arabisation de notre Origine Amazigh , comment est il possible que la majorite de la population autoctone Amazigh de quelques Million ait put fondre dans l’Arabite (quelques Dizaines de milliers de soldats dont la moitie est revenu en Arabie apres le fat’h) !!!
    En suivant cette logique les Romains sont reste 660 Ans alors qu ils etaient en grand nombre ! pourquoi ne sommes nous pas devenu Romain !!? pourquoi avoir fondu seulement dans l’arabite !!? ceci est un nonsense ! il est grand temps de cesse cette supercherie Pan Arabiste qui n est rien d autres qu’une demagogie Politique impose par Boumediene ! Nous Sommes Amazigh en grande majorite avec des contributions genetiques minimales des ethnies mentionne ci dessu (Arabe Inclu) –
    il n y a qu a voir la physionomie des Algeriens pour avoir la reponse des origines reeles , les seuls qui ont le type Arabes sont ceux qui habite la region de EL Oued/Biskra ( choisi par les Arabes car climat et nature identique a celle D’Arabie mais aussi car cette region est eloigne des cotes dont la population Amazigh est hostile a tout envahiseur) – les Arabes n ont subsiste en Afrique du Nord Amazigh qu a travers l’Islam qui a ete accepte par les autoctones – ce que les Arabes ont reussi a faire en Afrique du Nord (change l’ethnecite des autoctones par la force de la manipulation et la demagogie) ils n ont pas put le faire en Perse , Turquie , Indonesie , Malaisie , Pakistan qui eux ont accepte l’Islam sans pour autant se desiste de leurs Origine ……celui qui veut revenir a sa race et reprendre sa fierte peut toujours faire recours aux test ADN qui lui ne ment pas comme les Boumediene et autres demagogue qui ont pourri notre Histoire

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      Midou
      26 janvier 2019 - 19 h 28 min

      Si c’est comme vous le dite pourquoi les kabiles représentent la minorité dans le pays ?
      Pourquoi on est pas fières d’être Algérien ?
      Pourquoi l’extrémisme sort de cette race uniquement qui veut imposer l’amazigh à la majorité du peuple algérien ?
      Pourquoi certaines régions kabiles ont défendu dans les rangs de l’armée française ?
      Pourquoi certains regions kabiles veulent l’autonomie et détruire ce malheureux pays qui travaillera les intérêts des étrangers France et Sionistes et d’autres ?
      En dernier je vous conseille de ne plus aborder le sujet du test ADN pour déterminer l’ancienneté de la race en Algérie et au nord africain, si vous allez faire de bonnes recherches, je pense que vous allez être dessus par rapport à ce que vous présumé, ils ont bien découvert l’existence d’un gène bien avant celui qui détermine la race kabile en Algérie et au nord afrique.. Je sais que c’est amer et dure à avaler mais c’est la triste réalité.
      Ce pays est l’Algérie et pas autre ..

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    Hannibal le Punique
    31 décembre 2018 - 17 h 20 min

    «La France a utilisé la question amazighe pour saboter l’arabisation».

    Mais on le sait tous, dès le début, que le mouvement berberiste est apparu après l’indépendance, avec tous ses ingrédients, ffs, académie berbere de paris, soa, ofb, les mcb, rcd, arouchs, mak, suite, en réaction et contre l’institution de l’Arabe comme langue nationale et officielle dans la première constitution post-indépndance. Tu nous apprends rien, ya si hadjar.

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    Anonyme
    31 décembre 2018 - 5 h 50 min

    Dieu merci, des patriotes se sont dressés pour empêcher Hadjar et sa clique au service de l’arabo-sionisme, de détruire totalement l’identité algérienne

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    Mise à jour
    31 décembre 2018 - 0 h 41 min

    Hannibal le Punique 17 commentaires
    Zoro 16 commentaires
    KarimDZ toujours en tête avec 45 commentaires
    Allez courage Hannibal et Zoro, vous allez peut être rattraper Karim

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    ZORO
    30 décembre 2018 - 18 h 37 min

    @PASSANT 30 DEC 15h 21
    Une fois que l etau se ressert sur vous et que vous ne trouvez plus aucune échappatoire, votre insolence se manifeste pour mettre a nu votre mesquinerie.Je n ai jamais hai l autre et je ne me permettrai jamais de le faire mais je ne suis pas aussi dupe pour me faire arnaquer par un homo qui se dit AMAZIGH plus libre que l autre et cet autre n est pas un PASSANT c est avant tout MOI.
    SIGNEZORO. …Z…..

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      BILLY-THE-KID
      1 janvier 2019 - 20 h 25 min

      MDR !!!! C’est sur toi qu’il a resserré l’étau en apportant la preuves que tu fanfaronnais ; ce n’est pas un seul R que tu devrais enlever mais deux, le pseudo ZOO te convenant mieux !

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    Anonyme
    29 décembre 2018 - 20 h 33 min

    @ Tunisien Punique
    Les Zouaves contrairement à ce que beaucoup de gens essaient de faire croire, n’étaient pas constitués à partir de troupes kabyles, ils étaient originaires de toutes les régions, il y en avait partout. Leur première caserne a été ouverte à Alger en septembre 1830.
    Le combat de l’Emir n’a commencé que lorsque les troupes françaises visaient Oran. Pas avant! Le 14 juin 1830, El Hadj Ahmed Bey (d’origine Kabyle du côté de sa mère) était à Staouali pas l’Émir. Il avait refusé les propositions de la Sublime Porte qui lui a offert le la Régence de Tripoli au lieu du Beylik de Constantine qu’il devait abandonner aux Français. Il aurait pu partir avec le Dey et ses Turcs, mais , Il a préféré défendre Constantine, il a été vaincu certes mais l’honneur est sauf. Il est mort et enterré en Algérie.
    Les Kabyles étaient sur les plages de Sidi Fredj et à Staouali a combattre les troupes françaises. Inutile de rappeler ici la lettre et l’appel au secours du Dey Hussein aux notables kabyles pour venir défendre Alger. (C’était la même chose à l’époque des dynasties amazighes musulmanes, on faisait toujours appel aux kabyles pour défendre Alger). La présence d’El Hadj Ahmed Bey de Constantine avec ses troupes est attestée mais point de la présence de l’Emir. Pourtant il n’était pas plus éloigné. Alger-Constantine à peu près 500km, Mascara-Alger, idem 500km.
    L’Emir a commencé le combat deux ans seulement après le débarquement des troupes. Ce n’est pas grave, l’honneur est sauf. Il signe le traité de la Tafna qui en son article premier stipule que :  » L’Émir Abd el Kader reconnaît la souveraineté de la France en Afrique.  » et dans la conséquence immédiate fut de libérer les troupes françaises en opérations à l’ouest de l’Algérie, pour les acheminer sur Constantine. En réaction Ahmed Bey à dit qu’il préférait la présence française à l’amitié d’Abdelkader qu’il considère comme traitre.
    En vérité, l’émir Abd/kader s’est battu contre les Français, pour protéger avant tout ses terres , et sa famille (à la limite sa tribu). D’ailleurs, le titre d’émir, il a obtenu parce que c’est un riche propriétaire. Ensuite il a fait la paix avec la France. Tandis que la plupart des Chefs de guerre (Ahmed Bey, El Mokrani, Fatma N’soumer…) qui ont combattu la France sont mort sur le champ de bataille, l’Emir devenu « l’ami fidèle » de la France, a jouit d’une pension à vie de 150 000 francs et des égards de la France pour lui et ses enfants. Je ne jette pas la pierre à l’Emir Abdelkader, je tiens juste à relativiser son « héroïsme ».

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      anonyme
      29 décembre 2018 - 21 h 02 min

      va raconter tes conneries chez tes maitres colons

      le Traité de la Tafna a imposé à une puissance étrangère la france, de reconnaitre pour la première fois depuis 1525 un pouvoir souverain algérien autochtone sur un territoire algérien et une population algérienne

      la presence de kabyles sur plages de Sidi Fredj et à Staouali figuraient parmi les autres algériens ni plus peut etre moins

      Abdelkader est notre père t aime ou pas c est kif kif

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        Anonyme
        30 décembre 2018 - 0 h 35 min

        La vérité est difficile à encaisser !!

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          anonyme
          30 décembre 2018 - 7 h 33 min

          Oui, difficile à encaisser par les berberistes, blessés par la vérité qu’on leur assène.

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    karimdz
    29 décembre 2018 - 20 h 07 min

    En tout cas ces échanges auront permis de lever un certain tabou, et même si cela est dit parfois avec passion, il était bien de rappeler certaines vérités, et je suis convaincu que ce ne seront ni les premiers ni les derniers.

    Survolant les messages, je m’arrête sur une autre contribution, selon l’internaute, l’arabisme mue vers l islamisme, heureusement que le ridicule ne tue pas. Arabe et Islam cela fait deux, une ethnie n’est pas une religion, on peut être arabe et chrétien, arabe musulman, arabe athée et même arabe laïc. D ailleurs pour la culture d’un autre individu, le baathisme ou baasisme est tout sauf religieux, son pilier est la laïcité.

    L’internaute pousse le bouchon encore plus loin lol, en affirmant que la seule alternative à l arabite, l amazighité, et même l’islam, rien que çà, c’est l algérianité.

    J’invite cette personne à se réveiller, il n apporte rien de nouveau, cela existe depuis des dizaines d années, notre pays repose sur des fondements que sont la nation, le drapeau, l armée, l hymne nationale, les algériens ne l’ont pas attendu, ils sont les plus patriotes qui soient, et comme dirait la chanson, quand j’entends l hymne nationale, tout mon corps frisonne. … Et bien entendu une langue qui permet à tous les algériens de pouvoir se comprendre, et cela ne peut être que l’arabe et ce depuis 14 siècles, nonobstant le fait que le tamazigh est également reconnu et a sa place.

    Oui et mille fois oui, il faut se revendiquer avant tout comme algérien, et non se revendiquer de tel terroir, telle montagne ou tel oued… Je suis algérien, nous sommes algériens. Cependant chacun peut être fier de ses particularismes, ils font partie, entr’autres, de notre patrimoine commun.

    Ce qui fait avancer un pays, c’est avant tout, le génie, la volonté, l’amour de la patrie…, et non les revendications sectaires sans fin.

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    ZORO
    29 décembre 2018 - 17 h 56 min

    @UN PASSANT 29 dec 14 h23
    Un passant qui va et vient n est plus un passant aie le courage d opter pour un pseudo pour etre en mesure de donner des lecons . Il y a 5ans lors d une conversation avec un passant ,il m a fait savoir d un air hautain qu il etait amazigh je lui ai pose la question que je ne cesse de poser sur ce site. Depuis quand est tu libre monsieur L amazigh ??? Il n as pas su repondre,il n etait pas aussi filou que ould Abbes sinon il m aurait répondu : Depuis 5000ans. Dear passant tu n es pas sans savoir qu un mot n a de sens que dans son contexte ,de ce fait le mot umazigh chanté par nos moujahidine ,de meme que SAOUT EL AHRAR doivent etre compris dans leur contexte politique celui des oprimés qui s adressaient a leur oppresseur alors qu aujourd hui le mot Amazigh est utilisé dans un contexte ethnique ,et raciste Si tu n es pas convaincu par mes propos je t invite a suivre sur u tube ou face book les propos racistes des supposés AMAZIGH ( hommes libres) particulierement ,des marocains et algeriens ,leurs insultes envers les arabes et surtout envers Dieu le prophete et la religion au nom de cette amazighité que je ne cesserai de denoncer.
    SigneZORO. …Z….

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      Un Passant
      29 décembre 2018 - 19 h 31 min

      [email protected] Un pseudo est un pseudo, « Un Passant » vaut bien un « ZORO », en ce sens qu’il est anonyme et obscur et que l’un ou l’autre n’ont rien à voir avec le courage. ceci dit, tu mettais au défi tout le monde de trouver une référence à AMAZIGH avant 1970 ; je t’en ai donné deux, et j’en ai d’autres encore. S’agissant d’amazighité, je l’entends, ainsi que le majorité des compatriotes kabyles, de Kabylie et de toute l’Algérie et du monde, comme étant un héritage de tous les Algériens, tout comme, l’arabité est aussi l’héritage de tous les Algériens, kabyles et autres. Je ne cracherai jamais sur une partie glorieuse de mon histoire qui a vu notre peuple prendre le flambeau de la civilisation arabo-musulmane et le porter au plus haut. Ce serait faire injure aux Youssef Ben Tachfine, Yaghmorassen, Abdelmoumen, Ibn Toumert, Bologhine, Hamad, Ibn Khaldoun, Ibn Roshd, etc…dont je me réclame et en suis fier. L’activisme de personnes subversives dans les réseaux sociaux, auxquels je ne m’intéresse pas d’ailleurs, n’engage que leurs auteurs, et, à ma connaissance, le drapeau Algérien flotte partout dans ce pays. Et il y flottera toujours, car ce que je vois et entends dans toutes régions de ce pays va dans ce sens et non dans celui des incendiaires.

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        ZORO
        29 décembre 2018 - 21 h 40 min

        @ PASSANT.
        Peut tu me faire plaisir en traduisant ce vers:
        mine jibalina tala3a saoutoul ahrar younadina lil istiklal
        Merci
        SIGNEZORO

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          Un Passant
          30 décembre 2018 - 15 h 21 min

          [email protected] Toujours aussi fourbe ; apparemment, c’est dans ta nature et cela n’a rien à voir avec une quelconque identité. Ta malveillance ne t’aide pas à trouver la paix de l’âme ni la paix avec les hommes. Un jour, on te retrouvera crispé mort sur ta chaise, derrière ton clavier, la bave aux lèvres ; la haine est un violent poison.
          Bon vent et à ne plus jamais te « revoir »
          PS : Fais l’effort de traduire toi-même, moi, je connais l’arabe et le maîtrise et en suis fier. Qu’en est-il de toi et de ta haine des autres ?

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    MELLO
    29 décembre 2018 - 12 h 25 min

    Zoro, tu sembles figé…
    Tu ne t’imaginés jamais que ce roi Chachnaq , redevenu le pharaon d’Égypte . Il avait détrôné RAMES II à Siwa. Cette région de Siwa , vallée du Nil était habitée par les Amazighs. C’était en 950 avant Jésus Christ et bien avant l’avènement de l’Islam. Notre jeunesse aujourd’hui, doit être fière de cette date symbolisant le nouvel an Berbère, soit le 12 Janvier de chaque année. Devant cet acquis, n’aurions nous pas, tout de même , le droit d’être fiers de nos ancêtres amazighs et de célébrer Yannayer ?
    Quant à Mr Hadjar, il a du visiter le musée du Caire, où sont étalés au niveau de la suite royale réservée à la XXI e dynastie de l’Égypte ancienne, les authentiques trésors du roi Amazigh. La vallée de Siwa est encore aujourd’hui , une vallée amazighe.
    Cher ami Zoro et bien d’autres, aujourd’hui dans notre societe, on perçoit mal ou à la légère la notion de l’incompréhension. Par contre, il s’agit souvent utile et nécessaire de comprendre le langage de l’autre et d’apprendre à lui parler et inversement .

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      @Mello
      30 décembre 2018 - 18 h 13 min

      La region de Siwa est (pas etait) toujours habite par des amazighs. Le reste? Entierement d’accord avec tes propos.

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    Hannibal le Punique
    29 décembre 2018 - 9 h 29 min

    je cite : »les arabo-islamistes ont toujours constitué chez nous un obstacle à notre pleine émancipation vis à vis des puissances extérieures (ottomanes, françaises…). ».
    OUI ! très vrai, tellement vrai que ces méchants arabo-islamistes se sont engagés au coté des troupes coloniales françaises juste un mois après la prise d’Alger, au mois d’aout 1830 exactement, dans les bataillons de supplétifs appelés zouaves, leur role dans la conquete française de l’Algérie était primordial et décisif. Ils ont montré un zele et une combativité extraordinaires dans la prise de milliana, laghouat, médéa, constantine, biskra, contre les troupes de l’Emir d’Abdelkader. Ils ont meme combattu pour la france à madagascar et la guerre de crimée. Au millieu des années 20s du siècle dernier, leur mentor était un certain ammar ou said boulifa, le père-fondateur de l’arabo-islamisme.

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      Tangoweb54
      29 décembre 2018 - 19 h 17 min

      Détrompe toi, ceux qui se sont engagé au coté de l’invasion Française de 1830, ce sont bien les Zouaves comme leur nom l’indique et aussi les janissaires et non les Algériens Arabophones, bien au contraire ceux qui ont combattu farouchement cette invasion c’est les Arabes a leur tête l’Emir Abdelkader,Bouamama, les Ouled Sid Cheikh,les Boubaghla etc… alors arrête de falsifier l’histoire, les enfumades dans la Dhara c’est des Arabes des environs de Chlef que je sache.

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        Anonyme
        29 décembre 2018 - 19 h 33 min

        Je crois que Hannibal, tourne la chose à la dérision, mais il dit la même chose que vous.
        Saïd Boulifa est considéré comme le « précurseur berbériste », Il est devenu traître trop tôt, dommage c’était un historien, un anthropologue et un homme de lettres.

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        Hannibal le Punique
        29 décembre 2018 - 19 h 50 min

        @ Salem tangoweb,
        cher frère, jai utilisé intentionnellement l’ironie pour répondre à ce berberiste haineux des arabes et des musulmans. bien sùr, mon frère, que les zouaves sont les berberistes de l’époque et ammar ou said boulifa est le pere-fondateur du berberisme dans les années 20s du siècle dernier.

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    ZORO
    29 décembre 2018 - 8 h 26 min

    @ ANONYME 29 DEC 3h25
    Tu as raison anonyme, c est moi ZORO le pro marocain ,je vais meme te donner des preuves que tu peux verifier sur wikipedia. Mon vrai nom c est M.M je suis né le 28 decembre 1917 hier c etait mon anniversaire,en 1928 je suis parti chez mon oncle installé a rabat ou il exercait la fonction de secretaire particulier du roi Mohammed 5,il etait aussi intendant general du palais imperial. Quatre passes aupres de mon oncle, je suis revenu en Algerie pour pousuivre mes etudes, j ai ete mobilsé en 1939 et libere en 1940. De 1957 a 1962 Je suis reste au maroc pour fuir la guerre d Algerie. A la fin de la guerre je suis revenu comme beaucoup de chef pour avoir ma part du gateau .Grace a mon imagination et sans avoir entendu un seul coup de feu , j ai ecrit le roman d un film qui m a rendu celebre .Le 26 fevrier 1989 alors que je revenais d un colloque sur l amazighie organisé par mes freres marocains a OUJDA j ai succombe suite a un accident a ain defla. Aujourd hui je porte la cape et le masque de ZORO pour hanter vos esprits pour avoir abandonner le tifinagh pour lequel j ai trime afin de le ramener de chez les touaregs pour vous donner une ecriture que vous n avez jamais eu, vous avez trahi ma confiance ma vengeance sera sans pitié.
    SIGNEZORO…Z….

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      Anonyme
      29 décembre 2018 - 9 h 19 min

      Ta mauvaise foi, n’a pas de limite, mais je reconnais que tu as le sens de l’humour, senor Zoro.

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    Anonyme
    29 décembre 2018 - 5 h 00 min

    Le regard de ce Hadjar semble plein d’amertume, et de colère. Il doit être sans doute déçu, de ne pas avoir réussi à achever son plan machiavélique de destruction de l’Algérie, par l’arabêtisation totale. Avec le recul, et par comparaison, même le visage du « drabki » me semble sympathique à côté.

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      Barkna
      30 décembre 2018 - 8 h 29 min

      Hadjar , Saadani ; Ils se resomlent tellement; je ne crois pas une seconde qu’ils ont une goutte de sang Algérien. Par Sang Algérien je fais références aux vrai Algériens Amirouche, Abane, Kheider, Mhidi, Ali La Pointe, … Ils ont peur de retrouver leur place en Algérie, la vraie place pas celle qu’ils ont usurpés.

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    Blakel
    29 décembre 2018 - 4 h 50 min

    Les arabo-islamistes ont toujours constitué chez nous un obstacle à notre pleine émancipation vis à vis des puissances extérieures (ottomanes, françaises…). Il n’y a que se souvenir du passé, avec les oulémas par exemple.
    Déclaration du Cheikh Ibn Badis : «Croyez-vous que la nation algérienne qui a une histoire algérienne passe un siècle entier dans le giron de la France civilisée sans renaître aux côtés de la France, sous sa bienveillante protection, la main dans la main, telle une fille charmante et pleine de vitalité, possédant tout ce que peut avoir une fille de race élevée par une mère pareille.»…..«Ceci afin que le Musulman algérien soit aux côtés de ses autres frères, les fils de la France, sur le même et vrai pied d’égalité. Celle-ci aura pour conséquence la véritable union que nous recherchons.» (Al Bassaïr du 27/12/1935).Toutes ses déclarations de fidélité à la France vont se matérialiser par une Charte revendicative du Congrès musulman, une Charte qui va revendiquer le «rattachement pur et simple à la France» (article 2) et qui sera présentée le 24/07/1936 au gouvernement français.

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      Anonyme
      29 décembre 2018 - 21 h 33 min

      Il y a lieu de rappeler que Abdelhamid ibn Badis avaient des origines berbères remontant aux Zirides, dynastie musulmane fondée au 10ème siècle par Bologhine ibn Ziri. Il signait ses articles de presse Abdul Hamid Ibnou Badis Essanhadji, c’est-à-dire de la confédération berbère Sanhadja…..!!!

      Dans un article de Youssef Girard, intitulé: « L’influence du cheikh Abdelhamid Ben Badis sur le PPA » (2013), on peut lire ce qui suit:

      En avril 2008, lors d’un entretien, feu Abdelhamid Mehri nous expliquait que les valeurs sur lesquelles se fondait son engagement nationaliste pouvaient être résumées par l’adage réputé : « l’Algérie est ma partie, l’islam est ma religion et l’arabe est ma langue ».
      Sans nous le dire explicitement, l’ancien militant du Parti du Peuple Algérien (PPA), Abdelhamid Mehri, adoptait une formule qui fut forgée dans les années 1930 par le cheikh Abdelhamid Ben Badis, fondateur et premier président de l’Association des ouléma musulmans algériens.
      Ces propos d’Abdelhamid Mehri font ressortir l’influence du cheikh Abdelhamid Ben Badis et de l’Association des ouléma sur l’idéologie nationaliste du PPA, au-delà des relations complexes et parfois conflictuelles entre les deux organisations. Ces relations résultaient plus de prises de position politiques divergentes que d’un antagonisme idéologique fondamental. En effet, l’Association des oulémas qui, sur le plan idéologique et culturel, affirma son attachement à la nation algérienne et qui contribua à forger l’idéologie nationaliste, s’engagea pour diverses raisons aux côtés des organisations considérées comme « modérées » au niveau politique, notamment au moment du Congrès musulman de 1936 et après les massacres du 8 mai 1945.
      Ces relations complexes découlaient aussi de la nature différente des deux organisations. Fondée le 5 mai 1931 à Alger par le cheikh Abdelhamid Ben Badis, l’Association des ouléma était une organisation religieuse qui se consacrait principalement à la revivification de l’islam et à l’enseignement de la langue arabe. Créé le 11 mars 1937 à Nanterre dans la banlieue parisienne après la dissolution de l’Etoile Nord Africaine (ENA) par le gouvernement du Front populaire, le Parti du Peuple Algérien était un parti politique nationaliste révolutionnaire faisant du recouvrement de l’indépendance nationale algérienne sa priorité absolue. Cette priorité donnée à l’action politique et à la lutte de libération nationale faisait que le PPA n’avait pas d’orientation théologique déterminée.

      L’influence idéologique du cheikh Ben Badis sur le nationalisme du PPA:
      En Algérie, durant toute la période coloniale (1830-1962), la France mena une véritable politique de dépersonnalisation s’attaquant prioritairement à l’islam et à la langue arabe qui constituaient les fondements identitaires de la résistance à la colonisation. L’être collectif algérien apparaissait comme menacé par la colonisation française. Contre cette politique coloniale, dans différents écrits et discours, le cheikh Abdelhamid Ben Badis s’attacha à mettre en avant l’identité arabe et musulmane de la nation algérienne. Pour le cheikh Ben Badis, l’islam et l’arabité constituaient le cœur de l’identité algérienne telle que définie dans l’adage devenu célèbre : « l’Algérie est ma partie, l’islam est ma religion et l’arabe est ma langue ». Dans un poème tout aussi célèbre, il affirmait : « Le peuple algérien est musulman et à l’arabité il appartient. Celui qui a dit que ce peuple s’est écarté de ses origines, ou qui a dit que ce peuple est mort, celui-là est unmenteur ».
      Le 27 septembre 1937, dans un discours prononcé au cours de l’inauguration de l’école Dar al-Hadith de Tlemcen, le cheikh Abdelhamid Ben Badis définit clairement son nationalisme algérien : « Je suis l’islam fort, je ne sors pas d’une terre dans laquelle je suis rentré, je ne sors pas des cœurs que j’ai rempli. […] Je suis l’islam fort pour l’éternité, qui persiste jusqu’à la résurrection […]. Je suis le nationalisme algérien avec ses composantes : la langue, la religion, l’histoire, la gloire, les souvenirs des leaders, des héros, des génies modèles de la perfection, tenants de la vertu malgré les entraves ».

      En réaction à la politique française de dépersonnalisation, le cheikh Ben Badis percevait l’évolution historique au travers de la constitution d’individualités culturelles dont chacune constituait une communauté spécifique, un peuple. Au lieu d’un individu abstrait, représentant l’espèce humaine mais dépouillée de ses spécificités, cheikh Abdelhamid Ben Badis affirmait leur identité dans leur mode d’être, de penser et d’agir en vertu de leur appartenance à une communauté culturelle déterminée.
      Dans sa célèbre réponse à Ferhat Abbas, en avril 1936, il exprima très clairement ses idées.

      Le PPA n’était pas un parti politique « idéologique » au sens où il n’avait pas l’ambition de développer une idéologie globale répondant à l’ensemble des problèmes traversant toutes les sociétés contemporaines. Sa référence axiale était la lutte pour obtenir l’indépendance de l’Algérie mais au-delà de cet objectif fondamental des opinions diverses pouvaient s’exprimer au sein du Parti. Toutefois, certaines grandes orientations idéologiques étaient des marqueurs plus ou moins implicites du discours du PPA. Comme dans le discours du cheikh Ben Badis, pour le PPA l’islam et l’arabité constituaient le cœur de l’identité nationale algérienne. Ainsi, Chawki Mostefaï estimait que l’idéologie du PPA relevait du « nationalisme islamique » : « la tendance profonde c’est l’islam ».

      Ce n’est pas encore terminé!

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        Anonyme
        30 décembre 2018 - 21 h 29 min

        Voici la suite de l’article de Youssef Girard, intitulé: «L’influence du cheikh Abdelhamid Ben Badis sur le PPA» (2013):
        Pour Belaïd Abdesselam, « en gros le contenu du nationalisme algérien, c’était l’arabisme et l’islam. On voulait l’Algérie, mais une Algérie ayant sa personnalité propre, se caractérisant par son appartenance au monde arabe et au monde islamique ».
        Selon Ahmed Mahsas, l’idéologie du PPA était marquée par l’islam en tant que référence culturelle et par le panarabisme en raison de la conscience des militants d’une attache civilisationnelle de l’Algérie au monde arabe. L’idéologie du Parti se voulait l’idéologie implicite du peuple algérien mais il fallait conceptualiser cela avec des méthodes « rationnelles et scientifiques ».

        En juin 1947, dans un article définissant sa ligne éditoriale, le journal Al-Maghrib al-Arabi, qui dépendait du PPA, affirmait refuser « les tentatives d’assimilation ou de francisation » et se définissait comme « le porte parole de l’arabisme et de l’islam ».
        Mettant en avant la volonté de préserver les spécificités identitaires du peuple algérien à l’automne 1947, Chadli al-Makki, au Caire, affirmait que « le peuple algérien » avait « démontré qu’il ne voulait pas d’une politique d’assimilation, ni d’union (française), toutes deux étant incompatibles avec son histoire, sa langue, ses traditions ». Le représentant du PPA au Caire poursuivait en précisant que « l’Algérie » avait « sacrifié 35 000 martyrs dans les évènements de Mai 1945, ce n’était pas pour adhérer à l’Union Française mais bien pour défendre la personnalité algérienne et le nationalisme arabe et pour sauvegarder la religion islamique ».

        Inspiré des idées de l’islah et de la nahdha, le PPA développa cette conception d’une nation algérienne essentiellement définie par l’islam et l’arabité dans sa littérature interne. Les problématiques de la définition de la nation, du nationalisme et de l’identité étaient longuement discutées et définies dans les différents numéros du Bulletin d’éducation intérieur et dans des brochures du Parti.
        A travers ces textes, le PPA développait des conceptions historicistes du nationalisme algérien. Comme chez le cheikh Ben Badis, la nation algérienne se définissait en fonction de critères « objectifs » comme la langue, la culture ou la religion. Pour le PPA, l’appartenance à la nation algérienne se définissait avant tout en fonction de l’appartenance à la communauté musulmane et à son histoire pré-coloniale. Cette conception organique de la nation algérienne professée par le PPA était pratiquement la même que celle développée par l’Association des ouléma et le cheikh Ben Badis. Elle permettait au PPA de s’opposer au Parti Communiste Algérien (PCA) qui défendait l’idée d’une « Algérie nation en formation » n’ayant pas d’héritage historique déterminé puisqu’elle devait naître du « mélange de vingt races », constitué aussi bien par les colons que par les colonisés.. »..??

        Contre l’Algérie en « formation » du PCA, le Bulletin intérieur d’éducation du PPA de juillet 1948 expliquait la centralité du fait islamique dans la définition de la nation algérienne : « Le facteur le plus puissant de l’unité nationale algérienne a été sans conteste l’islam qui, pendant treize siècles, a forgé l’unité religieuse, ethnique, linguistique psychique de la nation algérienne ». Pour les hommes du PPA, la nation algérienne était une « réalité » parce que la communauté musulmane existait historiquement et se vivait comme une communauté de destin liée par une histoire, une culture, une langue et une religion. Ce lien était renforcé par l’oppression coloniale qui s’attaquait spécifiquement à ses éléments identitaires fondamentaux. Cette affirmation de la « réalité » de la nation algérienne comprise comme une communauté organique était expliquée dans une brochure intitulée, « Le Problème Algérien ».

        Le MTLD affirmait, comme base de départ, l’existence de la nation algérienne historiquement constituée par une identité ethnique, culturelle et religieuse : « une vie commune qui s’échelonne sur des siècles et une origine ethnique identique ont façonné le peuple algérien et en font dans les manifestations de la vie une nation avec son propre génie. […] La culture offre également, avec l’image des tableaux changeants malgré les régions, un véritable fonds culturel algérien de caractère arabe et islamique. […] La religion n’est pas un des moindres facteurs qui ont contribués à forger le caractère national de notre peuple ».

        L’islam était perçu comme un élément majeur de l’identité algérienne. Le Bulletin intérieur d’éducation d’août 1950 mettait en avant le rôle de l’islam dans la formation de l’identité nationale algérienne : « grâce à l’islam, qui a été l’un des plus puissants courants religieux dans l’histoire de l’humanité, une véritable communauté culturelle d’une force inouïe s’est constituée dans notre pays. […] La réalité est que, privée par la conquête de son organe d’expression, l’Etat, l’âme algérienne n’a jamais cessé d’être vivante et agissante. Existant en tant que nation, malgré la politique de la dépersonnalisation de l’impérialisme, le peuple algérien a le droit de se gouverner lui-même, de jouir de la liberté et de la souveraineté qui lui furent ravies par la force ». L’islam était un élément majeur de l’identité nationale algérienne car il était une des principales valeurs héritées de l’histoire.
        Elément central de l’identité algérienne, l’islam était posé comme une valeur intrinsèquement opposée à la puissance coloniale européenne et chrétienne. Il permettait aux nationalistes de mettre en avant leurs spécificités identitaires face à la politique coloniale de dépersonnalisation. Pour le PPA, l’islam était un facteur déterminant dans la résistance historique du peuple algérien. Il était une ressource morale capable de mobiliser le peuple algérien pour sa libération.

        Ce n’est pas encore terminé!

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          Anonyme
          1 janvier 2019 - 1 h 27 min

          La suite de l’article de l’article de Youssef Girard, intitulé: «L’influence du cheikh Abdelhamid Ben Badis sur le PPA» (2013):
          Le cheikh Abdelhamid Ben Badis avait développé cette idée. Pour lui, l’islam était à la fois un élément axial de l’identité algérienne et une ressource morale mobilisatrice des forces vives de la nation. Le 25 septembre 1937, dans un discours prononcé lors du Congrès général annuel de l’Association des ouléma, le cheikh Ben Badis expliqua l’importance de l’islam en tant que ressource morale nécessaire à la renaissance de l’Algérie opprimée par la colonisation française : « Nous nous mettons debout après que les évènements du temps nous ont broyés par le feu de la sédition et par les calamités, après que les malheurs nous ont malmenés et que nous nous sommes opposés à eux, après que les jours nous ont ballotés et que nous les avons bousculés. […] nous nous sommes levés après un siècle ; après que nous fûmes morts et enterrés, nous ayons été réanimés et ressuscités ; c’est une tradition universelle que nous avons comprise par le Coran. […] nous avons commencé une renaissance « bâtie sur les piliers de la religion, elle est devenue une paix pour l’humanité » .
          En juillet 1948, le PPA-MTLD publiait un Bulletin d’éducation intérieur spécial à l’occasion du mois de ramadan. C’était l’occasion pour le Parti d’exprimer ses idées en matière de religion et de souligner l’importance de l’islam dans la résistance quotidienne des Algériens : « Le peuple Algérien est un peuple de traditions. Les missions évangéliques, Pères Blancs et Secours de Foucault, le savent bien eux qui ont tenté par tous les moyens, en faisant fi de tout scrupule, de lui faire renier l’Islam. L’administration coloniale le sait, aussi pour son malheur, elle qui les a appuyés de sa complicité agissante, en les faisant largement bénéficier dans leur œuvre apostolique des biens Habous, institutions sacrées de la communauté islamique, en prodiguant les licences de bistrots et de tripots de jeux, légalisant la prostitution, en dirigeant et noyautant lescultuelles en interdisant l’enseignement de la langue arabe… Mais la croisade anti-islamique a piteusement échoué grâce au sentiment profondément religieux de nos frères ». Le Bulletin d’éducation intérieur précisait l’importance de l’attachement à l’islam dans la lutte du peuple algérien : « Ce parfait respect de la religion laisse préjuger favorablement de l’avenir de notre peuple qui a saisi toute la portée du jeûne. […] Le ramadan est l’apothéose de l’Islam, lui-même apothéose de l’homme».
          Cette dénonciation des atteintes à l’islam et des volontés évangélisatrices n’était pas véritablement nouvelle dans le discours nationaliste. Le cheikh Abdelhamid Ben Badis s’était lui-aussi attaché à dénoncer cela quelques années auparavant. En septembre 1937, dans son discours prononcé lors du Congrès général annuel de l’Association des ouléma, le cheikh Ben Badis dénonça la politique anti-musulmane des autorités françaises : « La langue arabe a été combattue en vous au point qu’on a pensé que sa veine est morte en vous, que sa prononciation a été dénaturée. […] L’islam a été combattu en vous au point qu’on a pensé que ses repères ont disparu devant vous, qu’on a extirpé de votre âme ses croyances et ses générosités ».
          De même, le cheikh Abdelhamid Ben Badis dénonça les agissements de l’Eglise catholique qui participait à l’oppression coloniale en Algérie en travaillant en plein accord avec les autorités françaises républicaines et laïques. Dans un article portant sur le Congrès eucharistique, tenu à Alger en mai 1939 avec le soutien de la République française laïque, il écrivait : « les religieux qui portaient sous leurs soutanes chrétiennes des cœurs politiques colonialistes ont approfondi la blessure en procédant à leur campagne de croisés qui rappelle aux musulmans les crimes des troupes sauvages et bestiales qui avaient égorgé sous la coupole de la Mosquée al-Aqsa soixante-dix mille musulmans pendant la croisade ».
          Dans le même esprit de résistance, dénonçant les idéologies opposées à l’islam, le Bulletin intérieur du PPA expliquait son refus du communisme, de l’impérialisme et du christianisme :« le Peuple Algérien est un peuple de traditions islamiques. Ces traditions sont tellement fortes que le communisme, qui est une doctrine matérialiste athée, est obligé de les respecter. L’Islam qui a su unifier le Peuple Maghrébin et lui insuffler cette foi et cette solidarité nationale, véritable stimulant dans la lutte séculaire qu’il mène pour l’indépendance, est resté toujours vivace au sein de notre peuple. […] L’impérialisme s’est attaqué à nos mosquées, à nos zaouïas, à nos écoles, il a mis la main sur le culte en domestiquant son personnel ; imams, muphtis et muezzins sont choisis pour être à sa dévotion. Il a infesté l’Algérie d’une nuée de missionnaires et de Pères Blancs pour tenter de déislamiser le pays et imposer le christianisme. […] Aujourd’hui comme hier, le Peuple Algérien reste musulman et cet attachement profond aux traditions islamiques se manifeste nettement dans les mœurs, les coutumes, la célébration des fêtes ».
          A la veille de l’insurrection du 1ier novembre 1954, la fraction du PPA rassemblée au sein du Comité Révolutionnaire Unité et Action (CRUA) reprenait l’idée d’une nation algérienne définie essentiellement par la langue arabe et par l’islam. Comme leurs prédécesseurs, les militants du CRUA dénonçaient la politique coloniale de dépersonnalisation qui s’attaquait prioritairement à la langue arabe et à l’islam.
          Afin de commémorer le débarquement français en Algérie, le 5 juillet 1954, le CRUA édita un numéro spécial du journal Le Patriote. Pour marquer l’identité islamique du mouvement nationaliste révolutionnaire algérien et, en même temps, montrer le caractère mémoriel de ce numéro spécial, Le Patriote comportait en entête le verset coranique suivant : « Souvenez vous, le souvenir est un bienfait pour les croyants ». Ce numéro spécial dressait un bilan noir de la colonisation et magnifiait la résistance du peuple algérien. Dans cette lutte du peuple Algérien contre le colonialisme, l’islam était présenté comme le moteur de la bataille contre le colonialisme. Les activistes dénonçaient la mise sous tutelle du culte musulman par l’administration qui cherchait par là à prévenir toutes résistances religieuses et culturelles du peuple algérien : « le culte musulman muselé par l’administration, dépossédé de ses biens habous, ne représente plus qu’un instrument entre les mains de l’administration ».Le Patriotedénonçait également les missionnaires chrétiens qui « s’efforcent d’évangéliser par le pain et par les produits pharmaceutiques des jeunes innocents : fils de musulmans ».
          Au regard des propos des différents acteurs, le cheikh Ben Badis a eu une influence idéologique non-négligeable sur le PPA au travers de ses discours et de ses écrits. Inversement, l’action et le discours du PPA n’a pas été sans influence sur l’Association des ouléma. Toutefois, au-delà de cette relation dialectique entre les deux organisations, l’influence des idées islahistes sur le PPA s’exerça aussi par l’intermédiaire d’hommes qui, socialisés religieusement et culturellement dans le giron de l’Association des ouléma, s’engagèrent politiquement dans les rangs du PPA. »

          Ce n’est pas encore terminé, c’est un autre son de cloche.! Bonne lecture.

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        Anonyme
        1 janvier 2019 - 22 h 07 min

        Disons suite et fin de l’article: intitulé: « L’influence du cheikh Abdelhamid Ben Badis sur le PPA » (2013):

        A partir de la fin des années 1930, le PPA qui jusque là recrutait l’essentiel de ses cadres dans le prolétariat algérien immigré en France, commença à enrôler des jeunes gens issus de l’intelligentsia algérienne francophone et arabophone. Le PPA réussit à attirer dans ses rangs des hommes qui avaient été formés par l’Association des ouléma. A la mort du cheikh Abdelhamid Ben Badis, le 16 avril 1940, l’Association des ouléma perdit une partie de ses élites au profit du PPA. L’engagement de ces hommes dans les rangs du PPA ne signifiait pas l’abandon des desseins religieux et culturels islahistes mais leurs mutations en projets politiques révolutionnaires. Parmi ces hommes, il y avait Chadly al-Mekki et Mohammed Mahfoudi de Tébessa, Saïd Zemouchi et Abbad d’Oran, Kerbouch d’El Arrouch, Belkacem El Baïdaoui d’Aïn Beïda, Abderrahmane Bellagoune d’Oued Zenati, Sid Saïd Ali de Skikda, Mahmoud Bouzouzou de Bejaia, ou encore Hadj Hocine Slimani et Belkacem Guendouze de Médéa.
        Ne pouvant pas étudier le parcours politique et intellectuel de l’ensemble de ces hommes, nous nous arrêterons sur deux d’entre eux : Belkacem Guendouze car il fut l’élève du cheikh Ben Badis ; et Mohammed Mahfoudi car il occupa, un temps, des fonctions importantes au sein de la direction du PPA.
        Certains islahistes passés au PPA avaient directement côtoyés le cheikh Abdelhamid Ben Badis. En effet, né à Ougat, douar de la commune mixte de Berrouaghia en 1918, Belkacem Guendouze avait été un élève du cheikh Abdelhamid Ben Badis à Constantine à la fin des années 1930. A l’instar de certains membres de l’Association des ouléma qui avaient rejoint le PPA après la mort du cheikh Abdelhamid Ben Badis, il adhéra au PPA au cours de la guerre 1939-1945 sous l’influence de Hadj Hocine Slimani, un ‘alim formé à l’université al-Azhar du Caire qui enseignait et militait dans la région de Médéa.
        Après la guerre 1939-1945, alors que la vie politique reprenait en Algérie, Belkacem Guendouze occupa une place importante de cadre du PPA à Médéa. Au printemps 1948, les autorités coloniales notaient que Belkacem Guendouze dirigeait, dans les faits, le PPA au niveau local alors que M’hamed Keskessa en était officiellement le chef. Quelques mois plus tôt, en octobre 1947, il s’était présenté sur la liste du MTLD aux élections municipales à Médéa.
        A la même période, le PPA décida de s’investir au sein des organisations de la société civile algérienne afin d’étendre son influence à des secteurs de la société où il n’était pas encore présent. Dans ce cadre, le PPA s’investit particulièrement dans l’enseignement arabe libre qui avait été impulsé par l’Association des ouléma dans les années 1930. Possédant une formation religieuse et ayant été l’élève du cheikh Abdelhamid Ben Badis, Belkacem Guendouze joua un rôle moteur dans le développement de cette politique à Médéa où le PPA essaya de prendre le contrôle de la médersa al-Irchad.

        Au cours de l’Assemblée générale annuelle de la médersa al-Irchad, devant 600 personnes réunies au cinéma Rex de Médéa, le 14 décembre 1947, des incidents opposèrent des militants du PPA aux autres sociétaires membres de l’UDMA de Ferhat Abbas. Le mufti Fekkar affirma que la médersa ne devait pas être un foyer d’éducation politique mais une école permettant de regrouper tous les enfants musulmans de la commune. Professeur à la médersa, Belkacem Guendouze attaqua l’administration française. Il demanda que les membres du conseil d’administration de la médersa qui étaient fonctionnaires dans l’administration coloniale, soient exclus de la direction de l’établissement « car ceux-ci reçoivent des directives du Sous-préfet et du gouvernement de la France ».
        L’islam était perçu, par le PPA, comme une valeur, un fond national-culturel, permettant de s’opposer à la colonisation. L’islam était incorporé au nationalisme algérien comme l’une de ses valeurs centrales. Contrairement au nationalisme laïc de l’Occident, qui procédait d’une laïcisation des sociétés européennes, le nationalisme algérien puisait une grande partie de ses références dans l’islam. Celui-ci était considéré comme une des bases de l’identité nationale algérienne.
        Cette vision de l’islam s’est transmise durant la Révolution algérienne puisque le FLN affirmait son orientation islamique dans son texte fondateur publié le jour du déclenchement de l’insurrection. Celle-ci avait été organisée par des hommes du PPA dont deux étaient fortement liés à l’Association des ouléma : Larbi Ben M’Hidi qui avait été l’élève du cheikh Moubarak al-Mili à Biskra ; et Mostafa Ben Boulaïd qui présidait lacultuelle d’obédience islahiste d’Arris et que les services de renseignement français qualifiaient d’« ouléma-MTLD ». Ces deux révolutionnaires du PPA, qui étaient issus de l’école du cheikh Abdelhamid Ben Badis, avaient indéniablement contribué à défendre l’orientation islamique du FLN. En effet, la déclaration du 1er novembre 1954 affirmait vouloir « la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques ».

        Au-delà des textes politiques, l’islam fut l’un des deux éléments fondamentaux de ce que Malek Bennabi appelait le « tacite fondement idéologique » de la Révolution algérienne. Selon lui, l’Algérien qui a pris les armes durant la Révolution, le moudjahid, agissait « pour se lier à la promesse majeure [l’islam], il voulait mettre ainsi son militantisme, sa lutte, sa révolution, sa vie et sa mort en rapport avec une vieille promesse majeure qui date de quatorze siècles. […] la promesse majeure[…]était le plus fort stimulant de la révolution non pas la promesse mineure. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille négliger le rôle de la promesse mineure dans l’éclairage du chemin et de l’objectif. Le moudjahid savait qu’il luttait pour l’indépendance de son pays. L’indépendance de l’Algérie était la promesse mineure. Alors que la promesse majeure liait les moudjahidines avec […] les générations passées dans leur lutte et leur combat ».

        Cette promesse islamique, qui anima le combat de milliers d’Algériens et d’Algériennes avant et pendant la Révolution, le cheikh Abdelhamid Ben Badis par son action en faveur de l’islam et de la langue arabe contribua à la revivifier dans une Algérie colonisée où la France faisait tout pour l’effacer. En janvier 1937, en conclusion de son texte intitulé « Pour qui je vis ? », le cheikh Ben Badis posait la question : « est-ce que vous vivrez comme moi pour l’islam et pour l’Algérie ? ». Avec le recul de l’histoire, nous savons que des milliers d’Algériens et d’Algériennes, militants de différentes organisations et acteurs de la Révolution, ont répondu, en parole et en acte, positivement à cette question. Ces hommes et ces femmes vivaient et luttaient, comme le cheikh Ben Badis, « pour l’islam et pour l’Algérie ». Le grand mérite politique du cheikh Abdelhamid Ben Badis est d’avoir été l’un des premiers à poser cette question fondamentale qui a contribué à forger l’esprit révolutionnaire de milliers d’Algériens et d’Algériennes. En cela, l’apport du cheikh Abdelhamid Ben Badis à la lutte de libération nationale est fondamental.

        A méditer!

        Hé bien, on sait pourquoi il y a plus de pouces qui tendent vers le bas..le contraire de leur part serait étonnant! Mais on ne peut pas falsifier l’histoire pour les beaux yeux des…..!!!!

    Anonyme
    29 décembre 2018 - 3 h 25 min

    En tout cas, à travers cet article on a pu constater, une fois de plus qu’il y a ici un certain nombre d’arabistes fanatiques et intolérants, que Thamazight rend malade. On ne les voit guère commenter sur les autres sujets, mais dès qu’il y a un sujet en rapport avec l’amazighité de l’Algérie, ils crachent leur venin, du matin au soir, à croire qu’ils n’ont que ça à faire, ou qu’ils sont payés pour çà. Je suis sur qu’il ne s’agit même pas de vrais Algériens, probablement des orientaux ou des sionistes qui ont peur que l’Algérie s’émancipe du Machrek, et qui veulent semer la fitna chez nous. Toujours les mêmes :
    Hannibal le Punique (qui était grillé avec son ancien pseudo « Abdelrahmane ») 14 commentaires sur cet article;
    Zoro le pro-Maroc : 12 commentaires sur cet article;
    et le champion KarimDZ (l’islamiste déguisé) : 44 commentaires sur cet article.
    Et je compte même pas leur commentaires sous d’autres pseudos.

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      anonyme
      29 décembre 2018 - 5 h 15 min

      je dirais le contraire, les arabes ne font que répondre à vos propos mensongers et à vos fantasmes d’une entité kabyle qu se veut le porte drapeau des autres

      Vous ne faites que semer la haine des arabes envers vous par vos propos racistes
      On ne vous laissera jamais le champ libre

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      Hannibal le Punique
      29 décembre 2018 - 7 h 46 min

      @ anonyme: oui, c’est çà. Au lieu de commenter et apporter ta contribution et ta contre-argumentation au débat, tu fais du marquage et du fichage, des statistiques et des graphiques, de la projection télépathique et de la communication extrasensorielle. Belle contribution ! Bravo !!

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    Amazighkan
    28 décembre 2018 - 22 h 29 min

    La dernière fois où je suis allé à Vgayet j’étais agréablement surpris et très content d’avoir vu et entendu des collégiens dans les rues de la ville s’exprimer entre eux en Kabyle le plus naturellement du monde. L’apprentissage de l’arabe ou du français à l’école est une bonne chose mais dans la vie de tous les jours les kabyles du plus jeune au plus vieux s’expriment dans leur langue maternelle. Pour nous la langue arabe classique n’est pas la langue naturelle de monsieur et madame tout le monde et je crois que c’est aussi le cas pour l’écrasante majorité des algériens en dépit de l’arabisation forcenée depuis l’indépendance. Ce que je déplore et ne cesserai de combattre c’est l’arnaque et les couleuvres que certains arabistes veulent nous faire avaler : « est arabe celui qui parle arabe ou qui se sente arabe » La ficelle est un peu grosse et l’idée trop simpliste pour être acceptée par les kabyles qui ont leur langue et savent qu’il ne sont ni romains, ni vandale et ni arabe. Nous sommes algérien de langue amazigh et cela nous suffit amplement contrairement aux arabistes qui se considèrent d’abord arabe et accessoirement algérien et il en est de même des islamistes qui placent leur croyance devant leur appartenance au pays.

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    ZORO
    28 décembre 2018 - 21 h 45 min

    je lance un defi a tous ceux qui se presentent comme AMAZIGH sur ce site de m indiquer une seule source qui cite ce mot avant les annees 70 ou une seule personne qui portait ce prenom . En voulant changer l appelation berbere qui vous semblait péjorative ,vous vous etes tournés au ridicule en vous prenant pour des humains que vous n etes pas a savoir:
    des HOMMES LIBRE OU AMAZIGH .
    SIGNEZORO…Z….

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      Un Passant
      29 décembre 2018 - 14 h 23 min

      Mon bon ZORO, je ne participe pas à cette guerre algéro-algérienne que se livrent berbéristes et arabistes, c’est juste pour répondre à ton défi en te citant deux sources :
      1. Le chant patriotique « Kker ammis umazigh » qui jaillissait des poitrines des moudjahidines durant la glorieuse révolution de 1954 provient d’un poème de Aït Amran Mohand Ou’idir publié en janvier 1945, poème lui-même synthèse d’anciennes chansonnettes kabyles.
      2. Le manuel d’Histoire de la classe de 6ème, à la fin des années 1960, qui était publié en arabe par la République algérienne, réservait un long chapitre à l’histoire des berbères sous le titre de : « تاريخ الامازيغ  » et les dénommait Amazighs tout le long du texte.
      PS : Par respect pour mes très nombreux compatriotes et amis non-kabyles (j’en ai partout en Algérie, y compris dans ton patelin Sidi Bel Abbès), je ne verserai jamais dans l’insulte de personne. La sagesse voudrait que tu fasses de même, ne serait-ce que par respect de tes amis kabyles, si jamais tu en as eus. Et par respect de toi-même, car à notre âge nous devrions montrer le bon exemple à nos jeunes générations.

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      Ya Zorro
      30 décembre 2018 - 18 h 20 min

      Puisque tes dires deviennent de plus en plus moche au fur et a mesure de tes interventions de plus en plus provocatrices, il est temps de te dire tes 4 verites. Sidi Bel Abbes, ton patelin, etait le quartier general de la legion etrangere. Je te recommende de te soumettre a une analyse ADN qui pourrait te reveler bien des choses et peut etre meme t’expliquer ta haine des amazighs, si tu es honnete avec toi meme.

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