Selon Benghebrit : 350 000 élèves étudient tamazight à travers 38 wilayas

L'enseignement de tamazight a commencé en 1995 avec des moyens limités
L'enseignement de tamazight a commencé en 1995 avec des moyens limités. New Press

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a affirmé lundi à Alger que le nombre d’élèves qui étudient la langue amazighe a atteint durant l’année 2017-2018 près de 350 000 au niveau de 38 wilayas du pays encadrés par 2 757 enseignants.

L’enseignement de tamazight est passé de 11 wilayas en 2014 à 38 wilayas durant l’année scolaire 2017-2018, et a touché 343 725 élèves, contre 252 155 élèves inscrits durant l’année scolaire 2014-2015, a indiqué la ministre dans une déclaration à la Télévision algérienne.

Elle a ajouté que l’enseignement de cette langue a connu une hausse depuis 2002, passant de 13 426 élèves du cycle de l’enseignement secondaire général et technique à 68 436 élèves durant l’année scolaire 2017-2018.

La ministre de l’Education nationale a indiqué, par ailleurs, que le nombre d’enseignants de la deuxième langue nationale et officielle a doublé durant l’année en cours, passant à 2 757 enseignants, contre 1 902 durant l’année 2015-2016.

Après avoir rappelé les efforts et les moyens mis en œuvre pour la promotion de tamazight depuis 2003 à travers notamment la création du Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de tamazight, la ministre a souligné que l’enseignement de la langue amazighe a commencé en 1995 avec des moyens qu’elle a qualifié de «faibles».

R. N.

Comment (34)

    bougamouss
    20 décembre 2017 - 13 h 12 min

    Celui qui veut étudier le (ou les) Tamazight, il n’a qu’à le faire.Mais n’obligez pas l’immense majorité Algérienne à étudier une « langue » qu’ils ne veulent pas!!!

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    Lahlou
    19 décembre 2017 - 23 h 54 min

    Des politiques éducatives fondées sur le bilinguisme, ça existe dans plusieurs états et sociétés de par le monde, qu’ils soient développés ou sous développés.
    Mais dans le cas de l’Algérie, il faut prendre en compte les données spécifiques notamment les entraves voire l’interdiction durant toute la période coloniale de l’enseignement de la langue arabe et des dialectes berbères concomitamment à l’utilisation de ces derniers des fins de division..pour mieux régner.
    Face aux immenses retards à rattraper pour que les deux langues naturelles des algériens reprennent leur statut de langues de communication au service du développement socio-culturel et de supports de l’expression des citoyens – toutes catégories confondues- les différents pouvoirs depuis 1962 n’ont pas actualisé, une fois l’indépendance acquise, les approches de la politique nationale en matière de langue et on maintenu l’approche exclusive et hégémonique qui pouvait trouver une explication valable avant l’indépendance compte tenu du souci « d’unité des rangs » face aux diverses forces centrifuges mais heurtait de plein fouet l’aspiration populaire à redonner à la culture et à la langue berbère la place qui leur revenait dans le cadre du la récupération de tous les pans de l’identité et de la culture nationales. Au contraire, ils se sont fourvoyé dans les batailles de l’arabo-baathisme puis de l’arabo-isalmisme pour des considérations politiciennes très éloignées des attentes des populations assoiffées de liberté et prêtes à tous les sacrifices pour se reconstruire en tant que nation et société.
    Dans cette équation complexe, il faut prendre en considération la langue française, qui de par sa fonctionnalité et la place qu’elle avait sur le « marché des langues » était usitée par une bonne partie des nationaux et de ce fait s’est posé comme le deuxième pilier du bilinguisme. Que restait-il à la langue berbère mise face à des défis immenses? Il fallait qu’elle retrouve un statut institutionnel et qu’elle bénéficie d’une action soutenue en vue de sa restauration et de son développement afin de prétendre à occuper « sa » place naturelle de second pilier de la politique linguistique nationale sans être opposée à la langue arabe, pratiquée en Algérie depuis au moins 14 siècle ni même au français, ce « butin de guerre », pour reprendre l’expression de Yacine Kateb, une langue « étrangère » qu’il serait irrationnelle d’abandonner pour le motif qu’elle était la langue du colonisateur. Mais n’est-elle que cela? Nous y reviendront plus loin.
    Depuis peu, la langue berbère (Tamazight) dans toutes ses variantes est reconnue langue nationale grâce d’abord, des combats de ses locuteurs et partisans parmi les algériens qui la considère comme une des composantes essentielles de l’identité algérienne mais aussi il faut le noter, au mûrissement de cette question au sein de la classe politique nationale influencée par les expériences menées dans certains pays du Maghreb. On ne peut occulter son important dans l’opinion nationale ni le fait que les courants néocolonialistes en font un terrain de manœuvre permanent et l’utilise à qui mieux mieux pour maintenir le clivage entre algériens faisant « la promotion » des approches antagoniques entre berbérophones et arabophones…alors qu’ils sont des millions d’algériens à revendiquer et à pratiquer les deux langues, en même temps sans aucun problème. Il ne faut pas ignorer que la résilience de la culture et de la langue berbères sont un fait incontestable et un trait socio-culturel de la société algérienne qui est à mettre à l’actif de sa capacité à faire coexister pacifiquement cette diversité. Pour peu que le pouvoir renonce à faire un usage politicien de cette question dont la dimension démocratique est incontestable.
    Au final, est ce que le sens des responsabilités des acteurs politiques et des citoyen.nnes algériennes sera au rendez-vous pour qu’ils puissent s’engager dans la défense de leurs droit à promouvoir les langues nationales en particulier celle qui a était mise sous le boisseau des années durant des années et éviter de tomber dans les pièges des extrémistes de tout bord qui se nourrissent de l’exclusion de l’Autre, de la vision hégémonique ou des fantasmes de la « pureté raciale » ou de la « sacralité »?
    L’Algérie, ce pays-continent, habité par une population aux traditions farouches d’attachement aux principes de liberté et de démocratie, ne peut avoir l’ambition d’être un leader africain son gouvernement ne donne pas un exemple de sa capacité à promouvoir une approche inclusive notamment en matière culturelle et politique. C’est fort d’une telle approche que l’Algérie pourra construire l’atout stratégique lui permettant de jouer un rôle qui lui revient dans le renouveau des relation entre les pays et états en Afrique et en Méditerranée.

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 22 h 47 min

    YA SI NUMIDE ET AUTRES
    CETTE PHOTO ÉMOUVANTE DE CETTE PAUVRE MAMAN PLEURANT SON ENFANT DANS CE CLIP EST ELLE / KBAYLIA, CHAOUIA OUALA ARBIA?
    FAHMOUNI YARHAM WALDIKOUM (Éclaire ma lanterne stp ,!:;)
    https://www.youtube.com/watch?v=n0lQ5Rmh1ss

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      Anonyme
      20 décembre 2017 - 11 h 34 min

      Le contexte est prédisposé par l’Etat arabe qui a besoin d’islamisme

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 22 h 25 min

    ENCORE UNE
    MERCI AP POUR VOTRE INDULGENCE ET HOMMAGE A CES HOMMES
    YA HASRAH: https://www.youtube.com/watch?v=zE2YcPsubJA

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 22 h 20 min

    ya NUMIDE je voudrais partager avec toi ce clip de ce grand monsieur qui n’avait aucune « OKDA » à chanter en arabe: ce chant a trait aux déportés de Nouvelle Calédonie (ils étaient arabes – kabyles – chaouis sudistes de l’ouest et de chaque dechra algerienne), l’occupant ne faisait aucune différence entre kabyle et arabes, chaouis mzabi ou autres tous , à leurs yeux des bougnoules, tu en tireras les conclusions (souvenirs d’une Algérie soudée et heureuse) merci à AP de laisser passer ce chant d’éxil d’Algériens véritables https://www.youtube.com/watch?v=DVKBelWpbzQ

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      Anonyme
      20 décembre 2017 - 11 h 35 min

      Ni arabe ni arabisé ni arabisable

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    Algérien Nationaliste
    19 décembre 2017 - 22 h 08 min

    Quelle honte ces voiles, on se croirait en Arabie saoudite.

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      Anonyme
      20 décembre 2017 - 11 h 36 min

      L’Etat arabe sans islam finirait en 1 jour. Fakou, vous avez besoin d’islamisme plus que d’oxigene!

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    ZORO
    19 décembre 2017 - 15 h 56 min

    A KACI. Je prefere de loin Kaci tiziouzou et les soirees qu il animait pour apporter de la gaite au peuple algerien ,dans un parler arabe avec son accent kabyle. Pourrions avoir dans le futur des artistes de ce genre sans complexe utilisant le theatre ,la musique le cinema pour semer la fraternité l amour et le respect entre algeriens ou serions nous contraints de subir les affres de ces pietres bouffons et. vils maitre chanteurs dont les cordes vocales ou celles de leur guitares serviraient mieux à les :
    .ENDRE QU A LES ENTENDRE!!!!!!!!!!!!
    SIGNE ZORO. …..Z….

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    meli
    19 décembre 2017 - 15 h 18 min

    j’aimerais bien que les gens qui commentent et qui avance que la langue arabe est la langue coloniale j’aimerais qu’ils s’exprime en leurs langue TAMAZIGHTE mais pas en l’écrivant en français (une autre langue coloniale) mais avec des lettres ah j’ai oublié pas des lettres mais des signes berbères, premièrement eux même ne savent pas parler correctement leurs langue (pleine de mots en arabe, français, turc et je ne sais pas quoi) et alors la l’écrire!!! il ne peuvent même pas écrire leurs nom avec!!!
    arrêtez svp votre mascarade je suis kabyle et parfois quand je parle avec mes parents y a même des mots arabe qu’on a transformé en kabyle pour remplir le vide!!!.

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      Anonyme
      19 décembre 2017 - 21 h 45 min

      @MELI
      Il éxiste encore des gens censés hamdoulillah , j’en suis soulagé
      je suis fier d’avoir un frere KABYLE comme ça
      Respect et salutations fraternelles d’un ami et frère arabe à un ami et frère Kabyle
      PAIX A VOUS ET A TOUT LE PAYS

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    LE NUMIDE
    19 décembre 2017 - 15 h 17 min

    LES MAWALIS ARABISTES FANATIQUES ne veulent pas comprendre que la questionde la langue tamazight este certes réelle mais elle est secondaire, elle n’est pas la priorité essentielle ou la priorité de l’Heure du combat nationaliste historique Berbère algérien et africain… les vraies questions sont ailleurs !!!!..
    Ces fanatiques arabistes et chaouchs d’Arabie sont tellement anti-berbères et surtout anti-kabyles, obnubilés par leur haine de Aghas et de Goumiers, qu’ils sont devenus déconnectés de la réalité. Leur haine bestiale les rend aveugles… le MAK est une affaire anecdotique et même marginale ; c ‘est un épiphénomène, un symptôme accessoire devant le grand courant historique qui traverse l’Algérie et l’Afrique du Nord sous leurs pieds et ils ne le savent pas.
    La langue amazighe , des millions de Berbères algériens ne la connaisent pas ou l’ont oubliée, puisqu’ils habitent les villes nos petits-enfants vont finir par l’apprendre le mouvement est lancé et ne s’arrêtera pas) , mais pour le moment, c’est la conséquence berbère qui importe surtout depuis 1992 qui a fait ouvrir les algériens sur leur veritable identité, la seule immunité contre les dangers de Carthage, l’Empire arabe et ses agressions. la prise de conscience est là – et ce ne concerne pas que les kabyles qui sont bien sûr les plus avancés sur la question Berbère.
    La conscience Berbère des algériens est éternelle, elle revient au galop , le berbérisme, la berbérité sont là, c’est une identité profonde…
    les Courtiers arabistes fanatiques s’étonnent pourquoi le berbérisme est anti-arabiste, ils ne veulent pas comprendre que la Berbérité est dans sa nature un identité de GOYIMS (peuples de la Terre libres et non sémitiques) , elle est obligatoirement contre non seulement l’idéologie colonialiste romaine, mais surtout contre l’idéologie semitique impériale arabe et juive. Peuples dominateurs et conquérants qui se croient supérieurs et élus de Dieu !!!
    Avant la langue tamazight qui sera un jour ou l’autre maitresse sur ses terres, c’est surtout Carthage que l’on veut abattre et raser ses murs et ses Totems!!! l’Arabie et sa cousine la Judée ont leurs alliances américaines nous avons les nôtres : les Aryens, les chinois, les russes, les perses, les coréens, les africains, les Turcs, les hindous… le combat continue !! Nous abattrons Carthage comme nous avons abattu la France.

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      Abdelrahmane
      19 décembre 2017 - 15 h 32 min

      Cause toujours, numide, tu m’intéresses !!!!!

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      Anonyme
      19 décembre 2017 - 15 h 35 min

      On va t’introniser roi toi le numide ou je ne sais quoi porte étendard et roi kabyle du maghreb jusqu’à l’Afrique
      VIVE LE NOUVEAU ROI
      BSSAHTEK
      HAMDOULILLAH LES MASQUES SONT TOMBÉS

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    anonyme
    19 décembre 2017 - 15 h 13 min

    LE NUMIDE
    19 décembre 2017 – 14 h 34 min
    « Tsayah ou taaraf moualiha » un terme volé ahdar lina bloughtek
    ça c’est sûr seul le temps le confirmera ya super homme et ne mêle pas les autres à tes rêves mesquins et incensés
    Je te laisse un bon bout de temps croasser ici le temps de faire une tournée pour aviser de vos fantasmes et vos coups bas à savoir diviser pour imploser le pays ça ne marchera pas
    Tchao superman et à bientot
    Au fait H Boumediene Allah yarhmou était un visionnaire (…)

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    Mhand
    19 décembre 2017 - 14 h 08 min

    Je suis pour l’éducation tamazight, cependant je veux que le tamazight soit homogène pour unifier toutes les langues berbères qui existent dans notre pays et non une branche qui s’impose sur d’autres régions.
    Je suis Chenoui et je veux que mes enfants parlent le Chenoui mais je veux qu’ils parlent aussi une autre variante des langues tamazight et parlent le dialecte algérien qui est l’Arabe, le Tamazight, le Français, l’Espagnol, l’Italien, le Turc et même le punique et latin. Nous devons également tenir compte du fait que la majorité de notre nation communique dans le dialecte Algérien et ne se considère pas Amazigh et ce n’est pas leur faute de le ressentir car notre histoire ancestrale a été absente des écoles, de plus en plus des jeunes commencent a découvrir qu’ils sont amazighs et non arabes, car la science a prouvé que la majorité des Algériens sont Amazighes par la constitution de nos gènes.
    Moi, je considère tous les Algériens comme mes frères et sœurs indépendamment de leur culture ou de leur langue, nous avons vu de bons moments et eu de mauvais moments ensemble, et souhaitons que nos enfants et petits-enfants ne voient que des bonnes choses dans l’Algérie unifiée prospère et forte.

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 12 h 40 min

    Kaci
    19 décembre 2017 – 8 h 18 min
    La difference est que la langue coloniale- l’arabe- est obligatoire, alors que Thamazight est facultative. L’indigenat est transversal

    Des imposteurs voilà ce que vous êtes
    Vous voulez imposer votre dialecte et du jour au lendemain vous êtes tombés « amoureux » de nos freres chaouis targui et j’en passe pour assouvir vos desseins, que les frères su cités se méfient de ces imposteurs qui n’ont qu’une idée en tête s’imposer de force quitte à s’allier avec le diable
    QUELLE HYPOCRISIE
    CESSEZ VOTRE MANÈGE

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      kaci
      19 décembre 2017 - 17 h 34 min

      Il se trouve que le volet politique d’une langue est lié à la formulation de la notion d’Etat. Ce qui est indissociable de la langue. …

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    Amazighkan
    19 décembre 2017 - 12 h 16 min

    « Tamazight n’est pas la langue du paradis comme la langue arabe(sic!!) Tamazight est la langue qui va rendre l’Algérie un paradis. » (dixit Brahim Tazaghart député de Béjaïa, du parti El Moustakbel)

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      ahmed
      19 décembre 2017 - 13 h 05 min

      « Tamazight n’est pas la langue du paradis comme la langue arabe(sic!!) Tamazight est la langue qui va rendre l’Algérie un paradis. »

      Un poète ce Tazaghart je ne le savais pas
      merci de m’envoyer toutes ces magnifiques citations
      Quelle prose!
      Du n’importe quoi à vomir
      Une rassa de racistes qu’il faut museler coute que coute et qui veulent imploser le pays

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    Abdelrahmane
    19 décembre 2017 - 10 h 23 min

    Il n y a pas de langue berbere unique véhiculaire commune à tous les berberes, il n y en a jamais eu. il y a une multitude de dialectes divers et variés, non-intercompréhensibles (entre eux).
    ce qu’on veut imposer à nos enfants c’est du kabyle farci, tronqué et manipulé au laboratoire, voire même défiguré que même le kabyle moyen ne comprend pas et peine à apprendre.
    Enseigner cette langue artificielle aux enfants chaouis des aurès, aux mozabites du m’zab et aux targuis du hoggar et du tassili, c’est comme apprendre le portugais aux français, aux espagnols, aux italiens et roumains et leur dire c’est la langue de vos ancetres les latins.
    mais les chaouis commencent à comprendre le manège et la manœuvre, ils refusent que leurs enfants apprennent le kabyle au détriment de leur parler chaoui ancestral, véritable relique de leurs ancetres numides. les mozabites apprennent déjà depuis des siècles leurs parler m’zabi et ne veulent ni apprendre le kabyle, ni faire apprendre le m’zabi aux non-mozabites. il en va de même pour les touareg. donc tout çà c’est du fake, un canular et de l’imposture.

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      le numide
      19 décembre 2017 - 11 h 27 min

      @Abdelrahmane : NE PARLE PAS AU NOM DES CHAOUIS et des autres berbères (…). ça ne marche plus la potion magique et la propagande: diviser les berbères pour les soumettre ensuite (…)

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        Abdelrahmane
        19 décembre 2017 - 13 h 16 min

        J’ai parlé des chaouis, des targuis et des mozabites, je n’ai pas parlé en leur nom. je lis la presse, je lis les réactions dans les réseaux sociaux, je rencontre beaucoup de chaouis dans ma vie privée réelle et je me fais une idée (positive) d’eux, sauf une minorité (à l’étranger) qui se découvrent une nouvelle identité d’origine et s’échauffent au contact de berberistes et qui ne parlent pas un traitre mot de chaoui, sont incapables de tenir une conversation en chaoui de plus de 10″, ne savent même pas rendre un salut en chaoui, sauf aussi, d ‘autres chaouis en Algérie qui se découvrent une identité en contact de berberistes dans les universités ou dans les chambres de cités universitaires. ceux-là, de la deuxième catégorie, retourneront à leur esprit chaoui du terroir (non arabophobe et non islamophobe) une fois que l’influence néfaste des berberistes sera éloignée.

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          LE NUMIDE
          19 décembre 2017 - 14 h 34 min

          @Abderahmane : tu es entrain de rever mon vieux .. entre l’Arabie , ses rois , ses chamelles et ses mercenaires , ses Mawalis , ses gitanos et ses harkas ici et les Kabyles , les chaouias choisiront sans coup férir leurs frères Berbères ….Tsayah ou taaraf moualiha

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          Abdelrahmane
          19 décembre 2017 - 15 h 30 min

          @ numide. là, c’est toi qui parles au nom des valeureux et preux chaouis descendants des cavaliers numides de massinissa. et comme à vos habitudes, vous les berberistes, dès qu’on parle d’arabe, votre esprit vole comme un papillon vers l’arabie saoudite, le golfe et le moyen orient. vous êtes encore coincés au 7° siècle, votre esprit ne peut assimiler qu’arabe aujourd’hui n’est pas racial, ni géographique ni nationalité, mais linguistique, culturel et civilisationnel et que les arabes se trouvent comme citoyens majoritaires, dominants et prévalents implantés, enracinés, installés autochtones sur un vaste territoire en Asie du sud-ouest et l’Afrique du nord. En quoi cela te fait mal et te rend nerveux qu’un algérien proclame et assume son arabité ?! de quoi tu te mêles ?! et pourquoi çà te fait mal ?!

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        Anonyme
        19 décembre 2017 - 13 h 45 min

        Le Numide
        19 décembre 2017 – 11 h 27 min

        C’est vous qui parlez tout le temps au nom des chaouis targuis mozabites pour les inviter à vos projets machiavéliques
        La langue ou dialecte ce n’est qu’un arbre qui cache la foret, vous avez d’autres projets, c’est voué à l’échec vos stratagèmes!!
        Il y a un état en place, une armée et des institutions dans ce pays.

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        ZORO
        19 décembre 2017 - 16 h 23 min

        @NUMIDE :pourquoi t adresse tu a Si Abderrahmane qui n a jamais parle au noms des chaouis et s affiche avec conviction comme etant arabe ALGERIEN sans amalgame. Sur ce sujet qui a mon avis merite l avis des chaouis je te renvoie a BAGGAR HADDA et AISSA JERMOUNI qui fut le premier Algerien ,nord Africain,berbere, arabe qui chanta en arabe a l olympia en 1937 .A cette epoque BENBELLA devait attendre 25ans pour rappeler aux algeriens en algerie ce qu a dit ce grand chaoui EL Jermouni aux francais, a paris ,a l olympia:
        «  »NOUS SOMMES DES ARABES »
        SigneZORO. …Z…..

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      kaci
      20 décembre 2017 - 12 h 27 min

      En Kabylie on en veut ni de votre charabia ni de votre paradis dont l’echantillon des 200 000 morts est plus que suffisant pour evaluer le produit

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    Tangoweb 54
    19 décembre 2017 - 8 h 36 min

    Avec le dialecte Kabyle l Algerie va devenir un pays super développé plus que les USA et on va conquérir la Lune, Mars, et pourquoi pas Jupiter, Neptune, Uranus et au delà, voilà ce qui va contribuer encore plus a la décadence de notre pays, qui est déjà dans une situation peu enviable

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      kaci
      19 décembre 2017 - 11 h 27 min

      Vous pouvez charier autant que vous voudrez: faire le sous developpé en arabe est la pire des choses que peut arriver à un peuple. Connaitre et vivre soi-meme est la base de toute emancipation: allez y coloniser des peuples colonisables. Personne ne vous a délé gué pour nous arabetiser!

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        Anonyme
        19 décembre 2017 - 15 h 02 min

        Kaci
        19 décembre 2017 – 11 h 27 min

        Allah ibarek toi tu es superman et très développé
        Montre nous ton saroukh et ton avion supersonique
        Nawarna Allah inawrak par ta science nous « arabes incultes » et sauvages comme il vous plait de le répéter souvent

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          kaci
          19 décembre 2017 - 15 h 25 min

          Je n’ai pas à demontrer mon savoir pour justifier mon existance!
          Incultes ou cultes, personne n’a le droit d’imposer une langue ou une identité. Il se trouve que ce ne soit pas les berbère à imposer Thamazight aux arabes, mais le contraire.
          J’aurais eu honte à votre place.
          Meme les chinois dès qu’ils ont passé quelques années ils ont appris le berbére, mais vous 14 siecles apres vous croyez nous imposer l’arabité juste parce que dieu aurait préféré l’arabe. C’est fini tout cela. L’Etat arabe est illégitime.

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    kaci
    19 décembre 2017 - 8 h 18 min

    La difference est que la langue coloniale- l’arabe- est obligatoire, alors que Thamazight est facultative. L’indigenat est transversal….

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