Retour inquiétant des menaces des résidus du FIS contre les intellectuels

menaces
Graffitis de l'ex-FIS et d'Al-Qaîda dans une cité de banlieue à Alger. AP

Par Houari Achouri – L’intégrisme réussira-t-il dans sa tentative d’empêcher la société algérienne de bénéficier des «dividendes» de la victoire remportée sur le terrorisme islamiste dans notre pays ? Dans les médias et sur les réseaux sociaux, il y des signes indéniables de l’activisme de certains prêcheurs – bien plus nombreux qu’on pourrait le croire – qui «travaillent» les Algériens pour installer définitivement l’ambiance propice à l’action politique des islamistes qui n’auront, alors, aucune difficulté à prendre le relais.

Les indications données par les médias et les réseaux sociaux confirment que les premières «cibles» de l’intégrisme sont les femmes et les intellectuels. Dans certaines mosquées, mais aussi à partir de chaînes de télévision complaisantes, voire complices et autres supports, comme la presse écrite, un appui décisif est apporté à l’action des «prêcheurs» sur le terrain, notamment dans les établissements d’enseignement et les universités, mais aussi de façon diffuse dans pratiquement toutes les sphères de la vie publique.

S’agissant des femmes, c’est le même objectif que du temps où, dans les années 1980, l’imam Ghazali développait ses discours sur l’obligation du port du hidjab. Il faut croire que plus de 30 ans après – dont près d’une vingtaine d’années marquée par la forte pression exercée par le terrorisme – les «récalcitrantes» doivent être suffisamment nombreuses pour que l’opération soit reconduite, certes sous d’autres formes. Les lycéennes et les universitaires sont maintenant «invitées», parfois par note administrative officielle, à avoir un accoutrement vestimentaire «digne» d’une bonne musulmane et conforme à sa foi.

Le ciblage des intellectuels est d’une forme nettement plus agressive, à la mesure du danger que comportent pour les intégristes la pensée libre et l’esprit critique, ou tout simplement le pouvoir de raisonner si ces «aptitudes» arrivaient à se développer dans la société algérienne. Selon des témoignages recueillis à partir des réseaux sociaux, pour cette catégorie qui constitue l’élite de la population, c’est carrément la menace qui est mise en œuvre contre des écrivains, des journalistes, des blogueurs et des animateurs d’associations, accusés de tenir des propos antimusulmans, voire d’athéisme. Le but évident est de faire régner la peur dans les milieux intellectuels. L’écrivain Kamel Daoud a tiré la sonnette d’alarme sur cet aspect.

Les activistes qui animent la démarche d’«islamisation» sur la base des normes intégristes, faites d’interdits, n’ont évidemment pas la partie facile. On se souvient comment, il y a une trentaine d’années, les intégristes en étaient venus à vouloir convaincre les Algériens que la musique était péché, tout comme regarder la télévision ! Vainement. L’aspiration aux libertés individuelles reste forte dans la société algérienne. Mais personne ne peut écarter le risque d’un retour aux formes de pression agressives pour imposer à la population un mode de vie importé, en contradiction avec ses valeurs – en premier lieu religieuses – fondées sur la tolérance et le vivre-ensemble.

H. A.

Comment (66)

    Viva l'Aldjérie
    8 janvier 2018 - 1 h 13 min

    En gros ce sont les vieux  » trente trois tours » (minoritaires) qui veulent empêcher les jeunes (majoritaires ) de respirer et les vendus aux étrangers qui veulent hagrer les autochtones, tout contents de voir l’Algérie se vider de ses cadres dégoutés pour laisser la place à une population de remplacement fanatique et illettrée venue d’Afrique et du lointain Orient. La mauvaise monnaie chassant la bonne.

    ANTI TURQUE
    7 janvier 2018 - 19 h 47 min

    leur sinistre idole est ibn taymiyya , lisez son parcours sur wiki :
     » Taqî ad-Dîn Ahmad ibn Taymiyya1 (né en 1263 à Harran en Turquie actuelle, mort en 1328 à Damas en Syrie), est un théologien et un juriconsulte (faqîh)2,3 musulman traditionaliste du XIIIe siècle, influent au sein du madhhab hanbalite. Son époque est marquée par les conflits entre Mamelouks et Mongols, et il tente d’organiser le djihad contre ces derniers qu’il accuse de mécréance. Se distinguant par son refus de tout ce qu’il considère comme innovation dans la pratique religieuse,… »

    Les Egares Wahabites.
    7 janvier 2018 - 19 h 20 min

    Étudions l’islamiste qui dans son esprit se croit au dessus des Musulmans normaux !
    Cet état d’esprit de se différencier par l’apparence Crâne Rasé et Kamis moustache rasé et longue Barbe prouve son manque de dissertation , d’objectivité , et d’analyse du fait que l’apparence donnerait le statut ou d’appartenir a un groupe , semblable a une référence hiérarchique dans le degré de Croyance ..maintenant voyons le Contenu dans l’apparence d’être , un Croyance maigre et illusoire , car l’islamiste de service se. contente de répéter les arguments et Croyance de ces References Ibn Taymya, Al Baz , Ibn Abdelwahab , Albani…sans esprit critique ni Analyses objectives de la sorte a rejeter tous autres Savants qui remet en cause ces quelques Références …dont Ibn Taymya l’anthropomorphiste qui par la Philosophie démontre que Allah serait Un Corps limité, des organes véritables tel que mains , visage , Jambe…..le mouvement de la Descente , montée et s’assoir .tout en disant que c’est propre à Allah….mais reelement démonstration apparentée a l’Homme ..description faites dans Livres..Al Manjah et Tabliss Al Jahmya de Ibn Taymya . .Donc Ibn Taymya est la référence absolue des Islamistes Wahabite Freres Musulman qui prouvent leur faiblaisse d’esprit au point de croire , gober et adopter cette Croyance Antropomorphiste contraire a l’islam . .Le FIS est composé d’islamistes Wahabite faibles d’esprit au point de se faire influencer sous prétexte d’instaurer le  » Vrais Islam » Wahabite par la Parole sinon la Documentation et dernier recours par la Force des Armes d’après leurs Chouyoukhs dirigeants avalisant le Takfirisme… Un Islamiste Wahabite Frère Musulman est obligatoirement Takfiriste , ce Qui explique l’entêtement du Ex FIS dont la trahison et esprits faibles méritent méfiance et se protéger de ce mal venu de chez Saouds..le Wahabisme Antropomorphiste a la sauce FIS takfiriste ….Un Islamiste est faible d’esprit et coeur malade.

      associateurs
      7 janvier 2018 - 19 h 38 min

      « …Un Islamiste est faible d’esprit et coeur malade. »
      il sont surtout et avant tout des associateurs et adorateurs des ibnou et abu …!

    Judas
    7 janvier 2018 - 17 h 57 min

    La démocratie et l’islam sont incompatibles. La démocratie c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, tandis que l’islam, c’est le règne d’Allah, par Allah et ses émissaires, pour le plaisir d’Allah.
    Ceux qui, par calcul politique ou ignorance, décrivent l’islam comme une religion de paix sont coupables de fausses représentations.
    Il n y a pas d’Islam modéré ni de musulmans modérés Comme l’a dit l’actuel président de la Turquie, M. Recep Tayyip Erdogan : « L’expression « Islam modéré » est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré. L’islam est l’islam. ». Si les masses de musulmans devaient se dresser et exécuter les ordres d’Allah, nous aurions le paradis promis de l’islam sur terre que sont les Talibans, l’Arabie saoudite, le Soudan, et bien sûr, le nirvana chiite de la République islamique d’Iran

    Salim31
    7 janvier 2018 - 17 h 45 min

    Notre pays est entrain de devenir une mini dawla islamya qui ne dit pas son nom surtout avec le travail de sape des nouvelle chaines maudites ; a commence par « el hadef tv  » une chaine normalement de foot mais infeste par le discours salafite specialite but : endoctrinement massif des sportifs et jeunees _ pratiquement toutes les chaines ont un gouroux saoudiens quatari pakistanais en voit de toutes les races h24 comme el bilad _chouriuk tv bien sur _ajwa tv _meme une chaine local comme « bahia tv  » est infeste _ennahar tv est peut etre la moins dangereuse avec le clown chemsou__QII EST DERIERE CES CHAINES TV Ou est l autorite de l audiovisuel _
    ce qui est inquietant c est le politiquement correcte qu est devenu l islamisme __les nikab et les barbes passent bien dans les admintr1tions ils beneficie meme de respect de la populas ,leur parole n est pas discutable presque divine _l amnesie et la compromission avec l integrisme a fait boucoup de mal au pays mal instruit _tout les pays musulmans se remettent en cause meme la saoudites sauf nous avec l eternel recomencement _il faudrait un organisme de securite interieur qui devra etudie tout ca et determiner scientifiquement les causes et les solutions a cette epedemie de mauvaise graine .

      Hamid1
      8 janvier 2018 - 0 h 01 min

      Il n’y a pas que les chaines que vous citez cher ami, la radio et la télévision publique algérienne est devenue leur propriété comme si toutes les mosquées ne leur suffisaient pas, ce n’est plus comme on dit des maisons de dieu mais des maisons du diable royal des lieux .
      Pour ce qui des causes, elles sont multiples malheureusement et c’est des enchaînements de circonstances malheureuses qui ne s’arrêtent pas et ne veulent pas s’arrêter et que je crois qu’on veut surtout pas que ça s’arrête.
      L’indépendance n’a été d’aucune utilité et on ne la mérite pas, surtout quand on sait que les chefs de la révolution ont commencé à s’entre-tuer pour le pouvoir, j’en déduit que certaines personnes mal intentionnées se sont servis qu peuple comme chair à canon juste pour prendre la place du colon et faire pire que lui en injustice.
      Il y avait plusieurs catégories d’algériens comme pendant la colonisation, ceux pour qui tout est permit et les autres suspendu à rien, à vivre au jour le jour ou pour manger pour rester en vie est d’une complication extraordinaire, vivre de pénuries de toutes sortes, je parle des denrées de première nécessité.
      Nous sommes constamment dans l’attente de tout et nous sommes affamé et frustré quotidiennement, il ne faut s’étonner que certains deviennent fous et tombent dans le démence.
      Et puis, je crois que l’algérien est d’un égoïsme qui dépasse l’entendement.
      Aujourd’hui encore nous n’avons un état digne de ce nom, c’est que du bricolage d’amateur débutant éternel.
      Personnellement, je ne suis plus dans le désespoir mais dans l’écœurement de notre société.

      .

        Salim31
        8 janvier 2018 - 6 h 54 min

        @ hamid31
        Exact voila en est la _le pouvoir depuis 62 a travers une serie de fausse routes a fini par perdre le chemin aux algeriens _ on tourne on rond on est perdus egarer _ on est debout on se frotte la tete  » on est ou la  » _un peuple perdu se fait guider par n importe qui _ en absence des guides reprime ou exiles qui montrent la chemin , la societe choisit de plus en plus le chemin de machine arriere toute a l opposer des nation qui font  » machine avant toute  » _une autre impasse qu on decouvrira comme d habitude apres _ ca me rapelle le film « naufrage du posseidon  » ou tout le monde cherche la sortie _mais voila restons dans l ecourement c est mieux que le desepoire

    Merzak
    7 janvier 2018 - 17 h 21 min

    Tout ca c’est du khorti. Le FIS est mort et révolu. Qu’on arrête de nous prendre pour des idiots. Le problème est avec nos dirigeants corrompus, avec la nomenklatura, la hogra, le mépris et la corruption, le racisme et le régionalisme. Vive la nouvelle révolution.

    Felfel Har
    7 janvier 2018 - 15 h 04 min

    Le FIS qui se voyait aux commandes du pays en profitant de la crédulité de nombreux compatriotes, dégoûtés par 30 ans de règne d’un FLN vieillissant, atteint d’arthrogrypose et incapable de concrétiser ses slogans (pour une vie meilleure, L’homme qu’il faut à la place qu’il faut, …) s’est complètement discrédité. L’ambition démesurée de ses chefs, leur lâchetés et trahisons, leur soumission au wahabisme ont eu raison de leurs promesses idyliques. Tout comme le FLN qui s’est sclérosé dans ses habitudes comme dans son fonctionnement, le FIS est FINI. Toutefois, il lui reste des capacités de nuisance que le pouvoir utilisera comme épouvantail pour nous faire chanter: C’est nous ou le chaos! Notre réponse unanime est « Ni la peste, ni le choléra! »

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      Anonyme
      7 janvier 2018 - 18 h 00 min

      Le FIS est l’enfant illégitime du FLN.

    BEKADDOUR MOHAMMED
    7 janvier 2018 - 14 h 16 min

    Du temps de Houari Boumédène, il était stipulé que « Le travail est un devoir ET un honneur », (Ouajeb oua charaf), il faut pour notre salut collectif d’abord interdire l’oisiveté, et donner un gagne pain à ceux qui le demandent (…) ayons les pieds sur terre !

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    Kabylovich
    7 janvier 2018 - 14 h 16 min

    FIS = SIONISME et WHABISME !

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    Hamid1
    7 janvier 2018 - 13 h 00 min

    Nous pouvons nous attendre à des jours sombres et notre pays deviendra un camps de concentration à l’échelle national, surtout que la société civile est bien imprégnée par l’idéologie des ces barbares.
    On a eu le luxe assassiner un président de la république que était notre seul espoir et on laisse en total liberté des monstres responsables de tant de dégâts humains et matériels.
    Ces barbares ont l’amour de la violence et ont trouvé un ennemi facile qui est leur propre peuple ou ils peuvent extérioriser leur haine sans aucune limite. Ceux qui se croient à l’abri, ils se trompent grandement.
    La haine habite leur cœur, ils sont atteint de démence, ils ont un aspect maléfique.
    On peut remercier le premier ministre de l’époque qui a agrée leur parti, c’est à dire une existence reconnue et son excellence président pour sa réconciliation pour avoir réanimer cette secte qui était presque disparu dans pays, c’est n’est qu’une bombe à retardement pour nous, on a évité un pétard mais c’est la bombe nucléaire qu’ont va se prendre sur la tête.

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    Souk-Ahras
    7 janvier 2018 - 11 h 23 min

    Qu’est-ce-qu’une mosquée ? C’est une enceinte close, hermétique, dédiée à la soumission totale au nom d’Allah, un lieu d’exil de sa vie terrestre pour laquelle on a été mis au monde, une tombe avant sa tombe.

    Qu’est-ce-qu’une bibliothèque ? C’est une enceinte close, sans « murs », ouverte aux quatre vents, un temple dédié à l’universel où la lumière fait peur à la nuit et duquel la soumission est bannie, un tremplin vers la connaissance du monde qui nous entoure… Une vie avant la mort.

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    Anonyme
    7 janvier 2018 - 9 h 04 min

    On voit de plus en plus de fillettes d’à peu près 6 ans obligées de porter le foulard où bien des jeunes garçons du même âge de porter le Qamis, celà n’augure rien de bon et nous renseigne sur le  » travail » dans l’ombre de ces obscurantistes qui inculquent aux enfants l’intolérance, la haine de l’autre et le repli sur soi pour en faire de futurs intégristes aptes au  » Djihad ».

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    Nora
    7 janvier 2018 - 8 h 56 min

    C’est vrai leurs attroupement après Salat El 3icha près des mosquées est inquiétant. Ils se sont enrichis avec l’argent du racket, ils ont rachetés les villas dans les quartiers résidentiels pour les transformer et construire des immeubles avec des commerces et maintenant ils cherchent à nous gouverner en provoquant des grèves et des manifestations en se déguisant comme des caméléons.

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    MoiNews
    7 janvier 2018 - 2 h 10 min

    Si nos dirigeants continué à pratiquaient leurs sports favoris,la corruption et l’injustice,un jour où l’autre le peuple s’élèvera,le peuple Algérien n’a jamais été intégriste ou fondamentaliste,juste pour justifier l’oppression et les massacres on accuse la population de tout les défauts,vous l’emporter pas avec vous

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    Anonyme
    7 janvier 2018 - 0 h 47 min

    Le salafisme un virus mortel est inoculé par les arabes dans le monde musulman non arabe représentant 99%
    résultat les arabes ont détruit l’islam.

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    Karamazov
    6 janvier 2018 - 20 h 38 min

    Spliki-mwa kane sikwa igzaktma  » l’idéologie islamiste » ?

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      Souk-Ahras
      7 janvier 2018 - 10 h 33 min

      Idéologie islamiste ?

      De la naissance à la mort, l’islamiste choisit d’avancer à reculons sur les chemins sombres et tortueux de l’inacuité réactionnaire de son dogme guide. Il accomplit ce périple sous la lumière éblouissante et dense du néant.

      Je dirai donc, pour ma part, qu’il y a plus de foi dans le témoignage honnête d’un « bon vivant quel-qu’il-soit », que dans la plupart des  »ralentisseurs de progrès » que sont les dogmes. Un dogme, ce n’est pas l’absence de réflexion, mais sa fin, car bâti sur la conviction qu’il y a une vérité seule et unique (absolue) et qu’il la détient.

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 20 h 35 min

    Nos chers fondamentalistes malgré le serment qu’ils ont fait à leur « dawla » (pour elle nous vivons et pour elle nous mourrons ) prennent toujours la précaution de rester en vie( une vie dont ils aiment goûter le luxe, les délices, les plaisirs et tous les biens matériels bassement terrestres qu’elle peut procurer) et sont toujours à l’affût de la moindre occasion pour s’emparer du combat des autres et se l’accaparer.
    Leur glas a sonné en 1998 et dans le sillage de leur défaite militaire cuisante, leurs mentors ont consommé et intériorisé leur douleur, les amenant aujourd’hui à entreprendre des révisions déchirantes dans leur idéologie obscurantiste.
    Quelles que soient leur agitation, leurs gesticulations, leurs nuisances, leur projet est voué à l’échec car il ne s’inscrit pas dans le sens inexorable de l’histoire

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    HANNIBAL
    6 janvier 2018 - 18 h 51 min

    L’islamisme vous dira Ould Abbes ,partira de lui meme a la fin du 4 èm mandat !

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 18 h 37 min

    Le cancer qui ronge la société algérienne c’est le salafisme qu’il faut éradiquer par tous les moyens. Le salafisme qui nous vient d’Arabie, est une idéologie sectaire extrêmement dangereuse, elle génère le terrorisme, le recul du développement, voir la féodalisation d’une société. La société algérienne est atteinte du virus salafiste qu’il faut éradiquer comme pour une épidémie. Le régime en place s’est accaparé de la rente pétrolière, pour se faire il a jeté la société algérienne entre les mains des terroristes salafistes qu’il a amnistiés. Il leur a offert l’informel, avec les sommes colossales de l’informel les intégristes peuvent rééditer la décennie noire voir pire, prendre le pouvoir. Ils ont soumis la société algérienne au salafisme et à l’argent sale de l’informel, ils sont très puissants. AP laissez passer merci c’est ce que pensent la majorité des algériens.

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      MELLO
      7 janvier 2018 - 13 h 15 min

      Entièrement d’accord, mais qu’elle est la solution à ce phénomène ? Pensez vous que ce pouvoir pourra faire quelque chose ? Surement pas. A nous tous , qui sommes contre cette situation de s’exprimer et de les empêcher d’avancer.

    anonyme
    6 janvier 2018 - 18 h 20 min

    c est fondamentalists on detruis l islam et les musulmans il n ont rien fait de bon .ma conviction et l histoir nous donnera raison meme le bondieu ne les soutient pas.il echouent partout ou ils mettent leur pieds.dans leurs tetes il n y a que l argent ,la bouffe et la femme rien d autre

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    khalilsadek
    6 janvier 2018 - 17 h 57 min

    Pour mettre hors d’état de nuire, un verus doit étre traiter intensivement et efficacement, je pense que c’était pas le cas qui a éte réservé a nos terroristes.

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 17 h 14 min

    avec les abstentionnistes largement majoritaire ;le système panique et il vous l affirme clairement le FLN RND ou le terrorisme islamiste ! la 3eme voie démocratique n arrange pas les hommes du pouvoir !

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    khalilsadek
    6 janvier 2018 - 17 h 10 min

    Normal, les verus sont de plus en plus resistants de nos jours, il faut un traitement intensif et radical.

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    Hibeche
    6 janvier 2018 - 17 h 05 min

    Ce pouvoir n’a rien fait pour lutter contre l’intégrisme religieux. Il s’est opposé à l’éclosion d’une société moderne, démocratique, tolérante en laissant les partis d’opposition activer, les associations structurer la société civile, les syndicats autonomes lutter pour les droits sociaux des salariés etc… Ce pouvoir croyait qu’en atomisant toute résistance, il pourrait se maintenir au trône, et la « populace » se contenterait de peu de libertés individuelles, de bien être « matériel » et de paix retrouvée. Il s’est avéré que c’est un leurre. Sans un système démocratique et moderne, il ne peut Y avoir de recul de l’islamisme, ni son corollaire, le terrorisme.

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    Kabylovich
    6 janvier 2018 - 16 h 45 min

    Fis = Wahabiste et Sioniste !

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    LES MÊMES CRÉATEURS QUE DAECH
    6 janvier 2018 - 16 h 38 min

    Nous savons que le FIS ont les mêmes créateurs que DAECH c’est juste pour nous la faire à la Syrienne nous rendre à l’àge de pierre pour perdre nos forces. Mais nous sommes des ALGÉRIENNES ET ALGÉRIENS !! Et ça ils l’ont oubliez ! Une purge s’impose en Algérie !

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    Samy
    6 janvier 2018 - 15 h 24 min

    Un général anonyme a déclaré un jour que le terrorisme a été vaincu mais que l’idéologie qui l’a généré est toujours là présente et prête à recommencer sa sinistre besogne.Nous le constatons tous les jours malheureusement malgré la bonne volonté d’hommes courageux qui s’opposent à la pieuvre souvent au péril de leur vie.

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      Lahlou
      6 janvier 2018 - 16 h 40 min

      Le général « anonyme » s’appelait Feu Mohamed Lamari (Paix à son âme) !

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      Mobencous
      6 janvier 2018 - 19 h 24 min

      Oui Samy! Les grands lamari,Toufik nezzar.. Ont vaincu mais…des traîtres ont trahi la suite.

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    abdel
    6 janvier 2018 - 15 h 03 min

    la bete immonde est elle de retour?, APPAREMMENT cette concorde civile et cette amnistie n’ont servi a rien,le projet d’une dictature théocratique,un fascisme vert, sont toujours a l’ordre du jour

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      Hamid
      7 janvier 2018 - 12 h 36 min

      La concorde civile a servi à quelque chose cher ami, c’est de ranimer ces monstres qui étaient dans le coma et leur donner de gros moyens que l’état à mis à leurs dispositions gracieusement et je ne parle d’autres avantages pendant que ceux qui ont fait de la résistance pour que ne notre pays tienne debout sont jetés dans les poubelles quand ils ne se font pas assassiner par vengeance par ces monstres ou parfois jeté en prison pour avoir revendiquer de droit, tous les médias lourds de l’état pour nous abrutir avec leur idéologie, que faut-il attendre des hommes d’état qui font semblant de contrer cette secte alors qu’il travaillent justement pour eux sous des apparences de civilisés.

    Anonyme
    6 janvier 2018 - 14 h 58 min

    Si vous êtes un Algérien qui à vécu la décennie noire de 89 jusqu’à 2001 et que vous pensez de cette manière alors là ! Vous me confirmer ce que je viens de dire dans mon commentaire..à titre exemplaire : j’ai visité l’Iran et l’Inde dans le cadre de mon travail et je peux vous affirmez que malgré que les deux pays ce ressemble vachement ethniquement et culturellement mais sur le plan politique et sociale et en matière de liberté et des droits de l’homme l’Inde est loin à des années lumières de l’Iran..vivre dans le plus grand pays théocratique au monde ou vivre dans la plus grande démocratie au monde..je préfère vivre en Inde que en Iran…encore une chose l’Arabie saoudite est encore pire que l’Iran.

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      Ela7fa
      6 janvier 2018 - 18 h 27 min

      L’Inde commerce avec les Zionstes et l’Iran Niet…
      Les élèves de l’école du mossad sont partout.
      On dit chez nous FAKOU

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      Farid1
      6 janvier 2018 - 19 h 31 min

      je me demande en quoi l’Iran et l’Inde se ressemblent ethniquement et culturellement??? et en quoi l’Inde est la plus grande démocratie au monde si ce n’est que par le nombre d’habitants dont un grand nombre vivent dans la précarité

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      Kahina
      7 janvier 2018 - 18 h 12 min

      @ Anonyme

      L’Inde est la plus grande démocratie du monde.
      Chaque ethnie a droit à sa culture et à sa langue

    Algérien Nationaliste
    6 janvier 2018 - 14 h 51 min

    C’est l’ETAT ALGERIEN, nos POLITIQUES qui doivent régler ce problème d’intégristes musulmans, qu’ils commencent par refuser les imams étrangers des pays arabes et les financements islamiques d’arabie saoudite. C’est la première chose à faire, il faut boycotter l’arabie saoudite. Ensuite ces activistes prêcheurs de haine sur les réseaux sociaux doivent être traînés en justice et condamnés ou expulsés de l’état algérien, il faut prendre des mesures maintenant où on retourne avec une guerre civile comme en 1990 avec le FIS qui est un organe terroriste comme daesh et qui vient tout droit d’israel et des états unis.

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 14 h 41 min

    Vous savez , le matraquage des médecins donne une nouvelle énergie aux Takfiristes -Salaffistes.

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    Tinhinane-DZ
    6 janvier 2018 - 14 h 39 min

    Au moment où les Mollahs et les Wahhabites montrent des signes du changement , chez nous on s’accroche à la barbe wahhabite. Incroyable.

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    Kahina-DZ
    6 janvier 2018 - 14 h 36 min

     »les premières «cibles» de l’intégrisme sont les femmes et les intellectuels »
    C’est l’odeur de la décennie noire.

    Coupez le pont à ces islamistes intégristes pour qu’ils disparaissent définitivement. Mais il ya ceux qui aiment les utiliser comme le bourourou pour faire peur au peuple.
    Qu’attendez vous quand Ouyahia dit que le gaz de schiste est une bénédiction de ALLAH.
    Qu’attendez vous quand Ould-Abbes du FLN dit que c’est ALLAH qui a donné le pouvoir à Bouteflika
    Il y’a même un membre du FLN ( j’ai oublié son nom,) qui avait dit que c’est Bouteflika qui ramène de la pluie , c’était pendant la campagne électorale.
    On dirait qu’on veut pas lâcher l’intégrisme politique.

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 14 h 27 min

    Il y a aujourd’hui suffisamment d’intellectuels Algériens musulmans et non musulmans , loin de l’égocentrisme , ouverts , compétents et neutres dans leurs interprétations du coran qui commence à éclairer leurs compatriotes .La culture de la peur a eu son temps et elle n’aura pas une autre chance .L’heure des vaniteux est dépassée. Et le djihad ennafs prôné par le prophète (QSPSL) que les barbus voulaient faire sur autrui et non sur eux est démystifié. Le jihad(effort) est à faire sur soi et non sur l’autre . Aujourd’hui, les Algériens ont compris cet amalgame. Vive l’Algérie. Et ni l’amérique , ni israël , ni quiconque ne peut nous tromper. Allah eyrham chouhada qui nous ont tant donné.

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      Anonyme
      6 janvier 2018 - 15 h 34 min

      L’ islam est choix strictement individuel. L’ identitite’ est tout autre chose

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        Anonyme
        6 janvier 2018 - 19 h 48 min

        La religion n’est ni une identité, ni une culture, ni une nation .C’est une relation personnelle à Dieu ,une voie vers lui .

    Kassaman
    6 janvier 2018 - 14 h 18 min

    Faire référence à al-qaida, officine de la CIA et du mossad et écrire FIS en français plutôt qu’en arabe.
    Ce sont des cerveaux malades et complètement schizophrènes.

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    MELLO
    6 janvier 2018 - 14 h 13 min

     » Où va l’Algérie ? » Mohammed Boudiaf (Allah irrahmou) l’avait dit, parce qu’il l’avait vu. En vérité, il n’y a pas d’énigme. L’engluement de l’Algérie dans une espèce de labyrinthe, mélange d’anarchie et de désespérance, vient tout juste nous rappeler que les conditions objectives ne suffisent pas à elles-seules à donner un corps au changement démocratique. De même et comme le suggère le titre de cet écrit, un changement démocratique a besoin d’un accoucheur. C’est dire toute l’importance des conditions subjectives dans la réalisation positive d’un changement social et politique radical. En Algérie, c’est à ce niveau seul que se situe la faiblesse majeure qui permet aux gouvernants félons de tenir encore sur pied malgré des jambes flageolantes. Force est de constater que la neutralisation du FIS (neutralisation définitive ou provisoire ? – qui oserait un pronostic ?) a laissé comme un vide.
    Le peuple erre, bouillant d’amertume, hagard et chancelant.
    Il est vrai, en vingt ans d’un semblant de vie politique, aucun leader démocratique émergeant du lot pourtant bien étoffé du personnel politique, n’a su trouver un moyen pour gagner en épaisseur et venir combler ce vide. Les leaders politiques sérieux de l’opposition ne nient nullement le fait que la fin de la confiscation du pouvoir par le haut commandement militaire soit une condition obligatoire au retour de la paix, et aussi sont-il persuadés que les généraux régnants ne sont pas du tout disposés à se faire hara-kiri, mais tirer la conséquence logique de ces deux données, apparemment c’est trop leur demander.
    Le FFS qui possèdait les capacités objectives pour prendre la tête du combat révolutionnaire : notamment un appareil rôdé, une base expérimentée et disciplinée, un leader charismatique et propre en la personne de Aït Ahmed. Mais l’étiquette de « parti kabyle », jugement bien ancré dans l’esprit des non-kabyles, affaiblit beaucoup son action. En conclusion , méditons la fameuse phrase de Ferhat Abbas »… J’ai interrogé les vivants et les morts, j’ai visité les cimetières, j’ai parcouru l’histoire, je suis revenu au Coran et je n’ai pas trouvé ce qui interdit à un musulman d’être assimilé à une nation non islamique. »

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      Q
      6 janvier 2018 - 14 h 48 min

      On ne peut inventer un peuple. L’ Etat en realite n’ ayant pas de substrat culturel arabe a grand besoin de couvrir ce profond vide identitaire, d’ ou’ CET islamisme remit a’ neuf

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        MELLO
        6 janvier 2018 - 15 h 52 min

        Les hommes aux commandes de ce pays ont pour la plupart montré leurs limites. Ils en conservent des réflexes qui n’ont plus cours dans l’Algérie d’aujourd’hui. Leur passage du rôle de gestionnaires d’une économie planifiée , à la mode autrefois, à celui d’une économie libérale en vogue aujourd’hui ; leur saut du stade d’éradicateurs, hier juteux, a celui de réconciliateurs fait de la peine à voir, même s’ils font semblant de ne pas en saisir le ridicule . Ils s’inventent alors leur mini-réconciliation et les formules pour mieux garantir leur économie informelle. Ils poussent l’effronterie jusqu’à exprimer une revendication plutôt loufoque.
        Toute honte bue, Ils réclament une…amnistie fiscale pour, disent-ils dans leur chantage, donner un coup de pouce à la dite réconciliation nationale sans vérité et sans justice. Et comme d’habitude, ils récoltent l’effet contraire à celui escompté. Quand ils tentent de faire du social, ils provoquent l’émeute. Quant ils disent vouloir l’apaisement, ils soulèvent l’ouragan. Et même lorsqu’ils œuvrent à diviser ils aboutissent, contre leur volonté, au rapprochement.
        Ils n’arrivent toujours pas à s’élever à cette neutralité qu’on trouve chez l’homme d’Etat. Et rien ne semble arrêter ou pouvoir infléchir les monstres. Dénoncer aujourd’hui, c’est s’exposer aux foudres, mais se taire ne devient-il pas un crime ?

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      Anonyme
      6 janvier 2018 - 16 h 54 min

      Très risqué de citer une parole sans préciser que celui qui l’a prononcé Ferhat Abbas (paix à son âme) l’a renié quelques années plus tard.
      A ce propos et pour bien comprendre cette question d’assimilation notamment d’un peuple ( musulman dans le cas de l’Algérie) à un autre , Français en l’espèce, il faut lire la conclusion du « rapport sur l’Algérie » rédigé par Alexis de Tocqueville…rédigé en 1847 . Vous serez édifié. Et je suis presque sûr qu’à l’époque où Ferhat Abbas a émis cette opinion, il n’avait pas lu ce rapport. On peut vouloir s’assimiler à un groupe, une société, une nation…encore faut-il qu’il souhaite vous assimiler

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    LE PROGRES AURA LE DERNIER MOT.
    6 janvier 2018 - 13 h 58 min

    « …fondées sur la tolérance et le vivre-ensemble. »???????
    les intégristes fondamentalistes (= les wahabo-salafistes) ne connaissent pas et ne veulent pas entendre parler de tolérance, de modernité , progrès …etc. Dans cette vie, ils sont attirés juste par l’obscurantisme et la décadence intellectuelle qui leur ressemble tellement.
    je ne connais aucun salafiste qui soit professeur en médecine, grand architecte, grand scientifique, etc, ils sont tous des « théologiens » autoproclamés.
    les priver de leurs cerveaux ne diminuera en rien de leur existence… ils fonctionnent déjà naturellement en mode « écervelé »

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 13 h 53 min

    Ils ont recours à la pression sociale terrible sur les maillons les plus faibles de la société en les culpabilisant. Ils veulent nous refaire aujourd’hui le coup des années 90. Les jeunes qui étaient déjà nés à cette époque savent très bien ce que le peuple Algérien a enduré pendant la décennie noire, mais les jeunes qui n’étaient pas encore nés à cette époque ne savent pas .
    Un vent de folie généralisé s’était alors abattu sur tout le territoire et nous a conduit à 200 000 morts, des dizaines de milliers de mutilés, des traumatismes à vie, l’exil de dizaines de milliers de médecins et de cadres de haut niveau, des destructions massives des infrastructures chèrement acquises depuis l’indépendance, un manque à gagner estimé à plus de 40 milliards de dollars, un retard de 20 à 40 ans sur le développement. Avant ce vent de folie l’Algérie était sur le point de décoller économiquement, et était à peu près au même niveau que la Corée du Sud.
    Les Algériens ( le peuple aussi bien que les autorités) doivent rester très vigilants et crier haut et fort : « plus jamais ça, jamais, jamais ! « .

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    AÏT Chaalal
    6 janvier 2018 - 13 h 48 min

    Au moment ou  » les états de type théocratiques  » ou les régimes politiques fondés sur des principes religieux ou gouvernés par des religieux sont entrain de tombés un peu partout dans le monde ( L’Arabie saoudite, l’Iran, le Soudan, l’Afghanistan ) certains de nos compatriotes veulent faire de ce pays, un country des Mollahs . On a pas besoin d’être un sociologue pour bien comprendre le dilemme Algérien. Les spécialistes en épidémiologie disent qu’une compagne de vaccination contre un virus ou une épidémie n’aura aucun effet si elle n’est pas suivi par une autre compagne de sensibilisation pour éradiqué définitivement l’épidémie. Le problème de notre pays c’est que le pouvoir politique n’a pas fait le boulot correctement après la victoire sur le terrorisme des barbares . l’état Algérien n’a fait aucun travail de mémoire pour illustré le drame national de la décennie noire au nouvelles générations. Il n’y a aucun travail académique qui donne les chiffres exactes des victimes de terrorisme directe ou indirecte, des chiffres des orphelins, des femmes violés, des disparus, des chiffres des dégâts matériels des l’infrastrucutres dû au sabotage de l’économie nationale entre 1991 et 2001 .
    Personnellement, je considère la charte pour la paix et la réconciliation de l’actuel président comme un beau cadeau au islamistes fanatiques pour les faire blanchirs et surtout cette charte à donné au islamistes le temps de repli pour refaire leur calcules et consolidé leur bases pour un éventuel retour sur la scène politique dans un futur proche. Je dis Non à un régime théocratique dans notre pays , un régime oppresseur des droits civiques et des libertés , un régime qui veut faire des femmes un objet banal..Je suis convaincu dans mon esprit et mon âme que l’islamisme et le produit de substitution de l’arabisme que le système à inventé pour garder le contrôle sur le peuple algérien qui est dans sa majorité un peuple pacifique, qui aime la vie et qui est tolérant .

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      anonyme
      6 janvier 2018 - 14 h 06 min

      Tu mélanges tout. La théocratie n’a rien de moins que ta démocratie. Un être spirituel sera toujours meilleur qu’un être athée. Donc, l’islam n’a rien à se reprocher. Ce sont les hommes et les exégètes qui sont à blâmer. il suffit que nos dirigeants soient sans retenue contre les wahabbites !

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        Nour
        6 janvier 2018 - 14 h 31 min

        Pour qui un etre spirituel serait-il meilleur qu’un etre athee, je connais certains athees qui produisent ce que des milliers de spirituels consomment !

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        Q
        6 janvier 2018 - 15 h 22 min

        D’ ou sortez vous cette betise!? L’ islamisme a une inique tendance, le model standard. A’ partir du momement ou les US et coutumes sont uniformes, le pays finit d’ exister pour devenir la oumma. L’ islam dit algerien n’ etait qu’ une phase d’ islamisation, en effet
        C’ est un las en avant qu’ ILS voyaient dans el qardaoui!
        Un Etat arabe ne deboucherait que sur l’ Etat islamique. Ne pas choisir nous porterait a’ subir les choix scelerats du regime qui veut passar a’ la dictature islamique, faute de credit politique

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      Anonyme
      6 janvier 2018 - 14 h 18 min

      Très bien dit. Merci. Avec le marasme économique, social et politique, ils vont surfer sur la vague du mécontentement populaire que va induire forcément la crise économique qui s’annonce. Ils vont faire croire à la population que c’est ses manquements ( supposés) à la religion (ce qui est faux, car les Algériens ont toujours été très pieux) qui est la cause de tous nos problèmes, alors que l’origine de nos problèmes est la mauvaise gestion, l’archaïsme, la cupidité, la corruption.

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        Anonyme
        6 janvier 2018 - 15 h 43 min

        Il FAUT AJOUTER SUR TA LISTE DES CAUSES : L’ARABISATION ASSIMILÉE PAR LES IGNORANTS À L’ISLAM ET LE CORAN, PERTE DE REPÈRE IDENTITAIRE, QUI MÈNE AU DÉNI DE SOI, DE SA FIERTÉ, DE SON HISTOIRE, UN DÉNI IDENTITAIRE QUI MÈNE À LA TRAHISON LA NÉGATION DE NOTRE HISTOIRE, NOTRE IDENTITÉ, NOTRE AUTHENTICITÉ, VOILÀ POURQUOI L’INTÉGRISME S’EST ENRACINÉ DANS LA SOCIÉTÉ ALGÉRIENNE.

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    Zombretto
    6 janvier 2018 - 13 h 45 min

    Si le pouvoir algérien en avait la volonté, il pourrait éradiquer l’islamisme du paysage algérien. Et facilement encore. Que pourraient bien faire de plus les islamistes qu’ils n’ont déjà essayé ? Ils avaient mis le paquet et ont échoué, et ils allaient disparaître quand Bouteflika les a ramenés à la vie. Ce pouvoir n’a aucune envie ni aucun intérêt à la lutte dure contre l’idéologie islamiste. C’est son fond de commerce.

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      hami
      6 janvier 2018 - 14 h 45 min

      @zombretto
      Je suis d’accord avec vous .Les islamistes de tout bord oeuvrent partout en Algérie avec la bénédiction du pouvoir qui s’en sert comme une arme de destruction massive qui maintiendrait le peuple dans l’ignorance.
      Si le pouvoir le voulait il éradiquerait toute trace d’islamiste.Mais il ferme les yeux.Pourquoi Les ministres Aissa et Benghebrit ne font rien pour contrôler les fameuses écoles coraniques des mosquées gérées par les salafistes.Au lieu de celà,ce ministre offre à la jeunesse algérienne ,en guise de cadeaux de fin d’année une conférence animée par des chantres de l’intégrisme international.par contre dés qu’un démocrate montre le bout du nez,on lui saute dessus.

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    gargotier
    6 janvier 2018 - 13 h 22 min

    A mon avis, nous sommes condamnés à revivre ce que nous avons vecu durant les annees 80/90 car rien n’a ete fait pour conjurer le sort de l’islamisme, pour le condamner réellement, pour remedier aux sources de son apparition. Bien au contraire, tout a ete fait pour l’habilité officiellement, publiquement, lui offrir pardon et meme une certaine honte du peuple de ne pas etre « islamistes ». Aujourd’hui nous ne pouvons plus faire des choses que l’on faisait dans les annees 90 sous le feu des balles. Hier si l’islamisme etait le fruit d’une certaine frange de la societe (politique et civile), aujourd’hui il est ambiant, on le retrouve partout, dans la rue, au sein des familles, a l’ecole (depuis toujours), a l’université etc… Pire encore, les gens trouve le besoin de se dédouaner bien plus que dans les annees 90 ou il y avait un peu de « je m’en foutisme » vis a vis des barbus car la mort etait à la porte de tout le monde alors autant profiter de la vie.

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 13 h 11 min

    La guerre contre les laics, qui derangent les apetits, commence donc. le mercenaire du regime a liquider les recalcitrants. L’Etat islamique est une realite dans l’école qui impose la charia meme aux non musulmans.

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    Anonyme
    6 janvier 2018 - 12 h 49 min

    Au rythme ou poussent les mosquées comme des champignons relayées par des chaines de télévision dignes des chaines télévisées de propagande talibane rien ne présage des avenirs radieux pour le pays.

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