Ouyahia pour l’application de la peine de mort contre les narcotrafiquants

Saisie d'une quantité de drogue par les services de la gendarmerie nationale.

Le secrétaire général de Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a préconisé samedi à Alger l’application de la peine de mort contre les narcotrafiquants, justifiant sa position par l’impact de la drogue sur les jeunes Algériens. «J’avais dit en tant que de secrétaire général du parti que j’appliquerais la peine de mort contre les trafiquants de drogues si la décision me revenait», a déclaré M. Ouyahia lors d’une conférence de presse animée à l’issue des travaux de la 4e session ordinaire du conseil national du RND.

Soulignant que «la drogue existe de façon quotidienne», il a indiqué que «le haschisch ne vient pas d’Afghanistan», ajoutant que «tout le monde connaît la provenance de ces substances toxiques en Afrique du Nord». Après avoir déploré la situation des jeunes Algériens en proie à la toxicomanie, il a salué les efforts consentis par l’Armée nationale populaire (ANP) et les différents organes de sécurité luttant contre ce fléau.

M. Ouyahia avait affirmé, jeudi dans son allocution à l’ouverture de la 4e session ordinaire du conseil national de son parti, que le RND «condamne d’abord tous ceux qui, de l’extérieur, tentent de noyer notre pays sous un énorme flux de hachisch et de cocaïne», considérant qu’il s’agit là d’«une véritable agression contre notre peuple à travers une tentative d’empoisonner notre jeunesse et de ralentir notre développement». «C’est là aussi une insulte grave envers l’avenir commun des peuples maghrébins», a-t-il martelé.

R. N.

Comment (42)

    Anonyme
    21 janvier 2018 - 23 h 01 min

    Pendant qu’on y est, pourquoi ne pas rétablir la peine de mort, qui était en vigueur du temps de feu H. Boumediene, pour les cadres de l’État reconnus coupables de détournements de deniers publics ?
    A cet époque, personne n’osait toucher aux biens du peuple algérien. Parce que tout le monde savait qu’un tel geste conduisait inévitablement son auteur devant le peloton d’exécution à El-Kherrouba.
    C’est pourtant simple de légiférer dans ce sens. Pourquoi ne le ferait-on pas ?




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    Anonyme
    21 janvier 2018 - 22 h 01 min

    Que des paroles,il faut le faire immediatement,prenez l exemple du petit Etat de Singapour,il a fait executer 42 trafiquants de drogues et le trafic a cesse definitivement.




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    sipahax
    21 janvier 2018 - 15 h 44 min

    c est mon souhait de toujours pour éradiquer ces vermine vendeurs de la mort…..race maudite




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    Anonyme
    21 janvier 2018 - 15 h 29 min

    Je suis pour la peine de mort pour les trafiquants de drogues qu’elle que soit la drogue.




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    Anonyme
    21 janvier 2018 - 15 h 24 min

    ont discute comme si que cet drogue et nouveau au bled ou dans le monde ..yanass khafou rabi ..cet drogue a fait des malheurs au gents et detruits des vies humaines et a detruits des familles entiere …ont nous rigole en pleins figure par les narcotrafiquants leur seul interet ces de produire et produire des quintaux de tons de drogue
    mais biensur se gouvernement va introduire la peine de mort au vendeur !! et pour le grossiste la voix et libre
    la question qui se pose si cet peine de mort et pour tout le monde ou pour les ptis




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    Viva l'Aldjérie
    21 janvier 2018 - 10 h 06 min

    L’Algérie a le triste destin d’avoir pour voisin le 1er producteur mondial de haschich en barre et elle met les gants pour ne pas déplaire à ces pays droits de l’hommistes qui de surcroit nous imposent l’invasion subsaharienne comme si nous étions un vulgaire pays européen; avec le secret espoir que l’Algérie sombre à son tour à l’état de pays poubelle à migrants en voie de remplacement de population.
    Est ce que ce sont eux qui sont en première ligne face aux centaines de tonnes de drogue marocaine, face à la Subsaharie qui piaffe à nos frontières et aux terrorisme transfrontalier ? Non c’est nous, aucun pays au monde n’est plus intensément et férocement exposé que l’Algérie sur ces trois fronts capitaux.
    Les prisons doivent déborder et on peut compter sur les droits de l’hommistes pour veiller à ce que les prisonniers aient un repas équilibré et un matelas antiacariens. Si on ne les envoie pas se rendre utile au Sahara à casser des cailloux sous le cagnard, alors pas de quartier contre les assassins de la jeunesse algérienne. Aux grands maux les grands remèdes, ça suffit de compter les .prises comme une litanie funèbre.




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      Anonyme
      21 janvier 2018 - 14 h 45 min

      Viva L’Aldjérie
      21 janvier 2018 – 10 h 06 min

      Vos commentaires sont excellents. J’ai lu tous les autres commentaires et je constate que seule la frontière ouest est évoquée pour cet apport de drogues dans notre pays en oubliant la voie la plus dangereuse « frontière sud » qui fait la porte, apparemment bien légère » qui laisse passer les hordes subsahariennes à débit constant. Tous les rapatriements sont toute de suite comblés par des arrivées massives de gens et des millions d’enfants qui nous pourrissent la vie. Une journaliste b… a fait récemment un article et s’est faite un plaisir d’annoncer que plusieurs africaines camerounaises expulsées en septembre 2017 sont retournées dans les ghettos noirs d’Alger. Messieurs, dames doit-on rester indéfiniment au jeu du chat et de la souris avec ces africains noirs et la question que je me pose est comment ces « … » noires reviennent-elles aussitôt reconduites aux frontières??? ça peut vouloir dire que leurs réseaux et passeurs n’ont pas été capturés et ceux là aussi méritent la peine de mort pour que ce remus ménage noir s’arrête définitivement




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    Prédator.DZ
    21 janvier 2018 - 9 h 52 min

    Je m’aperçois qu’aucun d’entre les commentateurs n’a fait le lien entre le trafic de drogue et le terrorisme, cela s’appelle le narco-terrorisme et, partant, les actes du MAKHZEN (lire MAKHNEZ) à l’encontre de notre Pays sont des actes de guerre et, à ce titre, la loi martiale doit être instaurée et la peine de mort devra être prononcée par celle-ci en toute légalité en temps de guerre. Car c’est une véritable guerre que mènent l’ANP et les services de sécurité contre ces mercenaires au services de cet ennemi perfide.




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    Makhloufi
    21 janvier 2018 - 9 h 07 min

    Si on doit appliquer la peine de mort aux narcotrafiquants et autres dealers je suis sur que la majorité des 450.000 clandestins Marocains qui se trouvent en Algérie passeront à la trappe.




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