Quatre syndicats d’Air Algérie protestent à l’aéroport international d’Alger

Par Hani Abdi La compagnie aérienne publique, Air Algérie, entre dans une nouvelle zone de turbulences. Quelques jours après la grève surprise du personnel navigant commercial, quatre syndicats ont organisé aujourd’hui un rassemblement de protestation et menacent de déclencher une grève illimitée. Rassemblés aujourd’hui au niveau de l’accès des hadjis à l’aéroport international d’Alger, les membres de ces quatre syndicats représentant les différentes catégories de travailleurs ont vivement dénoncé le licenciement abusif de «120 travailleurs», dont 7 syndicalistes, suite à la dernière grève surprise du PNC qui a fortement perturbé le trafic aérien tout au long d’une journée. Une grève qui a été arrêtée après avoir été déclarée illégale par la justice.

Pour rappel, le personnel navigant commercial d’Air Algérie a déclenché lundi dernier une grève pour revendiquer plusieurs points, dont la révision de la grille des salaires. En raison de ce débrayage, plusieurs vols internationaux et nationaux de la compagnie aérienne nationale ont été annulés. Pour ces quatre syndicats, l’annulation des sanctions administratives contre les grévistes de lundi dernier est une exigence indiscutable. Ils affichent ainsi leur détermination à recourir à une grève illimitée qui paralysera assurément la compagnie et perturbera considérablement le trafic aérien.

H. A.

Comment (6)

    amir
    25 janvier 2018 - 21 h 00 min

    Remplacez ces serveurs du ciel par des serveurs de cantines scolaires , les passagers seraient moins snobés et ils effectueront leur service bien mieux que ces « gâtés »
    Quand on pense que des interventions en haut lieu se font pour caser ces serveurs médiocres et que les salaires mirobolants qu’ils perçoivent pour un travail dérisoire, je comprends fort bien les malheureux médecins résidents dont le salaire est 4 fois inférieur, après un bac mention et 10 années d’études
    Ce PDG est à féliciter car Basta les gâteries, de plus la situation financière de la compagnie risque d’entrainer la faillite de celle-ci. Heureusement que du personnel intègre et honnête résiste encore face à l’essaim de guêpes recruté sur injonction. Bravo monsieur le PDG

    Anonyme
    25 janvier 2018 - 19 h 40 min

    Que veulent encore les bras casses d’AIR COUSCOUS , papiches et papichettes gâtés . ?????

    selma
    25 janvier 2018 - 18 h 57 min

    Le PDG a bien raison, il devrait licencier tous ces incompétents qui déstabilisent la compagnie. Des nullards sans aucun niveau, qui font déjà le double du salaire des résidents , sans compter tous les avantages qu’ils tirent du trabendisme et du « cabas. Quant au syndicat, des opportunistes qui se greffent telles des métastases
    Pauvre compagnie!!!!!! remplacez ces bras cassés par des chinois ou des turcs

    Zineb Mellali
    25 janvier 2018 - 17 h 05 min

    Ce qui prouve bien que l’actuel PDG d’AIR ALGÉRIE n’est pas l’homme de la situation pour redresser et remettre sur les rails l’Entreprise Nationale. Il n’a pas le sens du compromis nécessaire à tout dirigeant pour pouvoir gérer des situations aussi inextricables que celle qui se présente à lui en ce moment. Depuis son arrivée à la tête de la compagnie, il n’y a que des grèves… Son incompétence est plus qu’averrée. Il faut le remercier et plus vite sera le mieux… BARRA !!!

      silver
      25 janvier 2018 - 19 h 10 min

      Désolé ce DG a donné un coup de pied à la fourmilière pour apurer la situation de médiocrité qui règne dans cette entreprise.Médiocrité par excellente causée par:
      -Sur-effectif dont les 60% ne fichent rien,
      -Aéronefs sales à l’intérieur,parfois avec des sièges sans ceinture de sécurité…
      Ce qui a poussé les syndicalistes encourageant la fainéantise à réagir et à chercher à abattre le patron de AH.

    Anonyme
    25 janvier 2018 - 16 h 19 min

    Il est temps que ces syndicalistes comprennent que la GSE c’est terminé. Le droit de grève est reconnu mais encadré par des textes. Un certains nombre d’étapes doivent être respectées avant d’enclencher une grève et les grèves perlées sont interdites. Ces syndicalistes sont entièrement responsables de ce qui arrive au personnel. D’autant plus qu’il est connu que les recrutements dans cette société ne se font pas sur la base de la compétence mais par cooptation ou sur intervention. Quand on voit l’état de nos transport aériens, on est tenté de les mettre tous dehors; idem pour le personnel de l’aéroport.

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