Archéologie, management de l’histoire et effacement de l’autre au service de la domination postcoloniale (I)

Destruction d’un taureau androcéphale assyrien à Mossoul en février 2015. D. R.

Par S. Bensmaïl – L’actualité géopolitique, particulièrement explosive au Moyen-Orient, montre que la question de l’histoire et de la légitimité qu’elle confère à un pouvoir ou à un projet politique est de première importance. La décision de Trump d’établir l’ambassade étasunienne à El-Qods, et, en Syrie, en Libye et en Irak, le trafic à grande échelle des œuvres archéologiques auquel se livrent de nombreux groupes terroristes (et mafieux), doublé de la destruction planifiée d’une partie d’un patrimoine inestimable – au profit de réseaux notamment occidentaux de grands collectionneurs – en sont des exemples éloquents. Cette volonté de destruction et de pillage archéologique de centres civilisationnels et religieux parmi les plus anciens du monde arabe doit être mise en relation avec les opérations antérieures de l’armée américaine. Celles-ci ont, en effet, ciblé, dès 1991 et plus encore en 2003, les principaux musées et sites archéologiques irakiens, de Bagdad aux villes provinciales. Manlio Dinucci écrivait à ce titre : «En Irak, pendant la guerre de 1991, au moins 13 musées avaient déjà été mis à sac, le coup de grâce au patrimoine historique a été porté avec l’invasion lancée par les Etats-Unis et ses alliées en 2003. Le site archéologique de Babylone, transformé en camp militaire étasunien, fut en grande partie rasé au sol par les bulldozers. Le Musée national de Bagdad, laissé volontairement sans surveillance, fut mis à sac : avec la disparition de plus de 15 000 objets, témoins de 5 000 années d’histoire, dont 10 000 n’ont jamais pu être retrouvés. Pendant que les militaires étasuniens et les contractors participaient au sac des musées et des sites archéologiques et au marché noir des objets volés, le secrétaire à la Défense, Rumsfeld, déclarait : ‘‘Ce sont des choses qui arrivent.’’ Comme aujourd’hui en Syrie, pendant que quasiment tout le ‘‘monde de la culture’’ occidental observe en silence.»

En parallèle d’une intervention militaire néocoloniale présentée comme étant à visée «humanitaire», souvent peu connue par le grand public, ces développements renvoient à une gestion systématique des traces matérielles du passé au profit d’une domination impérialiste de régions entières. Par le ré-ordonnancement, le pillage et l’effacement des vestiges préexistants, ce management de l’histoire, proprement moderne, prend sa part dans tout projet hégémonique, en mettant en place une dialectique planifiée de la mémoire et de l’oubli, de la sélection et de la réjection des faits et des objets liés au passé proche ou lointain d’une société autre et essentiellement traditionnelle. Lors d’une rencontre touchant à la question de l’Occident, Slobodan Despot indique que «l’expédition d’Alexandre en était la première préfiguration, dans la mesure où c’était la première tentative de conquête de mondes fondés sur la transcendance et la tradition par une force immanente portée par la seule foi dans la volonté et la raison humaines».

Depuis le choc, postérieur et plus mortel encore, des conquistadores avec les peuples amérindiens, ces enjeux ont sous-tendu toute conquête et colonisation, en permettant la mise en œuvre, de plus en plus technique et efficace, de modes opératoires, de discours, de productions matérielles et de dispositifs de prise en main de l’histoire des vaincus. Comme l’explique J.-M. Le Clézio, ceci avait surtout pour but, nous le voyons encore plus précisément aujourd’hui dans toutes les zones convoitées, de la Syrie au Yémen, de la Libye à l’Afghanistan, «cette désorganisation délibérée des peuples, afin non seulement de les maintenir, mais aussi de les convaincre de leur propre infériorité».

Bien plus tard, après l’Egypte et l’expédition française qui mobilisa nombre de scientifiques, l’Algérie fut le prochain territoire d’Orient qui, à la suite du débarquement des troupes françaises près d’Alger en 1836, assista à ce management, en marge de la conquête militaire et de ses consolidations. La conquête arabe, jugée «infâme» et «destructrice», de l’Afrique du Nord a ainsi été opposée à la «gloire du passé romain» qui a rayonné sur l’esprit de la colonisation française ainsi que dans les arts et les sciences qui furent mobilisés à ce titre. L’identification avec les Romains – et leur régime impérial – a en effet non seulement conditionné toute la prise en charge historiographique de cette partie du continent, mais aussi a servi à ceux qui voyaient en cette civilisation antique l’expression d’une perfection culturelle, esthétique et politique jusque-là inégalée. Ceci a été l’un des moteurs idéologiques et esthétiques des architectes et des ingénieurs français sur le terrain, ces derniers ayant été d’abord militaires puis civils.

Alors qu’en France actuelle, l’histoire des manuels scolaires et grosso modo universitaires survalorise toujours cette civilisation – au détriment d’une présentation des dernières évolutions notamment archéologiques –, il est utile de rappeler que le projet de Rome était la conquête brutale du monde et la domination sans concession de la Méditerranée : «En vérité, la ‘‘civilisation’’ romaine a été une longue période de guerres et de génocide permanent, qui mérite le label de ‘‘l’une des barbaries les mieux organisées’’.» La description que nous en livre la philosophe française Simone Weil (1909-1943) donne presque envie de faire interdire les bandes dessinées d’Astérix pour «banalisation d’actes génocidaires» : «Les Romains ont conquis le monde par le sérieux, la discipline, l’organisation, la continuité des vues et de la méthode ; par la conviction qu’ils étaient une race supérieure et née pour commander ; par l’emploi médité, calculé, méthodique de la plus impitoyable cruauté, de la perfidie froide, de la propagande la plus hypocrite, employée simultanément ou tour à tour ; par une résolution inébranlable de toujours tout sacrifier au prestige, sans être jamais sensible, ni au péril, ni à la pitié, ni à aucun respect humain ; par l’art de décomposer sous la terreur l’âme même de leurs adversaires ou de les endormir par l’espérance, avant de les asservir avec les armes ; enfin par un maniement si habile du plus grossier mensonge qu’ils ont trompé même la postérité et nous trompent encore.»

S’appuyant notamment sur l’archéologie coloniale, la conceptualisation de l’histoire de l’Algérie, et plus largement de l’Afrique du Nord, s’est essentiellement élaborée à partir d’une approche dualiste, qui a fait du caractère supposément barbare des Arabes et des Turcs l’état contraire – d’abord religieux, puis civilisationnel, éthique, politique et culturel – de ceux qui prétendaient revenir à la perfection antique. Favorisée par l’instruction classique des opérateurs de la colonisation, et avant tout des militaires, cette configuration mentale a attribué aux nouveaux colonisateurs les vertus idéalisées de leurs lointains prédécesseurs.

Nous comprenons alors mieux pourquoi la grande majorité des discours coloniaux portant sur les villes algériennes – jusqu’à ses prolongements parfois récents – s’est fondée sur leur description stéréotypée, description qui sacrifiait généralement à l’apologie d’un passé et d’une architecture antiques proprement monumentaux. Cette tendance dominante s’est appuyée, par contraste, sur les représentations d’une civilisation arabe jugée insignifiante – l’état «médiocre» des constructions apportant la preuve du caractère intrinsèquement «décadent», voire «destructeur» des Arabes et des Ottomans.

L’image de la Rome impériale – et non celle de la Grèce – est restée la plus évocatrice du soi-disant noble rôle de la colonisation finalement moderne que la France s’était donné outre-mer, représenté par la mission civilisatrice. En tant que mythe réactualisant l’époque romaine comme âge d’or qui a vu le début de la chrétienté missionnaire, cette image a participé étroitement à l’élaboration de la représentation que la France coloniale se faisait d’elle-même et voulait donner aux autres. Cette autoreprésentation fondamentale a été au centre du champ de l’action et des politiques successives que cette France historique a mis en place. C’est en ce sens que le principe directeur des politiques menées vis-à-vis des indigènes a exprimé, au-delà de la défense des intérêts spécifiques, les images sous-jacentes du colonisateur vis-à-vis du colonisé et inversement. La juxtaposition de l’image de soi et de l’image de l’autre a permis la définition de relations entre le dominant et le dominé. Ceci a constitué le fondement idéologique de la politique indigène de la France.

L’image de soi de l’occupant militaire devenu par la suite colonisateur reposait donc sur une dimension agissante essentiellement historique : celle de poursuivre, d’égaler, voire de surpasser l’œuvre des Romains sur la même terre. Combinée au fond chrétien, l’image de Rome servit d’idéal de civilisation à atteindre. Dans une certaine permanence jusqu’à nos jours, du fait d’une fascination constante des élites occidentales pour la Rome impériale, elle inscrivit le projet colonial dans un double devoir humanitaire et religieux. De grande importance dans la mythologie coloniale française, ce diptyque humanitaire et religieux correspondra à un leitmotiv à travers toute la littérature et l’historiographie coloniales. Il servira à réorganiser – tant matériellement que mentalement – l’architecture, les formes bâties et, plus globalement, la culture matérielle préexistantes des villes et des villages d’Algérie comme de bien d’autres pays conquis et colonisés sous une forme ou une autre.

S. B.
(Suivra)

Comment (33)

    Anonyme
    3 février 2018 - 18 h 54 min

    Le plus grand maitre de la chanson chaabi El Anka est kabyle.
    Et plusieurs autres le sont aussi, ils sont aussi des autres régions du pays. Écoutez ces chansons magnifiques pour détendre l’atmosphère.

    Hadj El Anka chante en kabyle izriw yeghlev lehmali chaabi algerie kabylie

    hadj el anka lahmam li rabitou chaabi algerie kabylie

    Chaabi : Anka : Sobhan Allah Ya Ltif

    8هذية ياسين التطواني لكل عشاق محمد العنقة




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    Abdelrahmane
    3 février 2018 - 10 h 16 min

    En attendant d’avoir le temps de vous répondre de façon fournie et élaborée, juste un pic pour vous préparer à la suite : la plus grande contradiction dans votre discours, la plus grande faille, vous dites que la derja populaire 3ammya algérienne, notre langue maternelle (à au moins 85%) que nous parlons en Algérie, vous dites qu’elle n’est pas de l’Arabe mais du berbere (donc composée majoritairement de mots berberes), mais vous appelez ses locuteurs les ARABOPHONES. HAHAHAHA. Ne répondez pas, attendez la suite.
    Droit de réponse, accordez svp.




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    Abdelrahmane
    1 février 2018 - 18 h 03 min

    Qu’on nous donne le lien et la source qui dit EXPLICITEMENT que les berberes en Algérie, je dis bien berbere sont 88% et les arabes, je dis bien les arabes EXPLICITEMENT sont 4%. Un lien neutre, autorisé et crédible et non pas les blogs de berberistes incultes, menteurs et mythomanes. En outre, l’identité d’une personne ou d’un groupe ne se définit pas par des structures et organismes microscopiques mais par la langue maternelle, la culture du groupe et la civilisation de référence et d’appartenance du l’individu ou du groupe. Ce n’est pas des structures et organes microscopiques qui déterminent les comportements, opinions, traditions et patrimoine, les valeurs et modes de vie de l’individu et le groupe.
    Qui a pour langue MATERNELLE et culture FAMILIALE la langue et la culture arabe, et a comme civilisation et référence et d’appartenance la civilisation arabe musulmane, EST ARABE, point barre.




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      Mon droit de réponse
      3 février 2018 - 1 h 54 min

      Ça sert à quoi de te chercher un lien pour te convaincre de quoique ce soit, tu es complètement obsédé par l’arabisme, tes œillères t’empêchent de voir la réalité en face, tu refuses tout ce qui peuvent remettre en question tes fausses croyances, même avec des preuves concluantes que nous postons rien n’y change chez toi, parce que tu as, de toute évidence, un profond complexe d’infériorité du à ton ignorance crasse de l’histoire millénaire de l’Algérie, du aussi à ta haine de ce qui est amazighe. Mets toi, cela dans la tête, ceux qui prétendent parler « l’arabe » alors que ce n’est pas de l’arabe c’est une langue locale dite daridja composée en réalité de centaines de mots d’origine berbère, un dialecte locale qu’aucun vrai arabe ne comprend, un dialect Nord Africain bien local, qui est parlée en Algérie à 80%, comme certains le prétendent, ces derniers oublient que ce chiffre est gonflé à 80% parce que la majorité des amazighophones parlent aussi le daridja en plus de maitriser la langue ancestrale tamazighte. Alors si on fait le calcule disons que 90% d’amazighophones parlent aussi le daridja, ils sont compris dans les soit disant 80% « arabophones » et ce, sans aucun complexe. J’irai plus loin les amazighophones de Kabylie par exemple ont le plus fort de réussite au BAC pourtant arabisé. L’amazighité est parlée dans plusieurs régions du pays, mais ce fait est caché parce les amazighophones du pays s’expriment aussi en daridja parfaitement, c’est ce qui fait dire aux ignorants arabistes de tous bords que « l’arabe » mais qui est en réalité le daridja local est parlé par 80% d’algériens, ils oublient qu’une très grande majorité qui s’exprime en daridka sont aussi amazighophones. Il y a un amalgame malsain est volontaire que font les « arabophones » pour semer la confusion entre les arabes ethniquement parlant, et les arabophones non arabes d’origine. Cet amalgame n’est jamais entretenu pour les francophones algériens, on ne les qualifiera jamais de français.




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    Anonyme
    1 février 2018 - 17 h 29 min

    Voici une vidéo fort intéressante qui parle de El Andalus envahie par les berbères, les commentaires de ce documentaire sont faits par des historiens. El Andalus appartient à l’histoire des amazighes et non pas aux arabes. Merci de laisser passer merci.
    Andalousie « Berberes » : l’Histoire ment pas!(maghreb amazigh)
    https://www.youtube.com/watch?v=OsVkdP7638Q
    Andalousie: et les berberes Part2
    https://www.youtube.com/watch?v=OVSgLL9mRdQ




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    Verite crue
    1 février 2018 - 13 h 25 min

    Abderrahmane pauvre colonisé et faible d’esprit.
    C’est plutôt grace à nous IMAZIGHEN, au PERSES, au OTTHOMANS et autres AADJAMI que ces bédouins ont une civilisation. Tous les savants musulmans et grands oulamas sont des AADJAMI et nous autres AMAZIGHS avons offert l’Andalousie et permis à cette dernière le raffinement et la grandeur de cette civilisation produite essentiellement par des non arabes.
    Ces « chameliers », comme aimait à les qualifier feu Houari Boumedienne, n’avaient et n’ont à aujourd’hui aucune civilisation en dehors de celle que nous AADJAMI avons construit et qu’ils se sont indûment attribués. Citez moi un seul seul vestige de cette civilisation qui a vu naissance chez eux ; aucun site, aucune oeuvre.
    Allez visiter leurs pays, ils sont passé de la kheima aux grattes ciels importés d’amérique et de chameaux aux 4×4.
    Nous autres Amazighs avons affronté tous les empires guerriers que la planète a vu naitre et les avons foutu dehors et notre réputation de guerriers et connu et reconnue, notre civilisation va des vestiges du Tassili, à l’architecture et système socio-démocrate régissant nos cités, en passant par la poterie, bijoux, tapis et j’en passe.
    Notre seul défaut est notre naiveté, car en embrassant l’Islam ont a succombé aux mensonges de ceux qui ont falsifié notre histoire et identité.




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      Abdelrahmane
      1 février 2018 - 14 h 57 min

      droit de réponse à vérité-tordue: pauvre pauvre ignare. c’est tout ce que je trouve à te dire tellement que j’ai du dégout de te répondre. droit de réponse à attaque.




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      Alfa
      1 février 2018 - 19 h 25 min

      @Verite crue
      Il n’est pas nécessaire de verser dans des insultes. Ce sont des attitudes de gens vides d’esprits et de dialogues. Vous avez le droit de contredire ses points de vues mais restons calme, laissons nos esprits se décanter un temps soit peu, revenons à la raison et débattons en personnes censées.
      Ceci dit nos ennemis sont en train de nous faire tourner en bourrique sans qu’on le sache. N’est-ce-pas le role de FAFA de nous diviser en groupuscules pour nous voir s’entre déchirer comme des animaux sauvages. Je l’ai dit et redit à maintes reprises ici, l’Algérien n’a rien d’un arabe(sic) absolument rien ce qui nous lie avec eux c’est seulement la langue et la religion. Quoique ses gens là n’ont rien de musulmans juste l’appellation. Bédouins arriérés, aucune décence, insignifiant du point de vue appartenance avec des mentalités quasi archaïque du temps de l’âge des pierres. Nos mentalités et nos coutumes sont à l’antipode des leurs dans tous les domaines. Ibn Badis était clair dans ce sens n’est-ce-pas? À moins que vous soyez comme Kusaila qui a vécu et combattu en tant que Leader Chrétien mais quand il est mort(Kairouan en Tunisie) il voulait se faire enterrer à Khenchela dans un cimetière musulman. Quel gâchis n’est-ce-pas.




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    Anonyme
    1 février 2018 - 13 h 23 min

    14 siècles correspondent à l’islamisation et non pas à l’arabisation comme le prétendent les ignorants arabistes zélés profondément complexés et haineux de l’identité algérienne. 14 siècles d’adhérence à la religion musulmane n’a pas fait perdre aux peuples non arabes leur âme, heureusement : les perses son restés perses, les Turcs sont restés Turcs, les indonésiens sont restés indonésiens, les malaisiens sont restés malaisiens, les pakistanais sont restés pakistanais, etc. les amazighes sont restés amazighes, ne t’en déplaise. ces civilisations sont très anciennes elles existaient des millénaires avant l’avènement de l’islam et les arabes qui n’existaient pas en tant qu’ethnies, les arabes étaient des sarrasins ou juifs.
    Les amazighes ont 10 000 ans d’existence, ce ne sont pas 14 siècles de leur adhésion à l’islam, religion neutre universelle qui n’a pas d’identité et encore moins l’identité arabe, qu’ils sont devenus comme par enchantement « arabes ». Même si il y a quelques brassages ethniques ou minorité au sein de certains peuples, c’est la majorité absolue qui l’emporte, c’est la règle de la majorité qui l’emporte, les minorités s’adaptent à la majorité ou disparaissent, ce ne sont pas les minorités qui dictent leurs lois à la majorité absolue.
    La preuve en est qu’en Afrique du Nord les peuple de cette région ont été distingués par la science ADN, de l’ADN des arabes. La France a occupé l’Algérie pendant 132 ans, pourtant la descendance française n’existe pas en Algérie idem pour les romains, idem pour les envahisseurs de passage qui ont occupé la région un certain temps. Pourquoi donc l’ADN arabe serait majoritaire en Algérie ou les algériens devraient renier leur identité millénaires amazighes pour adopter l’arabité? les arabes ne représentent rien sur le plan démographique dans le monde, il ne sont même pas une goutte d’eau dans l’océan, y compris dans l’islam ou les arabes sont extrêmement minoritaires, la grande majorité des musulmans sont non arabes, ils représentent 99% et pourtant ils ne parlent pas un seul mot d’arabe, ils ont gardé jalousement leur identité et ont sont très fiers, pourquoi les amazighes devraient renier leurs origines pour se calquer ou s’approprier l’identité arabe qui n’est pas la leur et ne se reconnaissent pas dans l’identité arabe, même si ils parlent le dialectes arabophone qui n’est en réalité qu’un dérivé de tamazighte, on leur a imposer l’arabisation de force à l’indépendance un arabe que nos parents et la grande majorité de jeunes ne parlent pas. Les anglais qui ont conquis le monde n’ont jamais eu la prétention de dire que les peuples de leurs colonies et du monde sont anglaises ou espagnoles, sans oublier les chinois qui composent une grande partie de l’humanité et dont la civilisation est millénaires. Les peuples conquis par les anglais, par les espagnoles ne se sont jamais considérés anglais, ou espagnoles, mais plutôt anglophones ou hispaniques sans renier leur propres, identités pourtant ils ces hispanophones ou anglophone représentent les 3/4 de la planète. Quand on voit le monde arabe dans un tel sous développement, dans un tel chaos il n’y a pas de quoi être fiers de se considérer arabes, les arabes sont des sous développés, des traitres, des financiers du terrorisme, des destructeurs de l’islam. Aucun pays arabes n’a donné des scientifiques, des prix Nobels à l’humanité. Les arabes sont restés dans leur tentes jusqu’aux années 70 c’est le pétrole qui les a sorti de leur misère matériels mais ils sont restés profondément sous développés mentaux, ils ne sont pas capables de fabriquer même une aiguile. La science dite arabo musulmane n’appartient pas aux arabes, elle appartient aux peuples musulmans non arabes.




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    Abdelrahmane
    1 février 2018 - 7 h 13 min

    @ droit de réponse à anonyme qui dit: » Tu es francophone puisque tu écris le français, peux ton te considérer de français. Ne faites pas volontairement l’amalgame entre arabophones et l’arabité en tant qu’ethnie…. »
    monsieur! l’arabe, je ne l’ai pas apprise (tardivement) dans la rue ou à l’école comme il semble être le cas pour toi. moi, j’ai appris l’arabe depuis le ventre de ma mère, déjà dans son ventre je percevais les sons en arabe qu’elle m’adressait pour me parler, après ma naissance elle me cajolait, me parlait, me câlinait et me chantait la berceuse en arabe. dans mon premier milieu humain, c’est à dire ma famille, dans mon quartier, ma ville, ma région, la langue omniprésente naturelle et générale était l’arabe. l’arabe est donc ma langue maternelle. ma culture familiale et celle de mon milieu humain est une culture arabe, ma civilisation de référence et d’appartenance est la civilisation arabe musulmane, mes ancêtres nous ont transmis ces acquis linguistiques, culturels et civilisationnels depuis 14 siècles, en langue arabe. ces acquis sont exprimés dans un patrimoine qui existe, prévaut et domine dans ce pays depuis 14 siècles. cette arabité est présente et dominante dans ce pays depuis 14 siècles, elle y a fait souche et est autochtone (donc bien enracinée, établie et implantée comme un baobab millénaire), elle est autonome par rapport à l’orient et la péninsule arabique (donc indépendante, détachée et n’est vassale de personne en dehors du pays). voilà, bonhomme, la différence entre arabe et arabophone. voilà, bonhomme, comment et pourquoi j’écris, je parle le français sans être français, voilà pourquoi et comment dans le monde il y a des dizaines de millions de personnes qui parlent l’arabe par cohabitation avec des arabes, par auto-didactisme, par des études académiques pour des besoins de recherche, de travail (diplomates, journalistes, hommes politiques, chercheurs, enseignants, coopérants, artistes, touristes et arabophiles) qui parlent arabe sans être arabes et sont donc arabophones, ce qui n’est pas le cas pour moi et pour au moins 85% des algériens.
    AP publier svp. si vous publiez l’argument laissez s’exprimer aussi le contrargument, dans un débat que vous dites libre et démocratique.




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      Anonyme
      1 février 2018 - 13 h 21 min

      Parle en ton nom personnel, si tu as appris l’arabe du Moyen Orient dans le ventre de ta mère, c’est que tu n’es pas des nôtres, nous autres algériens amazighes nous parlons le daridja, ou l’amazighité. L’arabe dont tu parles il n’est parlé nulle part dans les foyers algériens, dans la rue algérienne, au travail, les parents algériens ne parlent pas l’arabe dont tu parles, ils parlent daridja dérivé de tamazighte, ou le tamazighte tout court qui est parlé par 50% de la population algérien, la population de l’Algérie profonde, du Sud au Nord de l’Est à l’Ouest. Nous les algériens véritables nous ne sommes pas des arabes capito? Nous sommes des amazighes depuis 10 000 ans, l’Algérie tout entière est amazighe. Toi qui es arabe de souche venu du Moyen Orient, tu ne peux pas imposer ton arabité à un peuple non arabe, mais amazighe africain algérien.




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      Anonyme
      1 février 2018 - 13 h 46 min

      De quel arabe parles tu?
      Le daridja dite dialecte arabophone dérivée de tamazighe est celle du peuple algérien? ou l’arabe ancien araméen imposée au peuple algérien à son indépendance par des spoliateurs de l’indépendance qui nous sont venus d’Oujda?
      La langue arabe classique s’est imposée en Algérie, plus d’un siècle après la langue française. La langue arabe araméen n’est pas la langue populaire du peuple algérien, d’ailleurs la majorité du peuple algérien ne connaît pas cette langue, même après plus de 50 ans d’arabisation forcée, ceux qui la parlent se comptent sur les doigts : quelques journalistes, quelques professeurs, quelques politiciens, des arabisants zélés complexés qui ont viré vers l’extremisme religieux, c’est ce qui nous a mené à la décennie noire. Les algériens ne s’expriment que dans leur 2 langues populaires : le daridja dérivé à 90% de l’amazighité et tamazighte tout court. La 1ère langue officielle « l’arabe » a été imposée au peuple, elle n’est pas parlée dans les foyers, au travail dans la rue algérienne, jamais le peuple ne parle cette langue avec ses voisins, ses cousins, ses frères et soeurs. Tandis que tamazighte est parlée depuis des millénaires dans tous les foyers berberophones et toutes les régions berberophones : Sud avec les touaregs qui parle le berbère jusqu’aux confins du Mali, du Niger, du Burkina faso. Dans l’Est algérien dans la région des Aurès, des villages entiers la langue parlée est le tamazighte, l’Ouest du pays, une grande partie de Tlemcen, ses environs parlent tamazighte dans les foyers, dans la rue, et ce n’est pas bouteflika qui va dire le contraire ni qui va décider ou non de constitutionnaliser ou non la langue millénaire du peuple algérien, c’est un droit absolu, puisqu’elle fait partie de l’identité algérienne, sa personnalité, elle fait partie de son histoire millénaires, elle fait partie de l’âme algérienne. Qui oserait interdire à un peuple de parler la langue de ses ancêtres? les français n’ont pas réussi à le faire. Bien au contraire quand on interdit à un peuple de vivre dans sa culture, dans sa langue, c’est le contraire qui se produit . Le régime d’Alger à l’indépendance s’est comporté comme le colonisateur français, un comportement anti algérien qui a duré plus de 50 ans, puisque les dirigeants autoproclamé à commencer par Benbella on décidé que les algériens sont arabes au mépris de son histoire, son identité millénaires amazighe, les français ont fait pareil, ils ont décidé que le peuple algérien est arabe dans le but de lui cacher son identité millénaires pour mieux l’asservir et le contrôler. Les algériens doivent se réapproprier leur identité, leur langue, avec fierté au lieu d’adopter une identité étrangère, même les arabes qui sont 1% des musulmans savent très bien que les l’Afrique du Nord n’est pas arabe et ne l’a jamais été. être arabophone en s’exprimant en daridja qui n’est pas de l’arabe, ne veut en aucun cas dire être arabe, c’est comme toi ou moi qui nous exprimons en français et le vrai pas du baragouinage, nous ne sommes pas français, mais nous sommes francophones. Internet est une chance pour ceux qui veulent apprendre et connaitre l’histoire de leur pays, il faut en profiter pour te cultiver, car l’ignorance rend complexé, stupide intolérant, renfermé sur soi..




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    Vérité crue
    31 janvier 2018 - 5 h 01 min

    C’est plutôt grace à nous IMAZIGHEN, au PERSES, au OTTHOMANS et autres AADJAMI que ces bédouins ont une « civilisation ». Tous les savants musulmans et grands oulamas sont des AADJAMI et nous autres AMAZIGHS avons offert l’Andalousie et permis à cette dernière le raffinement et la grandeur de cette civilisation produite essentiellement par des non arabes.
    Ces « chameliers », comme aimait à les qualifier feu Houari Boumedienne, n’avaient et n’ont à aujourd’hui aucune civilisation en dehors de celle que nous AADJAMI avons construit et qu’ils se sont indûment attribués. Citez moi un seul seul vestige de cette civilisation qui a vu naissance chez eux ; aucun site, aucune oeuvre.
    Allez visiter leurs pays, ils sont passé de la kheima aux grattes ciels importés d’amérique et de chameaux aux 4×4.
    Nous autres Amazighs avons affronté tous les empires guerriers que la planète a vu naitre et les avons foutu dehors et notre réputation de guerriers et connu et reconnue, notre civilisation va des vestiges du Tassili, à l’architecture et système socio-démocrate régissant nos cités, en passant par la poterie, bijoux, tapis et j’en passe.
    Notre seul défaut est notre naiveté, car en embrassant l’Islam ont a succombé aux mensonges de ceux qui ont falsifié notre histoire et identité.




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      Abdelrahmùane
      31 janvier 2018 - 12 h 06 min

      ouii mais ici nous parlons d’arabes en général, du golfe persique à l’atlantique (ou plus exactement à travers le monde, sur les 5 continents) et au 8° siècle et non pas spécifiquement, ni exclusivement d’arabes du golfe. Pourquoi à chaque fois qu’on évoque le terme Arabe votre esprit saute mécaniquement comme un ressort sur l’arabie saoudite et les pays du golfe persique ?! Arabe, c’est plus large et plus étendu que çà.
      (…)




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        Anonyme
        31 janvier 2018 - 15 h 20 min

        Il n’y a pas d’arabes au sens large comme tu le prétends, les arabes sont cantonnés au Moyen Orient, et non pas ailleurs. Ceci dit il existe des arabophones partout dans le monde, comme il existe des anglophones, des hispanophones, des francophones etc… ce qui ne veut pas dire être ethniquement arabes, français, espagnole anglophones. Tu es francophone puisque tu écris le français, peux ton te considérer de français. Ne faites pas volontairement l’amalgame entre arabophones et l’arabité en tant qu’ethnie. Ceux et celles qui ne se sentent pas algérien africain amazighe, en Algérie, n’ont qu’à aller s’installer ailleurs. Basta cet ruse, cette amalgame entre arabophones et être l’ethniquement arabe.




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          Abdelrahmane
          31 janvier 2018 - 15 h 53 min

          Non, il y a, au sens moderne du terme, il y a des arabes dans un vaste espace sur deux continents allant de la péninsule arabique, l’ancienne mésopotamie et le croissant fertile (à l’est), jusqu’aux rivages atlantiques (à l’ouest) en Afrique du nord. arabes au sens linguistique, culturel et civilisationnel. en Algérie, ils constituent plus de 85% de la populations, ne vous en déplaise. faut que vous régliez, vous tous, votre baromètre. la réalité contemporaine n’est pas la réalité il y a 14 siècles, nous parlons d’humains pensants, agissants et évoluant et évolutifs, pas de fossiles géologiques.




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        Anonyme
        31 janvier 2018 - 18 h 19 min

        L’Afrique du Nord n’a rien de commun au point de vue civilisationnel, culturel, ethnique, géographique, historique avec les kharabes, vas y raconter tes mensonges ailleurs, des mensonges dus à un profond complexe d’infériorité qui est en toi, …. La vérité historique ne peut pas être remplacée par des mensonges odieux concernant l’identité, la culture, l’histoire d’un peuple.




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        Anonyme
        31 janvier 2018 - 18 h 30 min

        Les peuples non arabes tels que les amazighes ont accepté l’islam, mais jamais l’identité des arabes. Le Coran est claire dans l’un de ces verset : pas de haine en religion, l’arabe n’est pas supérieur aux autres, respect des identités, des couleurs, des cultures, l’histoire des peuples non arabes, leurs couleurs etc…. cette obligation est sacralisé dans le Coran. L’impérialisme idéologique arabe imposé, non pas par les vrais arabes qui savent que l’Algérie et toute l’Afrique du Nord ne sont pas arabes, mais par les ignorants d’Afrique du Nord qui renient leurs origines et celle des peuples d’Afrique du Nord, sont les pires génocidaires indentitaire voir, les pires ennemis de leur pays respectifs.




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      Alfa
      31 janvier 2018 - 22 h 24 min

      @ Vérité crue,
      Ses arabes que vous haïssez tellement, et j’en convient avec vous, ne sont en outre que des bédouins du golf Arabique qu’on appelle communément El-A3rab. À ne pas confondre avec les vrais Arabes du nord du Yemen(minorité) ou Yousef(3alaihi es-Salaam) a grandi et forgé la langue arabe et cette propension d’arabes se sont en fait infiltré partout durant les croisades d’où leurs isolements à travers l’histoire. Pour les OTTHOMANS leur appellation vient du 3eme Khalif qui n’est autre que Othman Ibn 3afan( Radhia Allah 3anhou. Edaoula El-Outhmania). Othman n’était pas Berbère à ce que je sache mais issu de cette même tribu.
      voici Maintenant un extrait sur la vie de Uqba ibn Nafi que les berbères associe sa descendance et son appartenance aux berbères d’Afrique du Nord:ʿUqbah ibn Nāfiʿ (Arabic: عقبة بن نافع‎, also referred to as Oqba ibn Nafi, Uqba bin Nafe, Uqba ibn al Nafia, or Akbah; 622–683) Général arabe qui a servi durant le régne de Haroun El Rashid(El Khalifa El Rashidia) depuis le régne de Omar et plus tard servi les Umayyad caliphate sous le régne de Muawiyah(Fils d’Ibn Soufian) et son fils Yazid. Il a dirigé la conquéte Islamique du Maghreb à ce jour: Algérie, Tunisie, Lybie et le Maroc.
      Il était le neveu de Amr ibn Al-‘As. Il était surnommé El Fihri en référence des Banu fihri un clan des Quraysh.
      Il fonda la Cité d’El Kirouan en Tunisie. En 683 Il fut assassiné par Kusaila(Présumé Berbére) qui lui a tendu une embuscade à Sidi Okba prés de biskra. Il est née à la Mecque(622 AD) et DCD à Sidi Okba (Biskra, Algérie) An 683 AD.et qui porte son nom jusqu’à aujourd’hui.
      Ceci dit revenant maintenant à notre 20eme siècle. Durant La guerre d’Algérie(1954-1962) la proportion de renégats qui étaient hostiles à la révolution étaient plus dans le région de la Kabylie(petite) témoin le reste de ses individus et leurs progénitures vivants encore dans le ville de Rouen et alentours au nord de le France que je l’ai visité moi-même dans le temps passé. Rendons à l’Histoire ses lettres de noblesses et ne la déformons pas au bon gré et vouloir de certains individus à la solde de l’impérialisme qui veulent plus du mal que du bien à l’Algérie et aux Algériens dans tout leur ensemble qu’ils soient Berbères ou autres parce que comme l’avais dit auparavant, l’Algérie est une mosaic et peuplade de différents origines mais qu’on est tous dans un même bateau donc soyons réaliste et travaillons ensemble pour le bien de ce pays quelque soit nos différents; ethniques, linguistiques ou autres.




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    Mlaoua
    31 janvier 2018 - 4 h 57 min

    Mlaoua (non vérifié)
    Je vais vous citer quelques noms des savants berbères: – Abass ibn Fernas néven Espagne en 810 : mathematicien, physicien, chimiste… -ibn Adjroum El -Sahadji: né en 1273 mort en 1323(dont Ibn Khaldoun avait parlé.Il est grammairien en langue arabe brillant. -Ibn Batouta né 1304 mort 1377: historien,grand voyageur, ayant exercé la profession de juge. -Ibn benaa el Marakchy(1256- 1321) ‘dont le nom d’origine Abou mohamed ben Ahmed ben athmane: mathématicien, savant en médecine et en astronomie. -Abou-shab El-Adjdabi de Tripoli : un grammairien célèbre en langue arabe de la tribu Louata. -Ibn-Rochd : un grand intellectuel très connu(commentateur d’Aristot) né en Espagne(126-1198) philosophe très connu, juge et Astrophysicien. -Abou Sken amar chamakhi(1200?-1279) de LIBYE. -Yahya ZOUAOUI: de la petite Kabylie(grammairien célèbre en langue arabe). -Ibn Mendour – el IFRIQUI: Auteur du grand dictionnaire en arabe que les arabes et les musulmans avaient connu. -Mohamed ben Ahmed Akensous: Écrivain et historien né au Maroc en 1796. -Abou-EL-KACEM EL-ziani : historien, écrivain prolifique. -Ibn-El BAITAR: médecin, botaniste né en Espagne en 1197 mort 1248. Ibn-Makhlouf Essaldjamassi : Astrophysicien et mathématicien, amazighe d’origine né en 841 de l’hégire et mort en 910 de l’hégire. Je m’arrête là et dire à ceux qui nient ou sous-estiment l’apport des berbères à la science et à la langue arabe que ce sont ces berbères qui ont tout fait en Afrique du nord dans le domaine des sciences ou de la littérature.Et que les Bédouins(les bnou-hillal et bnou Soleim) n’avaient rien apporté,si ce n’est la violence à l’exception de quelques rares à l’exemple d’Ibn-Khaldoun(si l’on suppose qu’il est arabe et qu’il n’est pas un berbère arabisé.




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    Abdelrahmane
    30 janvier 2018 - 20 h 43 min

    @ Droit de réponse à anonyme 30/01/18, 01:18.je te cite : »El Andalus est amazighe elle fait partie de l’histoire des amazighes d’Afrique du Nord, et celui qui a mené les troupes en Espagne n’est nulle autre que l’amazighe Tarik Ibn Ziad. »
    Drôle de genre, ces berberes qui conquièrent la péninsule ibérique, arabisent les wisigoths andalous pendant HUIT SIÈCLES, s’arabisent eux-mêmes, installent pendant 8 siècles des dynasties de familles arabes venues du moyen orient, font rayonner la langue, la culture et la civilisation arabes musulmanes, établissent un el-dorado et une civilisation portés par le vecteur de la langue et la culture ARABES et font de l’andalousie un phare lumineux du monde du moyen-age attirant des étudiants de toute l’europe pour étudier la langue arabe et les sciences dans la langue arabe…….. Drôles de genres ces berberes qui durant 8 siècles de leur domination en andalousie (sic) n’ont même pas eu l’idée d’écrire un paragraphe dans leurs dialectes.




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      Alfa
      30 janvier 2018 - 23 h 40 min

      Le célèbre Mark TWAIN avait dit: »Don’t argue with an idiot, he will drag you down to is level and then beat you with experience. »
      L’Imam Muslim(radhia Allah 3anhou) avait dit aussi: « Djadalani 100 3alems fa ghalabtouhoum oua Djadalani Djahiloun fa ghalabani.
      Yeah mon frère comme on dit chez nous Allah i Kathar min el djahilins bach i3ichou el kafzins. Salam




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      Anonyme
      31 janvier 2018 - 5 h 14 min

      Andalousie « Berberes » : l’Histoire ment pas!(maghreb amazigh)

      En 711, Tariq ibn Ziyad débarque à Gibraltar1, dans la péninsule ibérique, à la tête d’une armée composée presque exclusivement de Berbères2. Il a fait campagne au nord après avoir vaincu l’usurpateur Rodéric à la bataille de Guadalete, après quoi il a été renforcé par une armée arabe dirigée par Moussa ibn Noçaïr. En 717, la force combinée avait franchi les Pyrénées, la Septimanie et la Provence (734).
      La conquête abouti à la destruction du royaume Wisigoth et l’établissement de l’émirat de Cordoue sous Abd al-Rahman Ier, qui a achevé l’unification d’al-Andalus (756-788). La conquête marque l’extension du califat omeyyade en Espagne.




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        Abdelrahmane
        31 janvier 2018 - 10 h 58 min

        Et en 43 avant jc, sur ordre de l’empereur romain claude, une armée composée presque exclusivement de gaulois (puisque la conquête est partie de gaule), conquit la grande-bretagne. et depuis ce jour et jusqu’à la fin des temps, cette conquête s’appellera la CONQUÊTE ROMAINE de la grande-bretagne, comme la conquête de la péninsule ibérique en 711 est et demeurera pour l’éternité la conquête arabe musulmane de l’andalousie. Tout comme l’expédition du général carthaginois Hannibal pour prendre rome à revers par le nord, l’armée d’Hannibal composée presque exclusivement de numides (dont un certain massinissa) et de wisigoths, on appelle et appellera jusqu’à la fin des temps cette expédition de 3° guerre PUNIQUE et non pas de guerre numide. Et des exemples similaires, ils sont légion dans l’histoire humaine.




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    Anonyme
    30 janvier 2018 - 12 h 54 min

    Alfa
    29 janvier 2018 – 1 h 13 min

    Puisque tu cites Ibn Khaldoun, voilà ce qu’il dit à propos des arabes

    https://www.dreuz.info/2013/02/03/ibn-khaldoun-1332-1406-en-raison-de-leur-nature-sauvage-les-arabes-sont-des-pillards-et-des-destructeurs/

    Né à Tunis, Ibn Khaldoun, en arabe ابن خلدون, est un historien, philosophe, diplomate et homme politique. Selon La presse de Tunisie, « Ibn Khaldoun est un précurseur de la sociologie moderne. »(1)
    C’est le sociologue respecté dont je cite ici des extraits de son livre AI Muqaddima.
    En raison de leur nature sauvage, les arabes sont des pillards et des destructeurs.




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    kahina-DZ
    29 janvier 2018 - 16 h 11 min

    Le nouvel ordre mondiale est pour la construction d’ un monde uniforme sans culture vidé de son patrimoine historique.
    La globalisation = uniformité du monde = réduire le monde en un grand tube digestif qui consommera pour augmenter les chiffres d’Affaires des multinationales.
    L’Algérie doit faire tout faire pour sauvegarder son patrimoine culturel et historique. Un pays sans fondement se perd facilement.




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    Anonyme
    29 janvier 2018 - 16 h 00 min

    C’est exactement ce qui s’est passé en Afrique du Nord ou les arabes ont tout dévasté et rien construit, ces derniers se sont appropriés dans leurs livres « d’histoire » la civilisation des autres comme par exemple celle des Perses, et des autres musulmans non arabes, et aussi l’histoire antique de l’Algérie qui témoigne par les vestiges historiques présents dans tout le territoire algérien, de l’histoire millénaires Numides, sans compter que les monuments amazighes construits par les dynasties amazighes ces dernières ont elles même étendu l’islam dans la région, ce n’est certainement pas le fait des arabes venus piller les richesses de l’Afrique du Nord. C’est la logique des envahisseurs de détruire, ou de s’approprier l’histoire des autres peupleset les monuments historiques des autres civilisations et tromper les peuples. Les arabes n’ont absolument rien construit dans la Péninsule arabique désertique jusqu’à la découverte du pétrole par les occidentaux. Seules les civilisations mésopotamiennes (Irak) phénicienne assyrienne en Syrie et au Libye des pays non arabes d’origine possèdent des civilisations et des preuves historiques dignes de ce nom. Les arabes n’ont rien construit en Afrique du Nord, ils ont au contraire dévasté l’Afrique du Nord et l’Algérie en a été la première victime des hordes hillaliennes. Cet article ne fait pas mention des monuments historiques de Tipaza le tombeau de Juba II dit « le tombeau de la chrétienne » pour lui ôter toute référence à son appartenance amazighe, ni celui des rois Numides gigantesques, dont celui de Massinissa se les Aurès et les monuments numides se trouvant dans l’ancienne ville de Cirta Constantine d’aujourd’hui. Cet article ne vaut pas mieux que la littérature historique mensongère des différents envahisseurs, puisqu’il occulte complètement les traces de civilisations Numides en Algérie.
    Il ne faut pas induire les intervenants en erreurs concernant l’histoire de l’Algérie, ce sont bien les dynasties amazighes musulmanes telles que les zianides etc.. et non pas les arabes qui ont construit les monuments historiques de Tlemcen et ailleurs en Algérie et ailleurs en Afrique du Nord..




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      Alfa
      29 janvier 2018 - 22 h 47 min

      A ma connaissance et selon Ibn Khaldoun dans ses prolégomènes(livre2 si je ne me trompe pas), ce sont les Berbères qui pillaient et rasaient tout ce que les Arabo/Musulmans essayaient de construire, pour aller se cacher dans les montagnes. Tarik Ibn Zyad, en s’apercevant qu’il n’y avait pas moyen de s’installer en Afrique du Nord, sans alla vers l’Espagne via le détroit de Gibraltar pour s’établir et élire domicile à Cordoue et ce durant 7 siècles. Pour preuve les vestiges laissés là-bas qui en témoignent jusqu’à aujourd’hui et pour ne citer que « La Célèbre Mosquée de Cordoue » avec ses 365 Fenêtres ou chaque jour le Soleil rentre par une fenêtre différente et que jusqu’à date les Architectes les plus chevronnés du monde civilisé n’ont pas réussi à élucider le problème. Donc si je réfléchis et fais une rétrospective de la situation, un temps soit peu, comment des gens qui sont venu d’Arabie détruisent tout sur leur passage et s’en vont en Espagne pour construire? Et comment ses gens la sont resté 7 siècles jusqu’à leurs amère débâcle et défaite à POITIER en France? Quelqu’un pourrait-il m’expliquer cette énigme?




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        Anonyme
        30 janvier 2018 - 1 h 18 min

        El Andalus est amazighe elle fait partie de l’histoire des amazighes d’Afrique du Nord, et celui qui a mené les troupes en Espagne n’est nulle autre que l’amazighe Tarik Ibn Ziad. Fait des recherches sur cette information et tu descendras de ton pied d’Estale tu tomberas même à la renverse. Ce sont les amazighes d’Afrique du Nord qui ont occupé le Sud de l’Espagne et crée El Andalus et non pas les arabes peuplades inculte du désert.




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          Abdelrahmane
          3 février 2018 - 10 h 34 min

          « El Andalus est amazighe elle fait partie de l’histoire des amazighes d’Afrique du Nord ».
          El-Andalous est autant berbère que la coupe du monde de football en 1998 a été remportée par la kabylie, et est donc kabyle..droit de réponse.




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    Alfa
    29 janvier 2018 - 1 h 13 min

    Durant l’invasion barbare de l’IRAK par les USA et la coalition en 2011 il y a eu pillage à grande échelle de tous les musées et les bibliothèques de Baghdad. Il m’a été dévoilé, par des gens qui travaillaient encore dans des champs de pétrole, que des Bateaux battant pavillon inconnu vidaient les musées et les bibliothèques pendant 7 jours H/24 et ce au vu et su de l’armée américaine et la coalition au sol avec l’aviation Israélienne qui sillonner l’espace aérien pour s’assurer du bon déroulement de l’opération. Ils ont non seulement piller ses endroits mais raser par la suite pour effacer toute trace de leurs méfaits. Cette intervention va en effet effacer 1400 ans d’histoire des Arabo/Musulmans. Avec cette intervention barbare réussie en Irak ils voulaient refaire le même scénario avec la Syrie mais heureusement les RUSSES sont intervenus à temps pour éviter la plus grande catastrophe de se qui reste des vestiges de la civilisation Islamique à Damas(La Mosquée des omeyades avec tous ses artifacts et les manuscripts qui sont jalousement gardés par l’armée syrienne). S’ils arrivent à faire main basse sur ses précieux documents, et ils sont entrain de travailler non-stop pour essayer de les acquérir. Ils ne s’arrêterons que lorsqu’ils auront eu ce qu’ils voulaient. Ils peuvent patienter et attendent des années sinon des siècles pour ça car ils ont la patience dans l’âme de détruire la civilisation Islamique. C’est leurs desseins à vie, ils veulent conquérir le monde par la force et montrer à l’humanité que DIEU les a créer pour régner. C’est écrit noir sur Blanc dans le CORAN pour celui qui prendrait la peine de le lire et le comprendre.




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    Dead Zone
    29 janvier 2018 - 1 h 10 min

    Le site archéologique de Babylone,
    ( Irak) témoin de vestiges de 5 000 ans d’histoire, sciemment pillé puis rasé par des militaires US en moins d’un an!!!
    « Les États-Unis d’Amérique forment
    un état qui est passé directement de la barbarie à la décadence,sans avoir jamais connu la civilisation. »
    Oscar Wilde




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      Alfa
      29 janvier 2018 - 23 h 23 min

      Les fameux Jardins de Babylone construit durant le règne des Abbassides (Haroun el Rashid) qui jouaient de la musique à travers ses étroits tunnels et ruisselets ont été détruits par l’empire Britannique qui en voulant percer le mystère de la musique qui émanait de ses ruisseaux en creusant ils ont détruit et la musique et l’architecture de ces lieux relaxant pour le corps et l’esprit. C’est l’une des 7 merveilles du monde actuellement.




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