Quand l’extrême-droite française fait des appels du pied aux harkis

harkis
Plus d’un demi-siècle après la fin de la guerre, les harkis dénoncent la «perfidie» de la France. D. R.

Par Kamel M. – L’extrême-droite nostalgique de «l’Algérie française» a rendu hommage aux harkis, profitant de l’anniversaire du cessez-le-feu qui a couronné es négociations d’Evian, en mars 1962. Les militants radicaux français qualifient ces supplétifs de l’armée française qui ont combattu auprès de l’armée coloniale durant la Guerre de Libération nationale de «frères d’armes» et la date du 19 mars de «sinistre et terrible anniversaire».

L’extrême-droite française pleure le sort de ces «collabos» qui ont participé aux massacres d’Algériens durant la colonisation, remet au goût du jour une lettre adressée par un responsable de la coalition des harkis et des associations des harkis au président français. Une missive dans laquelle il est reproché à Emmanuel Macron d’avoir admis, lors de sa visite en Algérie, que la colonisation était un crime contre l’humanité. Un aveu que ni l’extrême-droite et encore moins les harkis n’arrivent à digérer.

Les harkis rejettent carrément le qualificatif de «guerre» qu’ils jugent «flou» et «unilatéral» car, selon eux, «la Guerre d’Algérie n’est pas une guerre au sens juridique et international du terme, mais une pure création idéologique et politicarde», accusant le pouvoir français d’avoir promulgué une loi «scélérate et révisionniste» en octobre 1999, «d’autant plus, arguent les anciens supplétifs abandonnés par la France qu’ils ont pourtant soutenue contre leur propre peuple, que l’ALN n’était pas une fraction significative de la population avec ses 47 000 membres sur 12 millions d’habitants».

Les mêmes arguments sont défendus pas l’extrême-droite française qui semble être l’ultime soutien à cette frange d’Algériens qui ont choisi leur camp sans que personne ne les y force et qui ont été disséminés dans des bidonvilles au lendemain du 19 Mars, traités comme des parias par les Français de la métropole qui y voyaient qui des intrus indésirables, qui des traîtres à leur patrie. Ces harkis continuent pourtant de s’en prendre à l’Algérie en accusant l’ALN d’avoir commis des exactions à leur encontre, alors que les témoignages révèlent que des instructions fermes avaient été données par les responsables politiques et militaires de l’époque de cantonner ces supplétifs dans des camps afin de les protéger d’éventuels actes de vengeance de la part de leurs nombreuses victimes civiles qu’ils ont torturées, maltraitées et humiliées et des familles d’Algériens séquestrés ou exécutés.

Aujourd’hui, plus d’un demi-siècle après la fin de la guerre, les harkis dénoncent «la perfidie préméditée et sournoise» de la France – leur patrie, donc – qui a «désarmé ses propres soldats», leur a réservé un «accueil inhumain» et programmé une «mort sociale».

K. M.

Comment (27)

    Réseau
    20 mars 2018 - 5 h 35 min

    Les gagnants se sont les Harkis et leurs enfants ainsi les Gaids et les Collabos et leurs enfants;les perdants sont les vrais moudjahid et la majorité du peuple Algérien;hier ils collaboraient avec l’ennemi et aujourd’hui avec leurs commis;je suis témoin de deux cas;des harkis assassins d’ou moins d’une dizaines d’Algériens et aujourd’hui;ils sont considérés comme des héros de la guerre de libération,pension et autres avantages et de meme du coté de l’ennemi, aussi sont considérés comme des héros pension est avantages;si ce n’est pas leurs commis qui gouverne pourquoi nous sommes les derniers ou monde

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    Hamid
    20 mars 2018 - 3 h 01 min

    By definition, a Harki is a native Algerian who joined the French Army to fight his own people. So he became somehow a back-up soldier for the coloniser.Let ‘s look at his duties .To do that, II asked my 84 year old mum the other day what she thinks of the Harkis.That’s what she said with tears in her eyes  » one night ,we were sleeping when four French soldiers and a Harki burst into our farm and ordered us to get out of bed.I nearly wet myself.The Harki took your father aside and started pushing , slapping , punching him…He asked him if he had heard from Amar , my cousin who had managed to escape from the barracks .I saw your father how he was tortured and humiliated by that traitor in front of me…Sorry son ,I am unable to continue the whole story… » This sad short account by my mum sums up a lot of what our brave people had suffered at the hands of colonialist France. what about me, the son of independant Algeria? Can I forgive this man for what he did to my father who died two years ago? I leave the answer to Allah who punishes all those who do wrong. But I know my father , he was a proud man, he told us to never set foot in France.

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    Moh
    20 mars 2018 - 1 h 01 min

    Les vrais harkis sont en Algérie bien placés.

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    Algerien
    20 mars 2018 - 0 h 54 min

    Salam
    Enfants de Harki si vous avez un peu de dignité retrouvez vos origines

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    Algerien
    20 mars 2018 - 0 h 47 min

    Salam
    Les pieds noirs sont des criminels de l’humanite
    Question de temps pour les faire figurer dans les manuels d’histoire Francais

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    Le Patriote
    19 mars 2018 - 23 h 25 min

    Les historiens hexagonaux continuèrent de passer sous silence une deuxième catégorie: celle de farkis poussés par leurs chefs français, quelques mois avant l’indépendance à rejoindre les rangs de l’ALN armés de mitraillettes MAT 36 qui fonctionnaient mal ou rarement. Très vite ils se coulèrent dans la texture de la Révolution et imposèrent leur nationalisme farouche et ombrageux fait de surenchère.

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    Anonyme
    19 mars 2018 - 21 h 44 min

    Qu’ils sont hypocritent ! Ils se servent des Harkis, ils les abandonnes et ensuite ils repalent d’eux ???

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    CHAOUI-BAHBOUH
    19 mars 2018 - 21 h 32 min

    Le CADEAU DE LA France aux HARKISN Gardiens de la mémoire des harkis de la forêt, Environ 10 000 harkis et membres de leurs familles ont vécu en France dans des hameaux de forestage, où ils furent logés à leur retour d’Algérie. Un passé dont certains veulent maintenir la trace de la misère d’être Harki. Pour le Harki, ce n’est pas un paysage de cinéma. Parmi ces fils de supplétifs de l’armée française durant la guerre d’Algérie y a grandi, entre pins et eucalyptus. De temps en temps, le Varois, (qui n’appartient pus et ne ressemble plus aux Algériens digne de ce nom). À l’allure sportive dort encore dans la baraque de son enfance pour soutenir ses parents, Mouloud et Dhjoër, pour un salaire de misère, 260 Fr français de l’époque. « Ici, dans ce camp c’est leur histoire de traitre ! Le couple de personnes âgées n’a pas voulu quitter les lieux pour une habitation plus confortable, car la France n’a rien prévu pour eux, « Ce sont eux qui ont monté ces murs, plaide leur fils. Ici, c’est chez nous, c’est notre histoire, on est parfaitement intégrés. Moi, je peux parler provençal, je chasse le sanglier, je le mange. Je ne vais pas lâcher ce terrain. »
    Puisque ce sont leurs dires et leurs choix d’être des traitres, pourquoi pleurent-ils l’Algérie 64 ans après. Le logement des Raïah est l’un des rares à être restés debout tels quels. Il est aussi l’un des tout derniers à être encore habités par leurs occupants d’origine parmi les centaines qui ont été bâtis sur le même modèle pour héberger des harkis subitement reconvertis en forestiers, comme cadeau les scies, les Haches et les tronçonneuses comme cadeau de reconnaissance. . À partir de 1962, une partie de ces « Français musulmans ?, rapatriés », comme ils étaient dénommés, ont en effet, été employés et logés par l’Office national des forêts (ONF). « De supplétifs de l’armée, ils sont devenus supplétifs de l’ONF », résume l’historien Abderahmen Moumen, chargé de mission à l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre. Les autorités françaises pensaient avoir trouvé la bonne solution pour offrir à la fois un toit et un emploi à des hommes peu qualifiés, mais pour tuer assassiner et voler ils le font avec cœur croyant la France est invincible, qui étaient hébergés avec femmes et enfants dans des hameaux de forestage comme celui de Collobrières, même les bergers Français étaient mieux lotis. Le couple de personnes âgées Éparpillées essentiellement dans le sud de la France, ces structures d’accueil – au nombre de 69 ou 75, selon les décomptes – se trouvaient plus ou moins éloignées de villages, comme des pestiférés. Parfois, elles hébergeaient plus d’une centaine de personnes à la fois, dans les nouveaux Douars à la Française. Pour l’État, la formule avait aussi l’avantage de maintenir cette population à l’écart des immigrés et des pieds-noirs dans un contexte de crainte de reprise de la guerre d’Algérie en métropole. Au fil du temps, 10 000 membres de la communauté harki sont ainsi passés par ces sites, qui relevaient de « la ségrégation au long terme », selon Abderahmen Moumen. Parfois, cela n’a représenté qu’une parenthèse, des baraquements étant désaffectés dès les années 1960. Mais certains ont été déplacés d’un lieu à l’autre avec leurs familles ou sont restés au même endroit pendant plus de trente ans. Les Harkis, la France reconnaît ses responsabilités. Armés de pelles et de pioches nouveaux armement après la débâcle du 19 mars 1962. Ces forestiers ne se contentaient pas de replanter des arbres ou d’en couper. Ils contribuaient aussi à lutter contre les incendies, en treillis, armés de pelles et de pioches, et non pas de fusil mas, (l’arme de jadis). « Parfois, on partait une semaine entière pour tailler des coupe-feu, reprend-il fièrement. Un jour, un pompier m’a dit : “Les harkis, on n’aurait pas pu les remplace des hommes à tout faire et gratis.” » Dans les rangs des ex-supplétifs, la discipline demeurait militaire. Les chefs de hameau, souvent d’anciens soldats, y veillaient et des « monitrices Française de promotion sociale » se chargeaient de l’éducation des femmes. « Ces chefs avaient tout pouvoir et ils ne se gênaient pas pour en faire usage, se souvient Ali Amrane. Les gens avaient peur. Dès qu’une famille posait problème, on l’expédiait vers un autre hameau Prison. » À 54 ans, cet éducateur sportif appartient à la deuxième génération de harkis, celle qui s’est révoltée dans les années 1970. Né dans le camp de transit de Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales, il a habité jusqu’à ses 20 ans dans les baraquements de Mouans-Sartoux, dans les Alpes-Maritimes. Soixante-cinq familles y ont vécu entre 1964 et 1986, à 3 kilomètres de l’école. « On était isolés de tout et on restait entre nous, se rappelle-t-il. Les enfants de” Français de souche” « Les villageois ne voulaient plus qu’on s’en aille en ville. » Parmi les camps que l’État a ouverts ou créés sur le territoire métropolitain dans le contexte de la guerre d’Algérie ainsi Maurice l’Ardoise dans le Gard est certainement celui qui a connu la plus longue période d’activité en tant que tel, soit près de 18 ans. Trois catégories de populations s’y sont succédé. Ce sont tout d’abord les nationalistes algériens les vrais, qui y sont envoyés dès l’ouverture du camp. En effet, décision est prise le 17 avril 1958 par Maurice Bourgès-Maunoury, alors ministre de l’Intérieur, de créer ici un camp d’assignation à résidence surveillée (CARS)
    L’extrême-droite française les fils des Nazis, qui semble être l’ultime soutien à cette frange de traitres d’Algériens, ayant trahis leur peuple et leur pays, depuis qu’ils ont endossé la tenue des traitres, ne sont plus de nous, ce cancer extirpé d’un corps sain, leur accueille en France !
    C’est d’ailleurs un phénomène général concernant les écrivains antisémites : un voile pudique enveloppe le plus souvent leurs turpitudes racistes. Parmi tant d’autres mentionnons Simenon, compatriote d’Hergé, qui a poursuivi ses tirades antisémites au lendemain de la deuxième guerre. C’est le cas aussi de Céline, qui a passé la même guerre à encourager publiquement l’extermination des juifs et à dénoncer individuellement certains d’entre eux. Il faut aussi mentionner Paul Morand, pétainiste bon teint, Giraudoux commissaire à la propagande de Pétain et dont la pièce la Folle de Chaillot, écrite en pleine guerre, disserte sur les effets néfastes de l’occupation de Paris par une race étrangère de spéculateurs et se termine par le gazage de ceux-ci. Dans la génération précédente il y eut Maurice Barrès, nationaliste anti-dreyfusard et antisémite forcené remis à l’honneur par Sarkozy pendant sa campagne (voir notre précédent article Sarkozy !

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    UMERI
    19 mars 2018 - 20 h 19 min

    Ce « chacal » qui bombe son torse, avec plein de médailles, obtenues, pour avoir trahit ses frères, devrait se voiler la face de honte, parce que même ses maîtres, non que du mépris pour lui et ses semblables, il faut voir comment ils les ont reçu et ou ils ont casé, loin de la vue des villageois français.

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    asyar
    19 mars 2018 - 19 h 53 min

    Sans commentaire…
    La France est restée dans ces pensées incultes et colonialistes.

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    Anonyme
    19 mars 2018 - 17 h 15 min

    Ca devrait intéresser leurs acolytes du MAK( eux qui disent ostensiblement ne pas être concerner par la colonisation française et l’histoire des Algeriens), de tout çà le FN disent que « La guerre d’Algérie  » n’en était pas une, plusieurs millions de morts , un génocide et tout cela pour nous dire et nous exposé du bien-fondé de la colonisation française en terre algérienne.

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    lamari mehd
    19 mars 2018 - 16 h 57 min

    Bon..Je pose MA question..Comment doit-on considérer tout ceux qui ont assassiner des Algériens..détruit leurs infrastructures…collaborer avec leur ennemie..massacrer plus de 300.000 Algériens..dont des femmes,des enfants,des bébés,des vieillards..fait perdre a l’Algerie des milliards de dollars et qui ont failli la faire disparaître en tant qu’Etat…Si vous êtes vraiment patriotes vous répondrez des traîtres,des renégats,des ennemies….alors dites moi..pourquoi jouissent-ils aujourd’hui de privilèges…dans cet Etat qu’ils ont tout fait pour le détruire???…et leur assassin en Chef le criminel Madani merzag est reçu a la Présidence de la République???…conclusion je respecterai plus un Harki lors de la guerre de libération,car beaucoup ne l’ont pas été par choix,mais par obligation et nécessité..que les harkis de l’indépendance…

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      Moskosdz
      19 mars 2018 - 20 h 46 min

      +Lamari Mehd//Je suis de votre avis,en + la France a exploité l’illettrisme et la misère des harkis,alors que les auteurs du massacre de 250.000 Algériens au nom de l’islam,nombre d’entre eux étaient universitaires,enseignants et fonctionnaires ayant tous bénéficié de la gratuité de leur scolarité par l’Algérie indépendante.

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    Mon opinin
    19 mars 2018 - 16 h 29 min

    Salam,

    Illogiques ces harkis, ou carrément lobotomisés:  » Les harkis rejettent carrément le qualificatif de «guerre» qu’ils jugent «flou» et «unilatéral» car, selon eux, «la Guerre d’Algérie n’est pas une guerre au sens juridique et international du terme, mais une pure création idéologique et politicarde »
    Ça fait froid dans le dos d’entendre de telles inepties, franchement là, on est dans un cas psychiatrique assez lourd , prouvant le crétinisme qui les a conduit vers leur sort peu enviable, je dirai même  châtiment divin.
    Car qui trahit son pays, trahit sa mère nourricière et cette dernière en conséquence ne peut que vous rejeter tel un paria.
    Alors comme ça ce n’était pas une guerre,  de mieux en mieux!
    Les français sont arrivés en 1830 avec fleurs et chocolats, on était tellement réjoui de cette manière si affable et  peu répandue dans le monde qu’on décida de leur donner toutes nos terres, on leur proposa de violer gentiment nos femmes et nos filles, d’emmener nos nobles et nos mémoires  en villégiature sur des îles ou des terres exotiques pour leur offrir des vacances mérités . De construire sur des ruines encore fumantes leurs belles demeures coloniales pour nous offrir une belle civilisation,  de fermer ou détruire nos écoles et institutions archaïques et d’en  construire de bien plus modernes aux frontispices desquelles on a gravé liberté, égalité, fraternité. Quel bonheur!
    Mais comme le bonheur ne dure jamais longtemps,  les français lassés par tant d’efforts on décidé de rejoindre leur patrie d’origine. On a donc employé toute notre force et notre hardiesse pour les empêcher de partir et de continuer à vivre ce magnifique conte de fée,  hélas même les pleurs, les menaces, les armes n’ on pas renversé la vapeur! Triste destin

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    mouatène
    19 mars 2018 - 16 h 22 min

    qui doit soutenir l’autre ? qui doit faire confiance à l’autre ? la france mère ou ses enfants harkis supplétifs ? . et bien personne ne fait confiance à l’autre, et c’est la logique. le colon et le traitre ne se feront jamais confiance. pour nous c’est de l’histoire.
    -en ce jour du 19 mars, nous nous inclinons devant la mémoire de nos ancètres qui, de par leur sacrifice de la vie, ont permis aux rescapés de continuer de vivre dans la liberté. ce qui a aussi soulevé le vent de la liberté à travers toute l’afrique. espérons qu’un jour le peuple sahraoui vivera dans la liberté. gloire aux martyrs de révolution algérienne qui est restée et restera unique dans l’histoire des peuples.

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    صالح/ الجزائر
    19 mars 2018 - 15 h 55 min

    Nous n’avons jamais lu , ou entendu parler , que l’extrême-droite nostalgique de «l’Algérie française» , profitant de l’anniversaire du cessez-le-feu du 8 mai 1945 et la capitulation sans condition du Troisième Reich , a rendu hommage à leurs harkis , à eux , à commencer par le Maréchal Pétain , le plus grand de leurs autres moyens et petits harkis .
    au contraire le Maréchal a été jugé pour intelligence avec l’ennemi et la haute trahison par la Haute Cour de justice , il est , par arrêt du 15 août 1945 , frappé d’indignité nationale , condamné à la confiscation de ses biens et à la peine de mort , commuée en emprisonnement à perpétuité par le général de Gaulle, alors chef du Gouvernement provisoire de la République française .
    comme Nous n’avons jamais lu , ou entendu parler , que l’extrême-droite nostalgique de «l’Algérie française» , a glorifié les autres algériens qui ont libéré la France de l’occupation Allemande et du Maréchal .

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    Anonyme
    19 mars 2018 - 15 h 26 min

    Et dire qu’ils s’apprêtent, ces rebuts de l’Histoire à inaugurer le vol Toulon-Oran dès cet été. Quand on sait que c’est de Toulon que partit pour envahir l’Algérie l’armada française ordonnée en 1830 par l’éphémère roi de cette France affamée en proie aux pires troubles sociaux. Quand on sait aussi que c’est à Toulon que débarquèrent les dizaines de milliers de familles de ces harkis, chiens errants rejetés par par le pays ensanglanté, meurtri et brûlé par la France et ses résidu jusqu’au-boutistes de l’OAS, qui dès la signature des accords d’Evian plastiquèrent, assassinèrent et brûlèrent tout ce qui pouvait aider l’Algérie à se reconstruire.- cette nouvelle liaison aérienne va inaugurer un nouveau type de tourisme :
    celui de la normalisation (après le sexuel vers le Maroc; religieux vers la Mecque; médical vers les Invalides;). Et comme un bienfait ne vient jamais seul, on nous apprend que dès l’été il y aura une autre aérienne de Montpellier vers Oran. Quand on sait que Montpellier est la capitale des Pieds-Noirs depuis 1962, on comprend le choix d’Oran, future ville méditerranéenne: ce sera la ville des grandes retrouvailles entre les jeunes Algériens sur les conseils avisés de Macron vont lui prouver qu’ils ont laissé passer le passé et les acteurs de l’Algérie française, retrouvailles orchestrées par notre Bernard-Henry Lévy alias Kamel Daoud qui vient d’achever son enquête sur Meursault avec la seule conclusion qui puisse être: le seul tort des Algériens est d’être arabes. Avec deux alternatives pour expier cette tare: prendre la (double) nationalité française, ou devenir carrément et exclusivement…amazigh. Amusant, non? possible. Mais inquiétant pour notre pays.

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      Le Patriote
      19 mars 2018 - 23 h 19 min

      Excellente analyse que tu termines par l’excellente question: « Amazigh. Amusant, non? ». Une seule réponse: AMAZING !!!!!!!!!!!!

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    Anonyme
    19 mars 2018 - 14 h 12 min

    Ces résidus de collabos valent ils vraiment qu’on s’y attarde. L’histoire les a jugé et les a placé dans sa poubelle.
    Que la France ne leur accorde aucune considération est tout à fait normal; c’est le sort généralement réservé aux traitre, et ça vaut pour tout pays. Un traitre, on l’utilise ensuite on l’ignore.

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      Aldjazairi
      19 mars 2018 - 18 h 37 min

      Ce n est pas par inadvertance qu un Dirigeant du PS français ( grand civilisateur de l Afrique devant l Éternel ) les avait traités de Sous hommes . Ce ramassis de Sans Foi ni Loi se vendant comme des Chiens enragés pour une merguez n ont rien à voir avec notre Histoire . Qu ils se collent donc comme une Chiure de mouche aux fenêtre de l Elysée . Peut être auront ils droit à un peu de caresses vigoureuses de leurs Maîtres pour les enlever . Ça leur rappellera les Camps de regroupements dans lesquels leurs Mac les avaient rapatriés en tant que ………francisss

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    Anonyme
    19 mars 2018 - 13 h 53 min

    Décidement notre indépandance leur reste à traver la gorge !

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    DOUTEUX !
    19 mars 2018 - 13 h 49 min

    C’est quoi ce cirque ? Ou devrais-je dire cette manoeuvre douteuse de la part d »une traitresse au service du sionisme nommée Marine???

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    Felfel Har
    19 mars 2018 - 13 h 40 min

    Avec qui voulez-vous que les harkis commémorent le 19 mars 1962, date qui annonçait le début de la fin de la présence française en Algérie, si ce n’est avec la pire racaille que sont les nostalgiques de l’Algérie Française de sinistre mémoire, cad les pires ennemis du pays? Ils ont vendu leur pays, leur frères, leur honneur pour rejoindre le pays qui les asservis et qui les a parqués comme des animaux dans des camps dignes de l’apartheid. Si leur haine est aussi tenace qu’elle l’était en 1962, ils n’ont aucune chance de nous voir tourner la page; ils ne reverront jamais l’Algérie! Qu’ils adressent leurs doléances pour une vie meilleure au gouvernement français dans lequel siègent de nombreux ex-membres de l’OAS! Quant à Marine, elle s’en fout comme de sa dernière cigarette. Elle n’a qu’une idée en tête, c’est de les mettre dans un bateau…. pour Cayenne ou la Nouvelle Calédonie, là où la France a exilé de nombreux vrais nationalistes qui revendiquaient l’indépendance pendant la guerre d’Algérie. Loin des yeux, loin du coeur!

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    Chibl
    19 mars 2018 - 12 h 25 min

    Cette France a été écrasée par la Wehrmacht en 1940 en a peine 1 mois et ils viennent nous parler de guerre d’Algérie, ce n’est pas une guerre c’est de l’extermination, la guerre se fait entre 2 armées pas une armée contre un peuple désarmé.si c’est dans ce sens oui c’ete pas une guerre.la meme chose pour la bataille d’Alger c’est une invention de l’armée française pour s’autoriser toute sorte d’exaction, une bataille se fait sur un champs de bataille avec 2 armée.

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    Anonyme
    19 mars 2018 - 12 h 14 min

    Harkis et extrême droite française, dans la poubelle de l’histoire. Des agitateurs politique, semeurs de haine et de la division. Des pro-sionistes qui ont bouffé la France et qui portent atteinte aux valeurs de la république française.

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    fatigué
    19 mars 2018 - 11 h 43 min

    en 1962, il y avait 9 millions d’algériens et non 12;c’est en 1966 que les algériens sont devenus 12 millions car il y a eu juste après l’indépendance un boom des mariages et des naissances, c’est ainsi que le taux de croissance de la population a explosé (voir les conclusions du ministère du Plan de l’époque après le recensement de 1966).

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    UMERI
    19 mars 2018 - 11 h 31 min

    Puisque l’extrême droite française aime rendre hommage a ceux qui ont trahi l’Algérie, pourquoi ces illuminés ne rendent pas hommage à leurs collabos sous le régime de Vichy, dirigé par le Maréchal Pétain, aux têtes rasées, aux dames de compagnie des SS, à tous ceux qui ont combattu la résistance française??
    Pendant la guerre de libération, un ami émigré, résidant a Paris, m’a raconté une anecdote qui illustre ce que c’est de trahir son pays. Il a été arrêté par un policier en civil et embarqué au poste et là, onlui demande de collaborer avec leurs services les informer des activités du FLN. Mon ami répond: « Et vous, vous avez collaboré avec les allemands? » alors le policier lui dit: « jamais! moi j ‘était un résistant ». « Mais, c’est ce que vous me demandez de faire, trahir mes frères »… alors le policier lui dit: « tiens voila ma carte, si quelqu’un t’embête, appelle moi »…
    alors, laissons ces nostalgiques de l’Algérie de papa, en manque de repères, faire de l’agitation gratuite.

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