Réalisations de Sonatrach en 2017 : plus de 33 milliards de dollars à l’exportation

OBG Sonatrach
Le champ gazier de Timimoun devrait produire 1,8 milliard m3 de gaz/an. D. R.

La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires à l’exportation de plus 33 milliards dollars, contre plus de 27 milliards dollars en 2016, a annoncé lundi à Alger un haut cadre du groupe. S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan du groupe de l’exercice 2017 et sa nouvelle stratégie SH2020/2030, le directeur exécutif SPE de Sonatrach, Farid Ghezali, a indiqué que le chiffre d’affaires à l’exportation réalisé par le groupe en 2017 était de l’ordre de 33,2 milliards dollars, contre 27,9 milliards dollars au cours de l’année précédente.

Selon lui, l’année 2017 marque «une amélioration» par rapport à 2016, du fait que la production primaire avait augmenté de 2%, passant ainsi à 197 Mtep, et ce, malgré une baisse de la production de pétrole brut due essentiellement à l’application de l’accord de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) du 30 novembre 2016, en vertu duquel les membres s’étaient engagés à réduire leur production pour stabiliser le prix du brut.

S’agissant des exportations, M. Ghezali a expliqué qu’elles ont enregistré en 2017 un recul de 2% en volume, en comparaison avec l’année 2016. Les exportations ont, cependant, augmenté de 19% en valeur grâce notamment à l’augmentation du cours du Sahara Blend, a-t-il précisé.

R. E.

Comment (2)

    defdou
    2 mai 2018 - 10 h 09 min

    Top 5 mondial pour Sonatrach ???
    çà vient vraiment de quelqu’un qui ne sait pas ce qui se passe dans sa boîte….qu’il commence au moins à « vendre » un bidon d’huile Naftal en Europe?? Plus le mensonge est gros et plus il passe.Dommage Mr Ould Kaddour on avait une bien meilleure idée sur vos qualités.

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    Anonyme
    1 mai 2018 - 18 h 24 min

    Il ne suffit pas de déclarer que la production a diminué de 2 % en 2017. Encore eut-il fallu être en mesure de localiser les défaillances pour prendre les dispositions nécessaires en vue non seulement de remédier aux défaillances survenues, mais aussi d’accroître la productivité au delà des 2 %.
    Pour ce faire, il eut fallu la volonté politique d’instaurer une comptabilité analytique confiée à des managers spécialisés en planification et contrôle. Après plus d’un demi-siècle d’existence, cette société aura disposé largement du temps nécessaire pour établir les séries de coûts standard spécifiques à chacune de ses activités spécifiques et comparer les coûts réels à ces coûts standard pour déterminer les causes de cette baisse de production. Et au final, prendre les dispositions nécessaires pour accroître la productivité. Mais nos gouvernants veulent toujours faire la chasse aux gaspillages mais sans savoir comment ils comptent s’y prendre pour atteindre ce but. Qu’ils sachent, au moins, qu’on ne peut pas préparer un couscous au beurre sans couscous ni beurre ………….

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