Non à toute candidature rwandaise à la présidence de l’OIF !

Rwanda, présidence OIF, CERMF
Emmanuel Macron et Paul Kagame. D. R.

Par Ilyes Zouari(*) – Selon les dernières informations disponibles, la candidature du Rwanda à la présidence de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) semble se confirmer. Par ailleurs, cette probable candidature semble bénéficier du soutien d’un certain nombre de pays, dont ferait partie la France.

Le Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF) condamne toute éventuelle candidature rwandaise à la présidence de l’OIF pour les deux simples raisons suivantes :

– un pays anglophone ne peut être élu à la présidence de l’OIF ;

– un des régimes les plus totalitaires de la planète ne peut être élu à la présidence de l’OIF.

En effet :

– le régime rwandais est une des quatre pires dictatures du continent africain, qui sont au degré «zéro» en matière de liberté d’expression (avec l’Egypte, l’Erythrée et le Swaziland) ;

– le régime rwandais est probablement le seul au monde avec celui de la Corée du Nord à avoir pour habitude de faire assassiner ses opposants même en pays étranger ;

– le dictateur rwandais est de facto au pouvoir depuis 1994 (officiellement depuis 2000) et a modifié la constitution du pays en 2015 afin d’être en mesure de se maintenir au pouvoir jusqu’en 2034, soit 40 années de règne. Le totalitarisme du régime rwandais a d’ailleurs une influence directe sur nombre de pays africains de la région qui sont en train de revenir sur le processus de démocratisation qu’ils avaient amorcé. Encouragés, inspirés et «rassurés» par l’«exemple» rwandais ;

– enfin, rappelons que le président rwandais est responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers de civils dans l’est de la RDC voisine dans les années 1990 et 2000.

Une présidence rwandaise de l’OIF aurait donc pour conséquences :

– de disqualifier totalement l’OIF en matière de langue française et de francophonie ;

– de disqualifier totalement l’OIF en matière de démocratie et de droits de l’Homme.

Et, donc, d’ôter à l’OIF le peu de crédibilité qui lui reste encore (elle qui, pour ce qui est du premier point et contrairement au Commonwealth, compte de nombreux pays ne partageant pas la langue officielle de l’organisation, et qui, de surcroît, ne respectent aucun de leurs engagements).

Par ailleurs, un soutien français à une probable candidature du régime rwandais à la présidence de l’OIF aurait également pour conséquences :

– de discréditer la diplomatie française en matière de langue française et de francophonie ;

– de discréditer la diplomatie française en matière de démocratie et de droits de l’Homme.

Enfin, le CERMF condamne fermement la visite prochaine du dictateur rwandais à Paris et sa rencontre prévue avec le président français. Par ailleurs, et malgré une forte propagande officielle (digne d’une campagne permanente de marketing), il convient de rappeler que le Rwanda demeure un des pays les plus pauvres du continent (environ 720 dollars par habitant, soit moitié moins que la moyenne subsaharienne). Et ce, alors même que c’est un des pays en développement les plus massivement aidés au monde depuis une vingtaine d’années, proportionnellement à sa population et grâce à ses relations particulièrement étroites avec certaines grandes puissances étrangères qui avaient aidé les dirigeants actuels du pays à multiplier, à partir de l’Ouganda, les attaques meurtrières au Rwanda dans les années qui précédèrent le génocide, avant de prendre le pouvoir (1,090 milliard de dollars par an en moyenne sur la période triennale 2014-2016 selon l’OCDE).

I. Z.
(*) Président du Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF)

Comment (12)

    Mme CH
    23 mai 2018 - 23 h 28 min

    Papapapapapaaaaaaa….!!! ensuite, ils versent des larmes de crocodiles…! Je me demande ce qu’ils manigancent pour notre Pays….!
    Il y a mieux encore: « un ancien officier brise l’omerta malgré « des menaces émanant de services de l’État » (J.A, 15 mars 2018).

    Dans « Rwanda, la fin du silence », qui est sorti en librairie le 16 mars dernier, l’ancien officier français Guillaume Ancel lève le voile sur l’une des interventions les plus controversées conduites par la France en Afrique au cours des dernières décennies : l’opération Turquoise menée en plein génocide des Tutsis au Rwanda, en 1994.
    « C’est se moquer des Français que de leur mentir sur la nature d’une opération qui a été menée en leur nom. Et c’est tout aussi indécent, vis-à-vis du million de victimes du génocide, d’occulter le rôle inquiétant que la France y a joué. En taisant cette réalité, on s’autorise à ce qu’une telle horreur puisse se répéter. » Longtemps, Guillaume Ancel fut un spécialiste du guidage au sol des frappes aériennes. ce lieutenant-colonel diplômé de Saint-Cyr guidait les avions de chasse de l’armée française vers leur cible, sur différents terrains d’opération.

    Jeune Afrique : À quel moment avez-vous pris conscience des dissonances entre la version officielle française sur l’opération Turquoise et votre propre expérience sur le terrain ?

    Guillaume Ancel : Comme je le raconte dans mon livre, l’ordre d’opération préparatoire que j’ai reçu dès mon arrivée sur place ne correspondait pas à l’opération humanitaire que les médias présentaient vers la fin juin 1994. Il s’agissait en réalité d’une opération de guerre classique, visant à remettre au pouvoir le gouvernement rwandais, alors en difficulté. Quand on déploie sur le terrain des avions de chasse et les meilleures unités de la Force d’action rapide, c’est rarement pour une mission humanitaire.
    Ce que j’ai trouvé le plus gênant, c’est de constater que les forces gouvernementales – les militaires des ex-Forces armées rwandaises [FAR], les gendarmes, les miliciens hutus – ne se cachaient pas une seconde d’être les auteurs des massacres. Bien sûr, ils s’abstenaient de les commettre sous nos yeux, mais à aucun moment ils ne niaient avoir exterminé les Tutsis.

    Comment l’armée française s’est-elle comportée vis-à-vis des forces gouvernementales ?

    Avec une certaine bienveillance. Lorsque nous avons été amenés à créer une zone humanitaire sûre [ZHS], son effet consistait clairement à protéger leur fuite devant l’avancée du FPR [Front patriotique rwandais, la rébellion essentiellement tutsie commandée par Paul Kagame]. Au passage, on les a laissées organiser l’exode de la population vers l’ex-Zaïre, ce qui s’est traduit par une crise humanitaire dont le bilan s’est chiffré à près de 100 000 morts.
    Durant la seconde quinzaine de juillet, dans un camp de réfugiés au Zaïre, j’ai par ailleurs assisté à une livraison d’armes par la France à ces mêmes forces gouvernementales, alors qu’on savait pertinemment qu’elles avaient commis le génocide….

    « Il y avait une ambiguïté permanente entre notre mission officielle et une mission occulte, non assumée. » Des tensions se sont manifestées du fait de cette ambiguïté permanente entre notre mission officielle – protéger les personnes menacées – et une mission occulte, non assumée, visant à soutenir jusqu’au bout les forces gouvernementales à l’origine du génocide.

    Après le Rwanda, il vous faudra vingt ans avant de vous exprimer publiquement. Votre expérience à Sarajevo semble avoir représenté un premier déclic…???

    Là aussi, en ex-Yougoslavie, nous étions censés intervenir dans le cadre d’une mission humanitaire pour empêcher les canons serbes de tirer sur la ville. Mais la réalité, c’est que notre commandement nous a empêchés de nous en prendre aux agresseurs. Nous avons donc assisté au massacre de Srebrenica avec l’interdiction de nous interposer.

    Avec les légionnaires qui m’entouraient, dont certains avaient, eux aussi, fait le Rwanda, nous en ressentions de la colère : accepter, au nom de la France, de mener des missions qui s’avèrent indécentes.

    « Les décideurs politiques de l’époque, qui sont toujours dans le déni, font de leur mieux pour m’empêcher de témoigner »
    Parce que j’ai constaté que ces témoignages oraux n’étaient pas suffisants. Avec « Rwanda, la fin du silence », je voulais être sûr que mon témoignage serait intégralement retranscrit et qu’il ne serait plus jamais effaçable.

    Wama Khafia Kana A3dham…! FaFa tu es une vilaine sorcière…!

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      Allain François
      26 mai 2018 - 9 h 42 min

      @Mme ch.,
      vous parlez d’un peu d’histoire tout en vous basant sur du faux et des manipulés de l’imposteur président du Rwanda. L’officier Guillome Ancel et Mr St-Exupéry sont des thuriféraires obstinés d’un des plus grands criminels que l’Afrique ait jamais connu. Tout comne l’hebdomadaire Jeune Afrique, une des plus acharnés défenseurs du mal qui relaie sans incessamment mensonges et opinions officiels du régime Kagame.

      Est-il nécessaire de vous rappeler que Ancel et St-Exupéry et d’ailleur l’hebdomadaire J.A. font tout pour éviter de se servir de réelles investigations et des recherches d’académiciens et autres spécialistes en la matière comme des journalistes d’investigations et autres, qui tous aboutissent à la decouverte que Kagame a eu un rôle non negligeable dans le génocide rwandais en plus d’en commettre d’autres genocides au Rwanda et en RDC?
      Même l’ONU a documenté ces réalités et vérités étouffées jusqu’ici par la communauté internationale.
      Le dictateur rwandais préfère utiliser la stratégie d’accuser les soldats français à tort et à travers pour tenter de faire oublier son rôle déclencgeur des atrocité et du génocide au Rwanda et en RDC. Certes la France avait des intérêts au Rwanda, comme les USA, ka Belgique, le Canada, le Roysume-Uni, etc., mais cela ne fait pas de la France respobsable des crimes déclenchés et entretenus par l’actuel dictateur Paul Kagame.
      L’OIF mérite mieux c’est sûr.

      Lisez le livre « Bad News: The last Journalist in a Dictatorship » publié en 2016 par le journaliste-académicien de l’Université de Yale des USA (qui vient juste d’être traduit en français) pour comprendre le régime terroriste qui veut diriger la francophonie!
      J’espère que tu fais ceci ans toute innocence et que ce n’est pas pour propager des faussetés et faux propagande du crimibel rwandais et ses acolytes: Jeune Afrique, etc.

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        Mme CH
        28 mai 2018 - 0 h 57 min

        Mr Allain François, je vois que le son de cloche de Guillome Ancel ne vous a pas plu, alors qu’il serait difficile de ne pas croire un ancien lieutenant-colonel qui était sur place, sachant en plus, ce que FaFa est capable de faire pour maintenir sa mainmise sur l’Afrique et pas seulement au Rwanda..!! Pour vous faire plaisir voici d’autres sons de cloche..!

        1/D’autres faits sont troublants. Pourquoi et comment des livraisons d’armes aux Forces armées rwandaises (FAR) ont-elles pu avoir lieu sous les yeux des soldats français en plein embargo de l’ONU ? Que faisaient et que savaient les militaires français restés aux côtés des FAR après le début du génocide ? Enfin, pourquoi des avertissements explicites – comme la note de la délégation aux affaires stratégiques du ministère de la défense que nous avons révélée – sur la catastrophe à venir, la répétition de massacres précurseurs, la formation de milices, la préparation des esprits, ont-ils été ignorés ?
        Sur tous ces points, le travail de la mission parlementaire de 1998 est pour le moins incomplet et ses conclusions lénifiantes. Les tribunaux ne sont pas le lieu, non plus, pour dire sereinement l’Histoire. Parce qu’ils sont les premiers visés par les instructions en cours, des militaires sont sortis de leur réserve, pour se défendre ou mettre en cause les ordres reçus. C’est aux politiques et à leurs archives qu’il incombe de « parler ». A commencer par celles de François Mitterrand, qui a joué un rôle essentiel dans le soutien au régime rwandais de 1990 à 1994. Ses écrits sont consultables, mais uniquement selon le bon vouloir de Dominique Bertinotti, gestionnaires des archives du président défunt. (Le Monde, 17.03.2018).

        2/ « Une plainte pour «complicité de génocide et complicité de crimes contre l’Humanité à raison de faits commis par la France au Rwanda et dans les pays limitrophes courant 1994» a été déposée contre l’Etat français….par l’association Survie  » (Le Parisien, 29 juin 2017).

        3/ »Un nouveau rapport commandé par le gouvernement du Rwanda accuse la France d’avoir fourni des armes et d’avoir protégé les responsables du génocide de 1994, durant lequel 800 000 personnes ont été tuées…..
        Le rapport produit par la firme américaine Cunningham Levy Muse cite des preuves qui démontreraient une présumée complicité de la France avant, pendant et après le génocide commis par des extrémistes hutus contre les Tutsis et des Hutus modérés.
        Selon le document, les autorités françaises ont accueilli certains suspects du génocide et auraient bloqué des démarches visant à les traduire en justice.
        Pour la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, ce rapport est un résumé accablant de la conduite des autorités françaises durant le génocide.
        Dans une déclaration transmise à l’Associated Press, le ministère français des Affaires étrangères a dit «prendre note» du rapport rédigé par la firme d’avocats «à la demande des autorités rwandaises».
        La déclaration soutient que la France est «entièrement engagée à poursuivre en justice ceux qui ont participé» au génocide rwandais. La France précise que son système judiciaire a déjà condamné plusieurs individus et qu’il continue d’étudier plusieurs autres dossiers.
        Ce nouveau document souligne les relations de plus en plus tendues entre la France et le président rwandais Paul Kagame, qui a récemment rappelé son ambassadeur en France.
        L’an dernier, le Rwanda a rendu publique une liste de 22 responsables militaires français qu’il accuse d’avoir participé à la planification et à l’exécution du génocide, dont le général Jacques Lanxade, chef d’état-major des armées de la France d’avril 1991 à septembre 1995.
        La liste a été publiée après que des enquêteurs français eurent décidé de rouvrir l’enquête sur l’écrasement d’avion qui a tué le président rwandais Juvénal Habyarimana et déclenché le génocide.

        La cause de l’écrasement représente toujours une question litigieuse. L’équipage de l’avion était français. » (La France aurait contribué au génocide au Rwanda, Par Ignatius Ssuuna The Associated Press, métro.com journal, 14 décembre 2017).

        4/L’association anticorruption Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR) et l’organisation non gouvernementale Ibuka France (Mémoire et Justice) accusent le groupe bancaire d’avoir permis le « financement de l’achat de 80 tonnes d’armes, ayant servi à la perpétration du génocide……….Environ 25 dossiers liés au génocide au Rwanda sont actuellement instruits en France par un pôle d’enquêteurs et de magistrats spécialisés sur les crimes contre l’humanité. Ce dernier a été créé face à l’accumulation des plaintes concernant ce génocide, dont plusieurs auteurs s’étaient réfugiés dans l’Hexagone. »…(Voaafrique, 29 juin 2017)

        Il y a trop de fumée…ça sent le brûler…!!!

      Allain François
      26 mai 2018 - 15 h 45 min

      Ancel Guillome et J.A. ne sont pas des sources crédible dans le dossier « génocide rwandais ».
      Le Rwanda monte un Cheval de Troie en voulant ramasser le trône de la Francophonie-OUF, tandis que S.E. Macron offre un l’OIF en cadeau non mérité à Paul Kagamé. Ce dernier est préoccupé par une chose: négicier un non-lieu suite à l’enquête sur l’acte terroriste qui a déclenché le génocide au Rwanda et engendré tout le chao politico-social de la région des grands lacs africains jusqu’aujourd’hui.

      Donc Macron devra promettre à Kagame d’étouffer ce dossier en rendant impossible le travail de la justice française, ce qui pourrait lui couter très cher. En sera-t-il capable?

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    Mme CH
    23 mai 2018 - 23 h 11 min

    Francofolie = Françafrique..!! Tout à fait normal, que FaFa soutient la candidature du Rwanda puisque c’est elle qui a placé ce régime…!! Un peu d’histoire ne fera de mal à personne…sauf……!! Voici un extrait de l’article intitulé « Génocide au Rwanda : un ordre officiel de l’Elysée accablant pour Paris » (Le Monde, Le 27.06.2017)

    « La revue XXI publie, mercredi 28 juin, une enquête sur le rôle de la France lors du génocide des Tutsi du Rwanda en 1994, qui affirme que les autorités françaises ont sciemment réarmé les responsables des massacres, violant ainsi l’embargo sur les armes décrété par l’Organisation des Nations unies (ONU) dans ce pays d’Afrique de l’Est.
    Intitulé « Réarmez-les », l’article de Patrick de Saint-Exupéry, cofondateur de la revue, s’appuie sur le témoignage d’un haut fonctionnaire qui a pu consulter les archives sur le conflit rwandais. Lorsque l’Elysée annonça en 2015 l’ouverture de ces archives, deux hauts fonctionnaires furent en effet chargés de vérifier leur contenu.

    Par ailleurs, l’ancien officier de l’armée de terre Guillaume Ancel, qui a été déployé au Rwanda dans le cadre de l’opération «Turquoise », vient attester ces accusations. Joint par Le Monde, il affirme avoir vu « la réalisation d’une de ces livraisons dans la deuxième quinzaine de juillet. Alors que je revenais d’une mission d’exfiltration qui s’était mal passée, le commandant adjoint de “Turquoise” sur la base de Cyangugu m’a demandé de retenir l’attention de journalistes pour laisser passer un convoi d’armes vers le Zaïre ». « Il y avait une dizaine de camions chargés de containers, poursuit l’ancien militaire. Le soir, lors du debriefing, on m’a expliqué que nous livrions des armes pour que les génocidaires ne se retournent pas contre nous. J’étais effaré que nous fassions cela alors que nous les avions en partie désarmés et que nous savions qu’ils avaient du sang jusqu’au cou. ».

    L’enquête de la revue XXI relate les débats que l’ordre de réarmement a provoqués chez les officiers français, certains demandant à pouvoir exercer leur droit de retrait pour ne pas l’exécuter. Mais la directive est finalement confirmée, et l’ordre est signé par le secrétaire général de l’Elysée de l’époque, Hubert Védrine.

    L’ouverture des archives sur le Rwanda, pourtant annoncée par François Hollande, n’a pas été effective en raison du « constat qu’a réalisé ce haut fonctionnaire qui a vu des documents extrêmement compromettants », expose le journaliste. »

    Ce sont les Maîtres de la Roubla en Afrique, ensuite ils viennent nous chanter le refrain de la démocrassie, des droits des migrants, du partenariat gagnant-gagnant..pendant qu’ils pillent les ressources naturelles et humaines du continent. l’ère de la colonisation n’est pas encore révolue, bien au contraire…!

    Saha Shorkom.

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    Anonyme
    23 mai 2018 - 1 h 32 min

    La majorité des membres sont de la Franc-maçonnerie.

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    Chibl
    22 mai 2018 - 22 h 30 min

    Et dire qu’il y a des pays qui fonctionnent au franc CFA en 2018.

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    2
    Moh
    22 mai 2018 - 14 h 05 min

    On est pas concerné.

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    El Che
    22 mai 2018 - 12 h 52 min

    Mais on s’en fiche de la francophonie

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    Kahina-DZ
    22 mai 2018 - 12 h 21 min

    La francophonie est soutenue par la misère africaine causée par la France.
    Savez vous que même en France un anglais parfait est exigé pour pouvoir trouver un JOB.

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    Felfel Har
    22 mai 2018 - 12 h 12 min

    Si la France de Macron parvenait à faire élire le Rwanda à la tête de l’OIF, son rêve de relancer la Francophonie s’écroulerait. De nombreux pays francophones et francophiles, surtout africains, n’accepteraient pas le leadership d’un tel dictateur, adoubé par un fieffé menteur. Comment oseraient-ils s’asseoir avec un perpétrateur de génocide, un violeur des droits de l’homme, un parachuté de l’ancienne puissance coloniale? L’OIF fera PLOUF!

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    Watani Watani
    22 mai 2018 - 8 h 35 min

    Le pb de cette région, c’est la culture laissée par le colonialisme belge, il a semé la grande différence entre toutsi ( soit disant noble à cause de leurs nez fin) et les houtou ( leurs esclaves, gros nez). Malheureusement c’est cette mentalité qui règne en cette zone, rappelons nous pendant notre décennie noire que le ministre de la défense rwandais James Kabarebe etait chef d’État Major à RDC et avant cela Officier des services de renseignements à Ouganda!!! C’est la race ethnique qui prime .

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