Une contribution de Youcef Benzatat – Lignes rouges et souverainetés

Tijani ligne
Le Parlement européen applaudit les propos de Lefèvre. Ici, Antonio Tajani. D. R.

Par Youcef Benzatat – S’il y a une ligne rouge dont le franchissement pourrait provoquer la perte de la souveraineté nationale et, par conséquence, la disparition de la nation, c’est de toute évidence celle qui menacerait l’intégrité territoriale, l’unité du peuple et la stabilité des institutions de l’Etat. Celle-là même à laquelle faisait allusion le vice-ministre de la Défense, le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général Gaïd Salah, il y a si peu. La force et la pertinence de cette mise en garde de la part du chef d’état-major de l’armée devraient constituer en toute circonstance l’orientation du sens et le socle de tout combat militant pour toute forme de souveraineté, y compris celui qui est orienté contre l’usurpation de la souveraineté populaire par l’institution militaire elle-même.

Qu’il s’agisse du combat pour un état civil, pour la démocratie, pour la désacralisation des textes constitutifs ou de l’espace public, pour la liberté de conscience et la laïcité, pour la souveraineté de la femme sur son corps et pour l’égalité de droit entre homme et femme, pour la citoyenneté républicaine face au repli identitaire ethnique et religieux ou pour tout autre combat contre toute forme d’aliénation ou contre un quelconque clivage ou inégalité, qui constituent en soi des lignes rouges intercalaires qu’aucun pouvoir n’est en droit de franchir, cela ne doit en aucun cas se faire en franchissement de cette ligne rouge qui viendrait menacer la disparition de la nation.

Nul ne peut ignorer aujourd’hui que la géopolitique est en défaveur de cette nécessité de préservation de notre souveraineté nationale, à cause de notre histoire, de l’impact symbolique de notre combat victorieux contre l’impérialisme colonialiste et de notre non alignement dans les rivalités des processus géostratégiques d’aujourd’hui. Nombreux sont ceux qui guettent nos moindres perclusions pour pouvoir nous soustraire de l’échiquier de leurs obstacles, pour l’accomplissement de leurs enjeux hégémoniques. Des perclusions qui sont nombreuses, il faut l’admettre, à commencer par l’usurpation et l’opacité qui entoure la fonction présidentielle et le coup de force constitutionnel permanent qui la rend possible.

Si cette mise en garde de la part du chef d’état-major de l’armée, qui apparaissait d’emblée incongrue au vu de la situation politique nationale, n’avait provoqué à son énonciation qu’un débat sourd dans la société civile et dans les médias dits indépendants, c’est parce qu’elle a pu cibler la faille du débat public en la matérialisation de cette ligne rouge de la préservation de la souveraineté nationale.

Ce n’est pas par hasard, par jalousie ou par vengeance personnelle, comme voudraient le faire croire certains, que des intellectuels, des écrivains et des journalistes de la stature de Rachid Boudjedra, d’Abdellali Merdaci et d’autres, se sont insurgés contre d’autres intellectuels, écrivains et journalistes, tels que Kamel Daoud, Boualam Sansal, Yasmina Khadra, Ahmed Benaïssa, Wassila Tamzali, pour ne citer que ceux-là, mais parce que ces derniers se sont rendu coupables pour avoir franchi dangereusement cette ligne rouge et permis l’affaiblissement de la résistance à sa consolidation. Certains par prédisposition au type du larbin, Kamel Daoud et Yasmina Khadra, par la posture de la haine de soi, exprimée à travers leur amnésie volontaire des blessures subies dans la représentation de la conscience nationale. D’autres par vengeance, induite par une prédisposition à la perversion politique du fait d’une faible personnalité, Boualem Sansal et Wassila Tamzali. Le premier pour avoir été privé de l’ascension dans la fonction publique et la seconde nourrissant une haine aveugle contre le pouvoir qui est issu du mouvement national auquel elle attribue l’assassinat de son père.

C’est dans cette perspective d’analyse qu’il faudra situer le cas Lila Haddad Lefèvre, cette journaliste algéro-belge qui a servi de porte-parole au Parlement européen, pour distiller sa propagande d’une Algérie monstrueuse, qui représente une bombe à retardement et un danger potentiel pour la sécurité de l’Europe. C’est une journaliste qui ne se contente pas seulement de jouer au border line, en cristallisant volontairement dans sa personnalité et son action tous les travers des personnalités citées plus haut, mais elle en fait une raison existentielle et un objectif ultime. Sur son journal en ligne créé il y a peu, on ne trouve nulle préoccupation pour une transition pacifique pour un Etat civil dans un régime démocratique. Je l’ai moi-même contactée avant ses déboires, pendant la campagne électorale des précédentes présidentielles pour soutenir la candidature d’Ahmed Benbitour, qui se présentait à ce moment avec un projet rassembleur pour une transition démocratique pacifique, que je soutenais dans un premier temps, avant de me raviser du fait qu’il avait changé d’orientation à son discours au cours de la campagne électorale, qui s’est avéré un véritable projet de gouvernance islamo-conservateur, pour ne pas dire projet politique dont il était déficient. Sa réponse fut «claire, nette et précise» ; j’ai dû comprendre que la transition pacifique était son dernier souci.

Aujourd’hui, après la diffusion de cette problématique vidéo depuis le Parlement européen, je suis convaincu que nous avons sur les bras une nouvelle m’torni, comme dirait Abdellali Merdaci, dont le désir n’est ni la transition démocratique ni la souveraineté du peuple, mais seulement un égo démesuré à assouvir à n’importe quel prix, fût-il au détriment de la pérennité de la nation, auquel il faudra certainement superposer quelques perversions politiques induites par d’obscurs désirs de vengeances déstabilisatrices.

Y. B.

Comment (17)

    Anonyme
    5 juin 2018 - 22 h 47 min

    @Nostalgia,
    Il y’a quelques mois je me rappelle,
    dans ce même forum,on a lynché
    et descendu tout feu,tout flammes
    la dame à la tête du mouvement
    Barak,parce que anti-boisson
    Saïda pour la 5eme dimension.
    Le pire des mensonge est celui
    qui rend vaine toute espèce
    d’évidence,et il n’y a pas pire
    aveugle que celui qui ne veut
    pas voir.
    Saha Ramdanek.




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    MELLO
    5 juin 2018 - 14 h 39 min

    Quand on nous fait payer notre identité à coup de milliers de Dinars, les lignes rouges à ne pas franchir n’existent plus. La Nation Algérienne est menacée dans ses fondements. Un État qui n’existe plus, des institutions qui croulent comme des châteaux de cartes, un peuple désemparé pour lequel le pays n’existe que par sa terre. Nombreux ceux qui vous disent que cette Algérie n’est ,en fait, que la terre de nos ancêtres. Durant plus de cinquante ans, ils ont réussi à nous faire détester ce pays, ils ont réussi à nous faire détester entre nous. Le calcul est bien fait  » diviser pou regner ». Mais un jour, oui un jour, le sang des martyrs jaillira, en lieu et place de ce pétrole qui les enrichit, pour les engloutir et les faire disparaître. Ce sang des martyrs qui ravivera ces lignes rouges que personne n’osera franchir, le pays retrouvera, dès lors, son lustre d’antan , celui qui a défié l’une des plus grandes puissances. De nouveaux Amirouche, Abbaye, Didouche, Zighout et tant d’autres naîtront ,ainsi l’Algérie retrouvera sa dignité et l’Algerien sa fierté.




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    Anonyme
    5 juin 2018 - 12 h 32 min

    Nous avons tous compris. Cette vidéo est un sens interdit,dans une zone interdite. Cet Antonio Tadjani qui applaudit sur la photo,vient de dépasser la ligne rouge à son tour,et à lui seul il représente une menace pour notre pays. Peut être qu’il faudrait penser à moins nous exhiber aux caméras nous aussi. Il faut vivre caché.




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    Anonyme
    5 juin 2018 - 11 h 50 min

    Nous sommes depuis toujours le pays de la pensée unique, le pays du
    « one way », de la voie,et de la voix unique. Tout le monde se rue dans le même et une unique canal, No Way Out, et en lieu tous les partis politiques. Une voie à contre sens relève tout simplement du surréalisme. Nous adorons nous poser en victimes, et pleurnicher.




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    ALIMAZ
    4 juin 2018 - 22 h 03 min

    Un Pinochet pour nous sortir de cette léthargie…oui, un Pinochet pur et dur, le reste n’est que littérature.




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      Chicago2015
      5 juin 2018 - 7 h 27 min

      Boudiaf a tenu 6 mois (7 de trop), Zeroual pres de 2 ans (x annees de perdu)… alors que Bouteflika & Gahed Malek Salha (Miltaire) rongeaient leurs freins telle la Formula 1 McLaren: que de temps gaspille, qui aurait permis a nos champions du Gouvernement de passer la barre des 20 ans au pouvoir avec pres de 3 ans d’avance! Pinochet n’est plus la, mais l’Algerie a su choyer son petit prince Said pour les intimes (Zeroual, digage avec ton pitrole a 9 dinars, comme aurait dit Chirac a l’ONU, incapable de tenir a 2 sous la meme coupole)! Que Dieu protege notre petit Jesu Missiou Haddad Said, meme s’il lui a refuse la mains de Catherine Deneuve via Depardieu)! Au diable les Boudiaf, Zerouale et autres imposteurs… meme la France ne voulaient pas d’eux!




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    JIJI
    4 juin 2018 - 19 h 02 min

    SA PROUVE QUE CES DIRIGEANTS N ONT DE COMPTE A RENDRE QU AUX ÉTRANGERS PAS AUX ALGÉRIENS : fln c fini




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    Anonyme
    4 juin 2018 - 16 h 56 min

    Nos ennemis nous regardent comme un gros steak à dévorer, car elle pensent que nous sommes sans défense lol




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    BASTA
    4 juin 2018 - 16 h 53 min

    Moi je pense que le président tout comme le peuple sont pris en otage par SHAB CHKARA
    sinon comment laisser un homme aux commandes de l’état et qui n’est plus en mesure d’entreprendre ou faire quoi que ce soit
    Où sont les enfants de ce pays pour arrêter cette pièce théâtrale qui n’a que trop duré




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    Algerien
    4 juin 2018 - 15 h 48 min

    Prochaine election Européenne
    Soutient pour les parlementaires anti UE
    Vague de Parlementaires anti UE
    On commence la campagne




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    fodheil
    4 juin 2018 - 13 h 40 min

    dans un monde globalisé mondialisé où les états nations sont en crise identitaire politique sociale et culturelle dans un pays où « l’élite » gouvernante depuis 1962 n’ a pas été capable de hisser le pays au firmament des valeurs humaines en ayant un ancrage dans son histoire et son épopée révolutionnaire .aujourd’hui nous constatons les dégâts d’une errance d’un pouvoir qui malgré les moyens colossaux dont il disposait pour nous sortir de l’ornière du sous développement voilà le pays exposé à tous les dangers interne et externe d’une dislocation certaine et certains continue sans légitimité tel un totem divin ils continuent à nous dire nous sommes les Dieux de ce pays meurtri blessé trahi inféodé massacré continuera à souffrir ce pays avec une flopée d’incapables gtel que les Ouyahia sellal tliba saida et toute la marmaille qui nous ont conduit droit dans le mur quand la lie sera bue entièrement , là les choses se corseront encore plus .




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    Miloud
    4 juin 2018 - 11 h 52 min

    La souveraineté nationale c’est d’abord ne pas renier son identité séculaire et sa geographie , c’est ensuite produire ce que l’on mange, c’est d’avoir des structures sanitaires dignes de ce nom, c’est d’avoir une école digne de ce nom, c’est de produire soit même ses moyens de défense, c’est d’avoir des scientifiques, c’est d’avoir une justice indépendante, une administration non bureaucratique, c’est d’éduquer le citoyen dans le respect des valeurs universelles et non pas faire du citoyen le « garant des percepts religieux ». La souveraineté nationale c’est de construire soi même ses routes, ses immeubles, ses ponts, ses aéroports. …; la souveraineté nationale, c’est un peuple qui travaille, c’est un peuple éduqué, civilisé, respectueux des libertés des autres. …..
    Un pays qui achète 90% de ce qu’il consomme, qui envoi ses pseudos « dirigeants  » se faire soigner en France, qui achète de l’armement russe, des voitures coréennes, qui se fait construire ses infrastructures par des chinois et des turques, qui appelle à l’expertise allemande….et j’en passe….et ce après un demi siècle d’indépendance. ….c’est un pays qui est « dependant » et un pays qui est dépendant n’a pas de réelle souveraineté.
    D’ailleurs, il n’y a que le pays « dependants » qui brandissent à tout bout de champ  » leur supposée souveraineté nationale  » . Les états qui sont réellement souverains, n’en parlent pas. Leurs indépendances économique et militaire parlent pour eux…..
    Pour être souverain et craint, il faut sortir de cette pseudo « nation Zarabo musulmane  » dans laquelle nous avons été intégrés de force, c’est ensuite de réeduquer le citoyen afin qu’il intégre les valeurs universelles et qu’il se débarrasse du rôle que les pouvoir publics lui ont dévolus de « religieux garants des percepts ». Il faut remettre l’ecole « republicaine » sur le rail et l’eloigner de la religion et de la politique. Il faut rendre la justice indépendante car elle garanti l’égalité entre les citoyens. Il faut rendre le respect au médecin et non plus au « charlatan de la roqia », il fait déverser abondamment de la culture dans toutes les ruelles du pays. Il faut que le citoyen devienne cartésien. Lorsque les cerveau seront libérés de toute la crasse du sous développement intellectuel, l’Algérie pourra sérieusement travailler pour être souveraine et les routes, les hopitaux, les ponts , les immeubles, les infrastructures seront construites par des algeriens….alors peut être que nous construisons nos avions de chasse, nos missiles et nos navires, alors peut être nous construirons nos voitures, nous aurons nos prix Nobel de médecine, de physique, de chimie. ….nous aurons nos satellites et nos astronautes. ….nous aurons des routes propres, des villes propres, des plages propres, du civisme , du respect à l’égard des autres quelque soit leurs aspects, leurs croyances, leurs penchants. …..nous seront un pays développé gouvernés par des hommes et des femmes compétents. ….
    Pour le moment, à l’heure où « ya jouz la yajouz  » est de rigueur dans notre société islamisée, à l’heure où des médecins se font tabasser, où les « non jeuneurs » sont emprisonnés, à l’heure où la corruption est devenue une science exacte, à l’heure où les barons de l’informel sont en dessus du medecin et de l’ingénieur. ……….gardons espoir ! On peut toujours faire pousser des roses et des pommes de terre sur une terre infestée d’ortilles, il faut du labeur et du temps……….




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      akildar
      4 juin 2018 - 19 h 19 min

      Depuis la décadence de l’état abbassides,quelle est la nation arabe ou arabo-musulmane qui a émergé ou relevé la tête -aucune-La seule émergence que nous constatons,c’est bien sûr la barbe,le kamis et les sandales en plastique etc…….




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      Anonyme
      4 juin 2018 - 21 h 13 min

      C est aussi d avoir son drapeau nationale partout ds ttes les villes algériennes et pas celui d un autre ensuite c est aussi d avoir sa propre monnaie nationale et ses frontieres limités et de decider a tort ou araison par sosi meme sans influences d un tiers sinon pr le reste tu as raison r le reste le civisme le travail en fait le savoir faire le faire savoir et le savoir etre c est le problème de tt les pays africains et arabes qui ont été dominés patr les occidentaux et placé par ceux ci nos elites et les nantis et les pouvoirs ds ses pays d Afrique qui mange ds leurs mains sinon ils changent d hommes ou de femmes qui iront tjrs ds leurs intérêts et c est ce qui se passe meme qd on veut ns montré le contraire par les nôtres en Afrique e au Maghreb c est flagrant ; ils sont soumis. mais tu as oublié aussi de dire que l Algerie est un état riche et un peuple pauvre du a ses politiques internes de ses gouvernements successifs.




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    moh seghir
    4 juin 2018 - 8 h 09 min

    Je suis Algérien, fils de moudjahed, amoureux de mon beau pays et titulaire d’un PHD en mathématique. Je sollicite le signataire de cet article pour m’expliquer en quoi, dans le fond, madame Haddad a menti. Je ne connaît pas les orientations politiques de cette dame et me concentre uniquement sur ses dernières déclarations. Je ne parle pas aussi du canal de communication choisi, que je n’approuve pas, mais, que néanmoins, je peut comprendre car s’indigner dans les rues d’Alger est soumis à la matraque et ailleurs il n’y a aucune résonance.
    Je ne condamne pas, cet intello, d’approuver que des bégarines comme saidani, tliba et consorts surf dans les hautes sphères du pouvoir et qu’après mille milliards de dollars notre survie dépende encore du pétrole, je ne le condamne pas d’approuver que ça a servi a promouvoir et à démocratiser la corruption, etc. Je lui demande seulement de me faire bénéficier de ses lumières, mais de grâce qu’on ne me parle pas de menaces extérieures, car le meilleur rempart c’est une bonne gouvernance, un état de droit et un peuple qui croit en ses institutions.
    Enfin, je pense que si on devait condamner quelqu’un dans cette affaire, c’est pas cette dame, mais ceux qui expose notre président aux caméras de télévisions et le pousse dans son fauteuil pour se donner une légitimité qu’ils n’ont pas et continuer à gérer leurs affaire au détriment de sa dignité et de celle du peuple.




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      akildar
      4 juin 2018 - 19 h 22 min

      Nous avons manqué le dernier train.




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    tikouk
    4 juin 2018 - 7 h 29 min

    Une diatribe intramuraux de l’arabo-arabisme du régime. N’ayant pas confiance en son propre peuple il a du inventer une identité qui pouvait en Top-down inculquer le devoir-etre sous controle de l’Etat.

    Voilà donc élevés l’arabité et l’islamité à « constantes » puis au fil du temps ces certitudes trouvent contradiction dans la réalité: benbella qui fut le premier à vouloir impose cette identité d’importation, outre à ne pas etre légitimé politiquement encore moins ethiquement, a du subir en silence le refus de cette arabité rien moins que par des intellectuels egyptiens, d’où boumediene avait importé les arabiseurs. Dans la meme foulée la ligue arabe et l’organisation de la conference islamique ont exprimé leur soutien au maroc dans l’affaire du sahara occidental.

    Outre à avoir ouvert la porte aux chevaux de Troie cette caste veut qui politiquement ne pèse plus rien- meme les partis du régime reconnaisent que les partis, oppositions y cpmrises, ne dépasse pas les 6%-, ils croient etre au dessus de tous. Voilà le moralisme au service du statu quo. Avoir raison malgré le tort.

    Peut on avoir




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