Exportation future de l’énergie électrique algérienne à des pays voisins

Le Ministre de l'Energie, autosuffisance
L'ambition est d'exporter le surplus électrique vers les pays voisins. New Press

L’Algérie compte à l’avenir exporter de l’énergie électrique «vers des pays voisins frères une fois qu’elle aura consacré son autosuffisance dans le domaine», a déclaré, dimanche à partir de Blida, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.

«Dans un premier temps, nous comptons nous lancer, durant les années à venir, dans l’exportation de l’énergie électrique vers la Libye (3 000 Mgwt) et la Tunisie (300 Mgwt)», a indiqué Guitouni lors d’une visite d’inspection d’un nombre de projets relevant de son secteur à Blida, signalant une action en cours en vue de la réalisation et du renforcement des réseaux de transport de cette énergie électrique depuis Algérie vers ces deux pays.

Cette démarche a été envisagée suite au relèvement de la couverture nationale en énergie électrique à 99% actuellement, contre pas plus de 30% en 2000, a-t-il ajouté, affirmant la volonté du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, depuis son investiture, à relier l’ensemble des régions du pays, dont le Grand-Sud, aux réseaux d’électricité et de gaz naturel afin d’améliorer le cadre de vie des citoyens.

Le ministre a signalé également une hausse des capacités de production de l’énergie électrique à 18 000 Mgwt actuellement contre 5 000 Mgwt en 2000, grâce à la mise en service de nombre de projets stratégiques ayant coûté des sommes colossales au Trésor public, a-t-il fait savoir.

Mustapha Guitouni a procédé, à l’occasion, à l’inauguration de la centrale électrique de Boufarik, dotée d’une capacité de production de 702,129 Mgwt.

Un projet qualifié de «stratégique» et appelé à contribuer, avec d’autres projets similaires actuellement en chantier à travers le pays, à porter les capacités de production nationale à 25 000 Mgwt à l’horizon 2025.

«Une importance extrême est conférée à ce projet, abrité sur une assiette de 15 hectares, qui est appelé à renforcer l’alimentation des wilayas du Centre du pays en énergie électrique», a souligné le ministre.

L’opportunité a, aussi, donné lieu à l’inauguration, au niveau de la même ville de Boufarik, d’un centre transformateur de 220/60 kv.

Le ministre poursuivra sa visite dans la wilaya par une halte dans la région montagneuse de Souhane, où il procédera à la mise en service d’un réseau de gaz naturel au profit de 116 foyers, au même titre que deux réseaux publics de distribution de gaz et d’électricité dans la région de Djebabra, située également en montagne.

R. E.

Comment (10)

    Bling bling
    14 juin 2018 - 0 h 07 min

    Depuis la mort de Houari Boumediene Allah yarahmou ils nous parlent dans dans le futur de 5 ans de 10 ans de 15 ans de 20 ans nous allons ceux ci , nous allons ceux là .
    Et JAMAIS rien de ce qu’ils ont dit ne voit le jour.
    Ca ne dépasse pas plus loin que leurs gosier, de la poudre de merlin pinpin du vent , mousika rénaiya.
    Les occidentaux ils agissent ensuite ils parlent voilà ce que nous avons fait et encore ceux ci et cela et voici et voilà les réalisations.
    Nous que du bleuf un pas en avant trois en arrières.

    Hakikatoune
    11 juin 2018 - 12 h 25 min

    ….Mgwt ???? C’est quoi cette unité ??? Dans cette article , c’est la même unité qui est utilisée aussi bien pour la production d’électricité que pour la capacité installée ??? !!! En matière de puissance installée , l’unité utilisée habituellement est le mégawatt (MW) ! Est-ce le cas ? Car 700 MW , c’est déjà une centrale importante !

      salim
      11 juin 2018 - 19 h 12 min

      j’ai deja fait cette remarque dans mon message mais ils l’ont censurée !! ils confondent puissance installée et énergie échangée avec les voisins MW et MWH il faut des gens du domaine pour écrire des articles spécialisés

    Anonyme
    11 juin 2018 - 9 h 27 min

    Chaque ete la meme chanson , le meme khorooto, changez de disque.

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    chaoui04
    11 juin 2018 - 7 h 22 min

    Exportation future de l’énergie électrique algérienne à des pays voisins plutôt parasites ,ingrats et nous voulant la destruction. Arrêtez de nous bassiner par pays voisins et frères….

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    Anonyme
    10 juin 2018 - 22 h 13 min

    Nous exportons des pommes de terre alors que sur les marchés algériens il y a pénurie de patates .Nous exportons de l’énergie électrique alors que nous souffrons en été de délestages électriques chroniques. »ezzalte wa etfer3ine » c’est ça l’Algérie.

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    solarium
    10 juin 2018 - 21 h 53 min

    Et c’est reparti pour un tour, encore un projet …l’éternel 2022,2025,2035…
    Le Gaz il faut l’exporter.
    Le solaire c’est le moment de mettre le paquet, on préfère parler de GW et pas de MW.
    Il n’y a rien d’autre à exporter?
    Les investisseurs n’apprécient pas notre main d’œuvre comparée à celle de l’Asie ou des voisins.
    Si ceux des voitures sont là c’est juste une façon de nous vendre leurs véhicules, pas pour exporter ailleurs.
    Pétrole, ciment… c’est profiter de nos matières première en les transformant et nous laissent un peu d’argent (normal).
    Et nous passons notre temps à parler de religion et d’enrichissement rapide fusse t-il illégal.

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    salim
    10 juin 2018 - 21 h 44 min

    (…) Depuis des années que notre réseau est relié à ceux du maroc tunisie et les échanges se font régulièrement on importe parfois et on exporte parfois se lon les besoins, par contre avec la Libye c’est nouveau on va leur exporter en utilisant le réseau Tunisien. Le terme exporter est impropre ce sont des échanges mutuels car en temps de crise on importe et quand la demande dépasse l’offre chez le voisin automatiquement on exporte.

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    Ziad ALAMI
    10 juin 2018 - 20 h 55 min

    Le plus important reste l’exclusion du Marokistan de ce projet régional.
    D’ailleurs il est temps d’arrêter le transfert du gaz algérien vers l’Espagne via ce Marokistan en mettant en marche le gazoduc direct Ghazaouet- Espagne et ainsi faire cesser le bénéfice annuel de 80 millions d’euros au profit de Régime du Makhnez.

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      chaoui04
      11 juin 2018 - 7 h 26 min

      Très bien dit.Pour l’instant c’est du parasitisme du coté du voisin de l’ouest.L’Algérie n’a jamais tiré profit de ce voisin empoisonneur.

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