Diplomates occidentaux : «Bouteflika veut réduire le pouvoir de l’armée»

Bouteflika Diplomates
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. New Press

Par R. Mahmoudi Des diplomates occidentaux ayant requis l’anonymat ont confié à l’agence britannique Reuters que les changements ordonnés par le président Abdelaziz Bouteflika au sein de l’institution militaire visent à «renforcer sa mainmise sur le pouvoir, en réduisant celui de l’armée», à un moment où il s’apprête à briguer un nouveau mandat.

Les mêmes sources croient comprendre que la série de mutations et de mises à la retraite qui ont touché jusqu’ici  une dizaine de hauts gradés de l’ANP s’inscrit dans le cadre des réformes entamées depuis quelques années par le chef de l’Etat pour «une plus grande professionnalisation de l’armée». Pour ces observateurs, «la fin de la mainmise de l’armée sur le pays risque de prendre du temps. Or, les premiers résultats (de la réforme, ndlr) sont très visibles. Les limogeages qui, d’habitude, soulevaient des vents de polémique deviennent une simple routine».

Dans le même registre, un officier des services de renseignements à la retraite, interrogé par Reuters et s’exprimant, lui aussi, sous couvert de l’anonymat constate que «les militaires avaient l’habitude de limoger et non pas d’être eux-mêmes limogés !» Et d’ajouter que «les décisions qui étaient d’ordinaire prises aux Tagarins (siège du ministère de la Défense nationale) sont désormais prises à la résidence présidentielle de Zéralda».

Ces analyses tranchent avec les commentaires des principaux soutiens du pouvoir, selon lesquels ces changements au sein de la hiérarchie de l’ANP et autres corps de sécurité, comme la DGSN ou la Gendarmerie nationale, s’inscrivent dans le cadre d’un processus de changement «normal», destiné à injecter du sang neuf dans ces institutions.

D’anciens officiers de l’ANP, pour une fois autorisés à s’exprimer dans les médias, estiment, au contraire, que ces changements traduisent une volonté de «rééquilibrer» les pouvoirs entre l’institution présidentielle et l’institution militaire, dont la balance penchait jusque-là vers la première en vue d’assurer un nouveau départ.

R. M.

Comment (62)

    Hadakfihadak
    6 septembre 2018 - 18 h 27 min

    Tromperie, fourberie et duperie.!!! Non, le président ne pourra pas réduire l’influence de l’armée au pouvoir depuis 1962 à ce jour et qui l’a chassé en 1979 puis l’a installé sur le trône en 1999.
    Alors les chancelleries qui ont cautionné tout ça et qui continuent d’applaudir un tel système qui a fait d’un pays riche un pays pauvre sur tous les points pour leurs intérêts étroits, doivent se la fermer et laisser le peuple Algérien faire son chemin vers la démocratie sans les conseils de vos vautours qui ont aiguisé leur serres et leurs becs en Lybie, Syrie et autre Irak.
    Vigilance, vigilance et encore vigilance. On doit se méfier de l’occident et surtout de l’orient, mais aussi des voisins.

      Anonyme
      7 septembre 2018 - 1 h 22 min

      Le peuple algérien a survécu a la France colonialiste il survivra à tout

    Anonyme
    6 septembre 2018 - 15 h 50 min

    Le pays a plus besoin aujourd’hui que dans le passé , et en priorité urgente, d’une JUSTICE crédible, D’une TRANSPARENCE crédible des activités politiques, économiques, financières et fiscales du pays Et d’une DEMOCRATIE crédible, vraie des institutions du pays, otages de luttes de clans et de groupes D’interet occultes affairistes de distribution inégale et injuste de la rente pétrolière et des richesses du pays Dans une opacité, et secret totales
    Le peuple complètement marginalisé doit attendre ses malheurs, prendre patience….
    L’Algérie et ses institutions sont devenues la risée et suscitent le rire du monde entier!!!

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    Anonyme
    5 septembre 2018 - 20 h 42 min

    Monsieur le president c est vous et votre clique qui doivent partir.tout le reste n est que poudre dans les yeux du peuple

    H-B
    5 septembre 2018 - 14 h 35 min

    Pourquoi ne comment-ils pas le retour de la conscription obligatoire décidée par mokoko 6? Le Maroc et son roitelet étant leurs protégés, donc pas touche.

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    JAGUAR
    5 septembre 2018 - 13 h 01 min

    Tout le monde c’est que c pas Bouteflika qui commande et qui demande l’affaiblissement de l’ANP mais la France et compagnie ! Mais l’ANP n’aura jamais d’ordre à recevoir de personne et d’aucun pays !

      H-B
      5 septembre 2018 - 21 h 31 min

      Votre  » tout le monde  » c’est qui? Une poignée de lobotomisés dont vous en faites partie qui importe les préjugés Made in France, les salonards de Paris, Londres, Genève, Rome, Bruxelles, Doha, Rabat, tout le conglomérat anti algérien qui a fabriqué un peuple algérien virtuel.Ca fait beaucoup de monde mais ce c’est loin d’être tout le monde. Ici on n’est pas des cré dules qui avalons votre propagande et on sait que c’est le président Bouteflika qui prend les décisions et il le prouve tout le temps. Alors vos théories fallacieuses  » Bouteflika est otage d’un clan « , « C’est Saïd Bouteflika le président » et tutti quanti, sont impropres à la consommation intellectuelle, personne ne veut être atteint du choléra intellectuel.

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    bilal
    5 septembre 2018 - 0 h 21 min

    Analyse très convaincante par rapport l’affaiblissement de commandement de l’armé mais pas pour forcer le clan présidentielle, cette commandement a soutenu et va soutenir toujours le présidant actuel.

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    Nasser
    4 septembre 2018 - 22 h 42 min

    Le Président décide !
    Mais notre armée est devenue tellement forte, ces dernière années, que des officines étrangères, surtout sionistes, s’emploient à en dévaloriser sa puissance!

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    Nasser
    4 septembre 2018 - 21 h 22 min

    Ces « analystes » peuvent dire ce qu’ils veulent….ils ne se rapprocheront jamais de la vérité!
    …Mais par un effort suprême
    Menant le combat quand même
    Le clairon sonne toujours. (extrait de citation)

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    La France de retour
    4 septembre 2018 - 17 h 57 min

    C’est faut !!!! On veut nous affaiblir notre Armée depuis l’étranger en nous fesant croire que cela vient de Bouteflika qui est pris comme en otage par des traitres et des anti Algériens ! VIVE L’ANP !

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    karimdz
    4 septembre 2018 - 17 h 38 min

    On peut comparer l Algérie et la Turquie dont les présidents ont affirmé leur prédominance sur l Armée, après tout, en dépit des critiques hypocrites de certains occidentaux, les chefs d états occidentaux ne sont ils pas chefs des armées…

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 17 h 34 min

    Qu’elle tristesse !!
    qu’avons nous fais pour mériter des gens qui nous détestent et détestent leur pays à part ce qui brille et qui a de la valeur !
    j’en n’a les bras qui tombe par terre tellement j’aurais aimer que l’Algérie sois juste un pays qui marche et pas forcément riche , mais qui respecte sa population et d’avoir des dirigeants qui rougirais si ils leur venais à l’idée de prendre un billet dans la caisse , Sniff , Sniff , Sniff .

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    H-B
    4 septembre 2018 - 17 h 19 min

    Les autorités doivent réagir fermement contre ces énièmes actes d’ingérences et dénaturations de la réalité dans notre pays . S’immiscer dans nos affaires internes et s’adonner à des lectures tendancieuses, périmées, concepts préjugés fabriqués dans leurs laboratoires, principalement dans ceux de Paris par les cercles hostiles à l’Algérie, son peuple et ses institutions, principalement l’institution militaire, lui attribuer des pouvoirs imaginaires qu’elle ne détient pas, dénaturer ses missions en la présentant comme étant un piliers du « pouvoir » ou comme étant le « pouvoir » qui « fait la pluie et le beau temps », « qui fait et défait les présidents » et tutti quanti. L’ANP remplit ses prérogatives que lui confère la constitution et est la garante de la sécurité et stabilité du paix, traque sans répit les résidus terroristes, ne dort jamais pour veiller au grain H/24 de la sécurité de nos frontières. Lors de la prochaine présidentielle en 2019, comme lors des précédentes échéances, elle ne s’impliquera pas dans l’élection et fera comme d’habitude preuve d’une neutralité et impartialité exemplaire. Pourquoi continuez-vous à les relayer alors que vous savez pertinemment que ce sont des reproductions systématiques de concepts désuets et stéréotypés? De même que celui d’un diplomate américain pour qui l’hypothèse d’un cinquième mandat serait plus qu’une certitude. Est-il dans les secrets des cieux ? De quelle rationalité peut-il bien se prévaloir pour avancer toute honte bue une telle prospective à seulement près d’1 ans de la présidentielle?? Au nom de quoi se permet-il de le faire? Et bien sûr, certains prendront toujours systématiquement pour argent comptant ce qui vient de l’extérieur croyant naïvement que la vérité est détenue par ceux d’ailleurs, mais jamais ici. D’où plus que l’urgence pour l’état de construire enfin une communication forte et imparable à même de combattre toutes les lectures erronées, les mensonges, propagandes, boniments, rumeurs, spéculations… sur notre pays, les réalités et ces développements Avec une communication digne de ce nom, les innombrables détracteurs de notre pays n’auront plus autant de champ libre pour s’adonner à ces vices avec autant d’aisance et facilité. Cela s’est hélas encore vérifié avec le dossier du choléra qui a ouvert la voie à autant de rumeurs alarmistes, mensongères, exagérations et amplification de la situation. Comme souligné par AP, l’Algérie doit utiliser l’arme des médias sociaux pour mener une lutte sans merci contre ses ennemis et les traîtres.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 15 h 52 min

    Nous nous sommes ridiculisés aux yeux du monde entier. Tout le monde sait que c’est une farce. Personne dans cet état de santé ne peut prétendre à diriger un pays. Stop à la ruine de la réputation de notre pays. Un peu de sérieux. Cette présidence doit s’arrêter d’elle-même, car cela risque d’être le jeu de trop pour tous ses affidés.

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    Hamel en Belgique
    4 septembre 2018 - 14 h 32 min

    La presse nationale vient d’annoncé que l’ex général Hamel a eu une autorisation de la Présidence pour quitter le territoire nationale pour se rendre en Belgique pour voir son ophtalmologue pour ses yeux.
    Il se trouve actuellement en Belgique.

    Comme on le constate même « limogés » les membres du clan des malfaiteurs ont toujours leurs privilèges et protections.

    Le Président Liamine Zeroual a eu une lettre remerciements d’ophtalmologues Algériens pour sa confiance en eux après avoir subit une opération en Algérie, nous avons de bons ophtalmologues, pourquoi Hamel préfère se faire soigner à l’étranger aux frais du Trésor public ?

    S’agit t-il d’une fuite déguisé sous la forme d’un long séjour prolongé pour soins dans l’attente de beaux jours comme c’était le cas de l’escroc Chakib Khelil et Bejaoui qui vient de voir son nom effacé du site Interpol? l’avenir nous le dira ?

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      Lghoul
      4 septembre 2018 - 15 h 27 min

      « pourquoi Hamel préfère se faire soigner à l’étranger aux frais du Trésor public ? » Parce que tout est privatisé, donc peuvent se servir a leur guise quand ils veulent.

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      Précision
      4 septembre 2018 - 16 h 35 min

      En effet il a pris un vol sur une compagnie étrangère pour Bruxelles et de Bruxelles il a pris un autre vol pour Paris où se trouve son ophtalmologue dans un grand hôpital réputé pour les soins des yeux.
      Au dernières nouvelles il a mis en vente une Station d’essence à Oran qui vaut des milliards.

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      Gatt Mrdigouti
      4 septembre 2018 - 18 h 41 min

      Avec toutes les affaires qu’il n’a pas vu en tant que super flic, Il était temps qu’il aille voir un ophtalmo !

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      Vision
      4 septembre 2018 - 20 h 58 min

      Lui aussi trouve que les ophtalmos et les opticiens algériens ne valent pas grand chose et il faut pour se soigner aller à l’Étranger. C’est l’ensemble du corps médical algérien qui va être content. Tous nos médecins ont le mauvais œil ! Et ceux qui croient que Hamel va revenir après avoir mis des verres neufs, se mettent le doigt dans l’œil ! Moi je dirais simplement : lui va revenir après les soins? Mon œil !

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      Kif-kif-Khalil-et-Hamel
      4 septembre 2018 - 21 h 17 min

      Hamel et Khalil, les deux super milliardaires avec l’argent gagné à la sueur de leur front, sont tout simplement libres comme le vent. Aucune implication, aucune poursuite, aucune enquête, aucun envoi devant le procureur, aucun procès en justice, aucun mandat, aucun tribunal, pas même celui de Milan ne les toucheront. Ils ont été envoyés en villégiature car ils ont d’énormes dossiers sur chaque membre du clan. Ils sont donc à l’abri pour leur bien et pour celui du clan. C’est la Constitution muette qui le veut.

    Kahina-DZ
    4 septembre 2018 - 14 h 19 min

    On dirait que l’Algérie est le seul pays qui a une armée au monde. L’armée Algérienne est toujours sous le microscope de ceux qui veulent la voir affaiblie.
    Désolée de décevoir les microscopes, mais l’ANP est le pilier de l’Algérie et le restera éternellement !!!

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      Naturalisés+Escrocs+fils de harkis
      4 septembre 2018 - 15 h 34 min

      Les naturalisés et les escrocs en cols blancs sont les pires ennemis intérieur de l’ANP avec les descendants des fils de harkis qui ont noyauté les rouages de l’Etat.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 14 h 13 min

    «Bouteflika veut réduire le pouvoir de l’armée» pour laisser les mains libres aux islamo-fascistes

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    Ch'ha
    4 septembre 2018 - 13 h 43 min

    AP victime de son succès machallah, les makhnazis sionistes écrivent sur le site à défaut des pouces vers le bas 😉 ….
    Je réitère comme l’a si bien dit le Président Trump « une machine bien huilée…avec des pièces remplaçables ».

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      Anonyme
      4 septembre 2018 - 14 h 45 min

      Tu veux qu’A.P censure à la manière d’El Azhar pour qu’l ne reste que que tes commentaires à lire comme des versets coranique.

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      Précision
      4 septembre 2018 - 15 h 02 min

      Il ne s’agit pas de mkhaznis du Maroc mais de mkhaznis rescapés de la rafle de 1975 avec nationalité algérienne et passeports diplomatiques travaillant pour le pouvoir, leur pouvoir.
      Il ne reste que l’ANP qui échappe encore à leur influence encore.

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    MELLO
    4 septembre 2018 - 13 h 33 min

    Comprendre le systeme Algerien, c’est comprendre que Bouteflika et l’armee ne font,reellement, qu’un. Les deux parties sont fondamentalement d’accord pour maintenir le statu-quo et preserver ce systeme.En 1999, Bouteflika fut choisi par cette armee, pour son passe’ de Ministre des affaires etrangeres afin d’enpecher, justement, la communaute internationale de regarder ce qui se passe en Algerie. Meme si ce regard est vehicule’ par les medias, il n’en demeure pas moins eronne’. Tous les Algeriens savent bien que depuis 1962, c’est l’armee qui choisit le Chef de l’Etat , a commencer par BEN BELLA, puis BOUMEDIENNE, suivi de CHADLI, Feu BOUDIAF ramene’ de son exil au Maroc, ZEROUAL et enfin BOUTEFLIKA en 1999. Actuellement si l’armee donne l’impression de se retirer de ce fardeau politique, elle est toujors garante de la Constitution. Neanmoins, ces occidentaux doivent comprendre une specificite’, que dans l’armee Algerienne, meme si un haut grade’ est mis en retraite, son influence reste intacte, au vue d’une hierarchie de coeur au sein de cette armee, car l’edifice s’est construit sur le relationnel.

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    Felfel Har
    4 septembre 2018 - 12 h 48 min

    B ne contrôle plus rien! Ceux qui gèrent le pays à sa place ne font pas le poids en face de l’État-major. La lecture que je fais est que B contemple, impuissant, l’éviction de tous ceux qui auraient constitué un rempart pour le protéger et lui garantir un 5ème mandat. Faute d’appuis, il s’effacera de lui-même et personne n’accusera l’armée d’avoir fait un coup d’État.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 12 h 26 min

    moi je veux juste savoir
    qu’il est la différence entre la monarchie marocaine  » une vraie monarchie  » et la monarchie algerienne
    PS: bouteflika et momo 6 ont pris le pouvoir la même année 1999 et ils sont toujours au pouvoir sauf que le premier est un président d’une république et le deuxième est un roi d’une monarchie. a moins que l’algerie est devenue une vraie monarchie et nous on’est pas au courant

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      Anonyme
      4 septembre 2018 - 13 h 01 min

      Certains analystes politiques algériens disent que , pour des raisons historiques, le Clan d’Oujda a un logiciel mental calqué sur celui du makhzen des années 60 et que la constitution de notre pays est calquée sur celle de la France. La différence fondamentale entre le makhzen et notre régime est que l’un a choisi de suivre le bloc de l’Ouest et l’autre le bloc soviétique.

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      Ch'ha
      4 septembre 2018 - 13 h 41 min

      @Anonyme 12h26
      Vous comparez l’incomparable homo6 a pris le pouvoir non a hérité tout comme son fils héritera ainsi de suite.
      On ne compare pas un suppôt de satan sioniste avec le Président de la République Abdelaziz Bouteflika.
      À bon entendeur.

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      Anonymeplus
      4 septembre 2018 - 13 h 59 min

      Réponse à Anonyme 12h26.
      Je comprends que quand on est marocain on essaie de se trouver des points communs avec les algériens, avec regret nous devons vous dire qu’il n’en y en a pas. D’ailleurs le problème du Maroc ne réside pas dans le fait qu’il soit une monarchie, les problèmes du maroc, car ils sont nombreux, mais nous n’en allons citer qu’un seul le principal:le problème du maroc est son féodalisme archaïque dont il ne veut pas sortir.

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        Moi je ne suis pas marocain ni tunisien
        4 septembre 2018 - 16 h 49 min

        Il faut distinguer entre les agent du makhzen et leur courtisans et le peuple marocain qui est mal traité, affamé et regarde son pays envahi par les sionistes ou les enfant du peuple sont des serviteurs.

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          Anonymeplus
          4 septembre 2018 - 21 h 49 min

          Dans ce cas pourquoi comparer l’Algérie au Maroc? on comprendrait mieux une comparaison avec Cuba ou un autre pays révolutionnaire mais avec le Maroc ?!

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      Anonyme
      4 septembre 2018 - 14 h 12 min

      Vouloir mourir sur le trône , comme un roi, n’est certainement pas une conception très républicaine ! Bouteflika a des soutiens autour de lui comme un roi possède une cour ; il a aussi un clan régional derrière lui comme dans les systèmes féodaux. Bref, les comparaisons possibles sont nombreuses.

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      Sid
      4 septembre 2018 - 16 h 56 min

      Wé….si seulement !

      Faut arrêter de rêver mon ami, notre chère fakhamatouhou fera hélas un cinquième puis un sixième puis….mandat (vivant ou mort puisque son portrait suffit pour faire une compagne ) !

      D’ici la on sera au niveau actuel du Venezuela, et enfin, peut être, nous nous réveillerons pour bouger les choses. D’ici la, RAS !

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    Amascha-Hô
    4 septembre 2018 - 12 h 10 min

    Au train où vont les choses, je pense qu’aucune personnalité n’a réellement d’emprise sur l’action politique, que celle-ci ai pour scène Alger, Paris, Washington où n’importe quelle capitale dans le monde quand bien même certains dirigeants donne l’impression du haut de leurs tours –parce qu’ils le croient-, qu’ils maîtrisent le pilotage des événements de leurs pays, voir du monde. Le dernier coup de théâtre de notre amis Nicolas Hulot sur la scène internationale, magistral du fait de sa conformité au temps et au contexte, donne toute la mesure quant à l’instabilité de ce qu’est devenue la démarche politique, même conduite par une exaltante jeunesse d’un Emmanuel Macron.

    Monsieur le Président,

    Ne faites surtout pas l’erreur, déjà commise par votre prédécesseur, de venir effectuer une visite à Alger, en cette fin d’année, à quelques semaines d’un rendez-vous crucial pour l’avenir de nos deux pays au risque de mettre –encore- le feu à notre Grande poste et surtout, à toute votre carrière politique.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 12 h 05 min

    J’ai juste une question, a quoi sert l’armée en Algérie?

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      Felfel Har
      4 septembre 2018 - 12 h 41 min

      Je reformulerai la question : « A QUI sert l’armée? » Salutations!

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      Anonyme II
      4 septembre 2018 - 15 h 32 min

      Anonyme réponse à ta question : « à quoi sert l’armée algérienne » ?
      Réponse : Si tu étais algérien tu le saurais.

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        Anonyme
        4 septembre 2018 - 19 h 08 min

        Tu as fait ton service militaire?

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 11 h 14 min

    comment peut il réduire le pouvoir de l armée puisq’il en est le chef suprême je comprendrais mieux si on me disait qu il diminue le nombre des hauts gradés
    mais je pense que pour résoudre le problème des officiers d un certain age c est d instaurer la retraite a un age raisonnable de façon qu il ne font plus bouchon a la génération suivante

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 10 h 41 min

    Balisage de l’autoroute pour le 5e et 6e mandat !

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      Anonyme
      4 septembre 2018 - 12 h 58 min

      5e,6e, 7e,8e, etc….mandat à vie, tu parles !.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 10 h 14 min

    Le rôle d’une armée n’a jamais été de faire de la politique ou la police sauf dans des régimes dictatoriaux. Le rôle normal d’une armée est uniquement de défendre le pays en cas d’agression et elle doit TOUJOURS être sous la responsabilité du président ou du chef de l’Etat démocratiquement élu par le peuple ( comme dans toutes les vraies républiques démocratiques) . Le problème de CERTAINS des membres de notre armée est qu’ils sont impliqués dans des trafics et que pour protéger leur business juteux, certains de ces véreux se sont encoquillés avec des politiques peu recommandables qui parasitent le pays, donc un nettoyage s’impose pour Bouteflika et tous ses futurs successeurs.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 10 h 12 min

    Arretez de nous dire que Bouteflika a décidé, a fait ceci, a fait cela. Bouteflika ne peut même pas bouger son bras. Bouteflika ne peut ni parler, ni bouger et encore moins penser. Il est temps de nommer un président par interim et préparer des élections.

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      Anonyme
      4 septembre 2018 - 11 h 34 min

      Aucun de nos présidents depuis 1962 n’est arrivé au pouvoir par la volonté du peuple c’est à dire par des élections populaires transparentes et à chaque fois le pouvoir militaire a eu son mot à dire dans la nomination de nos présidents. C’est pas bon car ça crée une fracture entre le peuple et le pouvoir politique qui fragilise tout le pays. C’est clair, il faut pacifiquement réformer le pays…

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    Djeha Dz.
    4 septembre 2018 - 9 h 50 min

    Qu’est qui empêcherait le président de briguer des 5 e et 6 mandat ?
    « L’état c’est moi » être un roi-soleil n’est pas le monopole de la France après tout…!?
    Il est temps de se rendre à l’évidence. Nous sommes dans un système régi par la loi du plus fort.

    Il n’y a ni constitution, ni état, ni lois, ni partis ni 3amar Bouzoir.
    C’est du cinéma bien rodé, des courtisans et des comparses s’exécutent et gesticulent devant un auditoire indifférent, lassé par une farce à la saveur amère.

    C’est ainsi et pas autrement « car tel est mon bon plaisir » le spectacle continue.

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    2
    marri
    4 septembre 2018 - 9 h 45 min

    si ces messieurs les généraux majors partaient automatiquement retraite à 65 ans comme tous les fonctionnaires et comme tout le monde, ils n’auraient pas le désagrément de voir leur nom affiché dans certains torchons et subir une espèce d’opprobre. pourquoi ne partent t’ils pas normalement s’ils ne possèdent pas un certain pouvoir, ou plutôt un pouvoir certain. ils faudra qu’ils deviennent des gens et des fonctionnaires normaux, cela renforcera le fonctionnement de la démocratie.

    20
    1
    Rascasse
    4 septembre 2018 - 9 h 45 min

    Je ne sais pas si mon post va passer; mais c’est la peste et le choléra, passage de témoin pour le contrôle de la rente (enfin les miettes que laissent les occidentaux qui viennent de négocier le certificat de bonne santé) le combat continue pacifiquement pacifiquement faut pas dormir sur ces deux oreilles, un système civile qui a perverti une société et détruits ses fondements ne va pas faire mieux…

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    Chachicapour
    4 septembre 2018 - 9 h 39 min

    Bouteflika a laissé faire la corruption faire son chemin au plus haut niveau de l’État tout en amassant des preuves sur tout un chacun afin de s’en servir au moment opportun et ce moment est venu, maintenant reste a savoir pourquoi cette purge? Est ce le 5 mandat ? Ou sa feuille de route qui a été tracé depuis sa venue à El mouradia

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    Slam
    4 septembre 2018 - 9 h 36 min

    La politique version Bouteflika : Celle du siècle dernier, il est encore dans sa guerre froide. Au lieu de dépenser son énergie à développer et instruire son peuple, il règle ses comptes, quadrille le terrain, élimine ses opposants, verrouille le jeu politique et ne garde que des béni oui oui, qu’il jette quand il est fatigué de jouer avec eux. Et quand il partira, son successeur fera encore le ménage. Le suivant aussi. Ce système consanguin finira bien un jour par dégénérer et nous pondre un monstre barbu jusqu’aux oreilles.

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    1
      Anonyme
      4 septembre 2018 - 10 h 46 min

      AP ne me censurez pas SVP.
      Je suis d’accord avec cet intervenant. Bouteflika a une méthode politicienne totalement pathologique. Il doit partir. Sinon cela aura de mauvaises conséquences sur notre pays. C’est un système consanguin ahurissant. Un 5e mandat est une très mauvaise chose. Bouteflika doit partir et se faire soigner. Un pays jeune comme l’Algérie mérite un Chef d’État en très bonne santé.

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    Anonimi
    4 septembre 2018 - 9 h 32 min

    L’armée, conformément à la Constitution algérienne, n’a aucun pouvoir mais uniquement des obligations et des devoirs envers le pays qui subvient à tous ses besoins, en contrepartie. Mais depuis ces quelques dernières années ( 4eme mandat) on assiste à un retour en force de l’armée sur la scène politico- médiatique. Gaid Salah est omniprésent. Tous ses mouvements, activités, réceptions, prises de parole sont mis en boucle sur la TV publique et les chaines étrangères établies en Algérie comme Ennahar, Echourouk et autres. Dans ces conditions je ne vois aucune intention de réduire le pouvoir de l’armée. C’est plutôt le contraire, on va vers un pouvoir militarisé à la chilienne des années 70- 80.

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    1
    TITANIC DZ
    4 septembre 2018 - 9 h 30 min

    une chose est certaine : 40 millions d’individus vont couler par l’entêtement du capitaine …

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    1
    Anonyme
    4 septembre 2018 - 9 h 25 min

    ILS ONT TOUT VEROUILLE, je vais vendre mon appartement à Constantine, acheter une bicoque à Béjaia et prier pour que le mak arrache son indépendance.

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      Anonym
      4 septembre 2018 - 13 h 39 min

      Il faut la rendre,pas la vendre.

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    moi
    4 septembre 2018 - 9 h 24 min

    l’avenir de l’Algérie est modelé et conçu selon les intérêts des puissances mondiales, il ne faut pas être un génie pour enduire ça.

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    Anonyme
    4 septembre 2018 - 8 h 50 min

    Est-on tous devenus fous ? Qui peut croire que Bouteflika seul puisse réduire le pouvoir de l’ANP ? Pour qui roule Bouteflika ? L’ANP est la seule institution solide et structurée dans notre pays.
    J’en ai marre de ce président version 5e mandat. On nous prend pour des cruches.
    Non au 5e mandat de Bouteflika !
    Il nous faut de l’alternance et du sang neuf et une autre mentalité aux rênes du pouvoir.
    Merci AP de laisser passer mon message.

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    Zaatar
    4 septembre 2018 - 8 h 36 min

    Le système se fait une belle toilette et s’adapte à un nouvel environnement. En donnant l’impression d’avoir changé des choses, on a la conviction (moi personnellement) que le système s’est plus que renforcé. Car enfin, un réel changement dans le mode de gouvernance de notre pays ne peut se traduire que par le fait que les responsables de ce dernier doivent être réellement des élus du peuple, et que ces mêmes responsables doivent rendre des comptes au seul peuple. Le jour ou cette traduction sera bien mise en oeuvre alors et seulement à ce moment là que l’on pourra dire que le pays a fait sa mue… autrement rincez vous la bouche et les dents, le chemin est encore long et il y en a encore à en baver.

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    Souk-Ahras
    4 septembre 2018 - 8 h 14 min

    « Tout pouvoir qui prend la force pour appui au lieu de la loi, est à la fin renversé par elle ».

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