Djellab : «Nous avons exporté hors hydrocarbures 2 milliards d’euros en 8 mois»

exportations Djellab
Saïd Djellab, ministre du Commerce. Abdenour, New Press

Par Hani Abdi – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, indique que les exportations hors hydrocarbures se sont élevées à 2 milliards d’euros durant les 8 premiers mois de l’année en cours, contre uniquement 1,2 milliard d’euros durant toute l’année 2017.

Saïd Djellab lie cette augmentation à la politique du gouvernement visant à stimuler les exportations hors hydrocarbures.

S’exprimant en marge du Salon international dédié aux fruits et légumes, le ministre du Commerce estime que cela n’est qu’un début. Le gouvernement va mettre, selon lui, plus de moyens et de facilitations au profit des exportateurs. Le ministre du Commerce assure qu’une stratégie a été mise en place pour une meilleure exportation des fruits et légumes qui sont de meilleure qualité et très demandés sur le marché international.

Saïd Djellab souligne que la politique du gouvernement visant à diversifier les exportations ne se limite pas aux produits agricoles ou agroalimentaires. Il fait état d’une stratégie globale visant à encourager toutes les exportations hors hydrocarbures.

Des problèmes tels que le transport et le rapatriement des devises sont en voie d’être définitivement réglés, assure le ministre du Commerce qui se montre très optimiste quant aux capacités des opérateurs économiques nationaux à placer leurs produits sur le marché international.

Saïd Djellab cite quelques domaines dans lesquels l’Algérie peut exporter, comme la pharmaceutique, l’électronique, l’électroménager, la mécanique, la sidérurgie, les matériaux de construction (ciment, plâtre… ), le plastique et l’agroalimentaire.

Selon le ministre, deux grandes plateformes logistiques sont en voie de finalisation à Tamanrasset et à Tindouf pour placer les produits algériens en Afrique.

L’Algérie, qui dépend excessivement des exportations en hydrocarbures, a entamé un programme visant à diversifier son économie en imposant des restrictions sur les importations de certains produits. Mais pour une multitude de raisons et de problèmes, les exportations hors hydrocarbures peinent à prendre leur envol.

H. A.

Comment (34)

    Belhadi
    13 octobre 2018 - 19 h 20 min

    Le vrai problème Algérien c’est une crise de confiance…….
    Justice …malade, peut être touché par la corruption….voir l’affaire El Bouchi
    Education….pendant des années l’absence d’éducation civique..
    En plus
    Lourdeur administrative, permis de construire, terrain plus chère qu’à Paris.
    Pourquoi avons nous des « villas de 6 étages » tout simplement parce trouver un logement pour ses enfants est impossible…alors on construit « au dessus » est tant pis pour les autorités, l’architecture etc…
    Les logements intouchables, les terrains introuvables sauf à des prix exorbitants..

    Le matin quand vous vous lever, vous vous dite « qu’est ce qui va nous arriver » Décret, lois improviser,
    à j’oubliai …la corruption..la corruption….la corruption …on peut en faire une chanson avec un seul refrain
    Les prix des fruit, légumes et viandes nous les avons au même prix ou plus qu’en France.

    En résumé la mal vie.
    Pourquoi trouve t’on nos médecins à l’étranger.?? (on dit 25000) rien qu’en France ??
    Tous les cadres fuient le Pays, non pas qu’ils ne l’aiment pas…mais ils ont soif de paix et une grande envie de vivre…

    Quand on parle d’exporter à partir d’un Pays rongé par tous ces maux…ils ne faut pas attendre grand chose..
    Des grandes choses ont été faites, mais avec 50 ans de retard.

    Pour certain s’il se souvienne à une époque ou tout était nationalisé, même les poules parce ce qu’elles avaient pondu un œuf…l’état….n’ a rien laissé
    Tout nos fellah à cette époque sont devenus des gardiens …le salaire pour 8 huit heures qui leur était proposé était largement supérieur à celui du travail au champs (6h du matin à 10 heures du soir) pour un salaire divisé par deux. TOUTE NOTRE BÊTISE A COMMENCE LA.
    On a voulu faire du social, oui il le fallait, mais pas rendre l’algérien communiste. Il fallait laisser l’algérien
    TRAVAILLER.
    Sans être sociologue, l’Algérien commence par sa famille et ensuite il pense aux autres.
    C’est un capitaliste né.
    Oui on a des compétences en industrie
    Exemple
    Savez vous que sonacome rouiba fait toujours 4000 véhicule depuis des années à ce jour..(les années 1970)
    Pourquoi le camion à toujours la même carrosserie? parce qu’il est impossible à sonacome de ce payer un
    nouvel investissement pour moderniser ses véhicules….(Le design industriel)
    La sonacome fabrique ses boites à vitesses, c’est bien, mais est ce rentable…
    Il y a tellement à dire sur nos bêtises que pour écrire il me faudrait des nuits.

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    awrassi
    13 octobre 2018 - 6 h 38 min

    Généralement, on exporte quand on produit trop. Quand le marché intérieur est saturé. Nous, nous sommes en pénurie de tout, si l’on regarde les prix et les subventions. Nos dirigeants voudraient contrebalancer notre déficit en devises par une exportation à tout prix … alors que les Algériens manquent de tout. Comme je l’ai déjà dit ici, les pommes produites à Bouhmama et Msara (40) n’atteignent même pas Khenchela (40), comme celles d’Arris ou Ichemoul (5) n’atteignent jamais Batna (5). Car elles sont exportées vers je ne sais où, après avoir été achetées avant même leur récolte par des intermédiaires anonymes. Pendant ce temps là, je dois me contenter de minuscules pommes vérolées, car je ne peux pas acheter de plus belles pommes venues des Alpes italiennes . Sous Boumédiene, Allah yarhamou, c’était le « peuple d’abord ». Vos devises, on s’en fiche. Nous voulons vivre rassasiés !

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    djil
    12 octobre 2018 - 12 h 31 min

    @Vector S’il vous plaît, arrêtez de négativer toutes les contributions ( je sais: « la contradiction conduit en avant.. », mais objective ), en comptant tous « les algériens qui sont,, venus en France..(dixit). Le  » modèle » vietnamien n’est pas une lubie, c’est une réalité, chiffres à l’appui, avec ses spécificités. Il n’est pas nécessaire de fabriquer des satellites ou des plateformes pétrolières pour se développer comme en même temps personne n’a le monopole de la Science infuse..

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    manman1954
    12 octobre 2018 - 10 h 40 min

    @Anonyme – 11 octobre 2018 – 19 h 55 min
    Ce n’est pas l’Algérie qui a abandonné Desertec, ce sont l’Europe, à leur tête, l’Allemagne, qui trouvent que le Projet Desertec nécessite un très très gros financement. De plus, contrairement à ce que véhiculent certains naïfs en Algérie, il est extrêmement difficile et coûteux de produire, de stocker et de transporter l’électricité d’origine solaire. Pour le moment, on peut, avec un coût raisonnable, produire cette électricité solaire photovoltaïque au Sahara (grande étendue) à condition de la consommer sur place ! On ne pourra même pas la transporter vers les haut-plateaux d’Algérie.

    Anonyme
    12 octobre 2018 - 9 h 07 min

    2 milliards d’exportation hors hydrocarbure dit ce ministre. Je voudrais bien connaitre le détail de ces exportations. Il aurait pu dire 4, 10 …s’il n’y a personne pour vérifier ni le contredire. Ne me dites pas que ces 2 milliards viennent des produits de la terre. Mais ce qui est vrai, hélas, c’est que pour la même période, la facture de voitures importées est presque de 2 milliards.

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    Anonyme
    12 octobre 2018 - 6 h 00 min

    Nous deviendrons plus compétitifs avec un dinar à valeur unique ,avec une banque moderne ,et en réduisant ou mieux en prohibant le cash.Quand ce jour arrivera ça sera fini avec l’évasion fiscale,la corruption,le blanchiement d’argent et bonjour la construction d’un pays qui a plus de chance de durer dans le temps et dont les enfants ne se jeterons plus à la mer pour le quitter parceque il sera bon voir trés bon d’y vivre.

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      Vector
      12 octobre 2018 - 11 h 22 min

      L’Algérie est sous-développé car elle n’a pas d’avantage comparatif sur le marché mondial !
      Aucun rapport avec la corruption !
      Tout les jeunes algériens que je connais en France sont venus en avion !
      Les harragas ne sont que le lumpenproletariat de l’Algérie…

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    Anonyme
    11 octobre 2018 - 19 h 55 min

    Hors hydrocarbures on aurait pu exporter pour 20 milliards de dollars ( 10 fois mieux que vos exportations de dattes et de blé dur ya Si Djellab) en vendant de l’électricité d’origine solaire, si on avait retenu le méga-projet  » Desertec » avec les Allemands. Mais Allah ghaleb le pouvoir politique en a décidé autrement.

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      manman1954
      12 octobre 2018 - 3 h 20 min

      @Anonyme – 11 octobre 2018 – 19 h 55 min
      Ce n’est pas l’Algérie qui a abandonné Desertec, ce sont bien l’Europe, à leur tête, l’Allemagne. Le Projet Desertec nécessitait un très très gros financement. De plus, contrairement à ce que véhiculent certains naïfs en Algérie, il est extrêmement difficile et coûteux de produire, de stocker et de transporter l’électricité d’origine solaire. Pour le moment, on peut, avec un coût raisonnable, produire cette électricité solaire photovoltaïque au Sahara (grande étendue) à condition de la consommer sur place ! On ne pourra même pas la transporter vers les haut-plateaux d’Algérie.

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        awrassi
        13 octobre 2018 - 6 h 22 min

        Merci pour ton éclairage. Voilà précisément ce qui manque en Algérie : qu’on nous explique le pourquoi du comment. Le peuple a le droit de savoir, mais on fait comme s’il avait la science infuse ! Donc si le solaire n’est pas exportable, il nous faudra tôt ou tard du nucléaire ?

    bagra
    11 octobre 2018 - 19 h 54 min

    Ce soir le baril est en dessous de 80$. Dommage on va retrousser les manches …bessif !
    Trump a sermoné l’Arabie en parallèle au journaliste séoudien disparu en Turquie.
    Toujours ces mêmes requins faux c… qui mettent de l’embrouille :Opep, ligue Kharab, Yemen, Daesh…

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    Nora
    11 octobre 2018 - 19 h 08 min

    Si Djellab, les Pays Bas 54 fois plus petit que notre pays si je ne me trompe, est classė pour la 3 eme annėe consėcutive le plus grand pays exportateur de produits agricoles frais!!!!!
    Il est encore temps de remettre le tablier et reprendre le chemin de l’ėcôle
    ya Djellab!!!

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      Gatt M'digouti
      11 octobre 2018 - 21 h 07 min

      Sans le lait et sans les fromages, rien qu’avec les tulipes, la Hollande dépasse allégrement les 2 milliards de dollars de ce « Djelbab » qui ne veut rien voir !!!!
      Je lui conseille d’aller voir les magasins sans registre de commerce,les produits périmés mis sur marché, cancérigènes, et le défaut de facturation de certains commerçants !!!
      Voila le prix de la paix sociale ya khoroto !

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      Yes
      11 octobre 2018 - 21 h 27 min

      Il faut dire aussi que c pays bas Hollande Viêt Nam Corée Japon..la Suisse…ont d’abord une bonne agriculture car beaucoup d’eau,et ont aussi la technologie,le savoir faire. L’Algérie est un pays aride, et pour la technologie nous avons au moins 1 siecle de retard dû à notre absence des révolutions industrielles durant la colonisation.

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    djil
    11 octobre 2018 - 18 h 06 min

    « Rome ne fut pas construite en un seul jour !  » Un exemple édifiant par ses résultats est celui du Vietnam pays et peuple ravagés par les guerres impérialistes auxquelles il a mis fin victorieusement il y a environ 40 ans, c’est à dire bien après l’indépendance de l’Algérie. Ses exportations en 2017 sont évaluées à 214 milliards dollars US ( en 2013, 129 Mds USD), dont 20% représentent le pétrole. Ses performances sont dues à des réformes structurelles profondes, certes dans un environnement économique propice, entouré par les « tigres » économiques dont ce pays tire les investissements, le savoir faire sans complexe aucun.Egalement, question sécurité il a fait sa preuve et « qui s’y frotte s’y pique ».. Rappelons ceci : les Allemands ont toujours été les maîtres de l’industrie d’optique. Après la guerre, les japonais ont copié leurs modèles d’appareils photos. Regardons le résultat actuel ! A méditer les raisons de ces « miracles économiques »!

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      Vector
      11 octobre 2018 - 18 h 47 min

      Il faudrait s’arrêter de s’exciter sur le « modèle » vietnamien !!!
      Ce n’est qu’un pauvre fabricant de chaussettes et de fourchettes comme le Maroc ou la Turquie !!!!

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        djil
        12 octobre 2018 - 12 h 28 min

        @Vector S’il vous plaît, arrêtez de négativer toutes les contributions ( je sais: « la contradiction conduit en avant.. », mais objective ), en comptant tous « les algériens qui sont,, venus en France..(dixit). Le  » modèle » vietnamien n’est pas une lubie, c’est une réalité, chiffres à l’appui, avec ses spécificités. Il n’est pas nécessaire de fabriquer des satellites ou des plateformes pétrolières pour se développer et en même temps personne n’a le monopole de la Science infuse..

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          Vector
          12 octobre 2018 - 13 h 20 min

          @ Djil
          Si le Vietnam est un modèle alors le Maroc est un modèle car le Vietnam et le Maroc sont spécialisé dans la sous-traitance bas de gamme et low-tech !!!
          Développement = High Tech/Haut de Gamme car High Tech/Haut de Gamme = Irremplaçable
          Si vous n’êtes que low tech/bas de gamme, vous n’êtes qu’un sous-traitant interchangeable à tout moment !

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    Rascasse
    11 octobre 2018 - 18 h 04 min

    Je ne voudrais pas faire les rabat-joie mais à quelle coût énergétique ? À quelle degrés de pollution ? Et quelle valeur ajoutée ? Si l’homme blanc ( plus intelligent et plus futé) achete le plastique chez moi pour ne pas avoir à le produire et s’eviter lés coûts? Si l’homme blanc met au repos sa terre pour surchauffer la mienne avec les pesticides et les OGM?? Les autrichiens et les suisses exportent 100 milliards chacun de technologie la seule énergie utilisée pour ça est la surchauffe des neurones, mais nous on continue de ne pas misé sur l’homme, yaw rake tfesti monsieur djelab,

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    waloo
    11 octobre 2018 - 16 h 12 min

    « Pour une multitude de raisons et de problèmes » les exportations ne décollent pas !
    Phrase passe-passe.
    Alors traitez les raisons et les problèmes vous êtes payés pour cela et non pas pour IMPORTER…(hum)
    —Exportations et tourisme, Fafa, Sbania et les voisins feront tout mais alors tout pour nous empêcher d’y arriver !
    surtout si nous avons des taupes et des corrompus.
    Agissez ! le peuple en a par dessus la tête !

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    Jean-Boucane
    11 octobre 2018 - 16 h 05 min

    En 2020, on exportera pour 5 milliards!!! L’Algerie nouvelle est en marche!!!

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    Hibeche
    11 octobre 2018 - 15 h 10 min

    Nous avons les possibilités de produire plus et mieux dans beaucoup de domaines. Il suffit de:
    1/ avoir la confiance en soi, et en les compétences algériennes (même si fakhamatihi n’y croit pas) elles existent.
    2/ l’opérateur, quand il aura satisfait la demande locale, il cherchera des débouchés ailleurs, et il les trouvera.
    3/ l’état et le système financier et bancaire sont des freins à toute activité activité économique ou commerciale adaptées au 21ème siècle ( un exemple simple, un virement de plus de 1 mIllion de DA, d’une banque à une autre , ici même en Algérie, prend plus de 2 semaines ), comparez?!!

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      Vector
      11 octobre 2018 - 16 h 58 min

      Votre plan est donc d’avoir confiance en soi, d’améliorer le circuit bancaire et d’utiliser des compétences pour produire des choses pour le marché intérieur puis ensuite pour les exporter…
      Merci Captain Obvious !!!
      Mais j’ai 3 précisions à vous demander :
      1) Quels compétences exactement ?
      2) Quoi produire ? Des aspirateurs, des bonbons, des fourchettes, des hélicoptères, des jeux vidéos, des anticancéreux, des peluches ?
      3) A qui Vendre ? Quel est l’avantage concurrentiel de l’Algérie sur le marché mondial ? Innovation ? Bas-Coût ? Image de Marque ? Réactivité ?
      J’attends impatiemment votre réponse !

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        Hibeche
        11 octobre 2018 - 18 h 35 min

        @Vector;
        Merci pour votre ton inquisiteur, même si je n’aime pas polémiquer j’essaye d’obtempérer et répondre illico presto à votre ultimatum.
        1/ les compétences il y en a dans les domaines, de la formation professionnelle à l’enseignement supérieur . De la recherche fondamentale à celle appliquée.
        2/ ce n’est moi, ni vous d’ailleurs qui devons dire â quiconque quoi produire. L’entrepreneur est le seul, à même de savoir quoi produire, et tout ce qu’il produit est bon à prendre sauf ce qui est interdit par la loi ou l’éthique.
        Pour votre gouverne il y a des gens qui exportent entre autres: du carroube, du safran (30000€/kg), des cornes de caprins et d’ovins, des oignons sauvages, des escargots et la liste est loin d’être exhaustive . S’il y a des majors qui exportent par milliards de $ tant mieux, mais S’il y a des milliers de petits exportateurs tant mieux aussi. Ce qui compte c’est leur somme algébrique.
        3/ pour les atouts de l’Algérie, avec un système efficient:
        Une main d’oeuvre qualifiée, pas chère (smig=85€),
        Coût de l’énergie très bas, population jeune, proximité de la zone la plus riche au monde (europe) et lui est liée par un accord d’association. Présence d’une diaspora très importante en Europe et dans le monde.
        Je m’arrête ici pour ne pas ennuyer les lecteurs.
        Démocratiquement votre

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          Vector
          12 octobre 2018 - 10 h 58 min

          Votre discours est absurde et illogique !!!
          1) Le problème de l’Algérie n’est pas son manque de compétences mais qu’elles n’est pas la seule à les avoir et qu’elle n’a pas de compétence unique comme les pays développé !
          2) Si l’exportation est si rentable, pourquoi les
          importateurs n’investissent pas leurs capitaux dans l’exportation en s’associant avec les « compétences » ?
          3) La main d’œuvre algérienne n’est ni plus abordable, ni plus qualifié que la main d’œuvre ukrainienne par exemple !
          De plus le bas coût de l’énergie n’est qu’une subvention déguisé.
          La jeunesse n’est pas un facteur de développement sinon le Japon et l’Allemagne serait moins développé que le Congo et l’Égypte…

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    Anonyme
    11 octobre 2018 - 14 h 40 min

    Bon,c toujours bon à prendre et encourager. Mais là meilleure solution pour balancer notre commerce extérieur c la stratégie des années 70: production de substitution aux imports; c plus à notre portée,plus facile et plus rapide. Produire pour le marché intérieur,nous avons toutes les données sur les produits à fabriquer pas besoin d’études de faisabilité sur d’étude de marché…nous avons tout. Produire en substitution par le privé et le publique! Si le privé ne fait pas,l’état doit le faire. Il ne faut pas écouter les apprentis économistes qui veulent interdire à l’état d’investir dans la production,le privé,lui s’intéresse au facile rentable immédiat,on le voit: eau minérale,café importé torréfié,poudre de lait importée+ eau = carton importé lait,biscuits…hôtels..et tout ça àvec avantages coûteux au tresor sans ramener diminution des sorties devises. Ajoutez l’arnaque des monteurs en tous genres avec avantages qui produisent des vehicules et autres électroménagers aussi chers que ceux importés.. Des avantages offerts en cadeaux perdus pour le trésor ! Pourquoi donner c avantages exonérations de tout puisque on raconte que nous avons des des atouts concurrentiels main-d’oeuvre et énergie bon marché??

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      Vector
      11 octobre 2018 - 16 h 00 min

      Le problème de votre solution c’est qu’elle est anachronique !!!
      Par exemple, la valeur d’un téléphone ce n’est pas le téléphone mais son interface (ios ou android)
      La valeur d’une paire de basket, ce n’est pas les baskets mais sa marque !
      De plus dans le bas de gamme, l’Algérie ne pourra pas lutter (MÊME sur son marché intérieur) contre la production asiatique !
      Et si vous voulez institué un protectionnisme, n’oubliez pas que sans concurrence, les producteurs algériens en profiterons pour vendre aux algériens de la camelote car ils seront en monopole !!!
      Cordialement

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        Anonyme
        11 octobre 2018 - 19 h 58 min

        A vector. Vous dites que pour les produits bas de gamme on est concurrencé,alors comment espérer exporter?? Za3ma on est capable de produit haut de gamme et ecporter?? Ce raisonnement est valable pour la france effectivement qui fait l’erreur de vouloir concurrencer l’Asie sur c produits; l’Allemagne l’a compris et fait dans le haut,mais nous?? Pour le protectionnisme c exactement ce qu’on fait en ce moment àvec des interdictions et des taxes additionnelles,non? Eniem ex sonelec snvi ex sonacome …fabriquaient des produits intégrés à pres de 80%. Le camion k66 convenait très bien aux algeriens, les frigos eniem aussi,les sonatiba dnc sorecal.. pourquoi tout cela a été detruit?? Allez visiter les complexes de peinture ENAP lakhdaria sig souk ahras, bcr,et les filiales de sonatrach…qui assuraient tous les services pétroliers. Un pays en construction qui importe tout a besoin d’une dose de volontarisme,d’investissement productif de l’état et du privé.. Et si on veut sortir de cette dépendance de l’étranger la solution est la stratégie de boumediene. Slts.

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          Vector
          12 octobre 2018 - 11 h 13 min

          « pourquoi tout cela a été détruit ??? »

          Parce que ce n’était pas rentable !!!
          L’industrie des année 70 a été financé et subventionné via les surplus pétroliers du boom pétrolier mais quand les prix des hydrocarbures ont chuté dans les années 80, tout a fait faillite !
          L’investissement exige des devises et seul les hydrocarbures les fournit à l’Algérie !!!
          Aujourd’hui un algérien veut consommer, et il refusera de se sacrifier pour investir !!!
          De plus aujourd’hui les richesse sont crées par des gosses de 20 ans dans un garage et non par des complexe sidérurgique !
          Facebook a racheté Whatsapps pour 22 milliards de dollars, qu’aurait du faire l’Algérie proposait 25 milliards ?

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    Mohamedz
    11 octobre 2018 - 14 h 31 min

    Ya Si Said Djellab, mon ex collegue de la MADR du temps ou tu etais Sous-Directeur, le plus important est de ne pas reconduire l’Accord du Gazoduc qui transite par le Marokistan.
    Pour le reste nous te faisons confiance et sans aucune complaisance ni allegeance.

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    Mensonge
    11 octobre 2018 - 14 h 29 min

    C’est pareil pour toute vos statistiques.

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    Que ça ! !!!
    11 octobre 2018 - 14 h 17 min

    C’est vraiment vraiment très peux.
    Il n’y a pas de quoi être fier.
    Heureusement que le ridicule ne tue pas.

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      RasElHanout
      11 octobre 2018 - 15 h 36 min

      @Que ça ! !!! Ton post pue tellement le Makhnez que je te conseille d’aller te laver si tu veux que ton commentaire passe mieux.

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    Flicha
    11 octobre 2018 - 13 h 50 min

    Bravo Monsieur le ministre, faites plus et montrons, plus particulièrement aux français, que nous sommes un état.

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