Une source informée : «Bouteflika ne va pas intervenir dans la crise de l’APN»

Bouteflika crise APN
Le président Abdelaziz Bouteflika. D. R.

Par Akram Chorfi – «Ceux qui attendent que le président de la République interfère dans la vie institutionnelle de l’Assemblée populaire nationale, en demandant à Saïd Bouhadja de se retirer ou aux députés de cesser leur fronde, feignent-ils d’ignorer que le chef de l’Etat s’interdit une telle manœuvre vis-à-vis d’une instance élue souveraine qui est, de surcroît, érigée structurellement pour constituer, par rapport à la Présidence, autre institution élue, un contre-pouvoir politique ?», a indiqué une source informée à Algeriepatriotique.

«Il est évident, en la circonstance et au vu du temps déjà écoulé de durée de la crise, que si la crise est née à l’APN, elle doit trouver sa solution ou son dénouement, quel qu’il soit, au sein de cette Assemblée», a ajouté notre source, pour qui «il est nécessaire pour les acteurs politiques des partis engagés dans cette bataille d’imaginer les solutions et d’envisager les démarches susceptibles de valoir auprès de celui qui s’oppose à tout ce nombre, en l’occurrence Saïd Bouhadja, le président de l’APN».

«De toutes les façons, confie notre source, il faudra à ces acteurs déployer des ressorts d’imagination et de subtilité, les efforts d’intimidation par la menace et par les pressions de toutes sortes n’ayant rien fait face à la ténacité du vieux moudjahid habitué à l’adversité et aux ripostes».

Notre source ironise sur la décision du bureau politique du FLN de traduire le troisième homme de l’Etat devant un conseil de discipline. Laquelle décision «ne semble pas annoncer un redéploiement imaginatif de la part des députés du FLN», selon elle. «Ce qui sera invoqué pour justifier la commission de discipline demeure inconnu jusqu’à maintenant et c’est à se demander si cette décision n’est pas quelque part une manière d’agir afin d’éviter que ce début de semaine finissant se passe sans nouveauté», fait savoir notre source qui craint que ce blocage qui dure «mène encore une fois à des impasses constitutionnelles».

«Et l’on verra de nouveau certains espérer un arbitrage du premier magistrat du pays, mais Bouteflika n’interviendra ni en tant que chef de l’Etat ni en tant que président honorifique du FLN», assure notre source.

A. C.

Comment (45)

    Anonyme
    17 octobre 2018 - 9 h 37 min

    Bouteflika, on lui souhaite un bon rétablissement.
    Un président qui aimait s’adresser au peuple, ne le fait plus.

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    Nasser
    16 octobre 2018 - 21 h 34 min

    CETTE APN DOIT ÊTRE DISSOUTE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SI BLOCAGE IL Y A!
    LE PEUPLE LE SOUHAITE VU SON ELECTION TRÈS DOUTEUSE; PAR LA « CHEKARA » !
    TOUS LES ALGÉRIENS SAVENT QUE LES 1ère PLACES AVAIENT ÉTÉ MONNAYES (pour plusieurs partis) A COUP DE MILLIARDS !

      Hassanovic
      16 octobre 2018 - 23 h 40 min

      Cet histoire d’apn avec leurs embrouille et super Mario pour « trancher » me rappel que je dois absolument me refaire le fameux film visionnaire du réalisateur « carnaval fi dechra » 123..action hhh

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    Nasser
    16 octobre 2018 - 21 h 32 min

    C’est le Président qui décide de la dissolution ou non de l’APN…selon ses analyses en fonction de la loi, des intérêts du peuple et la continuité des institutions! S’il y a blocage c’est au Président de juger! En plus, il n’est pas prévu dans la Constitution de démission du président de l’APN. C’est un coup de force des députés!
    M Bouhadja a donc raison et la loi est de son coté!
    Il ne doit donc pas démissionnez !
    Comment expliquer qu’il est plus difficile de « déboulonner » des députés ayant commis des crimes que de faire démissionner un Président d’APN par pétition pour le « crime » d’avoir limogé son SG? (qui est dans ses prérogatives de Président! …….
    A la Place de M. Bouhadja je resterai Président jusqu’à pousser à la dissolution de l’APN, ce qui serait un acte salutaire que souhaitent les algériens, surtout pour cette APN connue pour ses éléments corrompus, ignorants, des « béni oui oui » et amateurs de la « chekara » ……

    citoyen algerien
    16 octobre 2018 - 19 h 17 min

    Bonsoir a tous si boutef veut intervenir, qu’il s’adresse au peuple algerien à la télé, je viens de voir ce soir macron, il s’est adressé au peuple de france, quoi de plus normal.

    KAMEL
    16 octobre 2018 - 19 h 08 min

    boutef ne peut pas intervenir primo il ne peut pas secondo il hésite entre le vrai FLN de SAIDBOUHAJA ( FLN DE 1954 a 1962 ) et le faux fln de 1962 a 2018 de ould abbés CE QUI METONNE DANS CETTE GRAVE CRISE NOS TELE NONT PARLENT PAS POURQUOI HHHHHH HHHHHH

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    UMERI
    16 octobre 2018 - 18 h 28 min

    Dans le conflit qui secoue l’A P N, à majorité F L N, Bouteflika,ne voudra pas n’intervenir, ne pourra pas et ne voudra pas, il laissera les opportunistes de ce pseudo parti, s’entredéchirer,entre eux, se taper dessus, s’insulter, se donner en spectacle devant une opinion publique médusée, et laisseront des « plumes » aux futures élections législatives. leur « front » redeviendra un petit parti insignifiant, qui se dissoudra de lui même, car si le »bateau » F L N, chavire, il ne restera plus personne a bord.

    MELLO
    16 octobre 2018 - 18 h 07 min

    Pourquoi voulez-vous que le président de la république Algérienne démocratique et populaire puisse intervenir dans une institution autonome qu’est cette APN ,démocratiquement élue, eu égard à la séparation des pouvoirs . Ould Abbés n’à pas compris qu’il ne peut rien faire dans cette démocratie bien ancrée, il doit comprendre que Bouhadja est un élu de peuple. Seul le peuple, veritable acteur politique, peut décider de la mise à l’écart de Bouhadja. Un seul héros le peuple, devise chère à ce pouvoir inexistant. Inexistant, car une anarchie totale s’est installée, comme s’est installée cette absence de la présidence.

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    Souk-Ahras
    16 octobre 2018 - 16 h 01 min

    Le Système de gouvernance algérien est un ensemble de parties étroitement liées entre-elles disposant chacune des mêmes pouvoirs et prérogatives.
    Toutes les parties sont actionnaires de la maison mère Algérie et ce, à montant égal ; les dividendes sont calculés au prorata du « poids spécifique » de chacune d’elles.
    Son conseil d’administration se tient à huis-clos, fakhamatouhou y siège en tant qu’actionnaire le plus ancien au grade le plus élevé de « grand Moujahed » ; quant au premier sinistre, il y tient la fonction -dés-honorifique de rapporteur général.
    La décision y est de type collégial, le consensus étant le principe requis à l’engagement.
    Tous ces actionnaires sont liés de façon ombilicale à un point central : FLN.
    Comme je l’ai indiqué sur un fil voisin, le FLN n’est plus, depuis 1965, un parti, c’est, dans les faits, la maison mère Algérie,  c’est une entreprise étatique au service exclusif du pouvoir et de la cooptation à la base de la ruine matérielle, sociétale et morale du pays.

    Tout a un début et tout a une fin ; heureusement ! Et dans l’état actuel des choses, un dépôt de bilan serait bien accueilli.

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      Zaatar
      17 octobre 2018 - 7 h 54 min

      @Souk Ahras,

      L’analogie semble parfaite et la modélisation explique bien des choses. J’ai également fait pareil par une analogie avec une toile type réseau et une modélisation en usant des lois de Kirchoff sur les mailles et les nœuds. ça marche tout aussi bien. On s’en rend compte à quel point les nœuds peuvent facilement être remodelés et remplacés sans affecter le fonctionnement du réseau. On arrive dans la modélisation a bien mettre en évidence les nœuds maîtres et ceux esclaves qui régissent tous les courants du réseau ou de la toile. Il arrive parfois qu’un nœud déraille, et qu’il va falloir formater…on s’en rend compte d’ailleurs, mais cependant la toile reste toujours indemne..

        Souk-Ahras
        17 octobre 2018 - 17 h 55 min

        Brave lehbila,
        L’électrocinétique et le maillage du père Kirchoff peuvent effectivement contribuer à une modélisation de notre Système.
        Étant entendu que la modélisation a pour but d »écarter le réel pour mieux comprendre le système à étudier.
        Concernant le nôtre, la tâche risque d’être ardue, étant donné le caractère exponentiel de l’étendue de son maillage.

    Kamel Messaoudi
    16 octobre 2018 - 15 h 55 min

    Je suis d’accord avec l’internaute @LOUCIF pour dire que la Présidence et le pouvoir algerien laissent la situation pourir pour aboutir au final à la dissolution de l’APN ! çà fait gagner du temps et çà va justifier le repport de l’élection présidentielle ! Le pouvoir gagne déjà du temps en laissant le plus possible le problème Bouhadja perdurer !

    صالح/ الجزائر
    16 octobre 2018 - 15 h 01 min

    Si le Président de la république n’est pas concerné par la crise de l’APN , pour qui dans ces conditions roulent le premier ministre , secrétaire général du (RND) , et le secrétaire général du FLN , qui n’arrivent pas à prononcer quelques phrases sans se référer au programme , aux directives ou au sous le haut patronage du Raïs ?.
    Sont-ils entrain de changer leurs vestes , et pour qui ? .

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    Abou Langi
    16 octobre 2018 - 13 h 56 min

    Ci sek ki isplik ça ! Loukane il pouvait intervenir on aurait pas assisté à ce cinéma. Et je dirais même que ce cinéma ne fait que confirmer cela. Ce qui plaide pour un scénario ou Fakhamatouou est hors jeu mais qui n’est pas écrit complètement. D’où cette bousculade et ces pousse-toi que je m’y mette à ta place.

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    Felfel Har
    16 octobre 2018 - 13 h 40 min

    Cessons de nous bercer d’illusions, Fakhamatouhou ignore tout ce qui se passe dans le pays. Comme le Petit Prince de St. Exupéry, il est le seul habitant de sa propre planète et il aspire à la paix, la sérénité, le nirvana pour ses vieux jours. Le combat de coqs qui se déroule dans la basse-cour de l’APN le laisse indifférent. Qu’ils se crêpent le chignon, pourvu qu’on le laisse tranquille! Que ceux qui cherchent à l’impliquer se débrouillent sans lui! Je l’entends fredonner la chanson de Sinatra qui a bercé sa jeunesse: « ♫Fly me to the moon♪ and let me play among the stars.♫… »

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    Zemmour-dz
    16 octobre 2018 - 13 h 28 min

    Un peuple indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. Les algériens s’apercevront en frémissant que par leur sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles

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    Abou Stroff
    16 octobre 2018 - 13 h 13 min

    «Bouteflika ne va pas intervenir dans la crise de l’APN» titre A. C..
    et pourtant, tout algérien lambda qui se respecte sait que bouhadja a été « élu » par bouteflika et lui seul comme ont été « élus » tous ceux qui ont occupé ou occupent des postes sensibles (oserait on nous faire croire que ould abbès a été élu par les « militants » du fln ou que ouyahia a été élu par les « militants » du rnd ou que les différents sigles -pim, pam, poum, pipo, etc- sont des partis politiques où militent des citoyens conscients de leurs droits et de leurs devoirs?)
    je l’ai déjà souligné: au sein d’un système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation, il n’y a ni citoyens constituant une société civile (au sens de Gramsci) ni partis politiques au sens classique du terme. par contre, il y a ceux qui contrôlent la distribution de la rente et qui s’enrichissent tout en calmant des tubes digestifs ambulants en leur jetant des miettes de rente.
    PS: au moment présent ceux qui contrôlent la distribution de la rente et que je nomme marabunta… et il semble bien qu’au regard des évènements actuels, la marabunta soit sur le point de changer de parrain.

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      Karamazov
      16 octobre 2018 - 16 h 06 min

      Quand on voit comment les mouches s’agitent , on devine de loin qu’elle ne sont pas nécrophages. Elles ont changé d’âne comme on dit. 3Yaw metatbi3 fi hmar meyète , elles sont en train de changer d’âne sans savoir sur quel âne se poser. C’est la définition de la crise selon Gramsci  : Le vieux tarde à mourir et le nouveau n’est pas encore né : en attendant on se fait des monstruosités.

      Comme dit une formule de chinou «  a tsouzaggène wamane » genre il y a de l’eau qui bout . ou , bederdja:  For Whom the Bell Tolls

        Abou Langi
        16 octobre 2018 - 16 h 21 min

        Mwa y’en a pas comprendre l’entomologie, mais y’en a entendre le chant des corbeaux sur nos plaines et y en a voir le vol des vautours qui plane sur nos têtes. Est-ce l’agitation des mouches qui les aurait alerter ou leur flair. Il y a qu’à voir leur qamum de croque-mort pour s’apercevoir que quelque chose est en train de changer. Mais justement kwa ya boundyou!

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        Abou Stroff
        16 octobre 2018 - 16 h 26 min

        Kamarazov, je te salue! en effet, nous sommes face à une situation où «Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres».
        il me parait inutile de souligner que les monstres ne se trouvent pas nécessairement là où nous pensons qu’ils sont. cependant, comme les poules ne voleront jamais aussi haut que les aigles, je ne suis guère prêt à parier sur l’apparition du monde nouveau dans le futur proche.

          karamazov
          16 octobre 2018 - 17 h 11 min

           » je ne suis guère prêt à parier sur l’apparition du monde nouveau dans le futur proche ».

          Futur proche , tidi monzami?

          Iben moua même sur celui qui est derrière l’horizon avec Godot je ne parierai pas un zloty .

    Soidat schweik
    16 octobre 2018 - 13 h 09 min

    Ca saute aux yeux qu’il n’interviendra pas, lui qui a toujours respectè la constitution et la separation des pouvoirs voyons!!!…. peut etre qu’il dissoudra a 44 jours des presidentielles wa allah a3lam 😉… dans ce cas un CNT bis et un HCE bis s’imposeront c’est evident comme il y’a 26 ans

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    Gatt M'digouti
    16 octobre 2018 - 12 h 52 min

     » feignent-ils d’ignorer que le chef de l’Etat s’interdit une telle manœuvre vis-à-vis d’une instance élue souveraine qui est, de surcroît, érigée structurellement pour constituer, par rapport à la Présidence, autre institution élue, un contre-pouvoir politique ?» dit Akram Chorfi !
    La bonne blague ! Dahaktni wa machi kadra nadhak disait  » Khalti Boualem » de Djemai family !!!!!
    Said Bouhadja clame à tout vent : je suis ici et nommé par la volonté du Président et je démissionnerais que lorsqu’il me le demande !!!!
    Mirabeau à coté de ce qui se passe dans notre APN peut aller se rhabiller !!!

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      Anonyme
      16 octobre 2018 - 13 h 32 min

      @GATT : Diversion pour amuser et occuper la galerie pendant que les choses sérieuses se passent derrière le rideau ? c’est tout à fait probable.
      Si depuis 1962, il y avait de vraies élections démocratiques, le peuple aurait tranché et que tout ce manège n’existerait même pas depuis longtemps.
      Dans toutes les vraies républiques démocratiques avec de vraies élections transparentes, c’est toujours les peuples qui tranchent.
      Vu les défis économiques dans les 5 prochaines années, il ne faudra surtout pas faire le mauvais choix en Avril 2019.

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    Anonyme
    16 octobre 2018 - 12 h 35 min

    La question qui se pose et que personne n’a soulevé est, est ce que le patron actuel du FLN Ould Abbes qui conteste la légitimité du président de l’APN est lui même légitime ? Tout le monde sait qu’il n’a pas été élu pour cause d’ajournement ad vitam eternam du congrès du FLN qui aurait du se réunir après l’éviction de Saidani et élire un bureau politique et un secrétaire général..Conclusion: l’actuelle direction du parti du FLN est totalement illégitime et be peut ni réunir une commission de discipline bi exclure quiquonque !

    Koursi
    16 octobre 2018 - 11 h 34 min

    La constitution précise que le Président de la République n’a pas le droit d’intervenir dans la nomination du 3ème personnage de l’Etat…du moins normalement.

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      Anonyme
      16 octobre 2018 - 16 h 45 min

      Et les personnages N°1 et N° 2 de l’Etat sont bien malades et âgées. Devinez la suite !

    Lghoul
    16 octobre 2018 - 11 h 29 min

    Dans ce cas, qui fut le représentant et le candidat du FLN tout au départ ?
    J’ai toujours compris que le candidat du FLN était Bouteflika a 4 reprises. Non ?
    Si le président n’est pas le top du FLN, ça devrait être certainement belkhadem.

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      Anonyme
      16 octobre 2018 - 12 h 44 min

      Tout ce cirque , avec Ould Abbes et ses sbires du FLN, commence vraiment à fatiguer tout le monde.

      Tout le monde se tire dans les pattes pour voler encore plus le pays. C’est honteux.

      Le peuple , dans sa sagesse , regarde et attend tranquillement que les fruits pourris tombent d’eux mêmes de l’arbre

    LOUCIF
    16 octobre 2018 - 11 h 23 min

    Bouteflika n’interviendra pas dans le conflit de l’APN et c’est normal ! Bouteflika et le vrai pouvoir veulent que la situation se bordélise et se dégrade à point tel qu’il va dissoudre l’APN au moment voulu car la Constitution le lui permet ! Cette situation va faire reculer automatiquement l’échéance de la Présidentielle puisqu’il faut réorganiser les élections législatives. le pouvoir se donne ainsi un peu plus de temps pour organiser « le changement dans la continuité » . On sent que le pouvoir n’a pas encore réglé la question d’équilibre en son sein ! En attendant Bouteflika peut décider par ordonnances et çà la Constitution le lui permet aussi !

    C’est comme çà que je vois les choses car connaissant le pouvoir, si le pouvoir voulait vraiment régler cette question de l’APN, il ne s’embarrasserait jamais de la question de la séparation des pouvoirs et dans l’heure qui avait suivi le conflit avec Bouhadja , tout serait rentré dans l’ordre illico presto !

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      Farida
      16 octobre 2018 - 11 h 32 min

      « la Constitution le lui permet ! » – Elle s’applique toujours a ce qui les arrange mais ne s’applique jamais a la limitation des mandats ou a l’article 51 qui touche a la santé et les capacités physiques du président.

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    Souk-Ahras
    16 octobre 2018 - 11 h 00 min

    En sa qualité de chef suprême des Armées, je dirais plutôt que fakhamatouhou définit un plan de bataille. La guérilla est un domaine qu’il connaît bien. Frapper un bon coup puis disparaître ; refrapper à nouveau et redisparaître ; et encore…

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    socrate
    16 octobre 2018 - 10 h 57 min

    Comme le dit Bajolet, Bouteflika est maintenu en vie artificiellement le temps de trouver un successeur. Mais comme celui-ci ne s’impose pas, cette situation ubuesque s’éternise. Tout le monde a compris que Bouteflika était, bien entendu, incapable de prendre la moindre décision.

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    FELLAG
    16 octobre 2018 - 10 h 09 min

    Les exploits de notre Président;après avoir légalisé la corruption et l’injustice;réhabilité les traitres et les ennemis de la nation;faire disparaitre mille milliard de de dollars;c’est le tour d’humilié la nation Algérienne et son peuple par des clowns;Adieu mon cher pays je ne peu rien faire pour toi;car mes frères s’est posent

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    Argentroi
    16 octobre 2018 - 9 h 59 min

    Akram Chorfi, par le biais de cette source informée à laquelle il se réfère, nous apprend que Bouteflika ne s’occupe nullement de la maison Algérie !
    Et par la même, c’est comme on voulait nous dire qu’Ould Abbès a initié cette crise que dans le but de nous démontrer que le président de la république n’a plus vocation d’intervenir dans une affaire que d’autres ont sciemment créée.
    Bizarre, bizarre … ! Et donc, il faut prêter une attention bien particulière à celui qui va régler cette pseudo-crise !

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    conan
    16 octobre 2018 - 9 h 51 min

    JE PENSE QUE LA GUERRE SECRÈTE QUI FAIT RAGE ACTUELLEMENT ENTRE LES 2 CLANS ANTAGONISTES AU SEIN DU POUVOIR ( CLAN DE L’EST CONTRE LE CLAN DE L’OUEST ) FINIRA PAR PLONGER LE PEUPLE ALGERIEN DANS UNE NOUVELLE GUERRE CIVILE . CETTE GUERRE NOUS RAPPELLE EGALEMENT LA GUERRE FROIDE ENTRE LE BLOC DE L’OUEST DIRIGE PAR LES ETATS-UNIS ET LE BLOC DE L’EST DIRIGE PAR L’EX: URSS DANS LES ANNÉES 90 ET QUI A ABOUTI A L’EFFONDREMENT DE L’EX : URSS .
    IL ETAIT TOUJOURS DANS LES COUTUMES DES ALGÉRIENS DE FAIRE TRANSITER PAR L’EFFUSION DE SANG LA PRISE DU POUVOIR PAR UN CLAN QUELCONQUE FACE A UN AUTRE CLAN . C’EST CE QUI S’EST PASSE LORS DU 5 OCTOBRE 1988 ( PASSATION DU POUVOIR SOCIALISTE DE BOUMEDIENNE VERS LE CLAN DES HARKIS QUI A RUINE L’ALGÉRIE ET SON PEUPLE . C’EST CE QUI S’EST PASSE EGALEMENT LORSQUE LES ISLAMISTES ONT TENTE DE PRENDRE LE POUVOIR EN ALGERIE EN 1991 APRES LE COUP D’ÉTAT BLANC DE CHADLI .D’OÙ LA GUERRE CIVILE QUE NOUS AVONS VÉCU DURANT UNE QUINZAINE D’ANNÉES APRES .

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    Numide
    16 octobre 2018 - 9 h 49 min

    À vrai dire cette crise a l’APN n’est qu’une suite logique d’une guerre des clans, au détriment de l’intérêt de pays, déclarée depuis plusieurs semaines déjà. Et face à cette scandaleuse situation, Mr Bouhadja ne fait que de la résistance justifiée. Comme le disait si bien le défunt chanteur engagé Matoub: « lorsque le pays est dans le danger, il faut choisir, soit la résistance soit la redition. » Alors Chapeaux bas à Mr Bouhedja, espérant qu’il aura le dernier mot face aux balayeurs des lois…,

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    ahmed
    16 octobre 2018 - 9 h 30 min

    Bouteflika n’intervient plus depuis longtemps
    c’est les prédateurs qui ont pris le pays en otage
    Alors de grace ne nous prenez pour des imbeciles

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    Ali8
    16 octobre 2018 - 9 h 30 min

    C’est claire net et précis,l’affaire de l’APN est une comédie écrite est réalisé par la famille des Pharaons;plus que la durée de vie de Pharaon en chef diminue plus le pays se met en en danger

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    Zaatar
    16 octobre 2018 - 9 h 30 min

    Batailles de rues rangées pour des histoires de privilèges et d’avantages. la prédation des richesses du pays n’a pas de limites…il ne s’agit plus comme avant d’une ligne téléphonique gratuite, ou de quelques dinars en plus… ça se joue à coups de milliards et les propensions sont nettement plus importantes en ce moment c’est pour cette raison que tout le monde et toutes les parties concernées sortent la grosse artillerie.

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    le Terroir
    16 octobre 2018 - 9 h 26 min

    Voici un bel exemple de démocratie !!! La bagarre, comme à l’hôtel Aurassi au temps de Saadani, avec des ceintures, coups de poings, etc.…. Maintenant c’est les députes voyous qui font eux même le boulot, tous de la même trempe et ça continue !!! Il n y a plus de président dans notre pays, nous le savons depuis longtemps et personne ne bouge. Et même avant, Monsieur le Président a changé la constitution comme il change de chemise et de la manière la plus banale, c’est comme raturer sur un torchon, alors boff. Où êtes-vous, tous les présidents des partis ? Où êtes-vous, Monsieur Brahimi ? Vous qui êtes venu défendre votre petite personne contre ce minus Bajolet, mais quand il s’agit d’agir et de défendre votre PAYS, rien ! Où êtes-vous Monsieur Driss El Djazairi ? Toujours planqué à l’ONU à défendre les citoyens de tous les pays du monde sauf votre peuple et votre pays ? Où êtes-vous Monsieur Lamamra ? Au moins un petit avis sur ce qui se passe, non ??? Elles sont belles les carrières à l’étranger aux frais du contribuable algérien et de son sang. Bravo aux personnalités qui luttent en ce moment pour notre pays et avec un minimum de moyen. Merci à AP pour la tribune.

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    Anonyme
    16 octobre 2018 - 7 h 45 min

    COMME LE PRÉSIDENT NE VEUT FROISSER PERSONNE IL LEURS DONNE DES COUTEAUX que le meilleurs ?? non,, que le plus fort gagne

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    Anonyme
    16 octobre 2018 - 7 h 14 min

    ÇA TOMBE BIEN ,IL SE TROUVE QU ON A PAS BESOIN DE GENS QUI SONT INCAPABLE GÉRER UNE CRISE QUE PAR LA VIOLENCE et surtout de crainte de perdre leur (pouvoir d achat) que par devoir

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    Anonyme
    16 octobre 2018 - 6 h 51 min

    «Et l’on verra de nouveau certains espérer un arbitrage du premier magistrat du pays, mais Bouteflika n’interviendra ni en tant que chef de l’Etat ni en tant que président honorifique du FLN»

    Le président Bouteflika a arrêté d’intervenir depuis longtemps.

    Il faut prendre le côté positif de cette crise de l’APN. Au moins nos oreilles se sont reposés des déclarations des charlots et des charlottes dipiti. Savourez le calme. Pas de déclarations qui provoquent des nausées.

    30
    1
    awra
    16 octobre 2018 - 6 h 35 min

    Chers journalistes d’Algérie patriotique : arrêtez de faire du sensationnalisme ou du tapage journalistique. Dans cette affaire, déléguez un journaliste auprès de M. Bouhadja et de ses détracteurs, demandez leur les causes du conflit, consultez des professeurs en droit constitutionnel et donner leurs conclusions aux Algériens, ici ou ailleurs. Vous nous faites commenter sur des points dont on ne sait rien … Ce n’est pas cela l’information et son partage !…

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