APN : l’affaire Bouhadja est-elle définitivement tournée ?

APN
Siège de l'Assemblée populaire nationale. D. R.

Par Hani Abdi – Comme annoncé, le bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) a réactivé dimanche 21 octobre toutes les commissions et les instances de la Chambre basse du Parlement.

Après avoir déclaré le poste du président de l’Assemblée vacant, le bureau de l’APN officialise l’éviction de Saïd Bouhadja et remet au «travail» cette institution législative.

Dans un communiqué rendu public, le bureau de l’APN, présidé par le député El Hadj Laïb, a remis, conformément au règlement intérieur, le projet de loi de finances pour 2019 à la commission des finances et du budget pour examen.

L’élection d’un nouveau président devrait avoir lieu dans les jours à venir. Le bureau de l’APN est tenu d’organiser cette élection dans un délai n’excédant pas 15 jours à partir de la date de la constatation de la vacance du poste.

«En cas de vacance de la présidence de l’Assemblée populaire nationale par suite de démission, d’incapacité ou d’incompatibilité ou de décès, il est procédé à l’élection du président de l’Assemblée populaire nationale suivant les mêmes modalités prévues par le présent règlement intérieur, dans un délai maximum de quinze jours à compter de la déclaration de la vacance. Le bureau de l’Assemblée populaire nationale se réunit obligatoirement pour constater la vacance et saisir la commission chargée des affaires juridiques. La commission élabore un rapport constatant la vacance et le soumet en séance plénière à l’adoption de la majorité des membres de l’Assemblée. Dans ce cas, l’opération de l’élection est dirigée par le doyen des vice-présidents non-candidat, assisté des deux plus jeunes membres de l’Assemblée populaire nationale», stipule l’article 10 du règlement intérieur.

La reprise des activités de l’APN sans Saïd Bouhadja, qui se réclame toujours président de cette institution, signifie-t-elle la fin de cet épisode conflictuel et le retour à la normale ? L’affaire est-elle tournée ? Pour Saïd Bouhadja, non. Il compte même se rendre à l’APN pour reprendre son poste, arguant que sa destitution est illégale.

H. A.

Comment (13)

    Anonyme
    21 octobre 2018 - 22 h 12 min

    C actes de (…) ont anéanti le peu de crédibilité qu’avait l’apn; là on n’est plus devant des députés mais des (…). Et ils le disent: un député du mpa à moustache za3ma dit à un citoyen pro bouhadja qui manifeste sa colère que : » cette affaire est entre députés,elle ne concerne pas le pruple! »!!! Extraordinaire de la part d’un député censé être élu par ce peuple à qui il dit qu’il n’est pas concerné.!! Ould Abbas qui estime que bouhadja n’avait pas à aller au café mêlé à la populace!! Voilà ce que c députés de ould Abbas pensent du peuple,des algeriens de seconde zone que c nobles députés n’ont pas à fréquenter.
    Merci M Ould Abbas,

      Anonyme
      21 octobre 2018 - 23 h 20 min

      Merci AP pour la correction,vous avez raison de masquer le mot de trop écrit sous la colère.
      Sportivement

    Apache
    21 octobre 2018 - 21 h 39 min

    C’est Ould Abbès le « faux Grand Moudjahid » et ses « faux dépités » qui doivent déguerpir. Ils ont sali l’Algérie et son peuple juste pour leurs intérêts personnels. L ez sigle FLN appartient à tous les Algériens et doit être mis au musée. Il n’y a plus rien à libérer, nous sommes libres et indépendants depuis le 5 Juillet 1962.

    Anonyme
    21 octobre 2018 - 18 h 29 min

    C EST UNE AUTRE FRACTURE AU SEIN DU FLN ET UNE IMPLOSION DE L INTÉRIEURE N EST PAS A ÉCARTER ! MAIS CETTE FOIS CI C EST UNE DIVISION RÉGIONALISTE AU SEIN DU FLN QU ON VAT CERTAINEMENT METTRE AU MUSÉE AFIN DE LIBÉRER LE PEUPLE ALGERIEN DE CES KHOUBSISTES !

    GHEDIA Aziz
    21 octobre 2018 - 18 h 17 min

    Il n’ y a aucun doute que la page « affaire Bouhadja » est bel et bien tournée. Mais, il n’ y aura jamais un retour à la normale. Il y aura toujours, dans les annales de l’APN, plus que ça même, dans l’histoire de l’Algérie, une tache indélébile sur le fronton de cette institution de la République. On se souviendra et on évoquera, bien des années après, cette atteinte grave, par les députés du FLN, du RND et d’autres « partiscules », aux lois et à la Constitution pourtant votées par ces mêmes députés.

    Gatt M'digouti
    21 octobre 2018 - 17 h 33 min

    Il a écrit au président et l’affaire dure depuis 3 semaines et aucune réaction de sa fakhamatou !
    La célérité et la fébrilité qui veulent dégommer Bouhadja pour n’importe quel prétexte !

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    Tredouane
    21 octobre 2018 - 16 h 59 min

    Non respect des lois mais aussi aucun égard au peuple,si des vraies mesures d’éradications ne sont pas entreprise à l’encontre de ces individus pseudo députés;il es à craindre que ces traditions ce propagent.vivement la dissolutions et un remodelage de seine politique.l’équation est tellement simple à bon entendeurs.

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      Hachache
      21 octobre 2018 - 18 h 28 min

      C’est une affaire avec les majorité des députés et le président de l’APN…
      Cela ne regarde aucune autre institution …
      L’article 10 face au vide juridique
      Et le POUVOIR LÉGISLATIF ET SA MAJORITÉ EST AU DESSUS DES INTERPRÉTATIONS ET DE SON PRÉSIDENT QUI NE REPRÉSENTAIT QUE CEUX QUI L’ONT ÉLU ET QUI SONT DONC CAPABLE DE LE DESTITUER POUR INCOMPATIBILITÉ CONSTATÉE PAR CETTE MAJORITÉ.
      E N TANT QUE CITOYEN ALGÉRIEN UN ÉTAT DE DROIT C’EST LE RESPECT DE LA LOI DONC DU LÉGISLATEUR DA LE RESPECT DE LA DEMOCRATIE QUI EST LE RESPECT DE LA MAJORITE PARLEMENT ET DE SON PRESIDENT QUE DESTITUÉ CETTE MAJORITE

    Anonyme
    21 octobre 2018 - 16 h 35 min

    c est anti constitutionel le conseil constitutionel doit s exprimer c est une honte

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    Vérité
    21 octobre 2018 - 15 h 33 min

    Le (…) a encore remporté une victoire écrasante au dépend du peuple Algérien de pure souche;meme le colonialisme Français a crus un moment vaincre la volonté des Guerriers Algériens;les soumis;les lèches bottes;les corrupteurs;les corrompus;les Algériens fraichement naturalisé ont encore des beaux jours devant eux et pour combien de temps;a part les charlatans d’Oujda personne ne pourra le dire

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    NOUREDDINE
    21 octobre 2018 - 15 h 20 min

    Ces députés de la majorité sont dans l l’illégalité totale avec leur décision de déclarer le poste vacant du Président de l Apn .tous les raisons invoquées sont caduques, et hors la loi et de plus ils continuent leurs méfaits en se basant sur l ancien règlement intérieur et l on se demande que depuis leur installation ils n ont pas daigné se conformer avec la nouvelle constitution en changeant e règlement intérieur

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    Felfel Har
    21 octobre 2018 - 15 h 13 min

    Bouhadja aura mille fois raison de ne pas céder à cette fumisterie pour dévoiler le rôle néfaste pour le pays joué par les compères Ould Abbès, Ouyahia et leurs affidés, tous adeptes de la chkara. Advienne que pourra! Ceux qui font étalage de leurs capacités de putchistes en seront pour leurs frais si la justice du pays, enfin libérée de son carcan, décide de les poursuivre pour atteinte à la sécurité et la stabilité de l’État. J’ose encore espérer qu’il y a encore des hommes qui refusent le viol des lois du pays.

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    Anonyme
    21 octobre 2018 - 15 h 02 min

    je crois que non,je pense que c est ould abbes qui va partir?

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