Plusieurs dizaines de constructeurs automobiles veulent investir en Algérie (ministre)

Plusieurs dizaines de constructeurs automobiles veulent investir en Algérie (ministre)

Comment (6)

    anonyma
    22 octobre 2018 - 0 h 54 min

    Personne ne sait l’avenir de la voiture électrique. Si les investitures viennent en Algérie c’est très encourageants. On peut produire une voiture essence sur la même ligne qu’une voitures électrique. il y a la voiture hybride. Ce n’est pas un problème de transformer une ligne d’essence en électrique. Maintenant et dans tous les pays du monde le rapport voiture essence a électrique est très large. C’est logique de produire des voitures a combustion. La voiture électrique est entrain de se battre pour se frayer un chemin mais le bout du tunnel est incertain. La voiture électrique elle a une autonomie de fuel de 400km et puis tu dois la charger pour un nombre d’heures et qui veut ce genre d’inconvénient. Maintenant il faut conforter la construction automobile et la voiture électrique viendra toute seule. Et en plus les voitures électriques sont plus chers. Les Saoudiens pensent que la voiture électrique rapporte en investissement.

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    anonymette
    21 octobre 2018 - 20 h 40 min

    pour diversifier son économie de chameliers pétrolifères, l’arabie yehoudite veut s’accaparer le marché de l’automobile électrique en rachetant notamment le premier constructeur mondial de voitures électriques en plus de ses investissements chez d’autres constructeurs, car c’est l’avenir ! les voitures à essence c’est poubelle bientôt partout dans le monde ! et que fait l’Algérie ? eh bien elle démultiplie les ateliers de montages pour des voitures qu’on ne va pas pouvoir vendre d’ici dix ans tout au plus! quelle est la pseudo stratégie derrière un acte débile pareil ??? où est l’intelligence??? bien sur qu’ils vont se bousculer les constructeurs , ils sont contents de trouver un gogo à qui ils vont refiler leurs vieux clous contre monnaie sonnante et trébuchante, et bingo!

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    APULEE DE SALDAE
    21 octobre 2018 - 18 h 40 min

    C’est quoi ce cirque ,vous voulez dire investir dans le gonflage des pneus .Ya bou rab il y’a déjà plus de constructeurs Made nefss in bladi q’aux USA. Là bas on fabrique les pneus ,ici on les gonfle et on veut nous faire croire au transfert du savoir.? Toz et retoz à l’infini , c’est le transfert de l’argent du pétrole vers les comptes des » îles Crocodiles » ( Caiman étant éculé).

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    Anonyme
    21 octobre 2018 - 14 h 37 min

    Quelle betise ! Ancora plus bete est qu’elle est vendue comme progres. On vendra des voiturette qui n’ ont plus de marche’ en europe et une vieille technologie pour faire grossir l’ orgeuil mal place’ de masse comme levier de permanence au pouvoir. Pendant que la technologie du future, ni les voitures hybrides electriques, encore moins a’ hydrogene ne seront jamais discutees. La fourriere du monde est delocalisee grace aux generaux compradores.

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    Anonyme
    21 octobre 2018 - 13 h 54 min

    ha ha ha ha, sans blague! Ils sont tous aussi drôle les ministres en Algérie?

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    le Terroir
    21 octobre 2018 - 13 h 26 min

    Il y a assez de voitures et constructeurs d’automobile dans notre pays. On étouffe à la fin par le nombre et par la pollution. La voiture électrique doit être favorisée à partir de maintenant, soyons pour une fois avant-gardistes ! C’est vrai il y a toute une infrastructure qui doit se mettre en place pour les recharges de batteries mais c’est faisable progressivement. Mis à part la bagnole, je vois l’investissement plutôt dans la santé, l’éducation et la culture. Les hôpitaux étrangers peuvent s’installer, les centres culturels d’autres pays aussi, les écoles et universités de différents pays surtout. Ca servira de locomotive à notre développement. A l’époque de Boumedienne il y a eu un énorme investissement en plusieurs milliards dans le domaine de l’éducation, un apport massif de professeurs européens, soviétiques, américains et arabes mise à part les guignols venus d’Egypte. C’était les coopérants techniques ou C.T comme sur les immatriculations de leurs voitures. Ils enseignaient avec leurs collègues algériens au niveau des écoles, collèges, universités et instituts. Le niveau était excellent, le bac et les diplômes universitaires algériens étaient reconnus dans le monde, la preuve, la majorité des cadres qui travaillent à l’étranger ont été formés durant cette période surtout dans le pétrole (ex- Boumerdes). Il y avait des centres culturels de beaucoup de pays, où sont –ils ? Le centre culturel russe va bientôt revenir, c’est déjà bien. Avec des neurones on pourrait nous même fabriquer des prototypes pour tous les secteurs au lieu de soutenir et de se faire arnaquer comme des bédouins dans ces investissements à la noix et en pur perte. Avec des neurones qui fonctionnent on pourrait tout développer, et, même trouver des idées pour nous débarrasser des guignols et des voyous qui nous gouvernent ainsi que les vampires d’affairistes étrangers.

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