Défense des langues populaires : le cas algérien

langues
Tamazight est inscrite dans la Constitution. D. R.

Par Kaddour Naïmi – Comme promis lors de la présentation des Editions électrons libres(1), voici la présentation d’un premier livre offert gratuitement.

Prémisses

Pour écarter tout malentendu ou procès d’intention(2), précisons des faits. L’auteur de cette présentation et de l’essai a obtenu le baccalauréat puis un certificat d’études littéraires générales (université d’Oran, en 1965-1966), aussi bien en langue française qu’en arabe classique. Il pratique donc ces deux langues, et apprécie ce qu’elles lui ont donné et continuent à lui donner comme connaissances.

Donc pas de vulgaire tribalisme linguistique exclusiviste, raciste, élitaire, aussi prétentieux que médiocre et stérile. La «tribu» de l’auteur est l’espèce humaine dans son ensemble, plus exactement celle exploitée-dominée par une minorité de requins assoiffés d’argent. Par conséquent, toutes les langues de la planète, quel que soit leur statut, de la plus scientifique et culturellement raffinée au plus humble dialecte d’une tribu isolée d’Amazonie, tous ces idiomes sont à respecter, protéger, promouvoir, pratiquer dans la mesure du possible. Ils constituent la richesse diversifiée de l’humanité. Un dialecte qui disparaît, c’est un aspect  d’humanité, la nôtre, qui est perdu. a ce sujet, l’auteur pratique, outre sa langue maternelle, employée dans ses œuvres théâtrales dès 1968, l’arabe classique, le français, le latin (un peu oublié par manque de pratique), l’italien, l’anglais et le chinois élémentaire. Si l’auteur vivait en Algérie, il apprendrait volontiers le tamazight pour enrichir son bagage linguistique et mieux connaître et communiquer avec ses compatriotes amazighes.

Sachant l’intensité des passions que soulève le débat linguistique (pas seulement en Algérie, mais partout dans le monde, et à toutes les époques), ajoutons une prémisse fondamentale ; sans elle aucun débat n’est possible. Si une personne aime exclusivement une seule langue avec passion (en Algérie : arabe classique, français, dziriya, tamazight ou n’importe quel idiome étranger) c’est son droit absolu. Mais celui-ci ne confère en aucune manière à cette personne la prétention d’interdire à d’autres d’accorder leur amour à une autre langue. Bien entendu, il reste à s’accorder sur un consensus : l’emploi de ces divers idiomes comme instruments collectifs de communication officielle, de culture et de science. Cet accord est possible uniquement à une condition : ne pas imposer autoritairement, par une caste élitaire, la langue qu’elle emploie et dont elle tire des privilèges, mais donner la priorité au peuple, donc à la langue qu’il pratique dans sa vie quotidienne. Autrement, le débat est biaisé. L’essai le démontre, quel que soit le pays de la planète et l’époque considérée.

Dès lors, la position assumée dans l’essai est claire, sans aucune ambiguïté : les considérations partent, se basent et se proposent de servir le peuple, et non une caste élitaire quelconque, pas même celle à laquelle appartient l’auteur de l’essai. Bien qu’il dispose de la formation linguistique déjà signalée, il estime venu le temps d’accorder toute l’attention méritée à sa langue maternelle : la dziriya. Tout en saluant et en soutenant les efforts de ses compatriotes amazighes dans la promotion de leur langue maternelle, le tamazight.

Point de départ et but

Concernant la dziriya (l’essai fournit les motifs, discutables, du choix de ce mot), le point de départ, ayant motivé cet essai, fut celui-ci : toutes les langues officielles actuellement vivantes, sans aucune exception, ont été, au début, des idiomes semblables à ce qu’est actuellement la dziriya, autrement dit un langage populaire, méprisé par l’élite qui pratiquait une autre expression linguistique, jugée par les membres de cette élite comme étant la seule «noble», parce que de «connaissance» et de «civilisation».

La transformation des idiomes populaires et leur promotion comme langue à part entière fut, partout, l’ouvre d’un groupe très restreint d’intellectuels. Bien que faisant partie de la caste élitaire, leur souci premier était de communiquer avec le peuple afin de lui permettre l’accession à la connaissance et à la culture. Dans quelques rares cas, la promotion de la langue populaire fut encouragée par des membres de l’oligarchie au pouvoir : le but était de communiquer au peuple les décisions de cette oligarchie. Dans un seul cas, cette transformation-promotion eut comme déclencheur un homme seul, diplomate et poète : la langue ouzbèke. Oui ! Dans tous les cas eut lieu une révolution linguistique, dans le sens le plus authentique du terme, une révolution au service du peuple. Et la communauté nationale en bénéficia dans tous les domaines de l’activité sociale.

Dès lors, l’auteur de l’essai se proposa un but : est-il possible et comment transformer la dziriya en une langue à part entière, c’est-à-dire de culture et de science, ainsi que de communication officielle ?… Utopie totalement folle, détachée de toute réalité présente ? Régression absurde ? Démagogie scandaleuse ? Menace contre les langues déjà existantes, telles l’arabe classique, le français ou même le tamazight ? Ou, encore, menace contre la religion musulmane ?… Qu’on lise l’essai. On constatera comment les langues, toutes les langues humaines sans aucune exception, y compris le français et l’arabe classique, sont parvenues à la dignité de langue à part entière.

Comme l’auteur de l’essai, certains comprendront, alors, que les Algériens ont trop longtemps vécu dans une «caverne de Platon» : ils ne voyaient que le français et l’arabe classique comme langues valables, en ignorant totalement comment ces idiomes sont nés et ont conquis leur statut linguistique prestigieux. Finalement, des mouvements de protestation populaires, parfois sanglants, leur ont fait voir l’existence (valeur) du tamazight. Il leur reste à se rendre compte de l’existence (valeur) de la dziriya. Et, comme les enfermés de la caverne de Platon, regarder la lumière de la réalité n’est pas facile. Les résistances seront aiguës, à la mesure des positions sociales de classes qui conditionnent les protagonistes. Et, les motifs réels de ces résistances seront difficiles à admettre, parce qu’elles se cachent derrière des considérations nobles et censées. Les laïcs francophones se scandaliseront contre ce qu’ils appelleront une «régression» et les arabophones religieux crieront au «blasphème» contre la religion à travers sa langue sacrée. L’essai montre que ces deux arguments ont été exactement ceux soulevés partout dans le monde, pour s’opposer à la promotion des langues populaires.

Implication politique du problème linguistique

L’un des tourments actuels de l’Algérie est une guerre linguistique, plus exactement une guerre sociale menée en employant l’instrument de la langue.

L’auteur précise qu’il n’est pas un «expert» en linguistique, mais simplement un citoyen intéressé par le problème des langues en Algérie. Il a consacré un certain temps à l’étudier, à le comprendre, à connaître les diverses positions exprimées. Finalement, il propose des pistes de réflexions ainsi que des propositions concrètes de solutions, au bénéfice du peuple algérien dans son ensemble, en respectant ses spécificités et son droit à une culture réelle, autrement dit de promotion sociale.

L’essai s’adresse principalement aux compatriotes libres penseurs, dans le sens précis de l’expression, autrement dit non inféodés à une idéologie procurant des privilèges matériels au détriment du peuple laborieux. Les idéologies en question présentent l’une des deux formes suivantes. L’une est cléricale. Elle prétend défendre la religion, laquelle n’en a pas besoin, car ce qui est bon finit par être adopté par le peuple. En réalité, cette prétendue défense de la religion cache un dessein qui n’a rien de spirituel : mettre la main sur le pouvoir étatique afin de constituer une oligarchie jouissant des ressources naturelles du pays et de l’exploitation des travailleurs. Pour s’en convaincre, il suffit de voir ce qui se passe dans les pays dominés par une oligarchie cléricale. L’autre idéologie est laïque capitaliste. Elle déclare promouvoir le progrès économico-social de l’Algérie. En réalité, elle occulte ce qu’implique ce projet : l’exploitation des ressources naturelles  et de la force de travail algériennes en vue, d’abord, de fournir un profit aux patrons, au détriment des salariés. Là, aussi, pour s’en convaincre, il suffit de voir ce qui se passe dans les pays dominés par ce genre d’oligarchie.

La formulation de ces prémisses sert à ne pas être victime d’un piège. Il consiste à occulter, dans le débat linguistique, la dimension économico-sociale, plus exactement l’existence d’une oligarchie dotée de privilèges, basés sur l’instrument linguistique. Le cas n’est pas spécifique à l’Algérie. Les nations du monde entier ont rencontré ce problème. C’est la raison pour laquelle l’essai commence par un exposé historique général. Il démontre ceci : tout instrument linguistique, depuis toujours et partout dans le monde, est un moyen soit de domination (sociale) et aliénation (idéologique) du peuple, soit de sa libération (sociale) et promotion (idéologique) de ce même peuple.

Le pavé dans la mare

On comprend, alors, que cet essai lance ce qui est, à notre connaissance, le plus gros pavé dans la mare linguistique algérienne actuelle. En effet, outre au tamazight, il défend la totalement ignorée, délaissée, méprisée : la dziriya. A ce parler populaire est nié un statut de langue digne de ce terme, à l’exception de domaines limités : tels la poésie, le théâtre, le cinéma et la chanson dits «populaires». Même parmi les promoteurs du tamazight, rares sont les personnes qui, dans leur légitime effort de promotion de leur langue populaire, rappellent également la nécessité du même effort concernant cette autre langue populaire qu’est la dziriya.

L’essai s’efforce de démontrer l’inconsistance intellectuelle et la visée dominatrice des personnes qui stigmatisent les langues parlées algériennes, comme vulgaires dialectes : la dziriya (arabe parlé algérien, dit, de manière erronée, «darija») et le tamazight. L’auteur ne pratiquant pas cette seconde langue, il se contente d’en considérer des aspects généraux ; et il se concentre sur la dziriya, qui est son idiome maternel. Cependant, les conclusions générales s’appliquent également au tamazight, en tant que langue populaire.

Reste que si le tamazight, suite aux combats pour sa promotion, commence à être, plus ou moins reconnu, comme langue officielle, la dziriya, elle, demeure totalement ignorée, au niveau officiel. Quant à ce qu’on appelle l’«intelligentsia» algérienne, dite «démocratique» et «progressiste», une partie non négligeable de celle-ci manifeste envers la dziriya un mépris qui la stigmatise  comme « vulgaire ». L’essai montre comment, par qui et pourquoi cet argument fut, partout et toujours, formulé contre les langues populaires, aussi bien en Occident qu’en Extrême-Orient. Donc, en Algérie, absolument rien de nouveau sous le soleil. Dans les autres pays,  substantiellement, le même problème s’est posé, avec les mêmes types d’adversaires, les mêmes positions de classes, les mêmes privilèges socio-économiques, les mêmes enjeux de pouvoir, les mêmes résultats.

Dans l’essai, ce qui scandalisera certainement plus d’un Algérien est l’examen des deux slogans dominateurs dans le pays : la langue française comme « trésor de guerre » et la langue arabe classique comme «retour aux sources».

L’essai expose les arguments défendus par ces deux conceptions, et présente les objections qui les réfutent. D’un côté, il montre qu’en fait le «trésor de guerre» (langue française), comme le «retour aux sources» (l’arabe classique) sont deux formes d’une même reddition néocoloniale intellectuelle, masquée par de fallacieuses justifications. De l’autre côté, l’essai explique que la promotion des langues maternelles n’est pas une «régression» culturelle, une attaque à l’Islam,  une négligence des langues arabe classique et française ; mais, au contraire, cette promotion des langues maternelles est la condition indispensable du progrès culturel et social du peuple, comme le prouve l’histoire mondiale de l’humanité, dans chaque nation particulière. Dans l’essai, aux langues française et arabe classique est reconnue l’importance en Algérie, à condition d’être des instruments de connaissance (non d’aliénation) et de promotion (non de domination) sociale. De même, est formulée l’invitation à s’intéresser à d’autres langues, non seulement l’anglais mais, en particulier, le chinois. Le motif n’est pas uniquement d’opportunité commerciale, mais, d’abord, d’élargissement des connaissances intellectuelles, et donc de développement social.

Il ne serait pas surprenant que le présent essai soit ignoré et occulté par beaucoup de personnes en Algérie. Elles refuseront toute discussion, les unes sur le « trésor de guerre », les autres, sur le «retour aux sources». Et ces personnes dominent les moyens d’information de masse, aussi bien officiels que d’une certaine «opposition». Le motif de leur refus de discussion est simple à comprendre : les questions posées dans cet essai, et les propositions de réponses vont à l’encontre des privilèges mandarinaux dont jouissent ces personnes. Seules tiendront compte de cet essai une minorité de personnes. Bien que privilégiées, parce que pratiquant l’une des deux langues dominantes (français ou/et arabe classique), elles ont comme premier souci l’intérêt du peuple et, donc, la promotion de sa langue ordinaire.

Un autre problème est à considérer. Des personnes qui ont un sincère souci du peuple ignoreront ou mésestimeront le contenu de cet essai, parce que, malheureusement, elles sont victimes de l’idéologie dominante, soit cléricale (en ce qui concerne l’arabe classique), soit laïque (en ce qui concerne le français). Ces personnes sont dans cette situation par manque de connaissances suffisantes sur le problème linguistique, en général, et concernant l’Algérie, en particulier. Souhaitons que ces personnes, étant donné leurs indéniables souci et respect du peuple, feront l’effort de lire cet essai, en mettant de côté leurs préjugés. L’auteur, lui aussi, reconnaît que dans sa jeunesse il fut victime de ce genre de préjugés.

Pour résumer cet essai, disons ceci. Il présente les expériences exemplaires dans le monde en matière de promotion des langues vernaculaires, examine la situation en Algérie et propose des solutions. L’exposé révèle ce que cache tout discours «politiquement (ou religieusement) correct», autrement dit biaisé par une quelconque oligarchie et ses représentants idéologiques. Tout l’effort est de déceler les réels enjeux qui conditionnent le problème linguistique, et leurs conséquences sociales et, ne l’oublions pas, psychiques. Le but est de provoquer, finalement, une discussion publique la plus large et la plus approfondie possible, afin de trouver les solutions réellement démocratiques. Elles permettront aux deux composantes linguistiques principales du peuple algérien, arabophones et amazighophones, de promouvoir leurs idiomes respectifs en langue à part entière, en vue de construire une communauté nationale sereine, réciproquement coopérative, libre et solidaire(3).

Le facteur essentiel

Il est vrai que tous ces propos et ceux de l’essai sont formulés de loin, géographiquement parlant, par rapport à l’Algérie. Mais, précisément c’est le séjour de l’auteur, non pas dans un pays francophone ou arabophone, mais au Vietnam et en Chine, qui l’a le plus sensibilisé aux langues maternelles algériennes. Il est également vrai que l’Algérie actuelle a subi beaucoup de changements, notamment une arabisation à outrance, aux résultats très discutables, sur les plans scientifique et psychique.

Il est également vrai que des influences néocoloniales ont pris comme cible le peuple algérien : l’oligarchie française par l’intermédiaire de la «francophonie» (favorisée  par le «trésor de guerre»), l’oligarchie arabe moyen-orientale (soutenue par le «retour aux sources»), l’oligarchie états-unienne (soutenue par une «coopération» culturelle prétendant favoriser le progrès économique). Ces conditionnements se présentent comme étant des enrichissements généreux et gratuits dans le domaine linguistique. Avez-vous vu des oligarques offrir gratuitement quoi que ce soit, en le finançant ? Regardez bien, et vous constaterez qu’il s’agit, en réalité, d’entreprises néocoloniales. Elles sont soutenues par l’argent et les moyens matériels adéquats, pour obtenir du profit sonnant et trébuchant, en exploitant les ressources naturelles et la force de travail du peuple algérien. On est en présence d’une version macroscopique de la fable du petit chaperon rouge. Ces conditionnements linguistiques menacent gravement les identités linguistiques, donc les identités culturelles, par conséquent l’équilibre psychique du peuple algérien.  Répétons-le : n’importe quelle langue, maternelle ou pas, nationale ou étrangère, soit libère l’esprit, soit l’asservit. Il ne faut jamais perdre de vue cet aspect, si l’on veut comprendre la nature du problème linguistique, et lui trouver des solutions au bénéfice réel du peuple, et, ceci, quel que soit le pays considéré.

En définitive, à propos de cet essai, plus exactement de la promotion des langues populaires algériennes, tout dépendra de la combinaison de trois éléments :

  • l’action d’une minorité d’intellectuel(le)s résolu(e)s(4),
  • l’accueil d’un public cultivé, constituant un agent de transmission des idées vers la majorité du peuple travailleur (et chômeur),
  • la réception par ce peuple, et son engagement conscient et volontaire. L’histoire linguistique des nations, exposée dans l’essai, et les manières dont les langues populaires sont devenues des langues à part entière, et, ainsi, ont contribué au progrès indéniable de la société dans tous les domaines, cette histoire est là pour éclairer le chemin, en Algérie comme ailleurs.

Connaissons cette histoire, débarrassons-nous de nos lunettes idéologiques diverses, libérons-nous de nos conditionnements de privilégiés. Alors, nous pourrons discuter sereinement, démocratiquement, pour savoir comment un peuple peut conquérir l’indispensable dignité linguistique, une des conditions de sa dignité en tant que peuple.

K. N. ([email protected])

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(1) Voir https://www.algeriepatriotique.com/2018/09/24/des-livres-gratuits-en-francais-et-en-dziriya/

(2) On les constate, par exemple, dans certains commentaires de lecteurs, suite à la publication du texte annonçant la création des Editions électrons libres. Voir le lien dans la note 1.

(3) L’essai Défense des langues populaires : le cas algérien est gratuitement télédéchargeable ici.

(4) Pour sa part, l’auteur propose cet essai comme base de discussion, et a créé les Editions électrons libres, en réservant une section à la dziriya, Nous y reviendrons dans une prochaine contribution.

 

Comment (48)

    Abdelrahmane
    30 octobre 2018 - 14 h 09 min

    Tiens, je viens de découvrir cette perle de rahim du 25/10 13:18:  »Autre détail, un chaotique et un kabyle se comprennent mieux qu’un algérien et un égyptien, j’en ai fait l’expérience. ». un  »CHAOTIQUE » et un KABYLE ? t’es sùr d’avoir relu ton post ? tu voulais sùrement, je devine, dire chaoui. Eh bien, moi, j’ai fait l’experience repetée d’un groupe de collègues kabyles et chaouis qui essaient de parler en berbere, et qui au bout d’un moment pas très long se mettent à parler carrément en arabe ou en français. çà veut dire quoi ? experience répétée, je dis. publier, svp, droit de réponse.

    ZORO
    29 octobre 2018 - 23 h 27 min

    A Salim 31 alias Anti kafafich : aslem teslem wida. ma. bghitch fa3lik itm el majous.
    Salem li 3la mimoire wel passan. wel frelon hadou esshab sahbek melo.
    Signé ZORO

    ZORO
    29 octobre 2018 - 21 h 04 min

    Au passant : Pour ceux qui suivent ZORO sur ce site il savent ou il est né,ou il a grandi , ou il a voyagé il vit actuellement , les noms de ses respectables voisins kabyles qui n appartenaient pas a la tribu,* le nombre de chouhadda et leur noms dans sa grande famille en plus d un décapité parmi les premiers en Algerie et meme ceux de la famille de son epouse . El hamdoulillah Je n ai rien a cacher ,Glasnost totale , quant a toi le passant peut tu en faire autant ?
    * NB: il est essntiel de rappeler que la TRIBU c est l ensemlble des haineux des arabes et de musulmans.
    SigneZORO. .Z…..

    salim31
    28 octobre 2018 - 20 h 13 min

    Oui je me suis renseigne sur le mots  لا تزكزك
     qui veut dir slamlone zigzage _non zoro mais propos sont claire ils ne sont ni pro « la tribus » adepte de la puretee raciale qui se croient superalgerien ni pour les autres qui se croient pursang arabe plus que les arabes souvent autin et parfois raciste ne voyant que de par leur oeilleres qu ‘un monde reduit et depasse .
    Moi je suis pour la comprehenssion des chose et surtout de l histoire pour le dialogue positif et pour l union je ne suis pas dans une situation de « choisir ton camps  » si c est le cas de votre mefiance ;
    Le mepris des langues et identite locales a engendre le radicalisme kabyles et n a pas reussi non plus a efface la langue jazairia _
    Les kabyles sont dans leur droit de parler amazigh sans pour autant me l exiger _nous aussi on a le droit de parle darja sans pour autant l exiger au kabyles ..dans ce pays on veut toujours faire difficile alors que les choses sont faciles on a l art de se complique la vie alors que nos parents nous on laisse pays facile en 1962 , notre rapport avec les langues ne sont plus faciles et notre economie ne ressemble pas autres difficile de trouve un logement ni terrain meme en plein desert la bureaucratie a fini par casse les algeriens notre religion etait facile maintenant elle ne l est plus ..il nous ont laisse un pays vivable et nous le l avons transforme en invivable …..
    Donc si tu veux je milite pour que les algeriens retouvent la facilite des chose et combattre le difficile volontairement dresse devant les algerien c est a dire retrouve la liberte de parle de faire les affaire en toute liberte d eradique le mode gestion bareaicratique avec des millers de fonctionnaire payer pour pourir la vie au algerien inventons de no7velle adminidtrations arreter de construire des prisons et des tribunaux arreter de faire peur au peuple laisse les gens vivre facilement et en paix . Ce siecle ne reconait ni literature ni religons ni wali ni chef daira a l algerienne il n yaura que la science la technologie et medcine les forts surviverons les autre ils pouront dire ..tafrat -tafrat -tafat..qui un mots darija ou arabe zoro ..humour..!’😉

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      ZORO
      28 octobre 2018 - 21 h 21 min

      Si tu te donnes la peine de relire ce que tu ecris tu verras que tu as un parti pris et c est flagrant mais je n insiste pas sur ça allons au vif du sujet.Donc d apres toi tu t es renseigné pour savoir que «  »الزكزكة «  » voulait dire zigzag mais tu nous cites aucune source de ton savoir!! ZORO est là pour t orienter vers le sauveur tu n as crier «  » au secours » » El MOUNJID ouvrira ces milliers de pages pour t apprendre que «  » الزكزكة «  » est un mot arabe qui veut dire LA MARCHE D UN VEILLARD  » CE n est que dans ce sens que Elmejdoub s est exprimé ya si Salim, Tu a tort de déformer ses propos ,tout en te presentant comme defenseur acharné de la darija que tu n arrive pas a comprendre.Suis mon conseil et rapproche toi de la fosha si tu veux gouter mieux la darija ( je parle de l ancienne , l actuelle c est un autre sujet de dicussion).
      Enfin ya si salim je tiens a remercie ton ironie grace a laquelle j ai pu savoir aujourd hui que TAFRAT طفرت est un mot purement arabe et j ai saisi encore mieux son sens grace a mon sauveur.
      طفر الثيئ. قفز من فوقه و تخطاه الي ما ورائه
      Ce qui veut autrement dire on a sauté au dessus de toi ,tu es dépassé.
      SigneZORO. …Z…..

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        Salim31
        29 octobre 2018 - 15 h 49 min

        @zorro
        J ai pas compris qu est ce tu raconte a la fin ?Aya kader rouhek ya si…. rak kbir !!

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          ZORO
          29 octobre 2018 - 17 h 03 min

          Salem ! Salim. Tu aurais pu t eviter ces points de suspension parceque tu viens de fauter a mon encontre et je te pardonne. Il me semble avoir ete tres clair en donnant l explication du mot Tafrat que j ai reproduite a partir du dictionnaire arabe .Ce qui est dit est clair comme l eau de roche .
          طفر الشيئ. قفز من فوقه و تخطاه الي ما ورائه
          Donc si tu dis a quelqu un tafrat fik c est comme si tu lui disais  » on a sauté au dessus de toi ,on t a dépassé  »
          Ne vois tu pas l avantage qu a langue mère fosha par rapport a sa fille darija que nous devons aimer et cherir sans faire de distinction .???
          SigneZORO. ..Z…

          Salim31
          29 octobre 2018 - 21 h 36 min

          Zoro
          Veuillez pardonne mon incomprehension et ma precipitation dans votre explication ou celle du sauveur el mounkid du mot tafret et non tefret fik ….tafret en darija : ca veut dire que c est foutu c est bont c est quit …et ce n est pas sauter _
          Je ne suis pas luingistique mais je sais que le francais est en majorite issue du latin pourtant le francais est une langue a part entier respecte exple:
          Admiratif…du latin .admirativus
          Sauter du latin saltare
          Acolythe du latin .acolythus…est la liste est longue d apres le encycopedie Wiktionnaire _ Catégorie:Mots en français issus du greco latin ancien ou pas moins de  7 690 pages _ cest a dires des millers de mots .
          C est le meme cas du rapport entre drija et arabe classique ..mais je te Ite des mots que ton sauveur n y pourra rien y faire ; taifour _berkoukass _taknatta _barnous _taknatta _rfiis _matlou3_tchina _lime _karmouss_el mbessess _coucha _sfisef _khelkal ….qui sont des mots de notre terroire berbere non arabisable par les andalous berberes __l algerie est ce melange que ke la darija a reuni et a mis en sembiose resultat de siecle de cohabitation entre les communautes nous avons rien a invente nos grand parent onts tout invente l arabe du sauveur est un arabe utopique mort qui n existe nule part a part les livres de RADP ..
          mais j avous que je suis fan de notre rokeur batneen ..jamel sabri  » 🎼bachtoula …🔊🔊ayem aya 🎵🎵….🔉🎵🎵🎼 walah zoro musique fort , lui il donne envie d apprendre le tamazigh force jamais , on est des berberes quand meme ..aya salam alikoum

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          ZORO
          29 octobre 2018 - 22 h 20 min

          Tu viens de conclure que l arabe d el mounjid et mort et enterrer ,tu ne pouvais pas trouver mieux pour faire valoir ta darija . ( qui n est surement pas la mienne).
          SigneZORO. ..Z….

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    Mezeghena
    27 octobre 2018 - 0 h 47 min

    La loi de finance 2019 devrait inclure la gratuité des tests ADN pour tous les algeriens. Comme ça on saura qui nous sommes et on tournera la page.
    Cette loi devrait aussi prévoir des billets gratuit vers le hijaz pour ceux qui veulent réintégrer leur patelin d’origine. D’aprés les dernières estimations du National Géographic Institute, il faudra budgétiser au plus 1 millions de billets.
    Dans la réalité beaucoup moins car il fait beaucoup mieux vivre chez nous que chez leurs frères pro-sioniste et en plus ça nous fera plaisir, ils sont nés chez nous et ont grandement hérités de nos gènes et de notre taghenent.

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      ZORO
      27 octobre 2018 - 11 h 07 min

      @ Karim 31:Tu me decois ya Salim en colportant les propos chers a la tribu qui ne se rappelle des arabes que de Okba et des Banou hillal. Tu me cites les andalous sans noter qu ils ont trinqué ,chanté ,danser pour pleurer comme des femmelettes un magnifique royaume qu il n’ ont su garder comme des rijals ou des argaz et pourtant c est grace a Okba et a l islam qu ils arriverent a Cordoue.
      Je ne suis ni geographe,ni historien et encore moins un linguiste,je le dis et je le repete que ce n est que ma proximité de la musique qui a suscité mon interresement au rapport entre l arabe classique et la darija. A chaque fois que je butais sur un mot que je ne comprenais pas, El mounjid (le sauveur) concu a Beyrouth par des arabes chretiens etait la pour me sauver,. Tu a evite de repondre a ma question au sujet de Touil Erragba. Voila un autre quiz que je te demande de resoudre.
      Abderrahmane El mejdoud dis dans une de ces kacida
      لا تجري لا تزكزك و جري جرية موافقة
      اذا اعطاك الرب يعطيك و اذا ما اعطاكش لو كان اتموت باالشقا
      Que signifie le mot تزكزك est il arabe ,berbere ou autre ??? J attend ta reponse.
      SigneZORO. …Z…

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        Mémoire
        28 octobre 2018 - 19 h 27 min

        N’est-ce pas plutôt grâce à Taraq Ben Ziad, un berbère des Aurès ? Ta petite culture te fait perdre l’essentiel, la grande majorité des Andalous étaient d’origine Berbère et à la chute des Musulmans en Espagne revinrent à leur patrie d’origine. Ceux des Hilaliens qui nous respectent sont nos frères et ils sont chez eux, mais ceux comme toi sont vomis et méprisés.

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          ZORO
          28 octobre 2018 - 20 h 22 min

          La grande majorité des andalous etaient des berberes ceux qui etaient chassés d espagne etaient des arabes . la tribu repete par coeur ce qu elle a appris bêtement a son ecole.
          SigneZORO. … Z….

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          Abdelrahmane
          29 octobre 2018 - 9 h 28 min

          taraq ibn ziad, le musulman au nom (personnel) et nom de lignée bien arabes, commandant des troupes composées de maures, d’arabes, de syriens. taraq ibn ziad sous les ordres du général arabe en Afrique du nord, moussa ibn nouceir, et surtout sur instructions et ordre de mission sur parchemin ordonné par le calife arabe à damas (taraq ibn zaid n’est pas parti sur un coup de tête ni de sa propre initiative). suivi par des familles arabes venues d’orient et qui ont pris les commandes de dynasties arabes en andalousie, suivies par une armée de savants, lettrés, architectes, puisatiers, horticulteurs, maçons-constructeurs, philosophes, poètes, musiciens, instrumentistes, artisans, calligraphes, astronomes, physiciens, venus tous de damas, de bagdad sur délégation par le calife arabe à damas et bagdad, et qui ont installé en plus de l’Islam, la civilisation arabe musulmane, et fait rayonner la langue arabe, pas le dialecte zoulou.

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          Mémoire
          29 octobre 2018 - 16 h 01 min

          Laisse-moi rire, petit abdelrahmane, ton histoire et celle de ton acolyte se résume aux rapines et razzias ; frustrés de tout, vous prenez vos rêves pour des réalités ; l’histoire est implacable pour vous, vous êtes la honte des musulmans. Si le coran n’était en arabe, votre nom serait anonyme car ce sont les non arabes, dont les fiers berbères qui tirent leur fierté de leur réputation antique, qui ont fait la gloire de l’Islam. Les berbères étaient les cavaliers les plus émérites de l’antiquité et tous se disputaient leurs services et au moyen âge, nos valeureux guerriers ont posé le pied en Europe et ont porté haut l’oriflamme de l’Islam. Aujourd’hui, encore, votre envie et jalousie des descendants de ces guerriers se reconnait dans votre malveillance ; vous ne savez que médire, trahir ; avec vous, l’Algérie n’auraient jamais eu son indépendance et je sais que c’est à cause de cela que vous les haïssez, ils vous ont privés de vos maîtres vénérés, les espagnols. Un rien restera toujours un rien.

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          Abdelrahmane
          29 octobre 2018 - 20 h 31 min

          @ memoire: oui mais tu ne peux nier ni escamoter le fait que taraq ibn ziad porte un nom et une lignée arabes (ibn ziad ibn abdallah), qu’il était sous les ordres du général arabe en Afrique du nord moussa ibn nouceir, qu’il a reçu la mission de l’expédition (composée de soldats arabes, maures et syriens) en espagne par ordre du calife arabe omeyade de damas, qu’il a été suivi par toute une armée de dou3ates, de lettrés, de savants, de philosophes, d’horticulteurs (pour l’aménagements des jardins) et puisatiers (pour forages de puits) , d’architectes et de constructeurs, d’artisans, de musiciens et instrumentistes (artisans fabricants d’instruments de musique), de calligraphes, de physiciens, d’astronomes, de médecins, de puisatiers, d’hydrauliciens, de poètes, d’enseignants de langue ARABE, tous envoyés, délégués expressément par les califes arabes de damas et de bagdad, tous ont été les pionniers de l’essor et le lancement de la fulgurante et extraordinaire civilisation ARABE MUSULMANE en andalousie, que les premières familles arabes ayant émigré en andalousie sont des familles arabes venues d’orient qui ont dirigé les dynasties andalouses, qui ont fait rayonner et propager avec l’Islam, la langue Arabe et non pas les dialectes zoulous et papous. Tout çà au moment où toi tu étais caché en hibernation dans une grotte de haute-montagne. et tu viens au 21° siècle prétendre à une participation à cette fulgurante entreprise civilisationnelle. ceux qui ont activement et effectivement participé à cette entreprise, au moment de leur retour, après la reconquista, ils parlaient arabe, pas le zoulou, ni le papou.

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        Anonyme
        28 octobre 2018 - 19 h 32 min

        Tu sembles souffrir. Abreges tes misères et va rejoindre les tiens la bas chez eux pas ici chez nous. Tu y seras beaucoup plus heureux assumant qu’il ne traiteront pas d’arabe de 3eme zone comme ils traitent beaucoup d’ « algeriens » comme toi qui se sont deja installe la bas.

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          ZORO
          28 octobre 2018 - 21 h 32 min

          Dommage que tu sois un anonyme sinon j aurai insisté pour te connaitre et te monter l entendue des terres que mes aieux possédaient, des dizaines et des centaines d hectares , ce qui est loin d etre ton cas . Au fait combien d oliviers et de figuiers as tu hérité ? ???
          SIGNE.ZORO. ..Z….

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          Un Passant
          29 octobre 2018 - 16 h 43 min

          ZORO-ZERO, tous les Algériens savent que seules les familles de collabo et de harkis avaient conservé de grandes surfaces de terres pour services rendus à maman, la France ; les fiers Algériens, eux, ont été dépossédées et expropriées. Donc, voilà ce que tu es, un digne descendant de ceux qui ont vendu leur sang et leur religion pour un casse-croûte. Avec cet aveu, j’ai compris ton manège, tu viens ici attiser la haine entre Algériens pour les dresser les uns contre les autres. Ton plan ne réussira pas.

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    salim31
    26 octobre 2018 - 12 h 17 min

    @zoro
    Vueillez pardonnez mon retard a repondre j ai du emmenez la famille a une sortie du cote de tafraoui _ou je vous informe vous et les lecteur qu il y aura la wa3da de ain larabaa le 01 novembre _fantazia et couscous pour tout le monde _pour revenir au sujet ma ville ORAN a ete fonde par les andalous dont l oranie de l epoque etait une region berbere tamazougha tafraoui et ghazaouet l antique siga c est regions qui sont l oranie cet osmose entre les berberes locaux et les refugiers andalous est le debut de la creation de la societe algerienne d aujourdui _ cet etat de fait n est pas exclusive a oran , les refugiers andalous on debarque a tlemcen avec les merinides a tenes alger bejaia blida et constantine ou annaba ..c est a dire ils sont venu par millers sur tout le nord du pays et ont ete acueillis par les habitants otoctones et ont fonde des villes avec des casbah et ramene leur architecture gharnatya des maisons avec patio ramener leur art rafinee et plante leur rosier a blida ou ramene leur musique andalouse et surtout ramene la langue …
    Quel langue ont ils ramene? De l arabe classique de l espagnole ? En l absence d info de nos honorables historiens _nous sommes contraint a elabore des tehories et la mienne vient de la musique andalouse _
    La musique andalouse a ete ecrit avec des textes pratiquement inchangee depuis 8 siecles ces texte sont exprime en darija tlemcenienne de maitenant ecoute les chanteur andalous tlemcenien ils recitent le meme texte depuis 8 siecles .._ce que je ve dire c est que se sont les andalous qui on arabise les berberes et non pas des soldats hileleen incultes venu du desert lors des premieres foutoyhates _ et si nous estimons que les andalous parlaient un arabe melange de differentes cultures berbero arabo ispanique leur arabe c est berberise un peu plus lors lors des rencontres entre andalous et tribus berberes de tamazouhga ou tafraoui par exemple les mots arabes on changee de tonalite et de sens
    _koulou lahou (dit lui )est devenu goulah
    _Istakssi est devenu sakssi
    _aby est bouya ou ba ou boyii (papa)….ectt
    Donc l arabe s est amazighė est devenu une autre langue , vous me direz qu il tien leur essence de l arabe classique mais le francais l anglais et toutes les langue latine tiennent leur essence du latin ..de toute les facon la darija est en marche dans les reseau sociaux les jeunes commencent a l ecrire ils vont inconsciement en faire un vocabulaire qui s imposera de fait la pub est en darija le commerce …les 3arabophone algeriens attendrons que les libanais parlent notre darija et dient « wah wah » pour qu ils la reconaissent _les francophones quant a eux attendrons « chouya  » qui est un mot inclus dans le dictionnaire francais .

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    Anonyme
    26 octobre 2018 - 9 h 06 min

    Je n’ai pas vu un seul article d’AP sur les questions identitaires et linguistiques dans lequel ne sont pas intervenus les deux trolls de service (Zoro et le petit Abdelrahmane). Ils ont l’air obsédé que par ces sujets (on ne les voit pas sur les autres),

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    ZORO
    26 octobre 2018 - 1 h 38 min

    El hamdoulilah les langues commencent a se delier et confirment ce que je disais dans mon precedent post.
    Le linguiste Aberezzak Douari declare dans le journal el watan que la mouvance de la revendication berbère emet un deuxiemme problème. Il y a confusion dit il entre Tamazight présentée au singulier alors qu elle est en réalité plurielle. Il ajoute que la constitution de 2016 parle du caractere officiel de tamazight dans ses différentes variétés régionales, le mozabite, le kabyle, le chenoui, le chaoui, le targui etc TOUTES CES VARIETES SONT OFFICIELLES. Mais laquelle de ces variété se demande t il est généralisée et obligatoire? Pour qui?Cette problématique est grave.Car dépassé le niveau politique ,de quel droit un amazighophone rendrait il sa LANGUE MATERNELLE LANGUE OBLIGATOIRE ET GENERALISEE AUX AUTRES??C est un debordement c est une derive conclue t il .
    Parlant de la langue arabe classique , il avance qu elle a été imposee aux algeriens amazighophones et arabophones qui ont pour langue maternelle la darija.
    Les choses etant ainsi on ne peut plus claires que chacun s occupe de sa langue maternelle pour en faire une langue nationale et officielle a cote de l arabe premiere langue nationale et officielle et langue de l etat .
    Quant a moi mon choix est deja fait c est la darija abassia ma langue maternelle que j exigerai a côté de l arabe classique .Notre probleme de langue etant ainsi resolue que Dieu nous preserve des langues de viperes qui nous guettent.
    SigneZORO. …Z….

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    Bir Djebah
    26 octobre 2018 - 1 h 20 min

    Tout se passe dans la tête en vérité, question de mentalité tout simplement. Quand je lis les insanités de ces épaves de l’histoire, ces gens qui étouffent de frustration dans leurs vieilles guenilles chinées dans les restes de travées des âges morts, ces insignifiants SNP qui n’ont plus que le recours à l’insulte pour atténuer leur mal être, je me surprends à penser que ces riquiqui ne sont pas inutiles que ça, eux et leurs fielleux arguments puisés dans les décombres des pierres tombales de leurs maîtres sauveteurs, finalement ils nous incitent à se rappeler que tamazight n’est pas seulement une langue et une identité, mais un réel paradigme à prendre au sérieux qui peut nous éviter le naufrage tout aussi réel, concocté par la confrontation des plaques colonialo-occidentale et arabo-islamique fantasmée qui finira par nous engloutir à tout jamais, nous Nord-Africains Amazighs et faire de nous des sans racines incantateurs au service des puissants du moment. l’espoir de Novembre était tout aussi utopique que la question Amazigh aujourd’hui.

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      Bouzorane
      26 octobre 2018 - 10 h 43 min

      Nous ne sommes pas « nord-africains ». Nous sommes ALGERIENS.
      Seule l’Algérie compte. Seule l’Algérie existe.
      Ni colonialo-occidentalisme, ni arabo-islamisme, ni nord-africanisme.
      Pour un Nationalisme Algérien, Algérialiste, Algéro-compatible, Algéro-suffisant

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      Bouzorane
      26 octobre 2018 - 10 h 58 min

      Nous ne sommes pas « nord-africains », nous sommes ALGERIENS
      Seule l’Algérie compte. Seule l’Algérie existe.
      Ni colonialo-occidentalisme, ni arabo-islamisme, ni nord-africanisme.
      Pour un Nationalisme Algérien, Algérialiste, Algérophile, Algéro-compatible, Algéro-suffisant.

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    Abdelrahmane
    25 octobre 2018 - 15 h 35 min

    @ benzorane qui dit : »Le vocabulaire de la derja étant constitué de 70% de tamazight ».
    C’est faux, archifaux, c’est même de la mystification. Bien au contraire, c’est plutôt 70% du vocabulaire des dialectes berberes qui est emprunté à la derja et partant de l’arabe classique. je défie ce benzorane de nous citer au moins 5 mots utilisés dans la derja et qui sont empruntés au berbere, Chiche !
    Ces berberistes mystificateurs, dans leurs prestations de show de leurs dialectes, partent du principe boiteux que tout mot en derja dont la provenance de l’arabe classique, fos7a, n’est pas clairement et pratiquement définie et prouvée (présence dans un dictionnaire arabe), ne peut provenir que des dialectes berberes. Oubliant qu’il ait pu provenir d’autres langues ayant été en contact avec notre parler local, telles l’espagnol, le français, le turc, l’italien et même qui pourrait avoir été conçu et inventé (dans notre argot ou parler courant), par nous-mêmes arabes d’Algérie, tels chkoupi, goumane, hozy, festi, mamaille, intik, loubia, mertela, il y en a des dizaines dont beaucoup sont tombés en désuétude.

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    ZORO
    25 octobre 2018 - 15 h 23 min

    Comme je l ai prevu un tel sujet ne semble guere retenir l attention des gens de la tribu dont le seul souci est de faire avaler a l ensemble des algeriens cette grosse couleuvre nommée dans les annees 80 « tamazight  » »montee en CKD (13 dialectes) sur des caracteres tifinagh empruntes aux touaregs pour repondre a l originalite et retour aux sources puis demontee et remontee sur des caracteres latins pour faire face a l universalité parait il mieux payante . Sa version arabe plus discrete et sans tapage est jalousement gardee par les mozabites moins bruyant et soucieux de leur patrimoine reconciliant mieux que quiconque et cela depuis des siecles. Devant cet imbroglio linguistique d un parler en conception dans des laboratoires recemment crees tout Algerien dans n importe quel lieu de ce pays où il se trouve est dans son droit le plus absolu de refuser tout prototype non approuvé surtout s il est propose a travers une vente concomitante interdite par la loi.
    SigneZORO. ..Z…..

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    ZORO
    25 octobre 2018 - 3 h 16 min

    A Salim 31 : C est de ton droit de ne pas etre d accord avec moi, mais tu dois donner des preuves de ce que tu avances . De ce texte de plus de 80 mots que j ai pu compte tu n a s retirer que 4 mots que tu crois etre non arabe .
    Le premier 3ayta est le seul dont je narrive pas a trouver le sens toutefois le mot 3ayata est un mot arabe qui signifie pleurer ou crier les oranais l utilise dans sa signification Appeler ,a sidi bel abbes on utilise plutot le mot lghit .
    Le deuxième mot سقسي est tire du mot arabe استقصي
    waji laji n a pas du tout le sens que tu essaye de lui tenant compte du contexte. Je t invite a utiliser le dictionnaire arabe tu comprendras le sens de ces 2 mots et tu apprecieras mieux le poeme.je te signale que l un de ces deux mots se trouve dans le coran.
    Le quatrieme mot el 3aoud c est l une des multiples appelations que donnent les arabes au cheval.
    Puisque tu semble t interresser a El khaldi je peux te dire que si tu ne te sert pas d un dictionnaire arabe tu ne comprendras jamais certains mots de sa kacida ya touil erragba.Donc si tu vraiment un amoureux de l art je te conseille d accorder une grande importance a l arabe classique parce qu elle est mere de toutes les darijates arabes.
    SigneZORO. ..Z…

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    Bouzorane
    25 octobre 2018 - 2 h 41 min

    Vous revendiquez « dziriya » ou « derja » qui ne peut être une fin en soi, mais une transition vers tamazight. Ceux qui revendiquent la derja finiront tot ou tard par adopter Tamazight.
    Le vocabulaire de la derja est constitué à 70% de tamazight.
    Vous qui êtes oranais, savez-vous par exemple que « khoudmi » (couteau) est un mot chaoui?
    Ceux qui revendiquent l’arabe littéraire comme « retour aux sources » finiront eux aussi, s’ils sont sincères, par revenir à la vraie et unique source : tamazight.
    l’arabisation et la derjisation sont des processus très récents et toujours en cours.
    Les Algériens sont à 99% berbères.
    Une ville comme Guelma a été derjisée au début du 20ème siècle.
    Guelma a subi en 1900 la derjisation forcée par la puissance coloniale et en 1962 l’arabisation forcée par l’état algérien.
    L’ouest de l’Algérie, en majorité berbère zeneti, est arabisé/derjisé depuis 3 générations au maximum, pas plus.
    Ceux qui se croient arabes parce que leurs parents et grands parents ne parlent pas berbère, peuvent être surs que leurs arrières grands parents, eux, étaient berbérophones
    Un algérien qui a 40 ans aujourd’hui, a 99% de chances que son arrière grand père soit berbérophone.
    La derjisation/arabisation est toujours en cours.
    A tel point que dans les Aurès par exemple, on trouve aujourd’hui dans une même famille, des parents et grands parents chaouiphones et des enfants arabophones. Ou encore, dans la même fratrie, les aînés chaouiphone et les plus jeunes arabophones. Ou encore, un couple de jeunes mariés, tous 2 chaouiphones, décident sans raison apparente de parler directement en arabe à leur 1er enfant (c’est souvent la mère qui prend cette lourde décision de priver son enfant de sa langue maternelle en lui parlant exclusivement en arabe)
    Vous revendiquez la derja et la démocratie tout en reconnaissant que dans votre jeunesse, vous étiez vous-même victimes des préjugés religieux et laïques.
    Peut être n’êtes vous pas encore au bout de vos préjugés!
    Peut être que la « derja » et la « démocratie » sont des résidus de vos préjugés de jeunesse !
    Le problème de la langue ne sera jamais réglé tant que nous n’aurons pas réglé de problème de l’idéologie.
    arabisme, berbérisme, islamisme, modernisme, démocratisme,… sont des idéologie internationalistes toxiques pour l’Algérie.
    Le Nationalisme est la seule voie du salut
    L’absence d’un sentiment nationaliste fort est la cause de ce tintamarre identitaire, auquel l’Algérie est malheureusement habituée.
    Les remèdes proposés sont pires que la maladie
    En quoi c’est différent de remplacer « le maghreb arabe » par « l’Afrique du nord » ou « tamezgha »?
    En quoi c’est différent de remplacer un internationalisme (arabo-islamiste) par un autre internationalisme(berbériste-nord-africaniste)?
    L’internationalisme, quel qu’il soit, est l’ennemi numéro 1 de LA NATION ALGERIENNE.
    Les internationalistes n’ont pas compris que nous avons des frontières et qu’en dehors de ces frontières il n’y a ni frères ni alliés.
    Les russes disent : les alliés de la Russie sont son armée et sa flotte!!
    ah, ces traîtres russes! auraient-ils oublié les « frères » slaves??!!!
    Les berbéristes, au lieu de s’attaquer au mal (le défaut de nationalisme), préfèrent traiter les symptômes. En rejetant l’arabisme et en revendiquant le nord-africanisme, les berbéristes ne font qu’entretenir l’intoxication identitaire. L’arabisme, le baathisme, l’islamisme, sont des symptômes. Le nord-africanisme est aussi un symptôme. Essayer de remplacer un symptôme par un autre relève de la schizophrénie.
    Le combat pour l’amazighité est un combat noble et juste.
    Il existe un autre combat tout aussi important : développer et entretenir UN NATIONALISME ALGERIEN. C’est le nationalisme qui va mettre de l’ordre dans ce grand désordre identitaire.
    Par le nationalisme, Tamazight s’imposera d’elle même, car le nationalisme encourage tout ce qui fait la différence de la Nation Algérienne par rapport aux autres nations.
    Tamazight reflète à merveille LE PARTICULARISME ALGERIEN. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’il faut opter sans aucune hésitation pour le caractère Tifinagh… pas d’arabe, pas de latin!
    Ici, il est question d’un nationalisme bâtisseur d’une nation forte et conquérante, un nationalisme offensif, à ne pas confondre avec le nationalisme du FLN qui est un nationalisme indépendantiste dont le but suprême était l’indépendance de l’Algérie, c’était donc un nationalisme défensif…un nationalisme incomplet. En effet, un colonisé ne peut pas être un nationaliste accompli.
    Tant qu’on n’aura pas réglé le problème idéologique, rien ne sera réglé.
    Tant qu’on n’aura pas compris que la raison principale de la faillite du FLN après l’indépendance, est qu’il n’a pas su transiter d’un nationalisme défensif indépendantiste vers un nationalisme offensif bâtisseur d’une Algérie forte et conquérante.

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    Bouzorane
    25 octobre 2018 - 2 h 07 min

    Vous revendiquez « dziriya » ou « derja » qui ne peut etre une fin en soi, mais une transition vers tamazight. Ceux qui revendique la derja finiront un jour ou l’autre par adopter tamazight.
    Le vocabulaire de la derja étant constitué de 70% de tamazight.
    Vous qui êtes oranais, savez-vous par exemple que « khoudmi » (couteau) est un mot chaoui?
    Ceux qui revendiquent l’arabe littéraire comme « retour aux sources » finiront eux aussi, s’ils sont sincères, par revenir vers la vraie et unique source : tamazight.
    l’arabisation et la derjisation sont des processus très récents et toujours en cours.
    Les Algériens sont à 99% berbères.
    Une ville comme Guelma a été derjisée au début du 20ème siècle.
    Guelma a subi en 1900 la derjisation forcée par la puissance coloniale et en 1962 l’arabisation forcée par l’état algérien.
    L’ouest de l’Algérie, en majorité berbère zeneti, est arabisé/derjisé depuis 3 générations au maximum, pas plus.
    Ceux qui se croient arabes parce que leurs parents et grands parents ne parlent pas berbère, peuvent être surs que leurs arrières grands parents, eux, étaient berbérophones
    Un algérien qui a 40 ans aujourd’hui, a 99% de chances que son arrière grand père était berbérophone
    La derjisation/arabisation est toujours en cours.
    A tel point que dans les Aurès par exemple, on trouve aujourd’hui dans une même famille, des parents et grands parents chaouiphones et des enfants arabophones. Ou encore, dans la même fratrie, les aînés chaouiphone et les plus jeunes arabophones. Ou encore, un couple de jeunes mariés, tous 2 chaouiphones, décident sans raison apparente de parler directement en arabe à leur 1er enfant (c’est souvent la mère qui prend cette lourde décision de priver son enfant de sa langue maternelle en lui parlant exclusivement en arabe)
    Vous revendiquez la derja et la démocratie et reconnaissez que dans votre jeunesse, vous étiez vous-même victimes des préjugés religieux et laïques.
    Peut etre n’êtes vous pas encore au bout de vos préjugés!
    Peut être que la « derja » et la « démocratie » sont des résidus de vos préjugés de jeunesse !
    Le problème de la langue ne sera jamais réglé tant que nous n’aurons pas réglé de problème de l’idéologie.
    arabisme, berbérisme, islamisme, modernisme, démocratisme,… sont des idéologies internationalistes toxiques pour l’Algérie.
    Le Nationalisme est la seule voie du salut
    L’absence d’un sentiment nationaliste fort est la cause de ce tintamarre identitaire, auquel l’Algérie est malheureusement habituée.
    Les remèdes proposés sont pires que la maladie
    En quoi c’est différent de remplacer « le maghreb arabe » par « l’Afrique du nord » ou « tamezgha »
    En quoi c’est différent de remplacer un internationalisme (arabo-islamiste) par un autre internationalisme(berbériste-nord-africaniste)
    L’internationalisme, quel qu’il soit, est l’ennemi numéro 1 de LA NATION ALGERIENNE.
    Les internationalistes n’ont pas compris que nous avons des frontières et qu’en dehors de ces frontières il n’y a ni frères ni alliés.
    Les russes disent : les alliés de la Russie sont son armée et sa flotte!! …
    ahh! ces traîtres russes, auraient-ils oublié leurs « frères » slaves??!!!
    Les berbéristes, au lieu de s’attaquer au mal (le défaut de nationalisme), préfèrent traiter les symptômes. En rejetant l’arabisme et en revendiquant le nord-africanisme, les berbéristes ne font qu’entretenir l’intoxication identitaire. L’arabisme, le baathisme, l’islamisme, sont des symptômes. Le nord-africanisme est aussi un symptôme. Essayer de remplacer un symptôme par un autre relève de la schizophrénie.
    Le combat pour l’amazighité est un combat noble et juste.
    Il existe un autre combat tout aussi important : développer et entretenir UN NATIONALISME ALGERIEN. C’est le nationalisme qui va mettre de l’ordre dans ce grand désordre identitaire.
    Par le nationalisme, Tamazight s’imposera d’elle même, car le nationalisme encourage tout ce qui fait la différence de la Nation Algérienne par rapport aux autres nations. Tamazight reflète à merveille LE PARTICULARISME ALGERIEN. C’est pour cette raison qu’il faut opter sans aucune hésitation pour le caractère Tifinagh. Par d’arabe, pas de latin!
    Ici, il est question d’un nationalisme bâtisseur d’une nation forte et conquérante, un nationalisme offensif, à ne pas confondre avec le nationalisme du FLN qui est un nationalisme indépendantiste dont le but suprême était l’indépendance de l’Algérie, c’était donc un nationalisme défensif…un nationalisme incomplet. En effet, un colonisé ne peut pas être un nationaliste accompli.
    Tant qu’on n’aura pas réglé le problème idéologique, rien ne sera réglé.
    Tant qu’on n’aura pas compris que la raison principale de la faillite du FLN après l’indépendance, est qu’il n’a pas su transiter d’un nationalisme défensif indépendantiste vers un nationalisme offensif bâtisseur d’une Algérie forte et conquérante.

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      ZORO
      25 octobre 2018 - 3 h 35 min

      A BENZORANE : Quand tu parles au present n oublie jamais le passé. Tu dis que la darija est constituée de 70 % de ce langage que tu appelle tamazight , alors ya si benzorane comment se fait il qu a chaque occasion que vous trouvez ,vous nous rappeler que vos vieilles et vos vieux ne comprennent pas un seul mot de cet darija arabe qui leur est imposé ? ?? Quant au mot khoudmi et khodimi ( petit couteau ) je t invite a consulter son radical (خدم ) dans le dictionnaire arabe et si tu possede un dictionnaire. prouve le !!!!
      SIGNE ZORO. …Z….

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    salim31
    25 octobre 2018 - 1 h 06 min

    @ zoro
    Toi tu as eu la chance d avoir vecu ces grand moment de poesie avec les grand chyoukh du melhoun ; moi aussi j ai un peu vecu l epoque des geants du theatre kaki aloula sirat medjoubi qui s exprimer en langage en vas dire jazairia malgre que l epoque des annees 70 _80 a l appogee de la generalisation de l arabe classique et de la prohibition non dite de la langue populaire oui eux faisaient en quelque sorte leur resistance en parlant la langue jazairya dans leur piece theatrale et se moquant du pouvoir de l epoque et de sa langue officiele _c est pour cette raison que nous voulons que ca continue avec cette langue qu y est d autres poetes et dramaturges chanteur ghouales populaire se reaproprie sa langue permettra un reequilibrage de la societe qui n auront plus d effort de doublant ni skysophrenie linguistique ni de complexes d inferiorite eternelle devant les autres langues et races arienne arabe ou gauloise ;
    Tout cela doit passe par la NATIONALISATION de langue jazairya ,
    c est a dire sa RECONAISSANCE officielle a yeux de l etat comme etant une langue parle par 32 millons d algeriens et donc a employe dans tout les dimaines parle y compris officiel
    _ je suis d acord son enseignement peut se faire graduellement en parrallele avec le tamazigh mais je suis pas d accord avec toi quant dis que la poesie populaire « melhoun » est arabe je te cite le passage de aek el khaldi : y goule

    – عيطة من عابني و جرح في حزبي و عيطا من حن لي و سلاني في الغم و عيطا من هابني وعمد لعتابي و عيطة من خاطي المسايل تفردم ماعرفو علتي ولا واش سبابي ماسقسوني نعيد ما راني كاتم واجي لاجي وغاب طبي و طبيبي شاكي باكي و طالبي و حكيمي صم

    جار علي الهم و كثرت تشغابي و تشرتل شمل كان في العز ملايم ما نجدوني رجال عند اضطرابي و بق بيا العود والعندي زادم و بقا بيا العود والعندي زادم زاااااااااااااادم

    Aytaa :beaucoup c est pas arabe
    Saksouni : ils posaient des questions
    Waji laji : mon mal est ingerissable
    El aoud : cheval

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    ZORO
    24 octobre 2018 - 21 h 35 min

    Honni soit qui pense que la darija el jazairya ( et non la dziria qui signifie algeroise) est un vulgaire parler indigne de notre respect ! C est a travers cette langue que je vivais les magnifiques histoires des gouals dans notre tahtaha , c est en darija que je chantais avec mon luth , ya ben sidi ya khouya’ touil erragba ,wahran wahran ,ya del marsem , et beaucoup d autres chansons populaires. C est aussi grace a ce parler que j ai apprécié el guerrab we salhinne et d autres oeuvres de kaki et de alloula dès mon jeune age . Cependant je dois relever qu il m arrivait souvent de buter sur des mots dans des chansons, que je ne comprenais que grace au dictionnaire de la langue arabe . J ai pu deduire que nos anciens poetes bedouis a l instar de khaldi , mostfa benbrahim et tous les anciens, maitrisaient parfaitement la langue arabe classique . Personnellement ,n ayant a aucun moment de ma vie verser dans aucun extremisme religieux ou athee, je considere toutefois que l apprentissage dans nos ecoles doit se faire en arabe classique a l instar de tous les pays arabes dans le but de maintenir une cohesion et une union de nos generations grace a cet arabe qui vehicule l eternel coran.
    SigneZORO. ..Z….

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    salim31
    24 octobre 2018 - 20 h 11 min

    Tout d abord il faut felecité l auteur pour cette essai reference un formidable travail accomplie qui devait etre une feuille de route un travail qui normalement du ressort des institutions de l etat ,
    la langue « dziria » est une evidence , comment ce fait il qu un peuple naisse avec une langue vit travail et pense et meure avec cette meme langue , mais que ce meme nation meprise cette langue du peuple et qui ne veut pas d elle comme une mere qui renient leur propre enfant ,
    _ pourtant c est la langue de nos parents et de nos grands perents c est la langue de la memoir du vecu et de la culture et du patrimoine algerien c est notre langue !!
    Normalement l algerie a ete libere pour que son peuple retrouve sa souvrainte ressucite sa langue ni celle du colonialisme ni celle des autres ;
    Il existe 02 langue en algerie la darija et le tamazigh meme si l arabe est une langue officiele ce n est pas langue naturel des algeriens , tout le monde est conscient de cela mais beaucoup par interet ou
    d autres conditionne a sous estime et rejete tout qui est algerien ou la culture du « detester sa race » ne pourrons jamais imaginr cette realite _
    Notre societe est devenu fragile par l efritzment du socle identitaire et linguistique de notre societe , resultat une jeunesse deboussole qui a delaisse la langue du maintenant c est une autre religions d autre habits …ne pleurnichons pas si demain le voisin de l ouest dira que  » wah -chouya -bezzaf -kirak sahbi -ect ..dira que c est marocain ..
    Toutefois je suis pas d accord sur le mot « dzyria  » qui veut dire algeroise , je propose langue « jazairya »..

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    Blakel
    24 octobre 2018 - 19 h 37 min

    Pourquoi pas un jour, faire de la « dziriya », une langue officielle (au côté de Tamazight), cela après un long travail académique, pour structurer, standardiser, et enrichir cette langue. Ce travail est beaucoup plus avancé, dans le cas de Tamazight. Mais chaque chose en son temps. Le chantier de l’officialisation de Tamazight, est loin d’être achevé, et il est même insuffisamment engagé. Il ne faut pas poursuivre deux lièvres à la fois (comme dit le proverbe). Trop se disperser, c’est le meilleur moyen d’aboutir à l’échec. Il faudrait d’abord réussir à concrétiser l’officialisation de Tamazight dans divers domaines (enseignement, communication, travail, justice, administration…). Si cette concrétisation se fait avec succès, cela montrera qu’il est tout à fait possible dans notre pays (comme d’autres l’ont fait par le passé) de faire passer une langue vernaculaire populaire du statut de dialecte, à celui de vraie langue. Cela coupera l’herbe sous le pied à tout ceux (notamment les islamistes) qui considère que la « dziriya » n’est qu’un vulgaire dialecte trop limité pour devenir une langue officielle (seul l’Arabe classique méritant ce statut). J’invite donc les partisans de la « dziriya », à soutenir au maximum le processus d’officialisation de Tamazight. Le succès de celui-ci, sera le meilleur argument, contre ceux qui ne croient pas en l’officialisation d’une langue du peuple comme la « dziriya »

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    Abdelrahmane
    24 octobre 2018 - 12 h 56 min

    L’auteur dit, en style direct :  »Si je vivais en Algérie, J’apprendrais volontiers le tamazight pour enrichir mon bagage linguistique .. ».
    Ok, monsieur, mais quelle variante du berbere (car tamazight est une manipulation récente) ? il y en a officiellement 13, selon monsieur hassad du hca. réellement et pratiquement, rien qu’en Algérie, il y a 26 variantes differentes d’une région à une autre, d’un relief à un autre, d’une tribu à une autre, non-intercompréhensibles. Comme l’a dit l’autre, parenté ne signifie pas identité. merci de nous répondre, monsieur.

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      Rahim
      25 octobre 2018 - 13 h 18 min

      Ya abdelrahmane un peu de jugeote. L’arabe qui a une référence écrite à donné lieu à une multitude de variante et d’ailleurs pour être honnête, l’arabe classique est devenu une langue étrange aux peuples. La preuve on va à l’école non pour apprendre à lire, écrire et compter mais surtout pour la comprendre et la parler, ce qui n’est pas le cas de l’américain, espagnol ou russe.
      Donc même nos variantes arabe sont éloignés. A part nos femmes et leurs feuilletons, rare les algériens qui comprennent bien l’egyptien.
      Tamazight sans référence écrite, à cause de tous les envahisseurs, fait le chemin inverse. L’existant c’est l’équivalent de nos derja, mais la grammaire et les racines sont identiques et cela facilite la reconstruction.
      Autre détail, un chaotique et un kabyle se comprennent mieux qu’un algérien et un égyptien, j’en ai fait l’expérience.
      Enfin, arrêtons les polémiques stériles et revenant à l’Algérie algérienne sans falsification et sans dogmatisme, nous sommes ce que nous sommes ni orientaux ni occidentaux avec nos racines et notre culture riche et variée que beaucoup de pays nous envient.

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    azzou
    24 octobre 2018 - 2 h 09 min

    alors arrêtez votre dziria et laissons le peuple Algérien choisir sa dziriatouhou..C bref, et raisonnable .

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    L'arabe dardja n'est que le premier palier de l'arabisation tout court
    24 octobre 2018 - 1 h 04 min

    Une langue repose sur une ethique une anthropologie. Or la daridjia dont vous vous gargarisez n’est que le palier nécessaire à l’arabisation pure et dure. Du reste c’est les arabo daridja qui ont fait le pas en avant pour devenir arabes tout court.
    Que les arabetisés croient nous vendre ce purgatoire linguistique comme variante et langue utile à l’islamisme est dans la vision des labos fln est plutot bete, car l’histoire ne fait jamais retour en arriere, veulent nous vendre l’islamisme algerianiste comme leur « islam authentique », et de leur model de demokaratie islamique qui cadenasse « le parlement/parloir » au besoin. Perdre du temps est dans l’art de ceux qui ne savent pas qui ils sont ni d’où ils viennet donc pas où y aller, alors ils se créent un monde dans leur tete et croient le vendre dans le monde réel.
    La Kabylie revendique son droit à l’independance Amazighité dans sa symbolique culturelle politique ce qu’elle refuse de marchander.
    Une nation ou elle repose sur du solide oubien elle repose sur le magma. Raccontez-vous les milles et une nuit ne change pas votre incertitude.

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      ZORO
      24 octobre 2018 - 1 h 34 min

      Tu dis Amazighité ou amazigh (homme libre) , je te dis depuis quand ? Tu n es surement pas un musulman puisque tu considere les arabes comme des envahisseurs .Tu ne peux jamais etre homme libre et avoir ete sous le sous des arabes pendant des siecles tu ne peux etre qu un dimmi qui payer la dimma pour etre proteger par ses maitres les musulmans.
      SigneZORO. …Z…..

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        Anonyme
        24 octobre 2018 - 19 h 02 min

        Cite moi une seule dynastie arabe en Algérie.
        Toutes les dynasties étaient amazighs (mouahidun, mourabitun, zianides, etc.) ils utilisaient officiellement (et pas toujours) la langue arabe, car l’islam politique qui a fait un coup d’état à l’islam authentique, leur disait que c’est la langue élue (ce que contredit le coran qui stipule que toute les langues sont égales et un des signes de Dieu). Quant au peuple, naîf, il se l’est approprié petit à petit pensant plaire au Seigneur. Saches que quand la france est arrivé les 2/3 du peuple parlait encore amazigh, c’est le refuge dans la religion puis l’islamisme qui ont accéléré l’assimilation, puisque au départ de la france, près des 2/3 ont été arabisé. Le pouvoir baathiste a fait le reste, nous sommes à peine 20% à sauvegarder notre langue.

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        Le Frelon
        24 octobre 2018 - 22 h 23 min

        [email protected]…Ce sont les régions berbérophones, Aurès et Kabylie, qui ont déclenché la révolution en 1954 et qui ont payé le lourd tribut de l’indépendance tandis que vous, en Oranie vous les traitiez de fous de s’être rebellés contre la France. Et aujourd’hui, tu te permets d’insulter ces populations à qui tu dois d’être redevenu un homme (?). Honte à toi et à tes semblables, les Abdelrahmane et consorts ; vous aboyez, la caravane de l’Histoire passe.
        PS : comme il est de votre coutume d’être d’être toujours du côté du plus « fort », si demain, il y a un basculement identitaire en Algérie, porté par le pouvoir et l’armée, vous serez les premiers à sortir défiler avec des drapeaux amazighs….comme vous fûtes les premiers à défiler avec des drapeaux algériens, en 1962, alors que vous étiez si bien, la veille, avec vos maîtres espagnols.
        PS : SVP AP, laissez ce commentaire passer, histoire de rabattre le caquet à ce larbin.

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          ZORO
          25 octobre 2018 - 1 h 14 min

          Reponse au Frelon:
          Je suis sûr que tu n es ni chaoui ni kabyle , tu te présente à moi comme frelon ,je dois comprendre que tu es un insecte nuisible ,et je viens de savoir grâce à internet que tu es lâche et tu ne peux attaquer qu a 3 mètres de ton nid .Toutes ces bassesses que tu recèles sont elles à l origine de tes attaques envers les oraniens??
          SIGNE ZORO. ..Z…

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          Le Frelon
          26 octobre 2018 - 0 h 41 min

          Nichan, mon pauvre ZORO, tu as bien deviné, je ne suis ni chaoui ni kabyle mais relizanais et oranophone. A l’inverse de toi, j’ai fait marché mon cerveau et me suis posé un tas de questions : Pourquoi ma ville s’appelle-te-elle depuis toujours Relizane ou Ighil Izane (Eddraâ el Mahroug) ? Pourquoi les villes historiques de l’Ouest ont-elles des noms d’origine berbère : Oran (Wahran = Lion en berbère), Tlemcen (Thala ymsan = La source tarie ou éteinte); Aïn Temouchent ; Tiaret (Tihert) ; Tissemsilt, Nedroma (L’égale de Rome, en berbère), etc… Et combien de toponyme, de nom de montagne, de colline ou de lieux sont d’appellation berbère, en Oranie ? Il ne t’est pas demandé de porter la cause due la langue Amazighe, qui, à l’instar de l’Arabe, possède sa version classique et dont les dialectes chaoui, kabyle, chenoui, targui ou mozabite, etc…sont des dérivés populaires, mais de ne pas être irrespectueux envers des millions d’Algériens que tu traites, d’une façon injustifiée, en ennemis. Tu es de ceux qui veulent créer des fissures et des haines irrémédiables entre enfants d’un même pays ; tu n’y réussiras pas…sous n’importe quel couvert ou ‘importe quelle cause.

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      Tredouane
      24 octobre 2018 - 1 h 46 min

      Rien qu’en vous reprenant,vous dite vraie et si bien ,l’histoire ne fait jamais retour en arriere ,donc l’Algérie est unique indivisible et quoi qu’il en coutera,et l’histoire dit que nos enceintres ont embrasse l’Islam et conduit en Europe ,alors c’est à vous de faire honneurs à ce que nos enceintres ont battis par leurs sang à travers des génération,et encor je vous défis si vous avez votre arbre généalogique.

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      larbi
      24 octobre 2018 - 2 h 58 min

      l’arabe est chez lui

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    bon bref :
    24 octobre 2018 - 0 h 45 min

    c’est trés simple :
    en france on parle français , en Angleterres anglais , en espagne espagnol , en allemagne allemand , au portugal portugais , en russie russe , au danemark danois , en suéde suédois …ec etc : COMMENT EN ALGERIE EN 2018 ON A TOUJOURS PAS STRCUTURé NOTRE LANGUE : l’algerien comme langue super officielle tout simplement en place et lieu des autres langues .!!!!

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      Abdelrahmane
      24 octobre 2018 - 13 h 11 min

      Et en égypte, en syrie, en libye, au maroc, en tunisie, au soudan, en mauritanie, en irak, dans tous les pays du golfe, on parle arabe comme en algerie. Aux états-unis, on parle anglais. au bresil on parle portugais. au canada on parle anglais. en argentine, en bolivie, au chili, bref en amérique latine (sud et centre), on parle espagnol. en iran on parle perse. en autriche, on parle allemand. en chine, on parle mandarin. pourquoi, alors t’étonner ?! pourquoi tu fais compliqué, alors que tout est simple ?

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