Le Sila déroule le tapis rouge à la marionnette fétiche algérophobe

Daoud guerre
Kamel Daoud. D. R.

Par Youcef Benzatat – Alger serait passée en quelques décennies de la vocation de Mecque des révolutionnaires à un lieu devenu la risée du monde. La dernière forfaiture a lieu en ce début du mois de novembre, à l’occasion du dernier Salon international du livre d’Alger (Sila), comme un affront au 64e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale. Plus qu’un affront, une «guerre», comme l’a déclaré Kamel Daoud dans son dernier article paru dans le New York Times : «Ma guerre à la guerre d’Algérie». Un algérophobe connu et reconnu internationalement et consacré par tous ceux qui voient l’Algérie comme une proie à déchiqueter. Non seulement il fut invité au Sila avec grand bruit par ceux qui ont fait main basse sur les richesses du peuple, mais il fut également encensé et plébiscité par les médias rapines qui se nourrissent vicieusement par une part des mamelles de la rente.

Alors que Michel Collon, journaliste et écrivain belge parmi ceux qui sont les plus actifs dans la dénonciation des crimes de l’impérialisme américain au Moyen-Orient et en Amérique latine, de l’ingérence politique et du pillage de l’Afrique par la Francafrique, du sionisme colonialiste et ses crimes contre l’humanité à l’encontre du peuple palestinien et surtout des puissances qui instrumentalisent le terrorisme transnational, s’est vu interdire les ventes-dédicaces de ses publications aux éditions Investig’Action, ainsi que la tenue d’une table ronde à laquelle devrait participer l’auteur libanais George Corm (ancien ministre des Finances) et le journaliste Walid Charara.

Si, à Alger, les contrebandiers de la République, le lobby de la chkara, ont réussi à l’évincer sans peine, à Beyrouth, où se tient du 2 au 7 novembre l’équivalent du salon du livre d’Alger, malgré la pression du lobby sioniste sur le gouvernement et le ministère de la Culture belge, qui ont réussi à interdire à Michel Collon de faire des ventes dédicaces sur le stand des éditeurs belges et de la Librairie Antoine, les Libanais se sont montrés assez digne pour le soutenir à pouvoir tenir la même table ronde censurée à Alger, avec les mêmes conférenciers, le journaliste Walid Charara et l’ancien ministre des Finances George Corm, contrairement à Alger où aucun mots n’a filtré sur ce scandale sur les médias.

Plébisciter les uns et censurer les autres est un choix sélectif qui répond à une logique. Comment ne pas penser à la rente, à la voracité et à la prédation, comme s’enorgueillit vicieusement à dénoncer l’un de ces médias supplétifs ?

Objectif non avoué : plébisciter la marionnette fétiche en grande pompe et lui dérouler le tapis rouge à Alger, tout en chassant en silence et sans bruit le venin qui agit en éveilleur des consciences de ces peuples du tiers-monde exposés sans défense face à la gueule vorace de l’impérialisme et du sionisme colonialiste, pilleur, destructeur et criminel.

Jouer Daoud contre Collon, formule gagnante à coup sûr. La reconduction des contrebandiers sera assurée encore pendant plusieurs années. Yasmina Khadra pourra encore être plébiscité à nous évoquer avec passion les moments idylliques que nous avons vécus sous la torture et l’exclusion pendant l’époque coloniale et Kamel Daoud continuer à faire sa guerre à la guerre de Libération nationale. Et, du moment qu’on y est, pourquoi ne pas encourager nos jeunes écrivains pour qu’ils s’attèlent à éveiller les consciences des nouvelles générations sur le fait que le peuple algérien n’existait pas avant la violation coloniale du territoire national et que les harkis avaient le droit de choisir de violer nos femmes, de piller nos maigres fortunes, d’assassiner les plus vulnérables parmi nous et de jeter les moudjahidine entre les mains de nos bourreaux pour un festin de torture ?

Y. B.

Comment (93)

    Fateh
    10 novembre 2018 - 23 h 28 min

    Wallah et en peu de mots, il y a beaucoup d’injustice envers ce grand homme dans cet article. Vous voulez des arguments: lisez ses articles par vous-même et vous de ouvrirez qu’il est loin d’être un Algérianophobe, il est juste un mensonges-déshabilleur.

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    Anonyme
    9 novembre 2018 - 11 h 13 min

    En 1958 j’avais 10 ans. J’ai donc vu de mes propres yeux à quoi ressemblait un harki et de quoi était capable ce traître. Je respecte le talent de Daoud mais je suis triste de ce qu’il croit devoir faire ou écrire pour plaire à ceux dont le pays a soumis les siens à l’esclavage. Dommage qu’un tel écrivain confond l’Algérie des héros et celle des imposteurs et donnent des armes aux ennemis du combat des Kateb, Mammeri, Feraoun etc. Partout dans le monde les causes sacrées sont respectées d’abord par les élites. L’Algérie est-elle condamnée à avoir dans son sein des harkis aux multiples visages ?

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    Rayés Al Bahriya
    8 novembre 2018 - 1 h 15 min

    À .. Y.B…
    Qu’il se rappel que le dictionnaire libanais de 2017 ,
    Avait catégorisé et défini le peuple algérien, de peuple de harki….
    Et tu viens pleurnicher sur le sort de ces zélés arabo baathiste…
    Quand à Kamal Daoud, il est algérien et dénonce les travers algériens.
    Il se revendique fier de son algerianitee…

    Vive Kamal Daoud…

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      ZORO
      8 novembre 2018 - 8 h 57 min

      Et si tu t appelais AMOKRANE D EL VAHRIA tu penses qu on va te comprendre???

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      Anonyme
      10 novembre 2018 - 15 h 05 min

      le kamel daoud me fait penser a mohamed sifaoui, a hassen chalghoumi, à tous ces larbins a qui on jete du steak par terre pour qu’ils le bouffent comme des (…) , ils seraient les premiers harkis a l’epoque de la révolution.

    1954 Bis
    7 novembre 2018 - 20 h 46 min

    Même au centre culturel algérien de Paris les films sur la Révolution comme celui de Ben Boulaid, l’opium et le Bâton sont censurés, des consignes venant d’en haut circulent pour favoriser ce type au détriment de grands écrivains comme le nationaliste Rachid Boudjedra.

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      Remarque
      7 novembre 2018 - 23 h 58 min

      Kamal Daoud est un protégé de la Présidence, il est intouchable comme Chakib Khelil et Cie.

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    Anonyme
    7 novembre 2018 - 20 h 42 min

    comme ils disent au NY Times, what is your point? j’ai lu l’article and je me demande ce qu’il voulait dire. tout ca avec tout les commentaires ici, c’est simplement de la philisophie et je m’en passe.

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    ZORO
    7 novembre 2018 - 19 h 45 min

    @Zaatar.7 nov 8h21:
    J ai pris soin en choisissant mon pseudo de ne pas rouler le R (ZORRO ) et eviter de me faire passer pour de la vega.Si tu insistes a m appeler ainsi, tu es amazigh ( libre) never mind do what you want you’re free!!!
    Dear Zaatar, la littérature n a jamais été sur le podium de mes passions ,je ne suis qu un simple lecteur de journaux ,attiré dans les années 90 par la plume de Daoud que je sentais tres proche de moi pour dire tout haut au pouvoir ce que je ne pouvais lui faire parvenir .Aujourdhui les choses ont change, les faiseurs de totem en littérature se sont charges de Daoud ils en ont fait dans leur intérêt et å sa demande une idole pour les haineux de l Algerie de l arabe et du musulman qui ne merite a mes yeux que dedain et mepris c est l avis d un simple lecteur de journaux et je l assume.
    SigneZORO. ..Z….

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      Anonyme
      7 novembre 2018 - 20 h 19 min

      Vas faire ta rida3ate al kabir chez ta voisine ,c’est mieux pour toi.

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        ZORO
        7 novembre 2018 - 22 h 57 min

        Bassesse anonyme derriere un ecran peut tout se permettre.
        SigneZORO. ..Z…

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 22 h 22 min

      C’est ton avis l’ami et ta conviction. Je respecte.

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    Un Lecteur lambda
    7 novembre 2018 - 19 h 30 min

    Merci pour votre leçon magistrale de littérature et de décryptage romanesque. Mon pauvre cerveau doit sans doute être formaté par l’histoire officielle, comme vous dites. Nous devons être des millions à traîner cette tare qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes.
    En effet, Kd doit être une singularité essentielle, l’espèce de boute-en-train qui nous manque cruellement et auquel vous semblez quasiment rendre hommage…
    Vous devez faire partie de cette « race » d’individus que la nature dans son auguste bonté à doté de facultés d’analyse et de jugement hors du commun.
    Chapo bas Sir Karamazov.

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      Karamazov
      7 novembre 2018 - 20 h 22 min

      N’est-ce pas vous qui écrivez: « Voici quelques exemples d’immondice « daoudienne »  » . Souffrez donc que l’on vous en rende un peu!

      Merci! Merci pour cette hommage de la vertu au vice !
      Sauf que vous l’aviez fait en égratignant mon humble modestie . Car s’il ne s’agissait que d’elle j’étais prêt à vous l’offrir en offrande et je vous l’aurais gracieusement sacrifiée à l’autel de vos propres idoles.

      Vous voyez bien cher Monsieur lambda, que vous ne manquez pas non plus d’ironie. Je ne suis pas un adorateur de KD, loin s’en faut. Mais ça vous ne pouviez pas le remarquer quoi que j’aie dit à son sujet.

      Je ne situe pas la critique au niveau où le contributeur la située. Dommage que vous l’ayez suivi dans la même veine, pour ne pas dire , pardon, dans le caniveau. . Lisez donc KD comme vous m’aviez lu.

      Pardonnez donc mon outrage, c’était juste une boutade, je ne cherchais pas à vous offenser.

        Anonyme
        7 novembre 2018 - 22 h 50 min

        Le tanant de service qui n’en finit pas de se mirer dans sa prose. Un peu de silence de votre part parfois vous/nous ferait du bien.

    Karamazov
    7 novembre 2018 - 17 h 03 min

    @ Un Lecteur Lambda

     » (les historiens sont là pour corriger et donner une version juste de cette longue et douloureuse période…)

    Mais ni KD, ni Sansal, ni YK , n’ont prétendu être historiens et écrire la vraie histoire de votre piyi. Au contraire ils avouent faire oeuvre de fiction . YK à propos de Khalil , son dernier roman, a dit : »ce personnage n’existe pas ».

    Le roman , c’est tout le contraire de ce que vous autres en attendez. Si vous avez un problème avec leurs romans c’est à vous même qu’il faut vous en prendre. C’est juste parce que votre cerveau est formaté par l’histoire officielle, l’héritage culturel, une vision du monde impose, qu’elle soit vraie ou fausse. Et c’est contre cela que KD s’est insurgé dans son article au NYT.

    La littérature ce n’est pas un livre qu’ils soit lu ou non et qui donne droit à un procès. Un roman c’est un rapport entre deux imaginaires : celui de l’auteur et celui de celui qui le lit et qui le complète ou le réécrit. Et beaucoup plus que cela c’est une confrontation entre deux libertés : celle de l’auteur et celle du lecteur. Et en la matière je dirais que Sansal et KD ont été plutôt complaisant avec l’histoire de votre piyi.

    Vous par contre vous dites : KD ne dit pas ce qu’on m’a raconté, il n’est pas fidèle à la trame officielle, C’était plus beau quand c’tait mes parents qui me la racontaient. Et vous vous en tenez là . Plus qu’un lecteur passif vous êtes un lecteur soumis qui par la suite en veut à l’auteur. Un roman ce n’est pas toujours une berceuse qu’on coute dans le giron de sa maman. Parfois ça secoue, idewakh !

    On n’écrit pas qu’à la gloire de son papa , de son piyi. Un romancier n’est pas un biographe et encore moins un hagiographe au service des héros de son piyi.

    Concernant Cologne : KD n’a pas écrit une anthropologie ,ni même l’histoire de l’événement, il le dit d’emblée dans l’article concerné, il l’a romancé en forçant sur les traits. Je vous avoue que sur le coup j’ai trouvé ça ringard et même d’une triste naïveté: j’avais oublié que vous aussi vous lisez. Mais maintenant que je vous ai lu ,en le relisant pour l’occasion, je me dis: mais qu’est-ce que c’est réussi !

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 22 h 34 min

      @karamazov,
      Pour l’affaire tu m’as fait lire KD et pour cela je te dis merci. Moi qui n’ai pas l’habitude de lire mes compatriotes je crois bien que je vais m’y mettre.

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    Un Lecteur Lambda
    7 novembre 2018 - 16 h 04 min

    Voici quelques exemples d’immondice « daoudienne » :

    Interviews de KD sur les soi-disant viols de Cologne et autres sujets :
    « Mais comment pourrait-on imaginer être agressée en pleine ville par un troupeau de bêtes sauvages sans que personne n’intervienne ? […]. On assiste à un choc des cultures : d’un côté des pays où les femmes sont cachées, voilées, confinées au foyer. Et de l’autre une culture où les femmes sont libres, les cheveux au vent, fières de leur corps et de leur indépendance […]. En agressant ces femmes libres et fières, n’est-ce pas en partie les valeurs occidentales qu’on agresse ? »…« L’Autre vient de ce vaste univers douloureux et affreux que sont la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme, au corps et au désir. L’accueillir n’est pas le guérir. Le rapport à la femme est le nœud gordien, le second dans le monde d’Allah. La femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée ». « Dans certains endroits, on la [la femme] voile, on la lapide, on la tue ; au minimum, on lui reproche de semer le désordre dans la société idéale » ;
    « Le couple n’est plus un espace d’intimité, mais une préoccupation du groupe. Il en résulte une misère sexuelle qui mène à l’absurde ou l’hystérique » ;
    « Dans certaines terres d’Allah, la guerre à la femme et au couple prend des airs d’inquisition ».
    « [Dans certaines terres d’Allah] on fantasme ailleurs, soit sur l’impudeur et la luxure de l’Occident, soit sur le paradis musulman et ses vierges » ;
    « Le monde dit “arabe” est le poids mort du reste de l’humanité. Comment alors prétendre aider la Palestine avec des pays faibles, corrompus, ignorants, sans capitaux de savoir et de puissance, sans effet sur le monde, sans créateurs ni libertés ? Comment peut-on se permettre la vanité de la « solidarité » alors qu’on n’est pas capable de jouer le jeu des démocraties : avoir des élus juifs “chez nous”, comme il y a des élus arabes “chez eux”, présenter des condoléances pour leurs morts alors que des Israéliens présentent des condoléances pour le jeune Palestiniens brûlé vif, se dire sensible aux enfants morts alors qu’on n’est même pas sensible à l’humanité. »

    Kd a fait sienne les pensées « universalistes » de Camus puisées dans le plus profond de l’inconscient colonial. Pour Camus comme pour kd aujourd’hui, l’Algérien (l’Arabe) demeure encore cet indigène qu’il faut civiliser… Kd, à l’image de son maître, prend la posture d’un homme « moral » dans une société (algérienne, arabe) immorale.

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      Anonyme
      7 novembre 2018 - 19 h 44 min

      C’est fort ce qu’écrit K.Daoud !! On ressent ça mais on a pas cette force du verbe pour l’exprimer. K.Daoud s’exprime à notre place.

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    Un Lecteur lambda
    7 novembre 2018 - 14 h 07 min

    Qu’ils renient leur pays, leur origine, leur culture, etc., en gros ce qu’ils sont, ne me pose aucun problème. Qu’ils tournent casaque au gré des opportunités et des situations dans le but ultime d’accéder à la notoriété ; à la limite, « cela ne nous regarde pas » comme diraient Les Inconnus.
    En revanche, je n’accepte pas que x ou y porte atteinte à mon identité (ma langue, mes traditions et coutumes, ma religion), à mon histoire aussi, à travers une réécriture simplifiée, simpliste et totalement révisée (les historiens sont là pour corriger et donner une version juste de cette longue et douloureuse période…) en donnant une image stéréotypée, fabriquée à partir de bribes décontextualisés, donc fausse. Il est de mon droit de réagir face à ce que je considère comme un outrage et un affront.
    Qu’ils soient prêts à toutes les bassesses pour picorer quelques miettes de notoriété, ne me regarde pas. Mais qu’ils ne le fassent pas à mon détriment et au détriment de millions d’Algériens qui se sentent insultés par leurs propos irrespectueux et avilissant sur l’arabe, le musulman, l’Algérien…
    La fin ne peut en aucun cas justifier les moyens !
    Que certains les considère comme des intellectuels prometteurs qui, par leurs « écrits » et leur « courage » nous sortent de notre léthargie et notre médiocrité, des plumes d’une rare perspicacité qui fustigent nos esprits « obséquieux » et dont l’éloquence force l’estime, bla bla bla…
    Grand bien leur fasse.

    Ce ne seront pas hélas les ultimes éclats sinistres d’une frange déboussolée, qui se met en scène telle une « aristocratie » parasitaire, il y en aura d’autres et encore d’autres…

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      zaatar
      7 novembre 2018 - 14 h 33 min

      @Un Lecteur Lambda

      Totalement d’accord, alors à vos plumes et démontrez le contraire de ce que pourrait écrire ou qu’a déjà déjà écrit celui ci ou celui là et qui aurait porté atteinte à votre identité (votre langue, vos traditions et coutumes, votre religion), à votre histoire aussi, à travers une réécriture simplifiée, simpliste et totalement révisée en donnant une image stéréotypée, fabriquée à partir de bribes décontextualisés, que vous prétendez fausses. IL ne s’agit pas, et j’espère que ce n’est pas ce que vous pensez, de tirer sur la personne à cause de ses écrits, il faudrait plutôt déconstruire ses écrits par d’autres écrits. Faire tomber ses idées par vos idées. Il a peut être tort, mais dans ces conditions c’est alors à vous d’en faire la démonstration.

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    zaatar
    7 novembre 2018 - 13 h 15 min

    @Tin-Hinane,

    Vous présumez de beaucoup de choses cher ami. Comment pouvez déduire et conclure même que le comportement ne serait pas changé si les rôles étaient inversés. Arrêtons nous ici quelques instants car cela mérite reflexion. A votre avis comment est forgé l’état d’esprit de l’être humain? comment s’érige la personnalité chez l’homme? comment tout simplement l’homme a t’il évolué? Il faut remettre les choses dans leurs contextes. En supposant que les rôles sont inversés, il ne s’agit pas de changer les peuples de places à l’insant t et voir ce que cela produit. ça serait trop simple et complétement idiot. De mettre le colonisé en tant que colons et le colon en tant que colonisé et voir qu’est ce cela va produire. Mon approche est toute autre. Elle dit que l’être humain est ainsi fait, et que si le hasard avait fait que l’évolution conduise à ce que les israeliens soient à la place des palestiniens et ces derniers à la place des israeliens, on aurait eu pareil cher ami avec les mêmes conséquences inversées… car l’homme, l’être humain a une et une seule origine, et n’a subit qu’une seule évolution au cours du temps. Bien à vous cher ami.

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    Souk-Ahras
    7 novembre 2018 - 12 h 20 min

    @Un Lecteur Lambda,

    Les censeurs ne sont-ils pas les meilleurs connaisseurs des œuvres qu’ils réduisent au silence ?
    N’ont-ils pas su, mieux que les autres, en mesurer la puissance subversive ?

    L’intellectuel honnête déconstruit un texte, un contexte, une idée, en aucun cas son auteur.

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    Karamazov
    7 novembre 2018 - 10 h 20 min

    Ce que SILA veut dire : Salon International du livre d’Alger, Cela signifierait-il qu’il n’y a que les livres d’Alger qui y sont exposés ou que le salon se trouve à Alger mais on y expose des livres venant de tous les pays ? Au grand dam de ceux qui auraient voulu en faire un salon de la propagande pour un courant de pensée exclusif où ils inviteraient Flène parce qu’il caresse dans le sens de leur hargne et pas KD , parce qu’il est assis sur leurs nombrils.

    Selon eux la règle c’est pouvoir donner des coups sans que les adversaires puissent en rendre. Voila nos Rambo ta3 takhir ezamane. Ils ont le droit de cracher sur KD, Sansal et YK sans que ceux-ci aient le droit de répondre.

    Bien sûr , en situant le débat dans le caniveau , il y a peu de chances, ou de risques plutôt , que KD, Sansal, et YK, puissent descendre si bas pour échanger à propos. Car comme eux ne sont pas à l’aise dans l’injure et l’invective , ils y perdraient leur honneur et saliraient leur noms et honoreraient leurs inquisiteurs dont le seul fantasme et de les voir mettre leurs pieds dans la m… comme eux.

    Si AP, malgré sa ligne éditoriale et sa rigueur sémantique, était un journal partisan et de propagande il n’aurait publié que les commentaires soutenant l’auteur de l’article : or hemdoullah ce n’est pas le cas.

    La publication et de l’article principal et des commentaires lui apportant la contradiction est un jugement cinglant quant à l’ineptie de l’article en question. et une démonstration par la preuve de l’inanité de ses propos.Ça signifie clairement : non messieurs, la cause de KD est parfaitement défendable : la preuve ! Et il se pourrait même que ce soit lui(eux) qui ait raison.

    Tel est pris qui croyait prendre. En voulant livrer KD à la vindicte publique l’auteur a fait son propre procès : le procès de la censure , et pas seulement , il a provoqué l’effet contraire de ce qu’il escomptait. Au lieu d’un monolithisme et d’une cabale contre KD non seulement il n’a réussi qu’à susciter une variété de réactions aussi complémentaires que contradictoires mais au lieu d’exclure et de bannir KD et ses autres cibles il n’a fait que nous les faire apprécier.

    On n’attend pas d’un intellectuel qu’il nous interdise de lire ceux qu’il critique que lui les ait lu ou non. C’eût été aberrant.

    Outrancièrement aberrant!

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 12 h 49 min

      @Karamazov,

      Analyse et démonstration d’une logique implacable. Tout compte fait, et si on te résume l’ami, notre cher Y.B devrait plutôt aller vendre des navets…

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    filista
    7 novembre 2018 - 9 h 38 min

    Encore une fois l’adage qui dit nul n’est prophete dans son pays est vérifié. Kamal Daoud essaye de faire connaitre l’Algérie dans le monde autrement que le terrorisme et la corruption. C’est une question de jalousie; ses écrits paraissent dans les plus préstigieux quotidiens du monde et pas ses détracteurs. je n’ai pas lu son article dans NYT mais je sui sûre qu’il a parlé de l’Algérie comme l’aurait voulu les leaders du congrés de la soummam.

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 10 h 04 min

      J’ai lu l’article du N.T, et tu n’as pas tort…

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      Anonyme
      7 novembre 2018 - 17 h 32 min

      tu es sur cela veut dire que tu n’as pas encore lu l’article en question, mais comme le charbonnier tu crois au père-noël parce qu’il te l’a dit…
      bonjour les certitudes !

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    Souk-Ahras
    7 novembre 2018 - 8 h 20 min

    La censure :
    C’est un ascenseur à commande unique qui élève à la lumière noire. Une fois dedans, on n’en descend plus.
    C’est la marque déposée de la fainéantise intellectuelle.
    C’est une fonction administrative oiseuse exercée à contre-sens de l’objectivité qui croule sous les dossiers « non traités ».
    C’est le signe que l’interconnexion neuronale est défaillante qui ne peut plus assurer le décodage correct des informations entrantes et sortantes.
    C’est la panne sèche de l’organe analytique qui tente désespérément de donner une valeur entière à la division d’un nombre entier, fusse l’infini, par zéro.

    Le censeur crée l’immobilisme qui engendre à son tour le fachisme.

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 9 h 22 min

      @Souk Ahras,

      C’est effectivement la panne sur autoroute… sauf que là, dans le cas de la censure, il n y a pas de dépanneuse, ni de dépannage…

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    ZORO
    7 novembre 2018 - 7 h 53 min

    Que Daoud ,Sansal et toute la racaille saisissent leur plumes pour ecrire sur l histoire d Algerie et la souffrance de son peuple ,s ils seront primés pour leurs oeuvres par la France ,on leur devra reconnaissance.
    Le dernier des minets qui griffone sur l arabe et le musulman est pour fafa un glos matou !!
    SIGNE.ZORO. …Z…..

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 8 h 21 min

      Alons donc Don Diego de la Vega, on peut aussi écrire autre chose sur l’Algérie. Il n y a pas que l’histoire et la souffrance de son peuple… je n’ai jamais lu ni Sansal, ni Daoud… mais je viens de lire l’article de Daoud sur le New York Times, ya khouya il est patriote peut être plus que tous comme on est. Alors que l’on s’acharne sur lui… on est obligé de penser que cet acharnement a d’autres raisons, motivations que le simple timbre qu’on veut lui coller. Néanmoins, je suis certain que ce genre d’écrivain s’essaiera probablement à une écriture de l’histoire du pays… on verra. Mais arrêtons de décocher des fléches pourries inutilement…

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      Anonyme
      7 novembre 2018 - 14 h 25 min

      Tu as beau baiser les babouches des arabes et ils ne t’ont pas donné pas 1 seul dirham.

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 23 h 39 min

    Bravo M.Benzatat, vous avez tout dit ! Reste à savoir si les ignares et les vendus ont tout compris.

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      Anonyme
      7 novembre 2018 - 7 h 35 min

      Et toi qu’est ce que tu dis et dis nous ce que tu as compris…

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        Anonyme
        7 novembre 2018 - 12 h 22 min

        Je partage les mêmes idées que l’auteur de ce bel article et moi j’ai compris ce que toi tu n’arrives pas à comprendre. C’est bien dommage pour vous, mon école a fermé ses portes.

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          Anonyme
          7 novembre 2018 - 12 h 54 min

          Heureusement que chacun a compris ce qu’il voulait comprendre. le site d’AP, que je remercie, est bien fait pour cela. Il suffit de relire les commentaires et de voir si l’on a compris, tout compris, bien compris ou rien compris. La compréhension est dès fois alternative à fréquence variable… du coup elle devient difficilement scernable.

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    Un lecteur lambda
    6 novembre 2018 - 22 h 30 min

    Comment s’étonner qu’aujourd’hui des individus se hissant au rang de journalistes et d’écrivains non pas grâce à un talent avéré dont leurs écrits en temoigneraient mais à leur propension à l’autoflagellation, à la haine de soi et surtout au « dévouement » dont ils font montre à l’égard de leurs maîtres.
    Rassurez-vous, une fois servis, ils seront jetés tels des kleenex. Ils ne seront rien.
    Rien d’autre que des écrivains croupions et des journalistes fantoches, jetés aux oubliettes.

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 7 h 36 min

      De la même façon que font les autres. Et puis au fait elle est où la référence en la matière?

    Un lecteur lambda
    6 novembre 2018 - 21 h 08 min

    « Les temps sont durs… »
    Par quelle malheureuse alchimie, l’on veut nous faire passer des scribes épris de charlatanisme (ou si l’on veut des scribouillards charlatans) pour des écrivains dignes d’intérêt ? Invités Vip au Sila ! Quelle mouche a piqué ses organisateurs ? Quelle malédiction les a frappé pour offrir une tribune à des personnages aussi caricaturaux dont l’ambition n’a d’égal que leur servilité à l’égard de leurs maîtres sionistes. Et dont le besoin de reconnaissance est inversement proportionnel à leur talent.
    Bientôt, les harkis seront réhabilités et seront reçus en héros.
    L’avenir s’assombrit. Et nous dans tout ça ? De simples spectateurs impuissants.
    A accepter la tyrannie des « va-nu-pieds » et de leurs mentors, nous vivrons dans l’ignominie et la honte tout le restant de nos jours.
    Est-il possible qu’un peuple qui a tracé sa route durant des siècles avec vaillance et courage se voit du jour au lendemain dépossédé de sa boussole ?

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      Karim
      7 novembre 2018 - 3 h 09 min

      Bravo pour ce commentaire.
      Je voudrai signaler que bizarrement, dès qu’il y a un article sur ces zouaves et qu’un commentaire les débusquent, les pouces « down » fleurissent!

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 7 h 40 min

      La référence c’est le SILA, si l’on peut dire… si étonnement il devait y avoir c’est votre façon de réfléchir qui est à remettre en cause, cette façon de traiter ces écrivains alors qu’ils sont invités par une référence du Livre qui est supposée être aussi la vôtre, à moins qu’on ne soit pas en accord avec soi même, qui est déjà une caractéristique moyenne de l’Algérien… n’est ce pas cher lecteur lambda?

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 21 h 00 min

    M Benzaatat essayez pour une fois d être objectif et élevez le niveau et sinon prenez des cours de Français cela vous aideras certainement a lire KD et ne pas avancer des contre vérités sur un auteur que l on aime lire ou pas mais dont l Algérie peut être fier

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      Anonyme
      7 novembre 2018 - 7 h 33 min

      Je lis Kamel Daoud depuis le début.
      Au contraire c’est très clair, Kamel Daoud n’est pas seulement complexé ou algérophobe, il est hostile au peuple algérien et à son histoire et se range clairement du coté de la consolation du colonisateur.
      L’avez-vous vraiment lu ?
      Lisez-vous réellement ses articles ?
      Il semble que vous survolez bien des choses et que votre niveau de langue, s’il peut passablement correct, il n’est pas dit que vous disposiez de références de réception des textes suffisantes (autrement dit votre « compréhension des textes »dans le cas de Kamel Daoud est soi que vous ne l’avez jamais lu, soit que vous cherchez seulement à le défendre sur commande).
      Kamel Daoud est un révisionniste dont le travail est de s’attaquer à tous les algériens qui se sont levé contre le colonialisme et à assimiler les algériens contemporains aux islamistes, comme si la lutte contre le terrorisme en Algérie n’avait jamais eu lieu.
      Pour s’en rendre compte il aurait fallu que Kamel Daoud ait été soldat durant la décennie noire et non temporairement séduit par ces mêmes… islamistes.
      Il peut effacer ses erreurs de jeunesse en crachant sur les algériens, cela n’effacera pas pour autant sa fascination première pour les barbus : la mauvaise conscience fait faire bien des choses aux combattants fantoches de dernière heure… Au lieu d’écrire sur les autres il devrait commencer à écrire sur lui-même mais avec un ingrédient de taille, s’il veut éviter la confession narcissique : la lucidité et la culture. La lucidité lui manque et sa culture est non pas global, mais clairement partisane. On comprend que Bernard-Henri Lévy le prenne en charge, vu le résultat.
      Kamel Daoud écrit :
      – pour son miroir (Mon Dieu qu’il est imbu de lui-même… ! );
      – pour son porte-feuille soit alimentée par le réseau qui lui permet de casser la croûte (mais sur le dos de la réputation des algériens).
      Ce n’est pas plus compliqué que cela…

      Ce que mériterait Kamel Daoud, c’est que ceux qui l’ont connu lors de ses heures barbues le racontent, nous aurions ainsi l’épilogue d’une contre-enquête sur le cheminement idéologique de Kamel Daoud.

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        Anonyme
        7 novembre 2018 - 15 h 09 min

        Quand je lis K.Daoud c’est comme il traduisait mes pensées par écrit .

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          Anonyme
          7 novembre 2018 - 17 h 37 min

          donc vous faites partis des algériens complexés et peut-être algérophobes… que voulez-vous, de nos jours ils se trouvent même des chantres de l’insupportable, donc vous avoué que vos pensées sont désaxés : insulter son pays de toutes les tares à l’étranger n’est pas ce qu’on appelle de la dignité, ni même du courage et encore moins de la pensée… il n’a jamais été interdit de se désaxer, c’est même devenue une fierté déplacée

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    Abou Langi
    6 novembre 2018 - 20 h 20 min

    @ Kamazov

    Un ami parisien vient de me tweter que Boualem Sansal vient d’obtenir le Grand prix de la laïcité à Paris.

    Ça ne représente rien pour vous mais pour lui ça veut dire beaucoup.

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      Anonyme
      6 novembre 2018 - 20 h 40 min

      Félicitations à notre grand romancier !
      Aal-Imraan /v 119 :
      مُوتُوا بِغَيْظِكُمْ

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      Zaatar
      7 novembre 2018 - 9 h 18 min

      Les liquides ont du couler à flots… j’espère que chacun avait sa barque…

        Abou Langi
        7 novembre 2018 - 10 h 23 min

        Comme on n’est pas des grenouilles, on n’aime pas l’eau. Au lieu de barques on avait nos tonneaux.

          Zaatar
          7 novembre 2018 - 12 h 25 min

          @Abou Langi,

          Je n’en doute pas un instant… l’invention gauloise a bien ses mérites…

    Sid
    6 novembre 2018 - 20 h 08 min

    L’auteur de cet article, certainement mu par une jalousie maladive, n’arrive pas à la cheville de Daoud.

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    Karamazov
    6 novembre 2018 - 19 h 37 min

    Quand vous lisez l’histoire légitime de la Kabylie, vous ne pouvez vous empecher d’aller tresser des couronnes de laurier à ses Héros. Fadhma Nsoumer, Mokrani, Amirouche 3abane, Krim. Wouaouw leur bravoure nous paralyse et force l’admiration. Ce n’est pas qu’ils ont démérité, hacha ya Sidi, je rejoins le cortège des apôtres et des bigots et je m’agenouille devant leur mémoire.

    Mais si vous voulez vraiment soigner votre gouverne et équilibrer le chwari entre votre bonne et mauvaise conscience, ou seulement pour votre neutralité objective allez lire les poètes maudits, ceux qui ne brossaient pas dans le sens du poil de jolis portraits de leurs congénère et de leur société. Lisez Si Muhend ainsi que d’autres poètes anonymes.et vous verrez s’il n’y pas de quoi modérer ses ardeurs patriotiques.

    KD et Sansal ne font qu’interroger notre société par là où le bât blesse le chwari. Mais ça je l’ai déjà dit.

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 19 h 02 min

    K.Daoud est devenu le pire cauchemar de Y.B. Ce dernier finira par se jeter d’un immeuble si Kamel décroche encore un titre littéraire de renom .

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 17 h 11 min

    Depuis que notre « Ouest » est aux commandes, la morale de notre pays s’est étiolée comme jamais !
    Interdire en Algérie des écrivains tels que ceux cités et en autoriser d’autres qui nous vilipendent est plus qu’une faute : c’est une erreur.
    Ce choix – car manifestement il s’agit ici d’un choix politique venu d’en haut – n’est pas sans lien avec les satrapes qui depuis plus de 10 ans ont mis sous le boisseau à l’APN la Loi criminalisant de crime contre l’humanité la colonisation qui avait eue court chez-nous, en Algérie, de 1830 à 1962.
    Cette Loi venait répondre à la Loi française n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et instituant le « rôle positif » (!) de l’occupation française comme un « bienfait de la colonisation » que l’État français n’a, à ce jour, contrairement à ce qu’on veut nous asséner pour nous duper, n’a JAMAIS été abrogée. A quand bien-même elle l’aurait été – ce qui n’est pas le cas – ne dispense en aucune façon notre Gouvernement et APN réunis de promulguer notre propre Loi qui, ELLE, relève d’une question de justice autant que de morale.
    Les faits de notre Histoire parlant d’eux-mêmes, si notre loi précitée avait été effective il s’en serait trouvé moins d’individus à revisiter notre Histoire à l’aune de leurs lubies et/ou de la perception tronquée ou déviante qu’ils en ont sauf à être juridiquement considéré comme des révisionnistes tout autant qu’ils seraient alors confronté à des faits aussi patents qu’intangibles.
    Et ces derniers, loin que je puisse être partisan de les interdire à s’exprimer, n’auraient le choix que d’adhérer à la vérité ou de se taire.
    Le fait que notre Loi ne soit pas sortie des tiroirs de notre APN est loin d’être innocent…On le mesure tous les jours dans nos rapports avec la…France…Qu’on voudrait enterrer notre Histoire sur la colonisation criminelle dont nous avons été victime qu’on ne s’y prendrait pas autrement. C’est comme cette antienne qu’est devenue la question de nos archives qui perdure depuis plus de…60 ans sans que RIEN de véritablement concret ne soit entrepris en terme de volonté politique pour nous les faire restituer par l’État occupant français au prix s’il le faut d’une rupture diplomatique. Mille fois hélas ! Ce n’est pas le chemin que nous prenons mais tout le contraire, devenant aujourd’hui les quasi obligés (pour ne pas dire larbins) de cet État français !
    J’ai autant mal à l’Algérie que je m’attriste de cette régression de notre « nif ».

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    Zemmour-dz
    6 novembre 2018 - 17 h 05 min

    Pour certains sinon la majorité être talentueux et libre de penser c’est de la traîtrise. Etre traître d’avoir su émerger du magma médiocratique culturel national. Traître de penser différament sans brides socio-religieuses.Kamel Daoud s’est délesté de tous ces poids morts pour n’écouter que sa conscience et son instinct artistique. Ce qui lui a valu la confirmation de son talent d’écrivain.Il est l’un des auteurs algériens les plus traduits de l’histoire de la littérature nationale.Pour les gardiens des tombes c’est un algerophobe et du coup islamophobe puisque le centre de l’islam s’est déplacé de la Mecque à Alger mais pour le reste de la planète, Kamel Daoud est un écrivain talentueux qui ne laisse pas indifférent même le président Emmanuel Macron. Mais ce dernier est un kaffer son avis ne compte pas selon la charia de nos illustres veilleurs de tombes sinon à lui ajouter un autre chef d’accusation.Dans une Algérie qui s’enfonce de plus en plus dans l’obscurantisme religieux et se barricade dans sa forteresse de tabous .Kamel Daoud éclaire d’un rayon de lumière nos ténèbres et fissure nos tabous.

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    Souk-Ahras
    6 novembre 2018 - 16 h 32 min

    Est-ce KD qui a empêché la venue au Sila de Mr Michel Collon, dont je salue au passage l’admirable et constant travail au service des opprimés de ce monde ? Non !
    Pourquoi alors en faire un bouc émissaire des malheurs actuels de l’Algérie et de l’indifférence quasi générale qui frappe désormais la célébration du 1er novembre 1954 ?
    Pourquoi le jeter avec hargne en pâture aux hordes national-populistes exaltées ?

    Après sa limitation de l’exercice sain de la liberté d’expression, l’auteur passe à la vitesse supérieure en s’attaquant, cette fois, à l’objection de conscience qui anime KD dont je mesure à sa juste valeur le courage, la rectitude et l’honnêteté intellectuelle sans en être un adepte pur et dur.

    Ah, ce KD ! Toujours et encore lui, ce dérangeur de la quiétude viagère, révélateur de tares, apôtre de la vérité nue et crue. Haro ! Il faut le supplicier au pal du nationalisme tertiaire et bigot.
    Tertiaire ? Bigot ?
    Qui a fossoyé l’esprit de novembre 1954 ? KD ?
    Qui réduit la portée de cet esprit à une valeur vénale ? KD ?
    Qui muselle le peuple à coups d’interdictions répressives et de fatwas surréalistes assassines ? KD ?
    Qui ferme les portes à la culture universelle ? KD ?
    Qui crie à la main étrangère quand c’est la sienne propre qui sabote et manipule ? KD ?
    Qui réunit son conseil ministériel sous le portrait de Hollande ? KD ?
    Qui fossoie l’Algérie en la bradant aux gros intérêts étrangers pour demeurer aux commandes de la rente ? KD ?
    Qui… qui… qui ?
    C’est contre cet ordre établi, tertiaire et bigot que KD mène son combat. Sa « guerre avec la guerre d’Algérie » vise non pas l’esprit de novembre 1954, mais bien la récupération mercantiliste de cet acte révolutionnaire d’un côté, et son appartenance, imposée, religieuse et ethnique de l’autre. Audin, athée communiste mort pour la cause algérienne, ne peut prétendre au qualificatif « chahid » selon les islamistes.
    Telle peut-être résumée sa « guerre avec la guerre d’Algérie ».

    KD est un traître au mensonge qui secoue nos assises sociétales d’argile, perverties du mythe dogmatique arrièriste et de la rente corruptrice, c’est un objecteur de conscience. Telle est ma perception, débarrassée de toute tentation nationaliste équivoque, de ses actes.

    Pour mieux me faire comprendre, j’ai envie de développer certains aspects de l’objection de conscience que le contributeur n’ignore sans doute pas, à savoir :
    – Que l’objection constitue une argumentation qui s’oppose à une opinion pour la réfuter.
    – De l’objection de conscience, d’abord individuelle, peuvent surgir des mouvements de désobéissance civile plus ou moins importants, salvateurs, en ce qui nous concerne.
    – Elle peut refléter l’opposition de vastes parties de la société à un pouvoir politique issu de mécanismes institutionnels, parlementaires et présidentiels, ressentis comme « truqués » ou au moins porteurs de mensonges de grande ampleur.
    Et bien plus…

    Au nom de l’honnêteté intellectuelle, il devient nécessaire à l’auteur de l’article, d’établir le constat flagrant de l’absence « bruyante » d’une quelconque réponse venant de la marionnette qui n’a elle-même, suite aux précédentes contributions diffusées à son encontre, cherché à le ………….. supplicier. Chacun son chemin. KD a choisi volontairement le moins praticable et le plus dangereux à titre personnel ; question de conviction.

    He’s got balls, you gotta give him that, dirait May.

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    Argentroi
    6 novembre 2018 - 15 h 31 min

    Dès qu’un embryon d’activité culturelle essaye d’avoir des traditions, les dinosaures d’un autre âge veulent sa perte. Ainsi le SILA devient leur cible afin de nous renvoyer dans notre petitesse qu’ils veulent éternelle. Aucune ambition, aucun courage ne les anime. Ils ont la peur au ventre de penser autrement. On dirait qu’ils veulent faire passer Kamal Daoud, Sansal, Yasmina Khadra devant une cour d’exception pour haute trahison parce que tout simplement ces derniers ont eu le succès qu’ils n’ont pu avoir chez eux où règne la platitude plus suffocante. Ils n’ont pas compris qu’une catharsis nous est nécessaire pour nous dépasser et que ces auteurs ne font répondre qu’à ce besoin qui est aussi le leur après ces lourdes années d’attente. De l’air, de l’air, laissez passer de l’air !

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    djil
    6 novembre 2018 - 14 h 36 min

    @Lhadi: comme vous l’exprimez si bien  » Pas d’épanouissement de la création sans liberté de la création. Pas d’essor de la pensée sans liberté de penser. Pas de liberté de création et de pensée sans liberté de leur expression et de leur diffusion . » C’est tout dit. J’ajoute pour revenir à l’article ci-dessus sur K.Daoud, que celui-ci lors d’une récente rencontre-débat avec les jeunes sur une TV algérienne ( l’une des premières qui lèvent la censure sur lui) et à une question sur le livre d’un de ces nombreux pourfendeurs qui le traitent de « harki », etc..radotages..Il a eu cette réponse claire et simple:  » c’est un ouvrage de plus dans le paysage culturel algérien.. » A ceux qui prônent l’unanimisme et rejettent la différence de pensée, la réponse doit être: « je suis contre leur pensée mais je me battrais pour qu’ils aient la liberté de l’exprimer ! ».

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 14 h 06 min

    Allez voir par vous-mêmes… personne n’est en mesure de dire :
    – qui fait le Sila ?
    – qui y fait quoi ?
    – quel est son historique ?
    – quel est son conseil d’administration ?
    – quels sont ses membres ?
    – sur quels critères sont-ils choisis ?
    – comment le Sila se finance-t-il ?

    Extrêmement opaque pour ne pas être louche.

    Cela fait penser à la structure culturelle nommée « Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh » (du nom de la célèbre ministre des affaires étrangères anti-sioniste et étrangement assassinée).

    Cette structure culturelle « Anna Lindh » s’occupe de la littérature enfantine et son siège est à Alexandrie, en Égypte, elle était… sous contrôle de André Azoulay, le conseil des deux rois du Maroc (Hassan II et Mohammed VI) et actuellement sous celui de Elisabeth Guigou.

    Allez vous demander quels livres on veut mettre dans la tête de vos enfants !

    Une enquête doit être faite sur qui est derrière le SILA !
    Dégager Corm et Collon en Algérie et déployer le tapis rouge à Kamel Daoud (dont le mentor n’est que Bernard-Henri Lévy), ce n’est absolument pas normal !
    Quelque chose ne tourne pas rond !

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    arezki ZERROUKI
    6 novembre 2018 - 13 h 51 min

    C’est vraiment désolant. Au lieu de faire la critique de l’œuvre littéraire de Kamal DAOUD, en s’en prend à lui directement. Je pense qu’il n’y a pas de SUPER CITOYEN ALGERIEN car les citoyens sont tous nationalistes et ils aiment leur pays. Il ne doit pas y avoir des citoyens qui décernent les BON-POINTS à d’autres. Ceux qui ne réfléchissent pas comme nous ne sont pas forcément contre nous. L’Algérie est à tous les citoyens et je refuse ceux qui cataloguent les autres avec des….. phobes ou des …..ISMES.
    L’Algérie est plurielle et personne n’a le monopole de la « bonne conduite et du nationalisme ». La critique est un art mais elle ne doit pas porter atteinte à la dignité des autres. j’adore ceux qui écrivent mais j’abhorre ceux qui s’en prennent à la dignité des autres.

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      MELLO
      6 novembre 2018 - 18 h 36 min

      La déshydratation cellulaire est le propre de l’Algérien. Arriver à la critique de l’oeuvre ,qu’elle soit de Daoud ou d’un autre, c’est arriver à libérer ses neurones corrodees depuis déjà des années. La lecture, la compréhension et la critique relèvent d’une émancipation culturelle sans pareil. L’Algérien se nourrit d’une violence psychique pour saborder les élites. Daoud oeuvre dans un milieu de haut niveau et son tapis rouge au SI LA ,il le mérite.

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      Yes
      6 novembre 2018 - 21 h 11 min

      Yes arezki. Ce Benzatat n’avance aucun argument sur l’œuvre de daoud,il s’attaque à sa personne. Chez nous ça se passe comme ça: si vous n’êtes pas d’accord avec l’interlocuteur il vous traite de traître. C dû à la fermeture des médias aux débats contradictoires. On le voit dans tous les domaines.

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    AMROUCHE Mahrez
    6 novembre 2018 - 13 h 29 min

    en ces temps ou l’ALGERIE est devenue une plaque tournante pour les contrebandiers ,cet énergumène peut proliféré et semé sa potion (qui n’est pas magique heureusement) a son aise .

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 12 h 47 min

    a mon avis le systeme politique et le pouvoir en place avec le spectacle qu’il donne, a réussi a rendre inconstablement des algeriens et pas des moindres,jusqu’ a là tres nationalistes et patriotiques,de véritables « algerophobes »

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    Karamazov
    6 novembre 2018 - 12 h 36 min

    Je n’avais pas encore lu l’article de KD en question, car franchement, je ne m’intéresse absolument pas à ce qu’il écrit , ni à ses opinions même si elle valent beaucoup plus que les miennes, et quoique je les comprenne. De l’oedipe , de l’oedipe d’ex-colonisé, étalé , et rien d’autre.

    Colluche dans un des ses sketch disait : « j’ai fait la guerre avec les allemands comme tout le monde … non pas avec, contre…. Si si avec , car eux ils la faisaient aussi… ; ».

    Tout d’abord , il y a mal donne, pour ne pas parler de désinformation intellectuelle ou employer un autre mot : KD n’a pas écrit : ma guerre « à » la guerre d’Algérie » . Mais « ma guerre « avec » la guerre d’Algérie ». La nuance est de taille.

    Ce n’est pas seulement de la déformation des propos de KD, parce que la guerre d’Algérie il y avait deux camps , on ne saurait dire que cet article s’adresse à l’un et pas à l’autre. Même si KD prend courageusement sa part d’autocritique en invitant les « autres » , ceux d’en face à en faire autant.

    Voila , un peu l’esprit de cet article de KD:

    « Je suis né huit ans après la proclamation de l’indépendance de l’Algérie en 1962. Je n’ai pas connu la guerre, mais elle a été présente dans mon imaginaire. Par la voie de mes parents et proches et de leurs discussions, et par la voie de l’Etat: l’école, la télévision, les fêtes officielles et les discours politiques. Tout ce que j’entendis alors a créé en moi, comme dans l’esprit de beaucoup de personnes de mon âge, une saturation qui provoqua le rejet. »  

    ….

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    swaro
    6 novembre 2018 - 11 h 43 min

    pour que votre commentaire soit complet , il faut des noms !!
    qui dirige ce sila et qui prend les decisions d’inviter les ennemi du pays , là on comprendra qui fait quoi
    et peut etre qu’en haut lieu on prendra les choses au serieux,

    capturer un espion marocain c’est bien mais inviter d’autres chez soit sou couvert culturel c’est grave d’un gouvenement qui marche a taton

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    Karamazov
    6 novembre 2018 - 11 h 32 min

    Le Sila a donc invité YK et KD. Et qu’est-il advenu selon vous ? On les y a lynchés ? Que nenni, au contraire les lecteurs leur ont fait un triomphe. Sont-ils algérophobes ou seulement des mauvais lecteurs ? Car en vérité cette diatribe c’est à eux qu’elle s’adresse. C’est à eux qu’elle se serait adressé si on voulait
    être conséquent ou si on avait le talent de KD.

    Je lis ici des contributeurs à la plume acérée qui n’ont pas la plume tendre ou encline à chanter des louanges à nos lubies d’autrefois et d’aujourd’hui, et j’ai lu aussi Sansal et KD qui en comparaison m’apparaissent superficiels et prudents.

    La critique c ‘est de ça qu’il s’agit. Sansal et KD sont des écrivains critiques de la société sans rien céder au pouvoir. Tout ce qu’on aurait à leur reprocher sur ce plan ce serait plus leur angélisme que leur anti-algérianisme que d’ailleurs leurs lecteurs n’ont pas remarqué parce que c’est par le dos de la cuillère qu’ils y sont allés , car à la louche ça eût trop chlingué. .

    Malgré leur témérité , Sansal et KD , sont au degré zéro de la critique, ils n’ont pas écrit « j’irais cracher sur vos tombes » ou chanter « tous des tocards tous des faux-lucs » koulhi kdeb koulchi faux ». Ils sont loin de mériter la posture de paria dans la quelle certains voudraient les enfermer.

    Mais je ne dirais pas que Sansal et KD explorent ou psychanalysent le coté sombre de notre culture, ils ne font que le faire parler avec plus ou moins de réussite, car la tâche est loin d’être facile.

    Voyez le Meursault de KD . Il faut le lire demyati pour oser dire que c’est un roman algérophobe, car c’est tout le contraire. KD qui a lu l’Etranger comme un Arabe a fait parler sa susceptibilité. C’est une lecture comme il y a de plus officielle. A moins que ce ne soit de l’auto-dérision au cinquième ou au sixième degré qui dénote justement l’absurdité de la lecture nationale de L’Etranger : « Camus a tueR un Zarabe » à cause du soleil, ou alors à l’insu de son plein gré. Et dans Zabor il nous en a fait une liturgie symptomatique.

    KD et Sansal ne nous sortent pas de l’auberge, ils ne font pas comme Moïse au bout de la traversée du désert qui montre à son peuple un mirage au loin en lui disant : voilà la terre promise, allez y ; sans moi. Pas plus qu’ils ne sont des Abraham à Sodome qui ne voient pas les justes pour faire tomber les foudres sur leur société.

    KD et Sansal prennent notre société par ses travers , ils n’ont pas les yeux de Chimène. Sauf que comme pour Hegel ils ont inversé la méthodologie , ils sont ophtalmologistes alors que c’est d’un proctologue qu’a besoin notre société.

    Alors , Sansal et KD algérophobe ? Moua je trouve qu’ils ne le sont pas assez !

    Je suis Sansal, je suis KD !

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      Zaatar
      6 novembre 2018 - 12 h 40 min

      @Karamazov,

      Je ne suis pas les mouvements de KD ni de YK ni de BS. Je ne savais même pas que le sila a invité YK et KD. Et tu viens de m’apprendre que les lecteurs leur ont fait un triomphe… comme quoi, tous ces lecteurs sont des algerophobes alors d’après certains…je ne voulais pas écrire acharnement au début (dans mon post précédent), mais je me voyais obligé. J’ai toujours su et pensé que les trois écrivains en question avaient la critique assez rude mais pensée et que leurs plumes étaient lointaines d’être aseptisées vis à vis de la société et surtout de notre régime de bananes… Sansal en particulier. Mais ils n’auront jamais enfermé le pays dans une poubelle comme certains auraient voulu le faire croire. A lire les contributeurs, on comprend très bien comment semer le doute est vraiment facile. Bien à toi.

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        Karamazov
        6 novembre 2018 - 13 h 37 min

        Laisse-moua te raconter une anecdote.

        Il y a avait un vieux chinou, Da Cha3vane, qui avait pris l’habitude de faire sa prière avec une remarquable ponctualité. Dès que le muezzin appelait, il prenait sa cane et allait faire sa prière. Un jour le muezzin appelât , mais le vieux fit comme s’il ne l’avait pas entendu , ou était-ce le cas. Sa femme le tança véhément : ow , tu ne l’as pas entendu ou quoi? Vas faire ta prière ! Alors le vieux la regarda, et lui dit thezrid a thinath( chefti a foulana) Bla… jma3 limane puisque c’est toi qui me le dis jma3limane que je ne la ferais plus jamais.

        J’tijore que je n’ai lu Sansal et KD que forcé , et pour pouvoir en parler en connaissance de cause. Les critiques qu’on leur adressait me les ont rendu attirants.

        Je t’invite à chercher l’article de KD dans N.T en tapant les mots clé , tu finiras par le trouver. Et tu verras que le mot « acharnement que tu as voulu employer avec beaucoup de prudence est un euphémisme.

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      Ch'ha
      6 novembre 2018 - 18 h 18 min

      @Karamazov et Zaatar
      KD pour avoir lu Meursault contre enquête, je ne m’intéresse pas à sa littérature. Sansal j’ai acheté et lu 2084, la fin du monde poubelle direct.
      Il serait bon de vous intéresser au parcours de ces hommes je parle de Sansal car je connais son parcours frenchy ISLAMOPHOBE ET SIONISTE INCONDITIONNEL, toujours dans la promotion d’IsRatHell, et toujours à baver et cracher sur l’Algérie.
      Je vous invite à chercher son discours au dîner du CRIF 2014 ainsi que ses virées au côté de Jeannette Boughrab impliqué dans l’assassinat masqué en suicide du policier Helric Fredou (paix à son âme) chargé de la connexion charlie hebdo- boughrab.
      Quand on obtient consécration au dîner du CRIF et qu’on pratique la soumission pour une miette de pain très peu pour moi.
      Quant à Michel Collon qu’il soit censuré et BOYCOTTÉ et pas KD devraient faire plus que vous interpeller.
      Ravie d’apprendre que le Liban lui offre la parole dommage pour les algériens qui au change ont « gagné » un KD…..
      PS : j’ai lu Y.Khadra la trilogie : Les hirondelles de Kaboul L’attentat et Les Sirènes de Bagdad.

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        Zaatar
        7 novembre 2018 - 8 h 34 min

        Ce sont des écrivains. on devrait donc s’interesser à leur écriture, à cette litterature que l’on feint de ne pas voir pour ne pas la lire… leur parcours importe peu… on s’est bien épanouie sur les fables de de lafontaine, on a bien appris sur les poemes de Verlaine, les textes de Baudelaire, Maupassant, Alfred de Musset, Voltaire…et j’en passe. Pourquoi alors ne pas s’enraciner sur les romans de Khadra, Daoud, Sansal? Moi j’ai tendance à dire et à prépondre , parce qu’ils sont reconnus et appréciés dans le monde entier et qu’ils participent àux manifestations planètaires sur le livre et l’écriture. Pour moi ce sont certainement les seules raisons et les seules motivations qui fait qu’on s’acharnent sur eux…

    Anonyme
    6 novembre 2018 - 11 h 26 min

    c’est pas lui qui a dit « les algeriens c’est de la grande gueule et des bras cassées »

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 11 h 10 min

    Refuser Georges Corm et Michel Collon en Algérie ???
    Du jamais vu !
    Inimaginable il y a encore deux ans.
    Tout s’explique, cette rage à évoquer harkis, pieds-noirs et maintenant se comporter comme des harceleurs sionistes, tout en faisant la chasse à des hauts-officiers sans jamais dire clairement ce qu’on leur reproche vraiment, les choses sont claires désormais : notre pays est en danger. Des sionistes et des colonialistes ont infiltré des secteurs clés de notre pays comme la culture, les livres.
    Ouvrez les yeux : l’Algérie est infiltrée !

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    Kassaman
    6 novembre 2018 - 10 h 33 min

    Vous m’apprenez que Michel Collon a été censuré sur notre sol!!??? je suis atterré!! et maintenant un daoud encensé??? proposons à lepen de devenir député on ne serait plus à ça près!!!
    On veut tuer l’idéal indépendantiste et révolutionnaire qui anime les Algériens afin que l’imperialo-sionisme s’implante et avec lui l’esclavagiste des temps moderne, la finance transnationale et apatride.

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 10 h 21 min

    Félicitations à notre talentueux écrivain K.Daoud fierté des nobles algériens.

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    Zorba
    6 novembre 2018 - 9 h 55 min

    Excellent article !
    Mon soutien absolu à Monsieur Collon, un très grand monsieur très digne et un intellectuel de premier ordre.
    Pas comme cet inculte soumis et traître, ex-terroriste de Daoud, un petit parmi les petits.
    Le régime politique d’Alger est l’un des plus pervers au monde. Il est prêt à toutes les compromissions possibles pour maintenir sa mainmise sur la rente qu’il n’a jamais redistribué aux populations.
    Des minables recevant un minable.

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 9 h 31 min

    En d’autres mots le Sila est tenu par des sionistes. CQFD.

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    Zaatar
    6 novembre 2018 - 9 h 03 min

    Monsieur Benzatat,

    Pour ma part il y a bien des choses que vous devez aussi apprendre et à connaitre et que vous me parraissez autant naïf que tout ceux que visez. Sachez Monsieur Benzatat que dans ce monde que vous décrivez comme « plébisciter la marionnette fétiche en grande pompe et lui dérouler le tapis rouge à Alger, tout en chassant en silence et sans bruit le venin qui agit en éveilleur des consciences de ces peuples du tiers-monde exposés sans défense face à la gueule vorace de l’impérialisme et du sionisme colonialiste, pilleur, destructeur et criminel », que si les rôles sont inversés, ces peuples du tiers-monde exposés sans défense deviendront cette gueule vorace de l’impérialisme et du sionosme colonialiste, pillleur, destructeur et criminel, alors que ceux que vous dévriviez comme gueule vorace deviendront ces peuples meurtries exposés et sans défense… c’est ainsi que va la vie et que va la nature et ce n’est pas vous qui allez refaire les fondements…le monde est ainsi fait, d’hypocrisie, de domination, de traitrise et d »égoïsme à tout va, qu’on le veuille ou pas. Par conséquent tout le monde cherche à tirer son épingle du jeu… …

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      Tin-Hinane
      6 novembre 2018 - 17 h 17 min

      @Zaatar
      Votre commentaire me rappelle une anecdote. Il y a quelques années, Leila Chahid était invitée sur un plateau de télé française, une autre invitée, actrice française, lui avait posé la question suivante: « et si la situation était inverse, si les palestiniens étaient à la place des israeliens? », ça ne vous parait pas surréaliste comme question? Non Monsieur Zaatar, je ne crois pas pour ma part que les choses et les peuples peuvent s’inverser. Il est sans conteste démontré que les peuples européens sont des peuples qui ont recourt à la violence la plus extrême, au pillage et au meurtre. Je ne vais pas généraliser, mais certains de ces peuples européens et les juifs sionistes sont coupables de tels crimes qu’ils sont sortis de l’Humanité. Non les êtres humains ne sont pas tous pareils. L’Humanité retiendra longtemps les crimes de la civilisation occidentale car aucune civilisation jusque là n’a commis de tels crimes. Ils ont certainement contaminés les faibles des autres peuples mais heureusement leur civilisation est en plein déclin et nous n’aurons plus à les supporter encore très longtemps comme modèles.

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        Ch'ha
        6 novembre 2018 - 18 h 41 min

        @Ti-Hinane
        Bravo, vous êtes un être sensé.

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          Kader
          7 novembre 2018 - 9 h 24 min

          Bravo madame pour ce commentaire plein de vérité et de sagesse. Ces Zaatar autres Karamazov ont totalement vampirisé cet espace comme s’ils étaient en guerre contre toute opinion qui ne serait pas conforme à leur vision du monde. Vision qui n’est autre que leur a inculqué l’occident génocidaire et prédateur.

        Zaatar
        7 novembre 2018 - 13 h 11 min

        @Tin-Hinane,

        Vous présumez de beaucoup de choses cher ami. Comment pouvez déduire et conclure même que le comportement ne serait pas changé si les rôles étaient inversés. Arrêtons nous ici quelques instants car cela mérite reflexion. A votre avis comment est forgé l’état d’esprit de l’être humain? comment s’érige la personnalité chez l’homme? comment tout simplement l’homme a t’il évolué? Il faut remettre les choses dans leurs contextes. En supposant que les rôles sont inversés, il ne s’agit pas de changer les peuples de places à l’insant t et voir ce que cela produit. ça serait trop simple et complétement idiot. De mettre le colonisé en tant que colons et le colon en tant que colonisé et voir qu’est ce cela va produire. Mon approche est toute autre. Elle dit que l’être humain est ainsi fait, et que si le hasard avait fait que l’évolution conduise à ce que les israeliens soient à la place des palestiniens et ces derniers à la place des israeliens, on aurait eu pareil cher ami avec les mêmes conséquences inversées… car l’homme, l’être humain a une et une seule origine, et n’a subit qu’une seule évolution au cours du temps. Bien à vous cher ami.

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    Anonyme
    6 novembre 2018 - 8 h 36 min

    Wellah et wellah …lorsque j ai vu la photo en haut..je me suis dit ça doit être une histoire de harki ou de criminels…eh bien en lisant j ai trouver que j avais raison. Cette tête me rappelé une tête de harki , tête brûler qui n à rien d algérien. Ma question pourquoi la sila laisse un harki presenter son torchon..car ils sont harki comme lui…voilà..j écouterai mR Colon le belge mais jamais ce harki

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    Zaatar
    6 novembre 2018 - 8 h 34 min

    Acharnement à ne plus démontrer. on interdit aux autres ce que l’on s’autorise à soi même. Fais ce que je dis et ne fais pas ce que je fais… c’est tellement simple. Alors ne pas s’étonner si cela devient réciproque. Par conséquent il faudra laisset l’humanité entière juger… et à ce que je sache, comme l’aurait TUCO (le bon la brute et le truand), le monde se divise en deux, celui dont fait partie KD ainsi de la façon dont il est traité, et le reste… faut juste faire les proportions et voir ou est la majorité pour dire qui a raison. C’est logique non? et c’est implacable aussi…

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    kARIM
    6 novembre 2018 - 8 h 23 min

    Même si on voudrait nous faire croire que nous sommes indépendants, il y a toujours une armée de néo-harkis au service de l’ancien colonisateur.L’Algérie ne retrouverait son indépendance réelle et ne pourrait prétendre à un développement réel qu’en se débarrassant de ces parasites.

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      Vector
      6 novembre 2018 - 11 h 08 min

      Le pire ennemi de l’Algérie, c’est l’islamisme !
      Kamel Daoud et ses fans ne vont pas m’égorgè si je dis que ces romans sont médiocres !
      Si je critique le Coran, je risque ma vie !!!

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        Zaatar
        6 novembre 2018 - 11 h 34 min

        @Vector,

        On ne peut pas te donner tort l’ami… c’est tellement vrai.

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        kARIM
        7 novembre 2018 - 21 h 36 min

        Ceux qui sont à la solde de l’arabie saoudite et ceux qui sont à la solde de la france, c’est pareil. Tous deux sont des ennemis pour l’Algérie.

    Hibeche
    6 novembre 2018 - 8 h 08 min

    K. Daoud= la haine de soi, la haine de ses origines, la haine de son passé, de son future. Un Harki soft. Michel collon, et Georges Corm dont j’ai beaucoup lu des articles et interviews sont d’une perspicacité et d’un courage inouis.
    Par contre nos décideurs, ayant perdu toute légitimité à l’intérieur, sont prêts à s’allier même avec le diable pour se maintenir au pouvoir.

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    ZORO
    6 novembre 2018 - 7 h 15 min

    S attaquer a l arabe et au musulman en est devenu creneau porteur ,ZAOUI l ‘a tardivement compris il se tue a rattraper son retard.
    SigneZORO. ..Z…..

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      Anonyme
      6 novembre 2018 - 9 h 57 min

      S’attaquer à l’arabe et au musulman est un devoir charitable pour le bien de l’humanité.

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        ZORO
        6 novembre 2018 - 10 h 13 min

        SORT DE TON ANONYMAT!! PRODUIT DU NEANT!!!!
        SIGNEZORO….Z…..

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