Ahmed Ouyahia déleste ses ministres d’une partie de leurs prérogatives

Ouyahia prérogatives
Le Premier ministre Ahmed Ouyahia. New Press

Par R. Mahmoudi – Le gouvernement a décidé de se décharger d’une partie de ses prérogatives qu’il exerçait et ce dans le cadre de la «centralisation de la décision», en les confiant désormais aux principaux décideurs au niveau local, à savoir les walis.

En attendant la promulgation, dans les prochains mois, d’un projet de loi portant décentralisation, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a adressé une note aux membres de son cabinet, datée du 27 octobre et intitulée : «Instruction relative à l’application des mesures de décentralisation de l’action des pouvoirs publics», dans laquelle il les informe que le gouvernement a décidé de transférer un certain nombre d’actions administratives du niveau central au niveau local.

La note énumère quatorze décisions. La première concerne «l’approbation des plans directeurs de l’aménagement territorial et d’urbanisme des municipalités et des villes de moins d’un million d’habitants». La deuxième décision a trait à «la délivrance du permis de construire pour la réalisation de projets de logements collectifs de plus de 600 logements». Une troisième concession concerne «le permis de construire pour la réalisation de tous les projets d’investissements industriels et touristiques», en plus de «la délivrance d’autorisations pour la réalisation d’annexes de tout projet d’investissement, y compris ceux revêtant un caractère national, et la délivrance d’autorisations et d’obligations minières au niveau de l’ensemble des sites d’extraction des agrégats, en plus de l’affectation de logements locatifs publics, à titre exceptionnel, dans les cas d’urgence ou de situation humanitaire».

Le transfert de prérogatives au profit des walis concerne également «le changement de localisation des projets d’infrastructure publique, officiellement enregistrés et nécessitant une réinstallation sur le même territoire, ainsi que les études sur l’impact et les risques potentiels des projets dans des zones classées, (…) en plus de la réalisation et la réhabilitation de zones industrielles et de zones d’expansion touristique et l’octroi de concessions pour le foncier destiné à l’investissement dans les zones industrielles et les zones d’expansion touristique ainsi que dans les zones relevant des villes nouvelles».

L’instruction du Premier ministre désigne également «toutes les actions relatives à l’approbation de projets d’investissement ne dépassant pas le montant global de 10 milliards de dinars, qu’il s’agisse ou non d’investissements étrangers (…)».

Le Premier ministre justifie ces décisions par «un besoin de plus de décentralisation» qu’exige, selon lui, «l’amélioration de la gouvernance et de l’efficacité des services publics». Elles sont surtout, selon Ahmed Ouyahia, «susceptibles de rapprocher l’administration des citoyens».

Il prévient que «ce dossier ouvert exige la mise à jour de nombreuses dispositions législatives et réglementaires».

R. M.

Comment (30)

    Anonyme
    25 novembre 2018 - 3 h 31 min

    Aucune réflexion sérieuse. N’importe quoi.

    Kahina-DZ
    25 novembre 2018 - 3 h 30 min

    La décentralisation se prépare…on ne décentralise pas par un coup de tête.
    Vous donnez plus de pouvoir à des walis et à des maires qui ne sont même pas capables d’entretenir un trottoir.
    Ouyahia a pris cette question de la décentralisation très à la légère…VU l’irresponsabilité de nos responsables, on assistera à une anarchie totale.

    ami ami
    25 novembre 2018 - 0 h 03 min

    Lorsque des gens sans instruction ou bornés de religion sont aux commandes…il n’y a rien à espérer .
    L’ennui c’est que l’appât du gain facile, le clanisme et la corruption coulent dans les veines.
    L’Arabie comme toujours aux ordres de l’Occident a plombé le pétrole : Alors wesh endirou doka (que faire) pour nourrir les millions de la démographie islamique et maintenir les infrastructures en état potable?
    Prions dans les Mosquées…

    Blakel
    24 novembre 2018 - 23 h 37 min

    « Le gouvernement a décidé de se décharger d’une partie de ses prérogatives qu’il exerçait et ce dans le cadre de la «centralisation de la décision», en les confiant désormais aux principaux décideurs au niveau local, à savoir les walis. » Procéder à une délégation de pouvoir plus importante, en faveur des walis, ce n’est pas de la décentralisation, c’est juste ce que l’on appelle de la déconcentration. La vraie décentralisation consiste à déléguer du pouvoir aux assemblées élues localement (APC, APW….) qui ont des comptes à rendre (au moins électoralement) devant les populations locales. Cette déconcentration (en faveur des walis),c’est toujours mieux que rien (à conditions que le contrôle de leur action soit renforcé, et qu’apparaisse enfin une justice indépendante). Mais la vraie solution à terme, c’est une vraie décentralisation en faveur des assemblées locales (qui elles au moins doivent rendre des comptes auprès de leurs électeurs).

    Anonyme
    24 novembre 2018 - 19 h 36 min

    Dans la conjoncture et la situation très difficiles que traverse le pays
    L’Algérie a besoin d’hommes autoritaires, et de fortes personnalités, mais aussi,
    De Compétents, d’Honnetes, d’Intègres, et de Nationalistes sincères, et crédibles
    Pour redresser la situation catastrophique du pays, au bord de la faillite, et de l’anarchie institutionnelle

    Felfel Har
    24 novembre 2018 - 18 h 11 min

    Arrêtons de blasphémer en lui tressant des lauriers et en lui attribuant la paternité d’une telle décision! La partition musicale a été écrite ailleurs et « on » l’a instruit de l’exécuter, ou bess! Lui, décentralisateur? C’est une blague! Ambitieux comme il est, il aurait voulu être Président, Vice-Président, MDN, MAE, Président de l’APN, etc, tout à la fois pour assouvir sa soif de pouvoir absolu. Si Louis XIV ne l’avait pas devancé, il aurait clamé haut et fort « l’État c’est moi, rien que moi! »
    Cette mesure de décentralisation du pouvoir de décision vient en retard, trés en retard. Elle s’imposait depuis 40 ans, pour améliorer l’efficacité de l’Administration Locale dans de multiples domaines qui affectent la vie des citoyens au quotidien. Si elle n’était pas accompagnée par un dispositif de contrôle des deniers publics et de surveillance de la cohérence des actions à engager, cette mesure risquerait de nous plonger dans l’anarchie. Les Walis doivent rendre des comptes tant au peuple qu’à la hiérarchie. Évitons de faire de chaque wilaya une principauté!

    Gatt M'digouti
    24 novembre 2018 - 15 h 35 min

    République Fédérale d’Algérie ! RFA?? pourquoi pas ?

    MELLO
    24 novembre 2018 - 15 h 32 min

    Pourquoi personnaliser un acte relevant des décisions de l’État ? Car ,quand on lit  » Ouyahia deleste ses ministres … » on croirait à une usurpation de prérogatives. Mais ,parler de décentralisation de responsabilités aux profit des walis, pour ces infimes opérations, c’est croire que ces walis sont indépendants des ministres. Le walis, autant que le ministre, le wali reste un commis de l’État et sa présence au niveau d’une wilaya se limite dans le temps. Puisque Un mandat de cinq ans est attribué pour les PAPW -élus par le peuple, pourquoi ne pas lui élaguer toutes ces prérogatives de gestion . Les postes de chefs de Dairas et de walis doivent être supprimés de l’échelle administrative. Leur utilite est devenue sans effets, si ce n’est pour verrouiller la societe. Puisque le PAPC gère au niveau communal, pourquoi le PAPW ne le ferait pas ? .

      Anonyme
      24 novembre 2018 - 16 h 43 min

      Ya si Melo. Ce n est ni décentralisation…ni fédération..ni 3amar bezouar…ni welou…c juste une dévolution des pouvoir ceci veut dire qu il ya un transfert ou une delegation de pouvoir vérs un niveau moindre. Dans notre cas du gouvernement central vers l administration local ou bien régional. Ce n est ni décentralisation.ni fédération ni khorti que tout le monde veut nous faire avaler…. salam

        MELLO
        24 novembre 2018 - 20 h 58 min

         » … une devolution de pouvoir … » sachez que le pouvoir de certains walis dépassent ceux de certains ministres. Les pouvoirs dévolus aux walis, tels annoncés dans ce texte, n’est qu’une fuite de responsabilité ou un soulagement pour les ministres concernés. L’Algérie est un grand pays, constitués de diverses régions plus spécifiques les unes des autres, des mentalités différentes les unes des autres, car on ne peut pas gérer une région du Sud et une région du Nord – Est ou Ouest de la même manière. Comment pouvoir octroyer un projet à un wali qui ne reste que deux à trois ans , ou encore où se situe la responsabilité de ministres qui n’assurent jamais la passation de consignes. La décentralisation ou le fédéralisme reste le mieux adapté pour ce grand pays.

          Anonyme
          24 novembre 2018 - 21 h 54 min

          Si Mello..absolument vrais que c une fuite de responsabilités ou mieux encore, l administration central est déborder de gros , moyens et petits dossiers qu elle n est pas en mesure de traiter ..donc la solution est de passer les petites et moyenne patates aux walis et le wali passera aux chef daira etc…..une sorte comme tu l as bien dit de soulagement administratif…tu as aussi parler de décentralisation comme concept ou de fédéralisme comme sous classe de décentralisation…bien que les deux peuvent être les meme concept plus ou moins quelque détails. À mon avis il serait très difficile de sauter directement sur la décentralisation sans avoir une base de processus qui forment à leur tour une gouvernance qui fonctionne bien en model central…si cette condition n est pas respecter eh bien c le chaos…ça sera vraiment le grand désastre. En ce moment chez nous il y a un manque flagrant de gouvernance car elle n est pas précisé et non documenter et peut être incomplète. Assumons que cette dernière existe et elle est bien documenter…il faut qu elle soit vulgariser et comprise par tout le monde..ceci inclus les enfants à l école et le grand publique…alors Mello tu vois que c énorme comme tâche..il faut sans exagération une bonne 5 a 6 ans de travail pour avoir une bonne framework sur laquelle on peut décider les element à décentraliser et à centraliser et écrire tout les processus d intégration inter entités. Méfie toi Mello décentralisation n est pas le découpage territorial , meme il se peut qu il y est une nouvel architecture territorial sur laquelle repose notre framework contenant les éléments à décentraliser ..les éléments qui serviront comme ….shared services…., je m excuse je ne sais pas l’équivalent en Français. Juste une petite introduction sur quelque aspect de centralisation et décentralisation… to federate or not to federate..that is the big question! Mello de toute les façons la décentralisation est très complexe et personne n aura le courage politique de la faire car elle est mal comprise et deuxièmement les finances pour supporter ce travail ..à mon avis une pas ver l avant est la dévolution des pouvoirs et responsabiliser les chefs locaux comme ça les gens voteront pour ce qui peuvent apporter une valeur à leur communauté …une autre chose les walis doivent être localement voter pas de parachutage..un gars d Oran wali de Constantine et un gars de chlef wali de tamanrasset etc…Constantine doit avoir un wali de Constantine…etc..ce wali sera voter comme on vote le président . Enfin j espère avoir expliquer quelque chose qui enrechit la discussion ..dans mon frAncissa casser….Salam

    Anonyme
    24 novembre 2018 - 15 h 08 min

    Un wali en Algérie c’est comme un roi ,il a le droit de vie et de mort sur ses sujets qu’il administre sur son territoire.Il n’a de compte à rendre qu’au Calife d’Alger qui l’a nommé .

      Anonyme
      24 novembre 2018 - 16 h 59 min

      Well said!! Vous avez bien dit monsieur..si j ai bien lu et compris El presidenti a été voter…ok..mais el presidenti nomme des sous presidenti au niveau des wilaya…ok jusque là..ma question pourquoi sont ils nommer mais pas voter localement de la wilaya… est ce que quelqu un peut m éclairer…

    Anonyme
    24 novembre 2018 - 13 h 25 min

    Signes avant coureurs de vrais changements réels, et crédibles, dans les institutions malades du pays ?
    Institutions, députés, sénateurs, P.D.G, ministres, et à tout les niveaux hiérarchiques Doivent etre controlés, et doivent rendre des comptes pour leurs gestions…

      ANONYME
      24 novembre 2018 - 13 h 55 min

      @Anonyme
      24 novembre 2018 – 13 h 25 min
      Signes avant coureurs de vrais changements réels, et crédibles, dans les institutions malades du pays ?

      RAK THATREF (tu fais des cauchemars)
      LA CORRUPTION A ENCORE DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE

    karimdz
    24 novembre 2018 - 12 h 54 min

    La décentralisation ne peut être qu’une bonne chose, pour faire disparaitre les lourdeurs de l’administration, mieux aménager le pays, donc mieux le gérer, et la réforme devrait encore aller plus loin en transférant également aux communes plus de prérogatives.

    Bien sur tout cela doit être encadré, réglementé, et soumis à la surveillance de l’état.

    Anonyme
    24 novembre 2018 - 12 h 16 min

    Un wali en Algérie sous l’actuel régime a bien plus de pouvoir qu’un magistrat de siège ou de parquet, il est autorisé, sans aucune autorisation écrite, à faire tout ce qu’il veut dans la limite de son territoire sans devoir en rendre compte à aucune institution étatique si ce n’est au seul président qui l’a nommé. Connaitre l’étendu du pouvoir d’un wali en Algérie c’est comprendre le mode de fonctionnement de la gouvernance algérienne dans sa globalité. Si un wali veut vous prendre votre maison dont vous êtes propriétaire, il l’a prend. S’il veut vous mettre en prison même s’il n’y a rien contre vous, le procureur ou le juge se doit de vous mettre sous mandat de dépôt illico. Pour le rétablissement de la situation il faut un autre président qui provoquera le salutaire reset pour un formatage de tout le disque dur.

    RÉ KIF KIF
    24 novembre 2018 - 12 h 08 min

    Légué quelques pouvoir de l’état aux walis
    Ce qui veut également dire les dotés de plus d’argents pour appliquer la gestion de leurs villes et villages.
    Donc ils détournerons encore plus les deniers publics.
    Les enrichissements personnels de ces maires s’accentuera , ils reverseront une partie des dotations .
    Chaque centimes versé devra être clairement justifier ou il a été dépensés.
    Des commissaires aux comptes devront épluchés les comptes des budgets des mairies en constatant en évaluant en expertisant les dépenses.
    Là prison doit être ce qui attend tout les walis ayant détournés de l’argent public.

    Hassen
    24 novembre 2018 - 11 h 49 min

    Pas un mot sur l’enseignement supérieur et la recherche !!! Ni sur le ministère de l éducation deux secteurs qui crèvent sous les faux et la corruption

    lhadi
    24 novembre 2018 - 11 h 32 min

    Le premier… des ministres veut une mettre en place une politique de déconcentration des pouvoirs qui consiste à donner encore plus de prérogatives à ses représentants (les walis) qui n’ont pas su véritablement mettre fin au pandémonium dont lequel sont gangrenées toutes les régions d’Algérie.

    La situation du pays appelle à oeuvrer à une politique de décentralisation seule à même de mettre fin aux brasiers régionaux et à tous les maux du sous développement régionale.

    En politique, le courage est une vertu.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    Bahri
    24 novembre 2018 - 9 h 48 min

    Tant qu’un élu local sera dégommé par un commis de l’état et que l’élu local ne rende pas de compte à ses électeurs nous continuerons de naviguer à vue à tous les niveaux.

      Anonyme
      24 novembre 2018 - 10 h 13 min

      Et que la justice soit à même de s’appliquer en cas de fraude, de non respect de la loi, en cas de magouille, en cas de corruption…

    Anonyme
    24 novembre 2018 - 9 h 26 min

    Le vrai problème, c’est que la majorité des walis se comporte en coopérant, voire en mercenaire, et se contente de recenser le foncier pour faire des affaires avant de repartir ailleurs continuer leur business.
    L’autre preuve c’est qu’ils ne s’engagent pas pour défendre les intérêts des citoyens ; un exemple édifiant est le silence du walis de bejaia devant le sabotage économique de la région, et même du pays, avec le blocage de façon illégale de projets créateurs de richesse et d’emploi.
    Donc hors jeu me Ouyahia.

    Vérité
    24 novembre 2018 - 9 h 05 min

    Mr Ouyahia premier Ministre de l’état Algérien;(RADP)quel beau titre quelle belle fonction mais malheureusement;Chef de Gouvernement Fantoche et de la soumission;un premier Ministre qui ne sait meme qu-es-que ce passe dans le pays;il est juste nommé pour rapporter les directives de son président Pharaon d’Oudja;un premier ministre ou des simple ministres le critique sans réagir n’est capable de les viré;un premier Ministre qu’il ne sait meme pas;qui est vraiment le chef de ce pays;ou des marchandises bloqués dans des ports empechant les citoyens de travailler;ce n’est pas aussi simple d’etre retenu par la barbichette;notre Pharaon est trop malin et chaque dirigeant à un dossier ou le jour ou le lendemain;il pourrait aller en prison

    Zaatar
    24 novembre 2018 - 8 h 46 min

    Je ne sais pas pour les autres wilayas, mais pour la wilaya d’Alger je peux vous dire que les logements s’attribuent a coups de quelques millons de dinars de rachoua. Cela varie de un million de dinars jusqu’a 4 a 5 selon les communes. Vous versez l’argent et quelques semaines apres vous retrouvez votre nom inscrit dans un programme d’attribution de logement social. Et vous n’avez qu’a attendre moyennant les demarches administratives et les frais a payer.

    anonyme
    24 novembre 2018 - 8 h 01 min

    L’Algérie a besoin d ‘un pouvoir fort et centralisé. Elle suit les directives des officines libérales de l’ONU, sans trop, se soucier de la réalité économique du pays. La décentralisation est un leurre démocratique. Elle n’est jamais accompagnée des moyens nécessaires. L’Etat algérien se déleste de ses responsabilités ua moment même où il devrait les assumer pleinement. Le libéralisme qui dicte cette décision aura notre peau. Je vous le dis : l’Algérie a besoin d’un homme fort qui mettra tous les néo-colonialistes au pas ! Sinon, nous allons ressembler de plus en plus au Maroc …

    DA EL HOCINE
    24 novembre 2018 - 7 h 24 min

    Monsieur le premier Ministre donne le feu vert à racketter un plus les citoyens de ce pays;comment se fait-il un ministre en très peu de temps devient archimillionnaire en Euro sans compté le modeste Dinars,c’est le pays des Zaouia et ses miracles qui se trouve uniquement chez nous

      Anonyme
      24 novembre 2018 - 8 h 07 min

      @Da lhocine. Voilà un commentaire sans arguments.sui n apporté aucune explication rationnel. C est du ridicule

        Anonyme
        24 novembre 2018 - 9 h 13 min

        Commentaire sans arguments mais néanmoins véridique notre pays est géré par une bande de pillards et ça vous ne pouvez pas le contester.

        DA EL HOCINE
        24 novembre 2018 - 9 h 16 min

        @anonyme.Désolé Melon,je ne répond pas aux soumis;ni aux cireurs de babouches,et surtout pas aux nouveaux débarqués avec une carte délivrée par les traitres Marocains;dialogue avec tes frères ils sont bien nombreux

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