Peau basanée, masque néocolonial (2)

Le président Emmanuel Macron au sanctuaire du Martyr à Alger. D. R.

De la mémoire

Souvenons-nous(1). En décembre 2017, le président Macron, dans un bain de foule à Alger, répondit à un jeune qui l’interpella sur le passé colonial : «Mais vous n’avez jamais connu la colonisation ! Qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça ?» Que dit K. Daoud dans son article ?  «Aujourd’hui, la France d’Emmanuel Macron − un président qui, comme moi, n’a pas connu cette guerre» ; et, ailleurs, le même Daoud dénonce le fait de «ressasser sa mémoire coloniale». Notons les verbes : Macron «embrouiller», Daoud «ressasser», et leur signification sémantique concernant l’une des guerres de libération les plus importantes du siècle passé.

Si l’on comprend bien la «logique» de Macron et de Daoud, une personne qui n’a pas connu une guerre ne devrait pas s’en sentir concerné, parce que ce conflit appartient au passé (ou, pourquoi pas, au présent). Cependant, la richesse de la France dans laquelle vit Macron n’est-elle pas aussi, en partie, le résultat des entreprises coloniales de son pays ? Et la situation de Daoud, comme journaliste et écrivain non colonisé, n’est-elle pas, elle aussi et en partie, la conséquence d’une guerre de libération nationale ?

Le même Président français déclara : «Votre génération doit regarder l’avenir.» Et que dit  K. Daoud dans son article ? «Il est aussi nécessaire aux décolonisés de dépasser le passé et assumer leur présent avec sincérité.» On estimera que K. Daoud a la «liberté individuelle» de refléter la vision du Président français. Soit ! Mais que penser de cette coïncidence d’identité de vue, au point de quasi paraphraser les déclarations du Président français ? S’étonnerait-on, alors, du fait que lors de sa visite à Alger, ce même Président invita à déjeuner, à Alger, entre autres «personnalités» de l’«opposition», Kamel Daoud ? Et devinez quelle photo accompagne l’article de K. Daoud dans le NYT ? Une splendide photo du Président Macron, tout sourire, tendant amicalement la main à des Algériens, eux aussi tout sourire, lors de son fameux bain de foule à Alger.

Venons-en à la reconnaissance de ce Président au sujet de l’assassinat de Maurice Audin par l’armée française. Concernant ce dernier, K. Daoud écrit aux lecteurs étatsuniens : «Maurice Audin, un jeune communiste français.» Est-ce la vérité ? La voici : plus exactement, Maurice Audin, bien que de souche française, ne fut pas membre du Parti communiste français, mais  algérien, et c’est en tant que militant de cette organisation qu’il a combattu l’armée coloniale française. Encore une fois, le vocabulaire de K. Daoud est le reflet direct de celui de l’oligarchie française ; c’est elle qui parle de «communiste français», occultant l’algérianité assumée par Maurice Audin.

A ce sujet, notons cette coïncidence. K. Daoud note, justement : «Les islamistes salafistes ou les islamistes sans mandat politique direct insistent plutôt sur le fait qu’Audin était communiste et athée.» Ainsi est occultée l’algérianité de Maurice Audin. Quel est, alors, le vocabulaire de Daoud ? Il présente Audin comme «Français», reflétant ainsi le vocabulaire de l’oligarchie française. Il est vrai que plus loin, K. Daoud émet cette réserve : «Français ou non.» Pourquoi pas : «Français ou Algérien» ? Ce genre d’expression n’est-il pas, de la part de Daoud, identique à celui des salafistes qui nient l’algérianité d’Audin ?

Revenons au président Macron. K. Daoud parle de «son miracle de self-made-man politique». Une personne soucieuse de vérité, encore plus si elle est journaliste, trouvera autre chose.  Ceci : «La subite apparition d’un nouveau parti politique, En Marche !, sur la scène électorale française, et la candidature de son président, Emmanuel Macron, à la présidence de la République ne doivent rien au hasard. Les partisans de l’alliance entre la classe dirigeante française et les Etats-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai.»(2) Quant à la mémoire de tous les méfaits commis par le colonialisme non seulement en Algérie mais sur la planète, à propos de la reconnaissance par le président Macron non pas de ces  crimes contre l’humanité, mais uniquement de la torture puis l’assassinat du combattant algérien pour l’indépendance Maurice Audin, K. Daoud écrit : «J’avais du mal à trouver des mots sincères. Je voulais saluer le courage de la déclaration mais sans pour autant m’enfermer dans le rôle du décolonisé qui ne fait que ressasser sa mémoire coloniale et attendre des excuses(3). Je voulais à la fois honorer le passé et affirmer ma liberté vis-à-vis de lui.»

De quelle liberté s’agit-il ? Celle de ne voir dans le passé que des faux combattants de guerre «risibles», imposteurs et profiteurs ?

Elargissons l’examen. Quand l’exigence de reconnaissance (n’allons pas jusqu’aux excuses) est exprimée par les peuples autochtones d’Amérique en ce qui concerne le génocide de leurs ancêtres,  par les peuples d’Afrique en ce qui concerne leur esclavage dans les plantations américaines, par le peuple chinois en ce qui concerne les méfaits de l’armée impériale fasciste japonaise notamment dans la ville de Nankin, par le peuple japonais en ce qui concerne les deux bombardements atomiques sur des villes (non militaires), les peuples colonisés en ce qui concerne ce que les envahisseurs leur ont fait subi,… ce genre d’exigence, est-ce donc uniquement «ressasser sa mémoire» ? Parler ainsi n’est-ce pas là le discours de toutes les oligarchies ayant commis des crimes contre l’humanité et refusant jusqu’à aujourd’hui de les admettre ?

A une seule exception − il faut le noter − du crime contre l’humanité que fut la «solution finale» nazie contre les juifs ; ce crime a été non seulement reconnu par l’État allemand succédant au nazisme, mais des dédommagements financiers furent concédés aux descendants des victimes ; plus encore, une majorité des oligarchies européennes vont jusqu’à justifier les crimes de l’armée israélienne contre le peuple palestinien par le fait que le peuple juif fut victime d’un holocauste. Encore une fois, est-il juste que le peuple dit «juif» soit l’unique peuple à mériter reconnaissance, compensations financières et justification des crimes d’Israël ? Qui en a décidé ainsi ? Et dans quel but ?

Précisons cependant qu’en 2001, le Parlement français a reconnu officiellement que l’esclavage et la traite des Africains étaient un «crime contre l’humanité» et a consacré le 10 mai à leur souvenir. En 2007, pour la première fois, l’Etat US de Virginie a admis sa responsabilité et a demandé les excuses pour l’esclavage des Africains et pour «l’exploitation des natifs Américains». Et le colonialisme planétaire, quand sera-t-il reconnu, sans parler non pas d’excuses mais d’indemnisations pour les destructions humaines, matérielles et culturelles conséquentes ? S’agit-il là seulement de «ressasser la mémoire» ? Toute réconciliation, que ce soit entre individus ou entre peuples, ne nécessite-t-elle pas au moins la reconnaissance des torts commis, pour ne pas parler d’excuses et de dédommagements matériels ? Quand le poète martiniquais Aimé Césaire écrit : «Combien de sang dans ma mémoire», est-ce qu’il «ressasse» ?

Destinataires

Quand le NYT publie un article de K. Daoud, à qui s’adresse-t-il principalement ? Aux lecteurs des Etats-Unis (dans la version anglaise). En leur présentant une «guerre d’Algérie» (et non une guerre de libération nationale anticoloniale) «risible», dominée par des imposteurs et profiteurs favorisés par un «régime», quel est le but poursuivi par ce journal ? Sachant que son éditeur en chef n’est pas un amateur, mais sait ce qu’il fait, que ce journal est la propriété de membres de l’oligarchie impérialiste étatsunienne et qu’il a, par conséquent, toujours défendu leurs guerres d’agression, quelle conclusion s’impose ?

Un tableau si méprisable de la Guerre de Libération nationale algérienne, en outre fourni par une personne présentée comme écrivain non pas américain, mais algérien et vivant en Algérie, ce genre de tableau ne prépare-t-il pas les lecteurs du NYT à justifier une éventuelle guerre de l’armée étatsunienne pour offrir à l’Algérie − selon les dires de K. Daoud dans l’article concernant ses «engagements» − les «libertés individuelles», combattre un «régime incapable de transition» et la «montée de l’islamisme» avec les résultat déjà constatés en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie ? Et demain en Algérie, parce que ce dernier pays, malgré ses tares, n’a pas consenti à s’abaisser au misérable rôle de marionnette de l’hégémonie impériale ?

Toute guerre d’agression se prépare par des mots dans des organes dit d’information. Et faut-il rappeler aussi, que ces mots sont plus efficaces si ce ne sont pas les agresseurs qui les prononcent, mais des membres du peuple à agresser, vivant en son sein ? Autrement, pourquoi, l’article de K. Daoud, tel que publié dans le NYT, commence par «Oran, Algérie» ?

Culpabilité ou dette de reconnaissance ? 

Daoud écrit : «On me faisait sentir coupable de n’être pas né plus tôt pour pouvoir faire la guerre.» Quelle est l’identité précise de ce «on» ? La propagande étatique officielle ? Et comment expliquer la contradiction suivante : d’une part, K. Daoud affirme n’avoir connu de cette guerre que des aspects risibles, de vantards et profiteurs ; cependant, d’autre part, il s’est trouvé des «on» qui lui reprochaient de n’avoir pas participé à cette farce honteuse.… Peut-on culpabiliser une personne pour n’avoir pas été membre d’une imposture ?

Autre considération. Dans son excellent témoignage Se questo è un uomo, Primo Levi, qui fut interné en camp de concentration, parla d’un sentiment étrange de culpabilité : celui d’avoir survécu à ses compagnons d’infortune. Primo Levi n’eut pas besoin de «on» pour le culpabiliser. La noblesse de sa conscience humaine, basée sur la solidarité avec les victimes, lui a suffi pour éprouver ce sentiment de culpabilité. Le porta-t-elle finalement au suicide ? Seul lui le savait.

Dette

En ce qui me concerne, personne ne m’a fait «sentir coupable» de n’avoir pas participé à la Guerre de libération nationale. Bien qu’enfant, j’ai cependant participé aux manifestations populaires patriotiques. Et j’ai regretté, sans avoir subi nulle pression, de ne pas être monté au maquis. Nous fûmes quelques-uns, au lycée, à le proposer. Un dirigeant de la lutte vint nous dire : «Merci pour votre dévouement. Mais l’indépendance arrivera bientôt. Vous serez plus précieux au pays en lui fournissant par la suite vos connaissances.» Aussi, je n’ai éprouvé aucun sentiment de culpabilité, et je n’ai jamais connu des «on» qui me reprochèrent ce comportement. Par contre, j’ai eu et je conserverai jusqu’à ma mort un sentiment de dette envers les compatriotes qui avaient sacrifié leur vie afin que je puisse être affranchi de ma condition de colonisé. Et je me considérerais un ingrat si je ne transmets pas ce sentiment de dette à mes enfants et aux autres enfants(4). Et cette dette ne s’arrête pas aux combattants de la Guerre de Libération nationale algérienne ; elle remonte aux premiers êtres humains qui, sur cette planète, ont combattu pour leur dignité, leur liberté et leur solidarité, en nous transmettant la mémoire de leurs luttes pour continuer à réaliser ce qui est le plus noble idéal de l’humanité. Ce devoir de dette ne se manifeste-t-il pas symboliquement chez tous les peuples du monde, par la commémoration annuelle de leur libération d’une domination étrangère, ou d’une domination oligarchique, comme la fête internationale des travailleurs, le 1er mai ?

Daoud écrit encore : «Reconnaître le crime [concernant Maurice Audin] c’est donc, pour le gouvernement français, enrayer le geste de ceux qui voudraient lancer ce passé [colonial] comme un cocktail Molotov dans le présent.» Ainsi, reconnaître le passé colonial ne serait rien d’autre ? Ce langage n’est-il pas celui des membres de l’oligarchie coloniale et néocoloniale ? Comparaison n’est pas raison, dit-on.

Mais, à ce sujet, me vient en mémoire un fait. Voici quelques jours, une municipalité de Los Angeles a décidé de déboulonner une statue de Christophe Colomb, désormais considéré comme une personne ayant commis des crimes contre l’humanité envers les populations autochtones d’Amérique. Il s’est trouvé quelques journalistes espagnols pour protester contre ce qu’ils considéraient comme inacceptable. Il est vrai que ce colonisateur a considérablement enrichi l’oligarchie espagnole de l’époque et que, d’une certaine manière, cette richesse continue à profiter à ces «journalistes» espagnols contemporains. Par contre, des représentants d’Amérindiens ont applaudi à ce qu’ils estiment être enfin un acte de reconnaissance de crime contre leurs ancêtres.

Ce fait permet de répondre à la question que K. Daoud se contente de poser : «Mais pour moi, pour nous ? Que doit faire le décolonisé quand il obtient les excuses de l’ex-colonisateur ?» Mais il serait, enfin, décolonisé dans le domaine historique, parce qu’il verrait, enfin, les descendants de ses colonisateurs renier l’image qu’ils s’étaient confectionnée du colonisé : un «barbare» et un «fainéant» tout juste à coloniser, pour le «civiliser» et, pour cela, tenter de l’exterminer par des massacres collectifs et, en cas de résistance, comme en Algérie, le réduire à une masse d’«Arabes» et de «Kabyles» expropriés de leurs terres et condamnés à «suer du burnous» pour leurs «bienfaiteurs» coloniaux.

Daoud conclut : «Audin est enfin reconnu comme victime de torture et sa mort comme un crime. Très bien. Mais s’il est nécessaire pour le colonisateur de sortir de la mémoire coloniale avec honneur, il est aussi nécessaire aux décolonisés de dépasser le passé, et assumer leur présent, avec sincérité.» Les déclarations du président Macron, concernant Maurice Audin et le colonialisme en Algérie, suffisent-elles pour parler d’«honneur» à leur propos ? Le reste serait donc insignifiant ? C’est-à-dire la destruction d’une société dans ses structures matérielles et culturelles, la tentative de lui appliquer la «solution indienne», c’est-à-dire l’éliminer pour la remplacer par des colons français, sans parler des méfaits commis par l’armée française durant la Guerre de libération nationale algérienne.

Quant aux décolonisés, «dépasser leur passé» consiste-il à le présenter comme une guerre  uniquement finie en objet de «rire» et de «rente», sans rien d’autre ? Et «assumer leur présent, avec sincérité» consiste-t-il uniquement à évoquer les «libertés individuelles», le «régime incapable de transition» et la «montée de l’islamisme» ? Sont-elles donc insignifiantes, la domination-exploitation du peuple algérien par l’oligarchie régnante ? Et la menace de plus en plus pressante de l’alliance des oligarchies impérialiste US-britanique-française-israélienne pour réduire l’Algérie à ce qu’elle a fait des autres pays du Moyen-Orient (sans oublier le Maroc), à l’exception de la Syrie de l’Iran et du Yémen ?

(A suivre)

K. N.

(1) Pour ce thème, un ample développement se trouve dans mon essai «La guerre, pourquoi ? La paix, comment ?…»: Prémisse ou droit de pensée et devoir de mémoire, Partie II. Mémoire, librement accessible ici.

(2) Voir les détails dans : De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron, par Thierry Meyssan. http://www.voltairenet.org/article196012.html

(3) Le titre de l’article de K. Daoud, dans sa version anglaise sur le NYT est : «What to Do When Your Colonizer Apologizes».

(4) J’en parle dans mon prochain roman Grande-Terre, Tour A. J’ai également, évoqué ce thème dans certaines de mes contributions précédentes parues dans la presse.

Comment (46)

    anonyme
    27 novembre 2018 - 18 h 44 min

    Certains ne sont pas là pour débattre mais pour assener leurs certitudes et cracher leur haine à la face de tout ceux et celles qui ont une lecture et une compréhension qui contredit la leur. Des lors qu’il s’agit de la critique d’un auteur dont les écrits et les déclarations sont très personnels et ne reflètent en rien la réalité, donc contestables, à juste titre, ils crient à l’injustice et se démènent comme si leur vie en dépendait. Pour eux, de la part des contradicteurs, il n’y a qu’hypocrisie et mauvaise foi. Certains parlent de ne pas « leur céder le terrain » et en font quasiment un cheval de bataille… Il y a même qui vont puiser, pardonnez-moi, dans les lattrines leur discours pensant rabaisser ainsi leurs interlocuteurs et les disqualifier.
    Dans ces conditions, le dialogue devient impossible. Kd est hissé alors sur une sorte de cime, et du haut de ses hauteurs, il ne peut souffrir aucune critique, une sorte d’intouchable ou d’élu, en somme.
    Tout cela est éminemment risible.

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    ZORO
    27 novembre 2018 - 14 h 38 min

    KAMEL DAOUD:
    JE NE PEUX PLUS PRENDRE UNE BIERE SANS QUE L ON VEUILLE ME L OFFRIR ,JURAIT IL.
    (LE MONDE 13 AVRIL2016)
    Allez y la tribu ,plus et encore plus de biere, pour Daoud ,soulez le,ennnivrez le, faites de lui un Soulard puis un clochard pour le jeter tot ou tard, c est ce qu il merite.
    SIGNE.ZORO. ..Z…..

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      Anonyme
      27 novembre 2018 - 15 h 04 min

      Tes commentaires donnent la nausée,je plains ton entourage dans ta vie réelle.

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    Dr Assia
    27 novembre 2018 - 13 h 18 min

    Le masque c’est vous qui le portez YB et KN.

    A la lumière de vos commentaires on voit bien que quand vous ne vous draper pas de références pillées à d’autres et d’académismes ronflants et ennuyeux ( je n’ai pas pu finir vos contributions) vous n’arrivez pas à la cheville de ceux que vous critiquer.

    Il leur a suffit de quelques tournures alambiquées de leurs propres crus pour vous sortir de votre suffisance et vous décontenancer,.

    Ils vous ont démasqués !

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      Zaatar
      27 novembre 2018 - 14 h 30 min

      @Dr Assia,

      Vous mettez bien le doigt sur « le vrai conflit ». Et ça rejoint encore, (et c’est malheureux de le dire à chaque fois) nos dires précédents sur le nature de l’homme. L’hypocrisie au premier grade. On fait bataille dans un faux champs de bataille. On fait croire qu’on va à l’est alors que notre trajectoire est à l’ouest. Voila, les vrais habits de nos contributeurs. Ils croient, cependant, sans naiveté aucune, que leurs interlocuteurs n’y verront rien… ils ont été bien servis, et j’en remercie tous ceux qu’ils leurs ont envoyé le flux de massues…

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      MELLO
      27 novembre 2018 - 19 h 14 min

      Effectivement, un sentiment de « meskinisme  » inonde tout ce beau monde qui , au lieu d’avancer, nous font une régression feconde selon la formule de Lahouari Addi. Mais dans ce cas précis, est ce que la régression peut être feconde. Oui, selon certains qui estiment que Kamal Daoud est loin de représenter l’Algérien . Oui il est le vrai Algérien qui ne cesse de se poser des questions à haute voix. Il dit tout haut ce que pas mal, ils sont nombreux, pensent tout bas. Plus de cinquante ans ,après l’indépendance, nous sommes encore là à discuter des mêmes problèmes , l’ignorance nous a affaiblis. Lui, Daoud n’en veut pas de ce moule inerte.Il ne veut pas de ce discours faux et falscificateur de l’histoire.

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    Abou Langi
    27 novembre 2018 - 12 h 29 min

    Laissez passer la voiture balai ! Il y a des laissés-pour-compte et des estropiés sur la route. Non je ne suis pas ambulancier, mais je bosse pour la casse. On ne va tout de même pas les réparer ? Ils sont anachroniques et dépassés, qu’en ferions nous de ces reliques d’un passé révolu ?

    KN s’est auto-embaumé. il s’est mis de la pommade sur tout le corps alors qu’il lui suffisait d’en mettre seulement là ou il a mal, là ou Karamazov le lui a indiqué. L’égoîste à tout pris sur lui. Il aurait pu en mettre un peu à YB. Pour lui permettre à lui aussi d’assoir, oui d’assoir sa notoriété sans se faire trop mal.

    Quant à YB que KN est venu ici corriger, ils n’est venu ici que pour corriger ses lacunes par des fautes, rien pour qu’on lui reconnaisse que c’est par lui que le mal a été fait.

    Il s’est obligé de se faire une réputation tout seul , comme Onan, faisant fi des quelques bigots qu’il s’est faits . Il les a complétement ignorés , et pire que ça il a poussé l’ingratitude jusqu’à leur marcher dessus pour nous atteindre.

    Normalement YB et KN qui ont la science infuse qui les étoufferait même si elle ne s’évacuait pas par là où Karamazov a dit aurait pu tout en essayant de nous égratigner leur rendre grâce et sacrifier un ou deux mots pour eux.

    Mais non, djnounou 3la Karamazov et Abou langi dont il aurait aimé avoir un peu de d’attention et de tendresse. Thahemalt, oui! Traduiserz lhemla.( sauf qu’en kabyle il y a homonymie entre « thahemalt »: la crue, et son homonyme qui signifie l’action d’aimer, d’où le jeu de mots).

    Il y a tout de même un distinguo !

    Zaatar , Souk Ahras, Karamazov, et mézigue nous ne cherchons pas, quoi qu’ils nous en coûte, la notoriété, quitte à infester celle de Sansal ou de KD qui désormais sont stratosphériques. Et s’il ont pris des pseudos bizarroïdes , c’est par auto-dérision , et pour ne pas avoir comme vous à se faire hara-kiri.

    Contrairement à vous qui n’aviez cessé de faire du strip-tease et du nedbage pour être reconnus , nous autres nous n’avions pas besoin d’être connus. Chacun de nous a fait sa vie et la continue sans nullement vous envier la vôtre dont vous essayez de vous en sortir quel qu’en soit le prix.

    Vous voulez nous faire croire que vous êtes plus cultivé que Zaatar, Souq Ahras, Karamazov ? Grand bien vous en fasse !

    Mais en quoi exactement ? Nous n’avions pas les mêmes professions,. Ni Zaatar, ni Karamazov, ni Souq Ahras ,en toute apparence, ne sommes des spécialistes des sciences humaines ou des littéraires et pourtant c’est sur votre propre terrain qu’on joue.

    Tous vos efforts pour nous déshumaniser ne vous serviront à rien. Car nous sommes des Hommes ne serait-ce que biologiquement.

    Et si nous ne sommes pas de votre tribu , nous ne nous abreuvons ni de vos rengaines éculées ni de vos litanies chacun de nous est en toute humilité un Homme : l’homme des « mots » : « un homme fait de tous les autres et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui ».

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      Zaatar
      27 novembre 2018 - 13 h 28 min

      A khouya le faiseur de pains, j’aurais voulu ajouter un petit quelque chose à ton discours,mais je n’ai rien trouvé mis à part un petit mot à la fin « Merci ».

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    Karamazov
    27 novembre 2018 - 11 h 08 min

    Il y a quelques années Ma3toub, relâché par les tangos qui nous l’avaient ravi s’était querellé avec Ferhat Mhenni et Ait Menguellet par radio Beur interposée . Alors Ma3toub entreprit de faire un procès à Ferhat. Au cours d’une discussion je lui ai fait la remarque suivante: a Lwenès , pourquoi tu as attaqué Ferhat qui n’a rien dit alors que Ait Menguelet t’a complètement rincé tu ne fais rien contre lui. Il m’a regardé et il m’ a dit : a l’ancien winna snetqaghtid kane. L’autre je l’ai forcé à sortir de sa réserve. Bien entendu Ma3toub par la suite n’a fait aucun procès.

    Concernant Si Qeddour qui a quitté la critique pour sombrer dan la schizophrénie sans le génie de la paranoïa critique chère à Dali, il m’honorerait presque de situer le débat à ce niveau et je me serais senti flatté si ce n’était mon humble modestie.

    Moi qui, croyez-moi, ne suis pas un novice en matière de diagnostic clinique, j’ai situé le débat là où Si Qeddour l’a senti en vérité car son mal à lui ne relevait pas de la psychiatrie mais de la proctologie. Ou, alors, il y a priorité. Sa schizophrénie n’est qu’un symptôme d’un mal plus profond. Donc ce n’était pas un EEG qui était requis mais une rectoscopie.

    C’est pour cela que j’ai placé le débat si bas , là ou le bât, blesse le chwari. Lahya fi el 3ilm.

    Ils sont quand même culottés de nous accuser d’avoir descendu le débat si bas alors que c’est au niveau de leurs raies que toutes les poux qu’ils se trimbalent sont planquées. Et quand on envoie leurs chiasmes en coprologie pour approfondir l’analyse , ils sombrent dans le déni de la maladie.

    Et maintenant comme ils sont tous les deux tombés de leurs perchoirs , envoyez-les en traumatologie!

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    Karamazov
    27 novembre 2018 - 10 h 32 min

    Yafat mi tt-neẓra .. Tusam-d ad tt-tessensem
    الضوء عندما بدأنا نراه… جِئتم أنتم لتطفؤا شعلته
    la lumière quand on l’a vu vous êtes venus l’éteindre
    Tiṭ issi nwala… Tebɣam ad tt-tezdreɣlem
    العين التي رأيناه بها … أرادتم أنتم إعماءها
    l’oeil l qui a vu vous avez voulu le crever
    Ur tezmirem ara….A ɣ-tekksem tamuɣli
    أنتم لن تقدروا أبدا من حجب رؤيتنا…
    Vous ne pouvez pas nous empêcher de voir
    Ad nwali Ad nwali Ad nwali
    سنرى… سنرى… سنرى

    nous saurons nous saurons nous saurons
    Ma tennam susmet… Isem nneɣ ad t-nɛeggeḍ
    إذا أنتم قلتوا ‹ إصمتوا › … فبإسمنا سنصرخ عاليا
    Quand vous dites taisez-vous nous crierons notre nom
    Ur nqebbel ad yemmet… S igenni ad t-nessiweḍ
    لن نقبل أبدا بأن يموت … و إلى أعلى السماء سنوصله
    nous refuseront qu’il meurt au ciel nous le porterons
    S idmaren nneɣ wwtet… Takmamt ar datt-nefsi
    إلى صدورنا وجهوا ضرباتكم لكننا لن نسكت… 
    Tirez sur nos poitrines nous délieront les muselières
    Ad d-nini Ad d-nini Ad d-nini
    سنتكلم… سنتكلم… سنتكلم
    Nous dirons nous dirons nous dirons
    Ma tennam wexxret… Γer zdat ad nqerreb
    إذا أنتم قلتوا ‹ إبتعدوا ›… فإلى الأمام سنقترب أكثر
    Si vous fotes reculez nous avancerons
    Ma tennam ḥebset… Ur nqebbel aẓerreb
    إذا أنتم قلتوا ‹ توقفوا › … فلن توقفنا حواجزكم
    Si vous dites arrêtez nous avancerons
    Akken ibɣu nmerret… Abrid ar dat-nawi
    فحتى و إن نشقى الطريق سنفتحه
    Quelles que soient nos peines nous marcherons
    Ad nɛeddi Ad nɛeddi Ad nɛeddi
    سنمر… سنمر… سنمر
    Nous passerons nous passerons nous passerons
    Gezmet taciṭa… Aẓar ad t-id-neḥyu
    إذا أنتم قطعتم الأغصان… فنحن الجذور سنحييها
    Coupez une branche des racines elles repousseront
    Sefḍet ka id-nenna… S idammen nneɣ ad t-naru
    إذا محوتم كل أقوالنا… فنحن سنعيد كتابتها بدمائنا
    Effacer nos paroles nous écrirons avec notre sang
    Ma tneṭlem assa… Ad d-iban yiḍelli
    فعندما تحاولون دفن اليوم سيخرج لكم الأمس… 
    Si vous enterrez aujourd’hui hier renaîtra
    Ad nili Ad nili Ad nili…
    سنكون… سنكون… سنكون
    Nous serons nous serons nous serons
    Ad nwali Ad nwali Ad nwali
    سنرى… سنرى… سنرى
    Nous verrons nous verrons nous verrons
    Ad d-nini Ad d-nini Ad d-nini
    سنتكلم… سنتكلم… سنتكلم
    nous dirons nous dirons nous dirons
    Ad nɛeddi Ad nɛeddi Ad nɛeddi
    سنمر… سنمر… سنمر.
    Nous passerons nous passerons

    L; Ait Menguellet

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    ZORO
    27 novembre 2018 - 10 h 04 min

    EL MENDBA KBIRA WEL MEYET FAR!!
    DE qui parles t on de victor HUGO? HEMINGWAY OU NADJIB MAHFOUD???
    IL s agit d un plumatif qui a suivit le chemin de la honte trace par RUSHDI balisé par fafa et beni sayhoun au long duquel les pions de la tribu servent de relais pour nourir sa haine contre l arabe ,le musulman, et son amour pour sa GUERRE CONTRE LA GUERRE D ALGERIE.
    SIGNEZORO…Z…

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    Souk-Ahras
    27 novembre 2018 - 7 h 10 min

    Troll ? Seulement un ?
    Vous excitez ma jalousie KN, je veux en être un moi aussi !

    Il y a plusieurs façons de brûler un  »livre » sur l’autel de l’infamie, et les postulants sont nombreux qui répondent et accourent pour le faire, une allumette à la main.

    Il y a la théorie X, la théorie Y, la théorie N… Elles sont nombreuses à avoir été élaborées au cours du temps qui passe. KD doit se réjouir d’avoir professé à l’éclosion d’une nouvelle : la Théorie de l’Inutilité.

    « Comment Kamel Daoud dupe ses lecteurs au profit de ses mécènes 1 »
    « Comment Kamel Daoud dupe ses lecteurs au profit de ses mécènes 2 »
    « Peau basanée, masque colonial 1 »
    « Peau basanée, masque colonial 2 »

    Travaux agrées par le nouvel Ordre des Théoriciens de l’Inutilité.

    Exegi monumentum aere perennius ! KN semble y croire comme sembla y croire avant lui YB.

    Pour avoir un certain type de pensée, il faut non seulement le langage, mais aussi une prise de conscience et une certaine culture. On devient majeur par la pensée. Par elle, on acquiert un statut.

    Tout le monde pense, mais certains pensent sur leurs pensées et ont une pensée critique.
    Penser, bien évidemment, comporte des risques et des avantages : le risque est de voir des croyances détruites. A partir du moment où l’on devient critique, on déboulonne des tas de choses, donc, on fait une rupture par rapport à un mode de pensée. On risque aussi de se construire une conception très personnelle, de se marginaliser. Par contre, l’avantage c’est de se sortir de la facilité et refuser de se laisser manipuler. N’est-ce-pas là un « instantané » de KD, BS, YK, AZ et bien d’autres encore ?

    Il est des lectures qui nous marquent plus sûrement que n’importe quel discours de raison. Des lectures qui agissent plus sur l’esprit que sur le cœur. Des lectures qui nous touchent, qui nous affectent, qui mobilisent nos questionnements. Il ne fait pas dans la littérature KD, ce n’est pas son créneau ; il pense à voix haute sans trop s’occuper de la sensibilité auditive qu’on peut accorder à ses déclarations, c’est affaire « d’amplificateurs ». Il les dits librement.

    En finalité, on constate avec regret, ou amertume, selon l’angle de tir choisi, que les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu’ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d’énormes différences d’opinion sur ce que l’on peut excuser. Affaire de sensation !

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    Naimi
    27 novembre 2018 - 6 h 25 min

    Ignorer les trolls, ces harkis du web.
    Le pseudonyme “Karamazov” est soit une personne nécessitant des soins psychologiques, ce qui
    peut arriver malheureusement à chaque être humain, soit, – et c’est plus grave -, il s’agit d’un troll.
    Cette dernière hypothèse s’explique ainsi : l’emploi de l’insulte, de la diffamation et des mots
    grossiers. Le but de cette procédure : dévier l’attention des lecteurs-commentateurs pour les porter à
    perdre leur temps à le lire et à lui répondre, au lieu de se concentrer sur le contenu de la contribution
    afin d’en discuter sereinement les arguments présentés, pour les infirmer, les confirmer ou les
    enrichir. Aussi, lire et répondre à ce “Karamazov”, c’est tomber dans sa manipulation. En passant :
    l’inventeur des frères « Karamazov », Dostoievski, les a mis en scène pour montrer comment
    fonctionne le « cerveau » de ce genre de personnages. Est-ce l’inconscient de celui qui s’est donné
    le pseudonyme « Karamazov » qui révèle sa personnalité ?
    « Abu Langi » semble également, par ses propos, une autre forme de troll.
    Quant à Kaddour Naïmi, son parcours professionnel et existentiel est écrit par lui-même, avec
    preuves à l’appui, dans son ouvrage « Éthique et esthétique au théâtre et alentours », …..
    On constatera qu’à l’âge de 25 ans, il bénéficia d’une renommée ; cependant, elle lui était reconnue,
    notons-le, uniquement parmi les authentiques intellectuels au servide des peuples, et non par les
    membres d’une oligarchie. Néanmoins, cette notoriété ne l’empêcha pas de refuser d’aller faire une
    tournée théâtrale en France, financée par le gouvernbement algérien, et soutenue par les « soutiens
    critiques » de l’époque. Son motif : ne pas justifier une politique étatique durant laquelle la tragédie
    migratoire des travailleus algériens s’était aggravée par rapport à l’époque coloniale, au lieu de
    diminuer.
    Kaddour Naïmi.

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      Zaatar
      27 novembre 2018 - 11 h 30 min

      Houhou yechkor rouhou, rien de nouveau. C’est la nature humaine même, et on ne peut y échapper, comme celle du scorpion qui transperça de son dard le dos du lion qui lui faisait traverser le fleuve et qui était rassuré par la bestiole de ne pas être piqué sous peine de se noyer tous les deux. la nature nous rattrape tous, et personne ne peut faire exception la dessus. Quant à la renommée, somme toute relative, moi je n’ai jamais entendu parler de Kaddou Naimi. Je lis juste quelques une de ses contributions ici, et je me fais un plaisir de les commenter.

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        ZORO
        27 novembre 2018 - 12 h 34 min

        MOI je predis que tu entendras prochainement parler de ZAOUI ,il est pris en charge par kabyle. com et …. ils ont toujours servi de rampes de lancement aux haineux des arabes des musulmans et de la vraie histoire de l ALGERIE
        SIGNEZORO….Z….

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          Zaatar
          27 novembre 2018 - 13 h 47 min

          Parait il, et c’est en ligne sur AP sur un autre fil, que le Qatar va financer le gazoduc israelien pour alimenter l’europe en gaz yahoude et torpiller ainsi le marché de l’Algérie en Europe… ils sont très amicaux tes frères arabes n’est ce pas? ils nous aiment bien en tous les cas…

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    anonyme
    26 novembre 2018 - 21 h 22 min

    Il se donne un mal fou pour créer l’illusion de la profondeur et de l’originalité là où il y surtout des élucubrations d’une affligeante platitude.
    De la même manière qu’il se donne un mal fou pour créer l’illusion du colonisé affranchi et assumé là où il y a surtout servitude et fanfaronnade.

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    Chaoui Ou Zien
    26 novembre 2018 - 20 h 55 min

    Moi je dis il faut laisser tout ca au passé, y compris la France. Il faut la sortir de notre champ de vision. Il y a d’autres nations plus fiables avec qui on peut se partenariser, bien plus fortes economiquement et de caractere aussi. Les excuses venant de fafa, ce n’est pas demain la vieille. Mais pour ca, il faut d’abord se debarasser des harkis des temps modernes qu’elle a laisse dans les couloirs du pouvoir.

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    Zaatar
    26 novembre 2018 - 20 h 30 min

    Voila c’est reparti. Acte 2. Qu’y aura t’il comme commentaires? A peu pres pareil que l’acte 1. A peu pres les memes incubateurs. De toutes les manieres, contributeurs et commentateurs, ca scie parfaitement bien. Abou Langi parlait du marche de brive la gaillarde…Ecoutez Brassens les amis.

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      Abou Langi
      26 novembre 2018 - 21 h 39 min

      Hé non ya Khouya Zaatar . Ces gens là s’extasient quand on leur cède la place. Ils croient qu’ils l’ont conquise sur l3adouw. Ils ont la propriété des gaz, ils prennent tout l’espace qu’on leur laisse.

      Occupe ta place n’importe comment mais ne la leur laisse pas.

      Alors , ech oula irougdou !

      Woullah que je dégainerai ma mikhrayeuse et je tirerai à vue sur le premier d’entre-eux qui ose montrer son qamum!

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      Krimo
      27 novembre 2018 - 16 h 07 min

      Zaatar,

      Lui c’est un phare pour les âmes en détresse. Essaie plutôt ce méconnu qui lui aussi a tout jeté dans les poubelles : Jehan Jonas.

    Les fourberies de Scapinard
    26 novembre 2018 - 19 h 05 min

    @Kahina-DZ
    26 novembre 2018 – 14 h 23 min
    «Aujourd’hui, la France d’Emmanuel Macron − un président qui, comme moi, n’a pas connu cette guerre»
    ——————————————————————————————————————————————-
    Il faut attendre les Mémoires de Daoud Kamel, qui seront publiées à titre posthume, où il avouera comment il a trouvé la faille pour se faufiler, et cette phrase que tu cites aura été comme l’attente, non d’une « demande d’audience », mais d’un repas destiné à le rapprocher du « Pinacle », avec un pinard, « D’Algérie pardi », ça me donne envie de lire, enfin et vraiment « Les fourberies de Scapin », version scapinard d’Algérie, pardi…

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    djil
    26 novembre 2018 - 18 h 49 min

    Cet article comme votre précédent, discours usé avec des accents qui ont fait leurs temps, du temps ..du Ché. En évoquant les Anciens, j’ai trouvé votre recherche sur la philosophie et sémantique chinoises, publiée il y a quelques semaines par AP , plus captivante et enrichissante. Pouvez vous cher monsieur KN nous en gratifier dans votre prochain ( à suivre ). Je pense que les lecteurs d’AP y trouveraient plus d’intérêt spirituel.

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      Kadour Naimi
      27 novembre 2018 - 6 h 40 min

      à Djil,
      merci de votre commentaire. Ceci dit, sur la Chine, j’ai également publié une contribution qui
      montre combien peuple et gouvernement chérissent au plus point le souvenir de leur guerre de
      libération contre les envahisseurs impérialistes, notamment fascistes japonais. Et que ce peuple,
      pour son bonheur, n’a pas de Kamal Daoud ni de Boualem Sansal, etc. Ces néo-harkis n’ont
      absolument aucune chance d’être considérés par les Chinois, lesquels, bien que critiques envers leur
      gouvernement, n’oublient jamais l’épopée libératrice à laquelle ils doivent ce dont ils jouissent
      aujourd’hui, même si leurs droits sont limités par leur gouvernement. Et les Chinois donne encore
      plus d’importance aujourd’hui à leur combat libérateur passé, parce qu’ils sont conscients des
      menaces actuelles de l’oligarchie impérialiste états-unienne. Leur président leur a déclaré
      franchement : « Il faut se préparer à la guerre ». En Algérie, les dirigeants ne l’ont pas dit, mais les
      actions de l’armée nationale populaire vont dans ce sens. Mais cela ne suffit pas : il reste à mobiliser le peuple, et à neutraliser les néo-harkis, ces chevaux de Troie du néo-colonialisme français,
      impérialisme états-unien et son harki dans la région : le sionisme israélien. Aussi, permettez-moi de
      vous inviter à lire la contribution sur le sentiment patriotique chinois ici :
      https://www.algeriepatriotique.com/2018/04/18/contre-lideologie-harkie-pour-la-culture-libre-et-
      solidaire/
      Et sur l’idéologie harkie, passée et présente, ici :
      https://www.editionselectronslibres-edizionielettroniliberi-maddah.com/ell-francais-sociologie-
      oeuvres_ideologie_harkie.html

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        djil
        27 novembre 2018 - 21 h 30 min

        Monsieur KN , certes, j’ai émis ce rappel sur vos essais chinois et en effet, la Chine, peuple et dirigeants ont été les premiers à l’époque contemporaine à braver les envahisseurs impérialistes et à donner l’exemple . Et là je suis tout à fait d’accord avec vous. Cependant, j’aime espérer que vous fassiez, autrement que par l’anathème, dorénavant vôtre, cette sagesse prônée par Confucius : « .. Se regarder scrupuleusement soi-même, ne regarder que discrètement les autres.. »

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    ZORO
    26 novembre 2018 - 18 h 32 min

    @ QOMRAD QARAMAZOV ou KOMRAD KARAMAZOV.
    QQ OU KK L initiateur de ce jeu du kif kif qu il trouve d ailleurs tres plaisant en nous invitant a le rejoindre, s etonne a en mourir d une supposee incartade litteraire de KADDOUR ou QEDDOUR pour aller dans le sens du jeu.
    QQ ouKK ( d aprés le jeu du kif kif) , est un vieil homme sexagenaire,qui n arrive pas a oublie ses visites periodiques chez khalti FATNA rue l aqueduc il y de cela cinquante ans ..DAOUD n etait pas encore né pour ecrire sur les miseres sexuelles du monde des libertins .S il l aurait fait, QQ ou KK aurait ete son heros pour immortaliser la misere sexuelle et senile chez cette partie des gens, autres que ceux du monde
    D ALLAH.
    SIGNEZORO…Z….

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      Abou Langi
      26 novembre 2018 - 19 h 03 min

      Normal, nous autres athées nous ne pratiquons pas zawedj el mouta3 ni la polygamie , n ouis violons pas nos petite cousines et nous n’avons pas le droit aux houris. On se sustente comme on peut ici bas.

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        ZORO
        26 novembre 2018 - 19 h 18 min

        @ ABOU LANGI alias ABOU BAKER alias QQ ou kk selon le jeu de kif kif:
        je m adressais a DAOUD pour faire de vous un ZABOR de la sustention ici bas;
        SIGNEZORO…Z…

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    Anonyme
    26 novembre 2018 - 16 h 38 min

    « Le postcolonial m’agace, me fatigue, m’a trompé sur moi. Il fallait se libérer de la colonisation, il faut se libérer des explications postcoloniales exclusives. Quitte à se faire insulter au bout de chaque manifeste de cosignataires embusqués.
    Le tout résumé par cette anecdote : un ami journaliste algérien me reprochait de « parler ainsi » en Europe, car « cela va dans le sens de ce qu’attendent les Français pour se laver les mains ». En l’écoutant, une conclusion me traversa l’esprit : cet ami accordait plus d’importance à ce que pensent les « Français imaginaires » de son argumentaire qu’à ce que je pense, moi, face à lui ! D’où ma question : qui, dans ce cas, est encore colonisé ? » K.Daoud

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    Anonyme
    26 novembre 2018 - 16 h 30 min

    K.Daoud a 34 traductions, il faut traduire ces contre butions en 34 langues pour pouvoir toucher tous ses lecteurs et le griller.

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      youcef benzatat
      26 novembre 2018 - 18 h 34 min

      Ces contributions s’adressent en priorité aux Algériens, pour éveiller leur conscience à la résistance au néocolonialisme menaçant. Il aurait suffi de les traduire en arabe pour que les arabisants puissent également en bénéficier. Nul besoin de les traduire en 34 langues, bien que cela puisse bénéficier également à d’autres peuples menacés eux aussi par ce néocolonialisme fascisant et sans scrupules.

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        Anonyme
        26 novembre 2018 - 20 h 54 min

        « …pour que les arabisants puissent également en bénéficier. » Les arabisants sont déjà saturé de haine par les hadiths,koutoubate al djoumou3a,les 3oulama al ajjila,les chaines religieuses. Leur en rajouter risque de les rendre tolérants,compatissants,charitables et ils iront peut être jusqu’à sacraliser la vie humaine en dessus de la religion.

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          Youcef Benzatat
          26 novembre 2018 - 21 h 58 min

          Bien que votre commentaire soit décalé du sujet traité ici, il ouvre néanmoins une perspective infinie de questionnements aussi importants. Le choix de l’arabe comme langue de l’ecole est une catastrophe du fait que l’adoption de cette langue n’a pas été suivie par une traduction systématique de la culture universelle. La régression que s’en est suivie avec l’instrumenta De la religion par les pouvoirs qui se sont succéder depuis l’indel’enfance a produit les comportants moyennageux auxquels ont assiste de nos jour dans notre société. Mais c’est tout de même un peu plus compliqué que cela puisse paraître, car la majorité des cadres islamistes sont bilingues, voir trilingue même ! A méditer…

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          Anonyme
          26 novembre 2018 - 22 h 07 min

          Désolé ! Il faut lire indépendance et comportements la l’ecriture Automatique s’est incrustée par effraction !

          ZORO
          26 novembre 2018 - 22 h 22 min

          Ni le gouvernement ni le peuple n avaient a faire un choix de langue a l independance ,l arabe s imposait pour diverses raisons.
          SigneZORO. ..Z…

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          Youcef Benzatat
          26 novembre 2018 - 22 h 44 min

          Tout à fait d’accord, mais l’erreur était de ne pas avoir traduit le patrimoine culturel universel dans cette langue. Peu t-on parler d’erreur dans ce cas ?

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          ZORO
          27 novembre 2018 - 7 h 46 min

          Le probleme de l arabe est tel ce train mis sur rail et auquel fut amarré une wagon moteur a l arriere qui tire dans le sens inverse les moteurs s epuiseront le train n avancera jamais.avec l ajout de ce troisieme wagon moteur qui tire dans le sens vertical le train ira surement a la renverse.
          SigneZORO. ..Z….

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          Souk-Ahras
          27 novembre 2018 - 8 h 42 min

          @Benzatat du 26 novembre 2018 – 21 h 58 min,

          « … Le choix de l’arabe comme langue de l’école est une catastrophe du fait que l’adoption de cette langue n’a pas été suivie par une traduction systématique de la culture universelle. »
          Voilà, en toute sincérité, le Benzatat que je suivrais jusqu’au bout de sa pensée.

        Le Rouspétodonte
        27 novembre 2018 - 10 h 11 min

        Youcef [email protected] Le néo-colonialisme ne triomphe que dans les sociétés où les repères sont incertains voire inexistants ; les brèches sont alors nombreuses et lézardent toutes les façades : politique, sociale, économique, intellectuelle, philosophique, psychologique, etc… Je ne sais pas le contenu d’auteurs comme Kamel Daoud, je n’ai jamais lu aucun de ses ouvrages ni aucune de ses chroniques, je ne peux donc le situer ni au plan idéologique, ni au plan politique et encore moins au plan civilisationnel ; tout au plus, j’éprouve de la sympathie pour lui quand je vois l’aile obscurantiste le condamner ; je me dis, alors, ce Kamel Daoud, est sur la bonne note puisqu’il dérange ces négationnistes de l’Humanité, du progrès et de la science. Je ne sais pas vos motivations, ni celles de votre collègue Naïmi, peut être avez-vous raison, peut être avez-vous tort, je n’en sais rien ! Le combat pour la personnalité et la dignité est par lui-même, noble et sacré ; j’ai, personnellement été écoeuré par des individus tels Fellag, quand il raillait, sur les planches théâtrales étrangères, nos moeurs, notre façon d’être et nos défauts ; je me disais qu’il n’avait pas le droit d’agir ainsi, le linge sale se lave en famille ; ce monsieur croyait susciter la sympathie et l’admiration de son audience exogène alors qu’il ne devait réveiller en elle que mépris ; comment peut-il en être autrement quand on s’insulte de la façon dont il s’insultait, à travers ses critiques envers les siens ? Mais tout ce que peut faire un individu isolé, sans fonction précise dans sa société ou dans l’état, ne saurait avoir l’impact dévastateur de ce que font les individus publics, responsables politiques. Les contributions à un supposé néo-colonialisme d’un Kamel Daoud, si contribution est, ou d’un Fellag restent sans commune mesure avec les effets dévastateurs, hautement morbides pour une nation au regard de ce néo-colonialisme, des actes inconsidérés et irresponsables d’un responsable politique exerçant une fonction supérieure au sein de l’état. Pour les premiers, il ne s’agit, après tout, que d’idées et d’opinions qui n’engagent que leurs acteurs, idées et opinions que l’on peut, par ailleurs combattre ; ce que vous faites à l’encontre de Kamel Daoud. Quand aux seconds, leurs actes engagent, plus directement, la pérennité de l’état et son indépendance ; par exemple, des entrevues tenues sous écoute réunissant les plus hauts responsables de l’état où il est question d’affaires d’état, sont, à mon avis, bien plus graves au regard de ce néocolonialisme. Mais la norme, dans les sociétés humaines, est de s’insurger contre des personnes ou des courants dénués de pouvoir et de se taire quand les impairs sont commis pas ceux qui ont du pouvoir et, surtout, le pouvoir de faire mal.

      Abou Langi
      26 novembre 2018 - 18 h 41 min

      Non, pitié ! Surtout pas en tamazight!

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    Karamazov
    26 novembre 2018 - 15 h 42 min

    Il y a d’abord ce peintre italien , Piero Manzoni , qui au sommet de sa gloire et au plus bas de son art a poussé la provocation et le mépris jusqu’à vendre comme une de ses œuvres sa propre m… en pots que ses bigots très friands se sont arrachés : l’art pour l’3ar , on aurait dit chez nous.

    Céline ,en réponse à ses détracteurs, qui ont déversé des flots de crachats sur lui a eu cette flamboyante et lyrique réflexion. « La m… a de l’avenir , un jour on en fera des discours triomphants ». « Triomphants » en pensant à Si Qeddour probablement.

    Ceci en guise d’encensement pour introduire, non pas introduire, pour la transition vers Si Qeddour, qui sans ça n’aurait jamais mérité la comparaison avec ces immenses écrivains qui eux, avec notre KD national, sont connus mondialement.

    Pas comme Si Qeddour et/ou YB qui s’y sont essayés à ces mondanités , quitte à entrer par effraction dans le blog ouvert même aux manants, et libre d’insertion, de Médiapart , avant de se faire lourder pour venir se plaindre ici à AP tout rabroués. Même pas reconnaissants à ce journal pour leur avoir donné quelques minutes de gloire , les ingrats . Ils auraient pu respecter le geste qui a tiré la chasse qui les a évacués.

    Alla khati , il n’y avait là ni allégeance, ni offre de service, ni trahison . Quand ce sont eux qui tapinent de l’autre coté de la rive c’est de la notoriété qu’ils l’appellent . Ils seraient même prêts à payer pour qu’on les publie. Il y en a même un qui avant notre désamour m’a offert de m’expédier ses chiades , gratuitement, pour que je lui fasse au moins une fois l’honneur de le lire. Mais comme j’étais cruel, j’ai décliné. Ils seraient même prêts à s’immoler avec leurs écrits pour nous culpabiliser de ne pas les avoir reconnus. Au lieu de cela ils préfèrent le suicide assisté. On n’est pas Suisses a Sidi ! On ne pratique pas l’euthanasie !

    Non ! Ce n’est point seulement parce qu’ils sont sadiques qu’ils nous infligent leurs chiasmes ici à AP. pour nous faire mourir d’ennui.C’est surtout parce que sachant ce qu’ils ne vont pas manquer de se prendre ils sont masos aussi.

    Té, si Qeddour justement . Si Qeddour qui n’a pas arrêté de manipuler son abcès, de fixation ,a fini en apothéose pour le faire éclater en guise de péroraison.

    On lui aurait passé cette incartade, après un savon, s’il n’avait pas poussé l’outrecuidance jusqu’à nous faire jouer les pathologistes pour analyser son extrait purulent : avec des arguments, commanda-t-il.

    Et pourtant rien qu’à l’oeil on savait de quoi ça retournait. C’est jaune verdâtre avec des filets sanguinolents et à l’odeur pestilente  : c ‘est du pus infecte et nauséabond !

    C’est pourquoi je n’ai lu que les premières lignes et quels quelques bribes , en me bouchant le nez, tellement les miasmes étaient étourdissants.

    « Si l’on comprend bien la «logique» de Macron et de Daoud, une personne qui n’a pas connu une guerre ne devrait pas s’en sentir concerné ».

    La culpabilité congénitale. Mon Dieu quels ravages !

    La réponse, ya Si Qeddour, est chez Sansal , dans « le village de l’Allemand ». pas chez Macron ni chez KD.

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      Ch'ha
      26 novembre 2018 - 20 h 30 min

      @Karamasov
      Effectivement comme l’a si bien dit Céline et ça vous sied à ravir ainsi qu’aux INDIGÈNES DE SERVICE KD et BS « la merde a de l’avenir on en fera des discours ».
      Allez donc lire le discours de votre maître à penser Sansal son discours au CRIF du 03/12/2014, faites vous plaisir et lisez le en entier cela va sans dire vous penserez à Céline 😉
      INDIGÈNE DE SERVICE

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      Ch'ha
      26 novembre 2018 - 20 h 51 min

      @Karamasov
      PS : Dieudonné extrait de son spectacle Mahmoud https:// youtu.be/HNI6gBf7r2o
      😉

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    Nasser
    26 novembre 2018 - 14 h 59 min

    la plume de ce « pseudo écrivain » est guidée par la main du néocolonialiste français,je suis écoeuré par un tel niveau de « négation », n’oublions jamais celles et ceux qui se sont battues afin que nous recouvrions notre souveraineté ,qui s’ est faite dans le sang (par les balles, le napalme et la guillotine) et par les larmes

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    Tin-Hinane
    26 novembre 2018 - 14 h 47 min

    K. Daoud tient des propos et se comporte comme un homme ivre, en ce que le concerne c’est l’ivresse de la la vanité. Mais il désaoulera un jour.

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    Kahina-DZ
    26 novembre 2018 - 14 h 23 min

    «Aujourd’hui, la France d’Emmanuel Macron − un président qui, comme moi, n’a pas connu cette guerre»

    Mais Macron célèbre le 12 Novembre…mais macron célèbre son 14 Juillet !!!

    Les propos de Daoud sont un signe d’un complexe d’infériorité qui le ronge intérieurement !!

    EN BREF: Daoud se comporte comme sans repère ……

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