Contribution de Bachir Medjahed – Ces questions que Bouteflika doit se poser

président Bouteflika
Le président Bouteflika. New Press

Par Bachir Medjahed – Le président Bouteflika devrait certainement se poser la question de savoir pourquoi, bien qu’il soit encore en poste, il assiste impuissant à son lynchage médiatique dans la transparence, pourquoi sa fonction a perdu sa «sacralité», pourquoi la fonction de ministre est devenue une banalité. Il saura que si les émeutes ne prennent pas d’ampleur géographique et n’acquièrent pas le caractère transrégional, cela n’est dû qu’au fait que l’opposition déstructurée est incapable de les coordonner, de les politiser et donc de les généraliser

Le Président est encore en charge de la magistrature suprême quand il voit la majorité, «sa» majorité, se diviser, s’entredéchirer même autour de ce que les observateurs qualifient de guerre de succession. Il doit probablement se demander si cette majorité a vraiment existé un jour ou si, alors, elle n’a pas été gaspillée par l’incapacité de ceux qu’on nomme ses alliés à la structurer en force politique, occupés qu’ils sont plus à «se rentrer dedans» comme des épouses dans un harem qu’à lui servir de relais pour le démultiplier.

Peut-être penserait-il qu’il avait eu tort de s’appuyer sur un trépied qu’il avait trouvé sur place, se rappelant ainsi que ce n’était pas lui l’architecte de l’alliance puisque celle-ci existait bien avant lui et qu’elle a des chances d’exister encore bien après lui.

L’alliance a ainsi joué le rôle de seule boîte agréée de prestation de service prédestinée à gérer les présidents successifs et peut-être serait-elle déjà prête à gérer le futur Président, car à ce niveau, c’est le réalisme qui prend le dessus sur les sentiments.

Le Président devrait peut-être également se demander pourquoi les partis de l’alliance, ainsi même que les comités de soutien, dont nombre d’entre eux ont leurs militants issus des partis alliés, si prompts à se revendiquer de la majorité présidentielle, se font mettre hors-jeu quand leur devoir serait celui de tenter de tempérer les facteurs de tension lorsque se déclarent des grèves ou éclatent des émeutes multiples mais non coordonnées.

Le fait majoritaire au sein du Parlement et des Assemblées locales pose ainsi vraiment la question de son effectivité. Le FLN rappelle sans cesse qu’il détient la majorité pour revendiquer son hégémonie sur le gouvernement, mais ne s’appuie pas sur ce fait majoritaire pour réussir à calmer les frondes sociales – grèves et émeutes –, à moins qu’il n’estime qu’il soit urgent de ne surtout pas calmer ce front pour gêner davantage le chef du gouvernement.

Le FLN a été sauvé au moins trois fois. La première quand il avait été décidé de le reconduire dans le paysage politique lors de l’entrée dans le multipartisme, alors qu’il a été exigé des autres le dépôt du dossier d’agrément et surtout les signatures des membres fondateurs. La deuxième l’a été quand son principal adversaire, à savoir le FIS, fut dissous. La troisième quand l’administration refusa l’agrément au parti Wafa. Sauvé toujours de l’extérieur, le FLN, que le séisme avait failli emporter, a vécu une crise ayant également pour origine une cause extérieure. N’oublions pas 62.

C’était le retrait annoncé de l’armée du champ du soutien à un candidat qui avait soulevé le couvercle de la marmite dans laquelle bouillonnaient les ambitions et les contradictions. Etait-ce un hasard si pratiquement deux blocs régionaux avaient alors émergé, unis derrière deux candidats représentant des régions entrées depuis longtemps dans une guerre froide qui n’a jamais dit son nom mais que tout le monde n’ignorait pas ?

Quant au MSP qui, maintenant, est dans une opposition dont il ne se revendique pas tout à fait, sa présence au sein de l’alliance était destinée à concilier le court terme politique avec son long terme sociologique, expliqué par le Tunisien Rached Ghannouchi dans ce qui s’apparente à une fatwa pour déclarer halal (licite) la participation d’un mouvement islamique à un gouvernement même laïc. Rien n’indique que le MSP ne cherchera pas à retrouver sa  place.

Le RND, lui, avait été créé pour plusieurs raisons. Dans la conjoncture sécuritaire de l’époque, il fallait un parti pour porter le discours de fermeté. Il fallait une zone tampon entre les deux courants antagonistes. Il ne fallait pas mettre tous les œufs dans le même panier FLN, d’autant que l’épisode Abdelhamid Mehri ainsi que la résistance supposée de Boualem Benhamouda à céder devant les «instructions d’en haut» laissaient supposer que le FLN serait susceptible d’être incertain.

La preuve de la justesse de cette hypothèse fut apportée par l’épisode Benflis. Mais pouvait-il y avoir cet écartèlement sans un écartèlement à l’endroit d’en haut ?

B. M.

Comment (35)

    Ali
    2 décembre 2018 - 11 h 38 min

    Le président des corrompus et les affairistes,si il tient ou pouvoir, qu’il à bien ses propres raisons,en particulier enfoncé le pays encore plus et faire profiter ses alliés,ce président n’a jamais fait du bien a l’Algérie,et d’ailleurs les vrais Moudjahid, nous ont prévenus de le laisser prendre le pouvoir,et voilà l’erreur impardonnable

    Anonyme
    2 décembre 2018 - 8 h 02 min

    Les morts ne se posent pas de questions.

    Anonyme Utile
    2 décembre 2018 - 1 h 46 min

    Je rappelle les faits.
    Cela fait plus de 6 ans, que Mr Bouteflika n’a plus la capacité de parler normalement au peuple.

    Son incapacité à occuper la moindre fonction est établie et clairement affichée aux yeux du monde entier. Dans un pays qui se respecte, où règne le droit, Mr Bouteflika devrait être déjà destitué depuis 2013 conformément à la constitution, QUI LUI INTERDIT STRICTEMENT DE SE REPRÉSENTER EN 2014 ET EN 2019.

    Conformément à la constitution, Mr Bouteflika doit se retirer dans la dignité, pour se soigner.

    Quant aux menaces des usurpateurs de la fonction présidentielle et qui sont connus et vomis par le peuple, elles n’auront aucun effet, même sur les enfants.

    Ces usurpateurs de la fonction présidentielle qui sont autour du président doivent se poser très sérieusement beaucoup de questions, car le peuple Algérien qui a payé un lourd tribut les attend de pied ferme et leur demandera immédiatement des comptes au sujet de ses richesses (1000 milliards de dollars) dilapidées, au sujet des très hautes trahisons, du blocage de son développement au profit de nos pires ennemis de toujours.

    Anonyme
    1 décembre 2018 - 19 h 55 min

    qui des princes Bouteflika doit se poser des questions???

    Réseau W13
    1 décembre 2018 - 19 h 12 min

    L’homme est son ignorance,croyant plus intelligent que les autres,mais dans la réalité il est le plus bètes;il court d’après le pouvoir et l’argent sale,comme il allait vivre éternellement;oubliant les chatiments de son créateur,et les insultes et les critiques des futures générations;les Héros vivent beaucoup plus longtemps que les traitres corrompus;gloire a nos CHAHID

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    bozscags
    1 décembre 2018 - 18 h 31 min

    lui arrive t’il de reflechir ce president mort vivant ils ont pille le pays lui et toute son equipe d’incompetent 20 ans de perdu il suffit de regarder les hopitaux en algerie des mouroirs les routes et le sois- disant autoroute un cimetiere qui a coute des milliards de dollars pour rien au lieu de construire des ecoles et des hopitaux pour le petit peuple comme ils nous appellent .

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      Anonyme
      2 décembre 2018 - 7 h 59 min

      C’est cette croyance à la justice divine qui fait le bonheur des escrocs.

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    Rascasse
    1 décembre 2018 - 17 h 41 min

    Comme si que celui qui a rédigé la lettre se sent lâcher par ceux qui ont profiter largement de son pouvoir pendant 20 ans , pour conforter ma théorie : hadad aujourd’hui traite ceux qui ont profiter de la rente de nekkarine el khir ; les voyous oligarques attendent le nouveau maître d’algerie Pour intégrer le cercle, le manitou sera livré seul à la vindicte populaire et assumera seule la gabegie des 20 dernières années, il n’aura aucun soutien , c’est comme ça que fonctionne l’algerie du fln et de l’armée,

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    Souk-Ahras
    1 décembre 2018 - 17 h 35 min

    Fakhamatouhou a eu suffisamment de temps pour se poser des tas de questions, mais en bientôt 20 ans de règne sans partage, la seule et unique question qu’il se soit posé est de savoir comment faire pour rester sur le trône. Et ce n’est pas à la veille d’un probable 5ème mandat qu’il changera de formule.

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    Mohamed
    1 décembre 2018 - 15 h 03 min

    Salam aleikoum,

    Au lieu d’écrire des kilomètres de phrases pour débattre, je me résumerai seulement à cette phrase qu’un homme sage avait dit un jour : « La folie, c’est de répéter les mêmes erreurs et de s’attendre à un résultat différent. »
    « Insanity is repeating the same mistakes and expecting different results ». Albert Einstein.

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    Pauvre Bachir Mejahed !
    1 décembre 2018 - 14 h 29 min

    Pauvre Bachir Mejahed, et « Pauvre » Bouteflika !!! Passer à côté d’une vérité qui crève les yeux appelle un Oculiste, tu n’as donc pas compris que NOUS n’avons plus de président ni d’hommes depuis la disparition de Boumédiène qui, lui, a le mérite de se taire, étant mort, alors que tu nous saoules avec les mort vivants !!!

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    Ti fou , si ba boussible
    1 décembre 2018 - 14 h 12 min

    Peut être qu’il ne sait même plus qui il est.
    Comment voudrais tu qu’il se pose des questions.
    Un peux de bon sens SVP.

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    Felfel Har
    1 décembre 2018 - 13 h 38 min

    Au moment où il s’apprête à célébrer (c’est déjà dans la poche, parce que le peuple se tait et « qui ne dis rien consent ») le 5ème mandat, le président devrait se poser la question de savoir comment les livres d’Histoire vont parler de sa parenthèse temporelle, de son héritage d’inégalité et d’injustice, de son leadership et de son empreinte sur l’état de délabrement du pays. Ce pays qui s’est libéré du joug de la colonisation au prix de mille et un sacrifices, ce pays qui s’est saigné pour bâtir une infrastructure industrielle et une plateforme économique, dignes de ce nom, ce pays que Boumedienne a réussi à faire respecter au sein des institutions internationales et dans le concert des nations.
    Nous sommes bien tombés de Charybde en Scylla et la « galerie » célèbre cette dégringolade comme s’il s’agissait d’une prouesse hors norme, l’oeuvre d’un architecte hors pair. Rappelons qu’en 25 ans, des pays disposant de moins de ressources, se sont relevés de leurs décombres pour devenir de vrais dragons économiques, reconnus et respectés dans le monde!

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    Naif du Bled
    1 décembre 2018 - 13 h 05 min

    Pourquoi nos seniors sont attirés par le pouvoir et l’argent sale;pourtant ils prient cinq fois par jours et parfois plus;existent-ils deux Paradis ou juste un seul;es-que devant Dieu tout Puissant;nous sommes égaux ou les dirigeants ont plus de valeurs;beaucoup de questions mais pas de réponse exacte

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      Mohamed
      1 décembre 2018 - 15 h 08 min

      Salam aleikoum,

      Ce qu’on appelle l’ivresse du pouvoir, l’homme se sent intouchable, invulnérable, différent des autres, mais en réalité il est berné par le diable qui lui souffle des mots qu’il veut entendre et qui l’égare de la voie de la sagesse et de la raison.

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    Ifri Body
    1 décembre 2018 - 13 h 02 min

    Le président n’est plus l’homme de la situation qu’il faut pour la pays. Le pays est en pilotage automatique sans pilote dans l’avions, on peut aller au crash à tout moment. 20 ans de pouvoir avec les moyens financiers maximum sans avoir su et voulu préparer la succession sont inacceptables, impardonnables. Le peuple Algérien ne pas lui pardonner son manque de vision, sa maladie égocentrique à s’accrocher au pouvoir. NON IL N’EST PAS INDISPENSABLE. Nous ne pouvons pas cautionner un 5ème mandat. Il a failli dans la gestion politique du pays, économique et sociale, nous retrouver à la case de départ après 20ans de sa gouvernance. Nous avons des hommes compétents, des talents qui sont aptes à reprendre le flambeau. Le changement doit s’opérer. Nous n’acceptons plus que nos enfants soient avalés par la méditerranée, nous voulons vivre dans notre pays, un pays prospère et heureux. Nous voulons un avenir pour nos enfants et les générations à venir avec une redistribution des richesses justes et équitables PAS accaparées par une secte de nantis oligarques, corrompus, colonisateurs minoritaires. STOP! Nous n’acceptons plus ce système ou les miettes sont données aux citoyens avec cages à poules qu’ont appellent logements et bananes pour nous apaiser comme si nous étions des primates dans un environnement culturel de misère intellectuelle. BARAKA, on veut plus de ce mode de gouvernance, de cette génération qui nous gouverne depuis l’indépendance , nous voulons retrouver notre fierté, notre dignité d’être Algérien et pouvoir vivre dans le bonheur chez nous.

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    lhadi
    1 décembre 2018 - 12 h 55 min

    L’exercice du pouvoir impose de regarder la vérité en face, fut-elle brutale et dérangeante, à moins de se dérober devant elle par démagogie ou calcul politique à courte vue.

    Fraternellement lhadi
    (lahdi2’@yahoo.fr)

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    Moh Tziri
    1 décembre 2018 - 12 h 17 min

    s’il vous plait, arretez votre démagogie. Notre président est malade et aussibien le pays que l#ensemble du peuple ont besion d’un président en bonne santé capable de défendre les interrets des citoyens et du pays surtout. Nous sommes classés parmi les derniers à la queue dans tous les domaines. Rien ne va plus.
    C’est la question la plus sérieuse qu’on doit résoudre. Ils ont perdu la manche, il faut impérativement passer les commandes aux jeunes à l’intar de tous les pays du monde.

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    En colere
    1 décembre 2018 - 11 h 20 min

    Le refus d’agréer le parti de Wafa de Taleb Ibrahimi à qui on a attribué 1 265 594 lors des élections de 1999 alors qu’on agrée des partis microscopique sans aucune assise populaire constitue un acte flagrant d’atteinte au droit du peuple Algérien de choisir ses responsable.donc,inutile de nous chanter les réalisations du règne des deux dernières décennies.

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      Anonyme
      2 décembre 2018 - 0 h 16 min

      Ce Taleb Ibrahim est notre source de malheur…c est lui qui a grandit au moyen orient et qui a influencé Boumedienne pour arabiser l école ..
      Qu il aille au diable!!!

      Blakel
      2 décembre 2018 - 2 h 38 min

      C’est quoi le wafa ? Une récupération de l’aile islamiste du FLN (ceux qu’on appelait les barbes-FLN). Je ne vois pas ce que ce parti aurait apporté à l’Algérie, dans un créneau déjà couvert par les partis islamistes « modérés ». Ahmed Taleb El Ibrahimi est un des principaux instigateurs de la politique d’arabo-islamisation du système éducatif algérien (sous Boumediene), avec toutes les conséquences qu’on subit aujourd’hui.

    co5
    1 décembre 2018 - 11 h 08 min

    les commères se manifestent, elles se défoulent sur un rien,elles balancent des inepties et autres rumeurs en anonymes au service de leur « roi » et des aigris dont le système qu’ils dénoncent les a utilisé pour le jeter comme des serpillières usées.heureusement que le pays à des enfants qui le chérissent et le défendent contre les rapaces et autres collabos de routes les catégories.

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    Djamel
    1 décembre 2018 - 10 h 47 min

    Ceux qui se sont autoproclamés dirigeants de ce peuple malgré lui , et qui manquent de légitimité populaire , une légitimité qui n a jamais dépassée les quinze ou vingt pour cent dans tous les cas , c est un constat réel et reconnu par eux meme , finissent par montrer leurs réelles sentiments de mépris et se comportent avec une arrogance marquante et agressive meme , le faite de montrer meme une petite poignée de citoyens qui n est sur la meme longueur d ondes , d ingrats , de fouteurs de troubles , de bras cassés , et toute une population errante qui vivait dans l anarchie et la barbarie , puis se retrouve dans le civisme et le modernisme grace a eux !!!!!!!????? tu te dis que ce beau , riche , et généreux pays qui est l algerie n avancera jamais et ne sortira jamais de ce marécage tant que cette mentalité mesquine , qui est le mépris du citoyen régne , l unique façon de gagner le respect et sans limite du citoyen algerien , c est de adresser a lui modestement et humblement en étant légitime a la fois , sans cela l algerien est révolté , et redouble le mépris et l indifférence , il est ainsi , et ne changera pas , donc pour gouverner l algerien , la modestie et la simplicité du gouvernant sont impératives .

    Vérité
    1 décembre 2018 - 10 h 40 min

    Dieu créa le bougnoule juste les sacrifices; égorgé ceux qui sont pas d’accord avec ses idées; et il n’hésite pas de les faire disparaitre dans des égouts ; donner aux plus fort et racketté les plus faible; le bougnoule est comme un BOUC il mange il crie et lorsque il à faim, il fait de meme; du genre jamais content; comme il est promis aux paradis alors il s’en fout

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    Chibl
    1 décembre 2018 - 10 h 19 min

    Monsieur Bachir Medjahed, Bouteflika ne peut se poser aucune question, il est dans un autre monde, vous voulez nous faire croire que Bouteflika réfléchis, nous savons qu’il ne réfléchit pas, votre article où les questions dont vous parlez doivent être posés par Gaid Salah, Ouyahia et leurs copains.

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      toto
      1 décembre 2018 - 19 h 19 min

      C’est pourtant bien le président qui fait baisser le prix de la banane ? Il s’occupe du petit peuple .

    Abou Stroff
    1 décembre 2018 - 10 h 18 min

    « Ces questions que Bouteflika doit se poser » titre B. M..
    je pense que, avec tout le respect que je dois au président de la république, que bouteflika, vu son parcours, son niveau d’instruction et son incapacité intellectuelle à comprendre les enjeux complexes du moment, ne peut guère se poser les questions pertinentes dont les réponses nous auraient permis de mieux cerner notre situation délétère pour la dépasser.
    en d’autres termes, bouteflika est totalement out et il faut être d’une naïveté maladive ou d’une mauvaise foi certaine pour soutenir que bouteflika a pu un jour penser l’Algérie en tant qu’Etat et Nation à consolider.
    moralité de l’histoire: bouteflika n’est pas et n’a jamais été un homme d’Etat. par conséquent, bouteflika ne peut, en aucun cas, diriger un processus qui nous permettra de dépasser le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation au sein duquel de pseudo partis politiques font semblant de faire de la politique quand leurs objectifs principaux se résument à se rapprocher le plus près possible des distributeurs (bouteflika est le distribiteur en chef) de la rente.

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      Anonyme
      3 décembre 2018 - 1 h 21 min

      certains disent qu’il sait lire et écrire!!

    Anonyme
    1 décembre 2018 - 10 h 18 min

    Brizidan doit convoquer toute la caste et leurs dire clairement ceci: le peuple n’a pa bu notre farce et sait que nous avons volé, donc il est temps de rembourser l’indu richesses. Une fois ramassée la somme d’aumoins 200 000 000 000 000 $ il versera la somme au tresor public puis demissionne en presentant les excuses. Le peuple saura quoi faire des traitres d’aprés 62. Le reste c’est de la zaouia!

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    Anonyme
    1 décembre 2018 - 9 h 37 min

    LA SOLUTION ALGERO ALGERIENNE DOIT PASSER PAR LA DISSOLUTION DU FLN ET DU RND ET LA SUPPRESSION DE TOUS LES POSTES ADMINISTRATIFS AU NIVEAUX DES WILAYA ( WALIS? CHEF DE DAIRA , CHEF DE CABINET ,CONSEILLER …….) ET REMPLACES PAR DES ÉLUS LOCAUX COMME CA SE FAIT DANS LES PAYS DÉMOCRATIQUES ! ET CE N EST QU A CE PRIX QUE L ALGÉRIE DÉCOLLERA VERS UN FUTURE CLARIFIE !…………MAIS LES KHOBSISTES DE CE SYSTÈME NE LÂCHERONS PAS ! UN EXEMPLE D INCOMPÉTENCE ET DE GABEGIE ; LE RECRUTEMENT MASSIF DES FORCES DE L ORDRE ( un policier pour 7 algériens ) ! un algérien doit partager son salaire avec son surveillant de policier ou gendarme ? ) DES ABERRATIONS DE CE GENRES DE DÉCISIONS ONT MENÉ L ALGÉRIE A LA FAILLITE D AUJOURD’HUI !

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      Anonyme
      1 décembre 2018 - 13 h 11 min

      Bonne idée…👍….tu votes qui? Les gens qui ne savent même pas rédiger une lettre! Allez soyons sérieux..nous avons un manque de compétence flagrant..mauvaise attitude vers le travail..l arrogance dans tout le domaines , fainéantise, népotisme, charlatanisme etc…et certain parle il faut mettre des jeunes…quel jeunes..le vendeur de cigarette à la sauvette pour diriger la commune..? Il faut que notre élite retourne chez elle qu elle soit vieille ou jeune..tant que ces gens ont l expérience et la maturité de faire en plus d une gouvernance performante…tout marchera sinon faite ce que vous voulez ça restera médiocre. Salam

    Djeha Dz.
    1 décembre 2018 - 9 h 36 min

    Je pense, tout simplement, que Bouteflika, n’a jamais quitté l’esprit et la méthode de gestion du pouvoir de son époque, avec son maître Boumédiène.
    Bouteflika est le produit d’un système obsolète, celui de l’algérien des années 60-70. Quand il est arrivé au pouvoir en 1999, tout avait évolué, la société, la politique, les partis, etc. Voilà pourquoi l’essentiel lui a échappé.
    Au lieu de composer avec les réalités du terrain, il a passé son temps à chercher à revenir à la formule d’une école dépassée. Le Boumédiènisme. (le zaim absolutiste, dictateur, parti unique, corruption, SM, prison, torture,.. et j’en passe.)
    Si Bouteflika a pu régner, c’est surtout grâce à l’argent du pétrole. Si nous mettons sur la balance les avoirs de l’Algérie durant son règne et les réalisations effectives, on se demandera sûrement ou est passé le gros du pactole.
    Tout a évolué sauf lui.

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    Vangelis
    1 décembre 2018 - 9 h 20 min

    Est-ce important que fakhamatouhoum se pose des questions sur lui-même, son passé et un peu sur son avenir ?

    Amha, je me réfère au conclusion et classement du W.E.F de 2018 pour dire que sous sa conduite, l’Algérie est classée est classé 88e sur les 137 pays évalués.

    * Corruption : 85ème rang – Institutions : 88ème rang – Performance du secteur public : 81e rang – Sécurité : 54e rang – Infrastructures : 93ème rang – Environnement macro économique : 71ème rang – Santé/Éducation : 71ème rang – Enseignement Supérieur et Formation : 92ème rang – Marchandises et Efficacité du marché : 129ème rang – Efficacité du marché du travail : 133ème rang – Développement du marché financier : 125ème rang – État de préparation technologique : 98ème rang – Taille du marché : 36ème rang – Sophistication des affaires : 122ème rang – Innovation : 104ème rang.

    * S’agissant des mesures incitatives à l’investissement, le pays se situe à la 98ème position :

     » On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés !  » A. Einstein

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    Anonyme
    1 décembre 2018 - 7 h 46 min

    Certains hommes naissent pour construire et ils essaient de tout les moyens de faire du biens à l’humanité;et d’autres font le contraire;attiré par tous qui brille et surtout de l’or dure;et le pouvoir de la naissance jusqu’à la mort,manipulateur est escrocs;ils se prennent pour des héros malgré eux;le notre à plusieurs fois il nous à menti;il voulait deux mandat puis laisser la place à un autre,s’est produit le contraire;il annonce TAB JNANOU.le contraire il a meme pas commencé à fleurir;il nous à promis d’éradiqué la corruption,il à légalisée;il nous à promis une justice pour tous;il à crée une justice aux plus offrant;un logement pour tous;oui pour ses amis et approches à l’étranger;il tente de tout ses moyens de mourir sur son champs de bataille;pour avoir enterrement grandiose est accés directement aux paradis des Moudjahid

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    Anonymeplus
    1 décembre 2018 - 7 h 30 min

    L’Algérie est maudite, la médiocrité est devenue le leitmotiv de toutes les institutions de l’état, a commencer par la présidence de la république.
    On a sacrifié les meilleurs cadres, les intellectuels pour nous servir des cancres, des ignares à tous les niveaux, dont le dénominateur commun reste le vol des biens du peuple, et la destruction systématique de tout ce qui fonctionnait normalement auparavant.
    L’occident à bien compris que l’Algérie est devenue une dechra qu’il faut piller encore plus aujourd’hui avec des contrats outrageusement à son avantage, en face de cet occident se trouve des pantins qui vendraient pères et mères pour un studio dans une capitale européenne.
    Triste sort pour un pays qui a donné des Zighout Youcef, des Zabana des Benboulaid.
    On se retrouve aujourd’hui avec des saïdani, des ouyahia, des ould abbes, la révolution algérienne a accouché d’une souris nauséabonde qui se multiplie et se généralise au point où plus d’un demi million d’intellectuels algériens ont quitté le pays pour aller vivre dans la normalité ailleurs.
    On ne peut pas faire d’un âne un cheval de course, c’est pour cette raison que l’Algérie ne décollera jamais, elle est maudite par ses propres rejetons je vous le dis.

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