Mouad Bouchareb : «Bouteflika a accompli des miracles dans le secteur agricole»

Algériens
Mouad Bouchareb, SG du FLN. PPAgency

Par Hani Abdi – Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mouad Bouchareb, affirme que le président Bouteflika «a accompli des miracles dans le secteur agricole». Le nouveau président de la chambre basse estime que les réformes engagées depuis des années avec la mécanisation du secteur et la mise en place de dispositifs d’orientation, d’aide et de soutien aux agriculteurs a donné ses fruits.

Il en veut pour preuve l’abondance de la récolte, l’autosuffisance dans plusieurs filières et l’augmentation des exportations de produits agricoles frais, telles que les dattes, la pomme de terre et l’huile d’olive. Intervenant lors d’une journée parlementaire sur le secteur agricole, Mouad Bouchareb assure que la poursuite des réformes conduira «à l’excellence et à la haute performance».

Le président de l’APN souligne que le programme du chef de l’Etat vise à exploiter la moindre parcelle agricole. Car, jusqu’à présent, plus d’un tiers des terres demeure inexploité. Sur 8,5 millions d’hectares, soit seulement 3,6% de la superficie totale du pays qui englobe une immense zone saharienne en grande partie non utilisable pour l’agriculture, seuls 5,4 millions d’hectares sont exploités. Autrement dit, 3,1 millions d’hectares restent en jachère.

H. A.

Comment (74)

    Anonyme
    20 décembre 2018 - 1 h 14 min

    Ould Abbès, sort de ce corps !

    philologue
    19 décembre 2018 - 7 h 31 min

    À propos du mot « brossologie », permettez-moi de vous dire que l’on peut effectivement tout aussi bien parler de:
    – « brossologie », le suffixe « logie » du grec « logos » signifiant doctrine ou théorie
    – que de « brossocratie », le suffixe « cratie » signifiant pouvoir
    Mais ce qui me paraît le plus adapté est « brossisme », la terminaison en « isme » étant utilisée pour « former un nom correspondant à une doctrine, un dogme, une idéologie ou une théorie, qu’elle soit religieuse, politique ou scientifique »

    Anonyme
    19 décembre 2018 - 1 h 27 min

    Ya Bouchouareb,
    Et les prix des produits agricoles destinés à la consommation de la populace, c’est très certainement un autre miracle de fakhamatoukoum, n’est-ce pas ?!
    Soyons un peu sérieux, juste un peu, parce que s’il y a bien un domaine où il n’y a pas de miracles c’est bien celui de l’agriculture. Tu sèmes, tu récoltes… il suffit tout simplement de le demander à n’importe quel fellah, il t’expliquera qu’en Algérie, et comme partout à travers le monde, il n’y a aucun miracle en agriculture, ni dans aucun autre domaine d’ailleurs…. sauf peut-être dans la sphère des laudateurs et autres affairistes bénéficiaires de nominations inespérées, de passe-droit et des largesses du miracle du «gré à gré»…
    En fait, le véritable miracle réside manifestement dans le renouvellement d’un personnel politique perpétuellement photocopié, stéréotypé et toujours prêt à tout faire et à tout dire pour que le prince en soit satisfait, jusqu’au… suivant !
    Non, il ne peut y avoir de miracles lorsque la médiocrité est érigée en exemple et devient un «modèle-à- suivre» à la porté du premier (par)venu.

    Anonyme
    18 décembre 2018 - 20 h 27 min

    L’Algérie depuis le règne de Bouteflika n’enfante que des brosses.ce qui a donné un système politique nommé la brossologie .

    MELLO
    18 décembre 2018 - 19 h 13 min

    L’Algérie autrefois grenier de l’Europe, avec ses vastes champs de blés au niveau des hauts plateaux ainsi que la vaste plaine de la Mitidja, véritable trésor d’agrumes , devenue par la force des décisions politiques, programme présidentiel oblige, un amas d’agglomérations sans visage humain. Des bâtiments et des bâtisses à perte de vue , un ensemble de « cubes » en beton et fer, objet d’une migration accrue venue de l’intérieur du pays , de figurant toute cette plaine verdoyante que Mr Bouchareb semble ne pas voir. Voilà le programme agricole du président.

    Anonyme
    18 décembre 2018 - 15 h 26 min

    Ben.. Il n’est différent de Ould Abbes, Demain il va nous dire que Boutef a obtenu l’aval de Dieu pour diriger l’Algérie encore 50 ans
    Y’en a qui avalent les couleuvres partisanes

    DYHIA-DZ
    18 décembre 2018 - 14 h 12 min

    Ya Bouchareb: continu de semer le Gel sur tes cheveux pour les faire briller, et laisse l’agriculture aux spécialistes dans le domaine..

    Un peu de respect à l’égard du président Algérien …vous avez dépassé les limites. Ce sont des insultes et non pas des compliments.

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    lhadi
    18 décembre 2018 - 12 h 26 min

    Quand on importe des semences de pomme de terre, du blé, du lait et de la viande bovine entre autres et que la balance commerciale agroalimentaire de l’Algérie est fortement déficitaire, il n’y a pas matière à pavoiser.

    Les moult dévaluations de la monnaie nationale attestent que l’économie algérienne est en perfusion pour ne pas dire en mort clinique. Quant aux récurrentes dépréciations du dinar algérien, elles sont la conséquence du déficit abyssal dans lequel patauge l’Algérie.

    Au jour d’aujourd’hui, la planche à billets vole au secours des thaumaturges algériens qui ont contribué à rendre effective le dépôt de bilan de notre Algérie adamantine

    cette vérité, c’est la réalité.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      SoyonsLogiques
      18 décembre 2018 - 14 h 19 min

      @Lhadi
      effectivement,le miracle Boutef fut de faire travailler les agriculteurs fancais pour nous produire du blé de piètre qualité.
      Les affidés du régime ne vont pas de main morte pour l’utilisation des superlatifs à l’endroit de bouteflika.
      Ce bouchareb a-t-il conscience qu’il insulte l’intelligence des algériens en lançant des insanités pareilles.Ce bouchareb,comment a-t-il le courage se se présenter,le soir devant ses enfants quand dans la journée,il se comporte comme un CHIATTE.Incroyable,où sont passés les hommes de la trempe des martyrs de Novembre.

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        lhadi
        18 décembre 2018 - 16 h 10 min

        Il fut un temps où un homme public digne de ce nom avait des principes, des convictions, des idées bien à lui qui en faisaient une personnalité réelle.

        Au jour d’aujourd’hui, la politique ne suscite plus de grandes passions ; les électeurs sont désabusés, l’abstention gagne des points et on constate la bonne santé du premier parti d’Algérie : celui des abstentionnistes.

        Pourquoi ?

        Parce qu’elle tend à être représentée de plus en plus par des individus opportunistes, ambitieux, moins compétents et moins honnêtes.

        Ces politiques, dont la seule conviction est l’absence de conviction, ne véhiculent aucun projet de société, aucun programme, aucune vision et n’ont pas de grands desseins pour l’avenir. Ils sont prêts à tout pour s’attirer les grâces des puissants du moment.

        Ces hommes faux, adulateurs éhontés, quoi que nous disions, s’extasient. Jamais ce genre de personnage ne vous contredira. Il a le talent de s’adapter à nos paroles et à nos attitudes, de ne jamais rien faire qui risque de nous déplaire.

        Ces gens-là sont le contraire absolu du bon ami droit. Ils ne sont ni francs ni honnêtes, n’ont pas le sens du bien et du mal. Leur seul but est de faire plaisir, mais seulement pour obtenir quelque chose.

        La grande différence entre ce genre de personnage et l’homme cultivé, c’est que le premier n’a ni talents ni connaissances véritables. Ses discours sont creux et vides.

        Ce genre de personnage est nuisible à l’édification d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie apaisée, prospère, moderne, plus juste, plus solidaire et plus ambitieuse pour faire face à un monde de globalisation politiquement et économiquement injuste.

        Fraternellement lhadi

        ([email protected])

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    crimo
    18 décembre 2018 - 11 h 38 min

    c’est la course à l’allégeance, à l’ère de la pré histoire…

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