Poison

Boukhemkhem Ali
Guemazi et Boukhemkhem, résidus du FIS et acolytes de Benhadj. New Press

Par R. Mahmoudi – Les gesticulations permanentes d’Ali Benhadj cachent mal des velléités nourries depuis quelque temps par les anciens dirigeants du FIS dissous pour revenir sur le devant de la scène, en tentant d’exploiter le climat de confusion et d’incertitude qui règne dans le pays, au sujet de la prochaine élection présidentielle.

De leur côté, Boukhemkhem et Guemmazi n’ont pas attendu le brouillamini actuel pour tenter de sonder le terrain, en organisant des regroupements avec leurs partisans. Les deux hommes ont bénéficié en 2016 de la levée du contrôle judiciaire auquel ils étaient soumis depuis 2009, suite à leur participation à une marche non autorisée. Ce qui leur permet une liberté de mouvement plus grande que celle dont dispose leur mentor, Ali Benhadj, lequel ne s’en prive pas moins de haranguer chaque vendredi ses disciples dans des prêches diffusés systématiquement sur les réseaux sociaux.

Boukhemkhem, qui se présente comme la «voix politique» des résidus du FIS, a même osé, il y a quelques semaines, une incursion politique qui dénotait clairement leur volonté de s’incruster insidieusement dans l’arène politique. En plein débat sur la «conférence nationale de consensus», lancé par des acteurs politiques, Abdelkader Boukhemkhem avait trouvé le moment opportun pour lancer une «initiative» portant le sceau du parti dissous, dans laquelle il estime que sa mouvance avait un rôle à jouer. Dans cette déclaration, qui avait la caution d’Ali Benhadj, Boukhemkhem appelait à l’organisation d’une «conférence nationale» devant regrouper l’ensemble des acteurs de la classe politique «sans exclusive» et dont la mission principale serait de désigner un «candidat consensuel» à la prochaine présidentielle.

Il n’y a pas de doute, les rescapés du parti extrémiste guettent le moment propice pour empoisonner à nouveau la vie des Algériens.

R. M.

Comment (12)

    mouatène
    6 janvier 2019 - 17 h 18 min

    rappelle à tous les anciens éléments du parti dissous et meme les islamistes existants: Bouyslimani, Allah yarhamou, ne vous pardonnera jamais. vous vivrez avec les remords jusqu’à la fin de vos jours. et si vous avez un brin d’honneur, dites au peuple algérien pourquoi et comment et par qui et qui sont les commanditaires de sa disparition. sa famille a le droit de savoir.

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    DE LA PURE FOLIE MENTALE
    6 janvier 2019 - 10 h 06 min

    c’est ce que je me disait seul hier , entre moi et moi : un peuple inculte qui vit au 6éme siécle encore ….un peuple qui est à (21-6=15) 15 siécles de la modernité d’aujourd’hui !
    méme le prophéte à son époque (6éme siécle) , vivait juste dans son époque et pas dans celle de Moise ou de Abraham !!!,alors que nos « saints barbus » ne trouvent toujours pas d’erreur à vivre au 6éme siécle dans le 21éme !

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    tefla
    5 janvier 2019 - 21 h 50 min

    Tu irais toi dans un soi-disant paradis peuplé de gens pareils ?
    Il n’y a que dans les muzs où la maman dit aux enfants : ah bon? tu verras alors quand ton père (ou ton frère) va rentrer il va te tuer , ikharredj lik aynik (il te sortira tes yeux des orbites) !

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    Peur bleue !
    5 janvier 2019 - 19 h 15 min

    Cher pseudo @Poison Dîtes-Vous – 18 h 14 min, il faut savoir que la grande majorité des algériens ,(…) dans leur culotte, dans leur kamis, dans leur gandoura et dans leur hidjab dès qu’on parle de versets coraniques, de Dieu et du Prophète ! Ils ont une peur bleue de parler de l’islam politique ou de l’utilisation de la religion à des fins politiques ! Et çà concerne la grande majorité des algériens, pas seulement les islamistes !

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    Poison Dîtes-Vous ?
    5 janvier 2019 - 18 h 14 min

    Je me demande pourquoi nos journalistes en général et nos partis politiques dits d’opposition n’évoquent jamais au grand jamais l’article 52-16 de notre Constitution de 2016, et n’exige jamais au grand jamais l’application de cet article relatif à la création de parti politique et l’exercice de l’action politique ? Qu’est-ce qui se passe ? Ont-ils peur eux-aussi, en revendiquant l’application de la Constitution de 2016, d’aller en enfer ??!!!! Ont-ils peur eux-aussi, de rater les 1000 vierges prévues la-haut ? Moi je n’ai que çà comme supposition.

    Et vous chers amis compatriotes internautes lecteurs de AP en avez-vous d’autres suppositions ou autres explications ou raisons ? Si je comprends que le pouvoir ne s’en préoccupe pas pourquoi l’opposition ne trouve rien à redire sur cet éminent aspect , oh combien important !(…) sans parler de l’aberration de l’action politique en Algérie en rapport avec notre Constitution ! J’en perds mon latin, mon arabe, mon berbère, mon français et ma religion! Faire un article pareil sans évoquer l’article 52-16 me paraît surréaliste !

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    Zaatar
    5 janvier 2019 - 16 h 58 min

    Monsieur Mahmoudi, parce que pour vous la vie ici n’a pas encore ete empoisonee? En tous les cas la mienne l’a ete doublement. D’abord par la bacterie du systeme base sur la distribution de la rente et sur la predation et ce depuis 62 et dont on n’arrive plus a larguer cette bacterie, puis plus recemment avec le virus de la vermine islamiste issu du FIS notamment fabrication de l’usine du systeme, et contre carre par son producteur car l’empoisonnement commencait a faire tache d’huile et risquait d’atteindre le systeme pour finir par le renverser.

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    Poison dîtes-vous ?
    5 janvier 2019 - 15 h 31 min

    A mon avis, on ne peut pas dire que le FIS dissous tente de revenir sur le devant de la scène puisqu’il n’a jamais disparu. Ses militants actifs et ses sympathisants n’ont jamais arrêté de militer, d’agir politiquement! Résultat : la société algérienne se fondamentalise, se salafise politiquement de plus en plus et çà ne sert à rien d’accuser ou de suspecter le FIS puisque l’Ecole de la République et les mosquées continuent toujours de former à gogo ce genre de militants.

    Le pouvoir politique algérien le sait très bien mais il ne fait rien pour que les choses changent. Et le plus grave, il n’a même pas le courage (la redjla) de faire appliquer l’article 52-16 de la Constitution de 2016 qu’il a lui-même confectionné et qui stipule : « Le droit de créer des partis politiques est reconnu et garanti. …… Dans le respect des dispositions de la présente Constitution, les partis politiques ne peuvent être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionale ! Les partis politiques ne peuvent recourir à la propagande partisane portant sur les éléments mentionnés à l’alinéa précédent. »

    Alors qu’est-ce qu’il attend ce sacré pouvoir pour faire appliquer sa propre Constitution, la Loi suprême de la République ! L’existence du FIS et des partis islamistes arrange le pouvoir, c’est clair. En tout cas le FIS est toujours toléré, accepté. Il est toujours autorisé directement ou indirectement à activer sur le plan politique !

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    ANONYME 1
    5 janvier 2019 - 14 h 50 min

    Avec tout ce qu’ils ont fait subir au pays, ces gens là devraient avoir honte de se montrer. D’ailleurs leur chef est toujours au Qatar, c’est qu’il n’a pas la conscience tranquille.

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    Moskosdz
    5 janvier 2019 - 13 h 29 min

    Ces parasites du moyen âge ne pensent ni au développement de leur pays,ni à sa sécurité,ni par qui est bobiné ce monde,ni comment et ni pourquoi,tout ce qui leur intéresse,c’est leur vie dans l’au-delà, ils sont juste bon à exploiter par leurs propres ennemis quoi !!.

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    Abou Langi
    5 janvier 2019 - 12 h 34 min

    « Il n’y a pas de doute, les rescapés du parti extrémiste guettent le moment propice pour empoisonner à nouveau la vie des Algériens. »

    Parce que pour vous ça n’a pas été fait ? Je ne sais pas dans quelle société vous vivez ou si l’actuelle société algérienne vous convient et si c’est le cas tamyou pour vous, mais mwa je peux vous dire que ma société ils l’ont déjà pourrie, je ne reconnais plus la Kabylie d’il y a karanta.

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      Elbitroul
      5 janvier 2019 - 20 h 20 min

      Quoi? Disons qu’on ne reconnait plus l’Algérie !
      Arriération culturelle, foulards djellabas de fénéants, sujets de discussion : Hram etc etc
      La religion dans la politique !
      L’Islam dans la constitution !
      L’Arabisation assassine !
      La corruption généralisée et bien entretenue !
      Emigre qui peut ! mon frère…A mpoi la liberté de boire ou de devenir boudhiste voire de critiquer ma religion de naissance.

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    elhadj
    5 janvier 2019 - 12 h 08 min

    c est normal que ces individus exploitent les brèches ouvertes pour tenter de se faire prévaloir sur la scène politique alors que les véritables partis d opposition sont muselés

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