Le RND crie au complot : qui veut écarter Ouyahia de la présidentielle ?

Ouyahia électoral
Ahmed Ouyahia. PPAgency

Par Karim B. – Plus la date-butoir de la convocation du corps électoral approche, moins la situation est claire. Les Algériens, qui n’arrivent pas à suivre les péripéties qui précèdent le rendez-vous électoral de cette année, sont ballottés d’une interrogation à l’autre sans qu’aucun signe, venant de la Présidence ou d’une quelconque autre institution de la République, éclaire leur vision brouillée.

Présenté comme le probable successeur du président Bouteflika à la candidature suprême, au cas où ce dernier ne rempilerait pas pour un cinquième mandat, Ahmed Ouyahia vient de recevoir un coup de massue lors des élections sénatoriales. Laminé par le FLN, son parti en est sorti amoindri et affaibli.

Quand bien même la position de dauphin qu’occupe le RND sur l’échiquier politique national n’aurait pas empêché son secrétaire général d’occuper le poste de Premier ministre, de nombreux cadres du FLN crient à l’usurpation d’une fonction qui reviendrait de droit à la première formation politique du pays. La guerre intestine qui couvait au sein de l’alliance présidentielle semble avoir été attisée depuis l’annonce des résultats des sénatoriales.

Des sources médiatiques croient savoir que le patron du RND dénoncerait un «complot» contre son parti et lui. Si «complot» il y a au sommet de l’Etat à l’encontre d’un de ses représentants les plus en vue et les plus proches du président Bouteflika dont il est le fidèle lieutenant, qui voudrait écarter Ahmed Ouyahia de la course à la présidentielle et au profit de quelle autre personnalité ?

Cette nouvelle donne dans l’embrouillamini politique qui précède des élections dont on ne sait toujours pas si elles se tiendront à la date prévue intervient au moment où le chef de file d’un autre parti de l’alliance présidentielle, Amar Ghoul, affirme la chose et son contraire. Bien qu’aucune source officielle ne semble l’avoir mandaté pour servir de porte-parole de la présidence de la République, le président de TAJ sature la scène médiatique avec ses interventions contradictoires pour occuper l’opinion publique en attendant que la décision finale soit prise en haut lieu.

Les chances d’Ouyahia de succéder à Bouteflika semblent, en tout cas, compromises et le coup en dessous de la ceinture qu’il vient de recevoir confirme l’objection d’un poids lourd qui refuserait que l’actuel Premier ministre occupe le palais d’El-Mouradia.

Il reste à Ouyahia un atout : la faveur du Président lui-même. Bouteflika lui donnera-t-il sa bénédiction ?

K. B.

Comment (33)

    Anonyme
    11 janvier 2019 - 5 h 23 min

    Pour l’auteur de cet article ,pour les coups bas ouyahia est champion du monde.Premier responsable qui n’arrive pas a débloquer le meilleur investisseur national pour l’intérêt de la nation ne devrait il pas démissionner au lieu de rester qu’un simple commis de quatrième zone n’aurait accepter.Il n’a pas le profit d’un homme d’État.

    Anonyme
    11 janvier 2019 - 5 h 17 min

    A t’il le profil d’un président.Quelqu’un qui renie ses convictions et ses principes,peut il être président.Un simple commis de troisième rose avec tablier peut il être président.Pour le citoyen simple non,mais pour les oligarques car il en fait partie pour une couverture a moyen terme et une protection de leurs acquis illicites oui il a même les qualites

    Rascasse
    8 janvier 2019 - 13 h 27 min

    Ouyahia adopte l’attitude de celui qui attend d’etre désigner, il n’a guère l’intention de faire appelle au peuple et à la légitimité du peuple…

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    Ali8
    8 janvier 2019 - 7 h 48 min

    Comment osez croire que le Moue H’mimed devient président d’une ~ Algérie occupée par des étrangers en particulier venant du Maroc,les Marocains sont connus d’avoir des gênes des punaises et la soumission des caniches

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    Khaled
    8 janvier 2019 - 7 h 01 min

    Je ne sais pas si vous partagez la même remarque que moi concernant l’ANP. celle-ci forme des vrais démocrates, les Généraux Liamine Zeroual, Ali-Ghediri, Benyelles … les Généraux Khaled Nezzar, Mohamed Lamari (rahimahou Allah) et ceux qui viennent d’etre injustement emprisonnés comme Le Général Said Bey et les autres dont j’ai oublié le nom. Tous ceux que je viens de mentionner les noms croient a une Algérie vraiment Démocratique ou la séparation des pouvoirs judiciaires, législatifs et exécutifs est vraiment respectée et a l’oeuvre. …

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      Rascasse
      8 janvier 2019 - 13 h 23 min

      Faut arrêter de fumer la moquette cher ami

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 21 h 44 min

    Ventes, et Hypothèques des fonciers à vils prix, fermeture des usines,
    Et licenciements de la classe ouvrière pauvre
    (Stand By Agreements avec le F.M.I , en 1994, et l’application des ajustements structurelles ultra-libérales)
    Reventes (bradages) des unités industrielles, des usines, des fonciers, des immobiliers aux,….., à vils prix
    En l’absence d’institutions Fortes, Transparentes, et de Justice (jeux fermés),
    Qui défendent les interets de l’état en cessation de paiements avec ses créanciers étrangers (en faillite)
    Dans les moments difficiles qu’avait traversés le pays – les années noires-rouges –
    Cela a profité à l’émergence d’une minorité d’oligarches-opportunistes-rapasses, riches smasrias
    Qui ont fait main basse sur l’économie du pays, à moindre cout, et à moindre effort
    (un Jackpot tombé du ciel, où une Loterie inespérée tombée du ciel,…)
    Un bilan très lourd, que personne mu par une conscience, par une déontologie, où par une pudeur
    Ne peut l’assumé

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 21 h 30 min

    Ouyaya est plus baathiste que Gamal Abdenasser .

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      anonyme
      8 janvier 2019 - 13 h 54 min

      la bonne raison qui semble justifier la large compréhension de la majorité des algeriens concernant l’absence relative présidentielle et son impact sur le fonctionnement des institutions c ‘est précisément le risque de voir ce » fonctionnaire des sales besognes » acceder à la magistrature supreme ; connaissant ses mentors on imagine vite la suite ;;;;;;;

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 20 h 37 min

    Le RND crie au complot : qui veut écarter Ouyahia de la présidentielle ?
    Le pauvre va etre écarté, et le peuple va pleurer, son absence , pour ses grands services rendus à la nation

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    Azar
    7 janvier 2019 - 18 h 03 min

    J’espère que le futur président de l’Algérie sera un Algérien authentique, né en Algérie de parents authentiques algériens, marié à une vraie authentique algérienne avec des enfants algériens. Un Cadre Supérieur universitaire Algérien qui n’a pas fait la guerre de libération et qui a vécu et travaillé en Algérie et surtout qui a vécu dans sa chaire la décennie noire et qui peut aussi être moustachu (pas de soucis).

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    Pour l'Algerie
    7 janvier 2019 - 17 h 51 min

    Un complot ourdi contre le RND et Ouyahia; ça a commencé avec le désormais ex secrétaire général du FLN Abbas qui a montré une bonne entente avec Ouyahia, et s’est suivi par le coup de massue élections sénatoriales. Il est clair que le Clan de Gaid Salah n’estime pas Ouyahia comme il n’estime pas les généraux à la retraite qui ont poussé un coup de gueule. Qui vivra verra, un exemple bien clairvoyant nous est venu du Gabon, à méditer.

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    Felfel Har
    7 janvier 2019 - 15 h 54 min

    Quand on suivi la carrière politique de Mr.Ouyahia, on remarquera, outre ses talents de danseur (un pas en avant, un autre sur le côté et deux en arrière), mais aussi ses multiples volte-faces et ses retournements de veste. Son obsession du pouvoir lui a fait perdre toute forme d’honneur tant il s’est plié à toutes les humiliations que lui a fait subir celui dont il déroule le programme tout en étant chef d’un parti qui a le sien.
    Voulons-nous d’un président comme lui?
    Je continue de croire que le meilleur candidat ne doit pas être sortir des rangs de la même bande à Bonnot qui a géré le pays depuis plus de 20 ans, le menant au bord du gouffre. Cherchons ailleurs!

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    Anti-Discmination
    7 janvier 2019 - 15 h 19 min

    Mr apache , il faut nous nous informés sur les autres personnalités qui ont des aquaintances avec les TLIBA , DJEMAI rab eschifoune ,lesBENHAMDIS , MAZOUZ ,KOUKINEF , MAHRI ,OULMI………………

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    Chibl
    7 janvier 2019 - 13 h 41 min

    J’espère que le futur président de l’Algérie sera Algérien, né en Algériede parents algériens, marié a une vraie algérienne avec des enfants algériens!!! un universitaire qui n’a pas fait la guerre de libération et qui ne soit pas moustachu!!!

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      Argentroi
      7 janvier 2019 - 14 h 51 min

      @ Chibl
      Il fallait dire imberbe au lieu qu’il ne soit pas moustachu ! C’est le portrait craché de Mouad bnou Jabal ! C’est vrai qu’il ressemble à Staline sans moustaches et qui commence à s’accaparer les pleins pouvoirs. Chibl ne serait-tu pas sétifien chargé d’envoyer ce message subliminal ?

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        Chibl
        7 janvier 2019 - 15 h 34 min

        Et qu’il ne soit pas FLN pour être plus précis.

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    Abou Langi
    7 janvier 2019 - 13 h 24 min

    Ibyen mwa j’ai l’impression qu’on est en train de nous commenter un match sans le voir et dont ni les joueurs ni les commentateurs ne savent s’il s’agit de foot, de hand, de basket ou de rugby.
    On croit savoir ne pas savoir ce qui se trame mais on se permet de prétendre pouvoir entrevoir à travers l’opacité ce qui pourrait se produire sans aller jusqu’à le dire clairement.
    Que veut dire cet article si on lisait entre les lignes ?
    Qu’Ouyaya a été désigné mais que certains voudraient l’écarter.
    Qu’Ouyaya était sur les starting-blocks mais qu’il a été éliminé ?
    Que ce n’est pas normal qu’il n’y soit pas ?
    Que Fakhamatouhou n’est pas candidat ?
    Qu’Ouyaya négocie sa sortie et sa collaboration ?
    Que quoi qu’il en soit, les jeux sont faits et que tout ça c’est du cinéma ?
    Enfin, que ni Ouyaya ni Fakhamatouhou ne seront candidats ?

    Une fois qu’on a épuisé tous les questionnements, on revient au point de départ et on se remord la queue ou on « qnouz » comme on dit chez nous en donnant notre langue au chat oula au rat oula à Bourourou ga3,  en acceptant tout ce qu’on voudra nous faire gober en liquidant et en évacuant notre ahurissement avec cette ultime question : Mais qui ya boundyou, qui ?

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      oulama alghaiib
      7 janvier 2019 - 17 h 31 min

      @Abou Langi
      c’est ca etre algerien ya si abou langi
      el ilm al ghaiieb , c’est pour nous , c’est rien que pour nous , comme nous avons pu savoir grace a notre science infuse qu’il ne sert a rien de travailler puisque on va tous mourir un jour , alors les autres pays s’etonnent que l’on arrive quand meme a survivre et avancer ….roh enta wa efhem

      Zaatar
      8 janvier 2019 - 7 h 59 min

      @Abou Langi je te salue,

      Le vieux dicton « Khellatha tessfa » est bien de chez nous non? Alors il faut bien le mettre en application n’est ce pas?.
      Si pour les autres de la discussion jaillie la lumière, et que la nuit porte conseille, chez nous de la discussion jaillie l’impression et la nuit tous les chats sont gris…

    Guet
    7 janvier 2019 - 12 h 01 min

    Le seul homme qui pourra succéder au président Bouteflika et pourra faire l’unanimité aupres du peuple Algérie c’est l’Ibrahimi l’ex ministre des affaires étrangères et il a été a l’ONU et encore il faut le convaincre a venir à mon avis c’est le seul homme qui pourra sortir le pays de cette impasse. Barakate de ces partis qui veulent se partager le gâteau il y a plus rien a manger!!!!

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    Karamazov
    7 janvier 2019 - 11 h 42 min

    Quel aveu ! Si la complotite ne sévissait pas à l’état endémique chez nous, je dirais qu’Ouyaya exagère. Mais si, la complotite est une maladie qui ne fait pas de quartier. Ce que nous dit cet article c’est que le premier ministre lui-même ne sait pas s’il va être candidat ou non. Comme s’il ne lui appartenait pas de décider de son propre sort. Que dirions-nous nous autres de nos misérables petites vies ?

    Depuis une année et à chaque échéance électorale pour ne pas dire de tous les temps nous nous interrogeons sur ce qui se trame et sur ce qui arrivera lors des élections. Or cela nous le savons , car il ne s’agit ni de la première élection ni d’une configuration particulière. Les élections restent les mêmes et nos élucubrations aussi. La constante qui prédomine encore c’est l’attentisme à tous les niveaux jusqu’aux décideurs les plus hauts. Du moins ceux que nous autres qu’on croient ainsi placés. L’attentisme, mais aussi l’indifférence, parce qu’en vérité tout est fait pour que nous ne soyons pas concernés pour qu’on aille pas s’impliquer.
    Je ne crois donc pas que ce sont ces élections qui préoccupent tant l’esprit des algériens, chacun à ses propres soucis.
    Mais de là à sortir les grandes théories et tous les arsenaux analytiques et les grandes rhétoriques comme si ces élections étaient déterminantes sur le sort de notre pays il me semble qu’on exagèrent énormément. Je ne dis pas qu’en général les élections ne sont pas importantes et que leurs résultats ne modifient en rien les situations des pays. Je dis seulement que dans notre cas elle n’ont jusque-là modifié en rien la situation, car leur objectif est au contraire de la reproduire ou de la conserver.

    Pour savoir si élections vont changer quoi que ce soit il suffit d’abord de se poser la question de savoir si chaque Algérien a décidé de changer quelque chose en soi-même. Si personne n’a décidé de bouleverser sa situation mentale et matérielle après le 19 avril, il peut être sûr que que rien ne changera en et pour lui.

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    Ghedied
    7 janvier 2019 - 10 h 33 min

    Je demande à bouteflika un temps soit peut de réfléchir à l’avenir de la population et du pays , je demande à ce qu’il vire, les fasses démissionner de leurs postes tous le FLN et RND sans exception qu’il choisi en personne sont successeur Digne d’un Président de l’État et de la République Algérienne , j’espère qu’il va prendre La bonne décision et laisser le commandement à une main propre !!, ayez le bon sens de bien choisir avant que vous mourrez .
    Tous les partis sont à démanteler , Place au Renouveau et La Matiere grise ! Pour terminer à cela pensez à nous , nous les ETUDIANTS .

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    UMERI
    7 janvier 2019 - 10 h 28 min

    Si le président Bouteflika, n’a pas l’intention, vu son état de santé, de ne pas briquer un mandat de trop, il est du devoir de l’Etat algérien, d’organiser une élection présidentielle honnête, ou tout algérien remplissant les conditions, inscrites dans la constitution, a le droit de postuler à la magistrature suprême, de superviser
    un débat contradictoire, public, entre les candidats. L’ Algérie, doit s’affranchir, de l’emprise des caciques du F L N, des faux moudjahidin, des intégristes et des corrompus. A défaut, la crise de confiance perdurera, et la situation politique, économique, sociale, se détériora d’avantage, u rebi yestar.

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 10 h 04 min

    Ouyahia a toujours montre dans son long parcours politique son attachement a la légalité institutionnelle comme l’a démontre sa position apres la destitution du président de l’Assemblée national dans laquelle le président du RND n’était pas un chaud partisan. Il a du subir des pressions de son allie le FLN pour adhérer a cette initiative. Récemment encore lorsque le ballon sonde du report des elections a été lance ouyahia est reste intransigeant sur l’obligation de tenir les élections a la date indiquée. Tout cela a du déplaire aux décideurs qui sont entrain de manœuvrer pour créer un scénario propice a l’élection de Bouteflika sans obligatoirement recourir a des élections présidentielles. Wait ans see.

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    Argentroi
    7 janvier 2019 - 9 h 34 min

    Non, au contraire, la situation devient de plus en plus claire malgré l’omerta du système politique le plus hermétique du monde !
    Si le clan de Bouteflika devait se venger du fait que les mentors de Ouyahia ne lui ont pas laissés les coudées franches, il éliminerait sans hésiter Ouyahia de la course de la présidence. Donc, il est hasardeux de supposer que Bouteflika va donner sa bénédiction à Ouyahia d’autant plus qu’on se pose la question si Bouteflika pèse encore dans le nouveau consensus qui est entrain de se former au sein du sérail qui a entamé son recyclage en catimini sans Bouteflika ni Ouyahia et ses mentors.
    Paradoxalement, les clans qui se faisaient auparavant une guerre à outrance au lieu de s’allier sont en passe d’être éliminés. Ils payent ainsi leurs errements politiques car ils se retrouvent sans véritable soutien populaire, sans base sociale objective. De piètres politiciens qui n’ont pas su créer un rapport de force en favorisant une mouvement démocratique pourtant très fort sur le terrain et qui les aiderait à se maintenir. Ils se sont affaiblis en créant des rentiers, des prédateurs et en composant avec le conservatisme et l’autoritarisme.
    En tout cas, on assiste à un retour des vieux démons. Le FLN, comme courroie de transmission des nouveaux maitres, qui va s’islamiser pour nous tenir en laisse, durant la crise qui s’annonce, avec un zeste de populisme identitaire. Des islamistes qui se bousculent pour apparaitre comme des démocrates zélés en plein printemps arabe. Et une élite démocrate laminée qui n’a pas su s’émanciper.
    Mais, mais l’histoire recule que pour bien avancer !

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    Le pays caserne
    7 janvier 2019 - 9 h 29 min

    Incroyable ce remue ménage. Ouyahia est au pouvoir depuis 40 ans et s’il cèdera le camp ce n’est pas la fin du monde, surtout vu les resultats. Mais au pays ou boutef veut se présenter par son image interposée, tout donc est licite dans une caserne. Un militaire à vie un DRS à vie et demie

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 8 h 52 min

    peut être que JE voterai RND que pour contrer le f l n tout en sachant que le fln est maintenu d office au pouvoir mais tente rien n a rien

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 8 h 41 min

    Les forces conservatrices tapies dans un clan du FLN et de la mouvance islamistes ne pardonnent pas à Ouyahia ses prises de position patriotiques et républicaines.Elles jouent même le régionalisme pour l’écarter de la course à la présidence.Toujours est-il que le prochain président aura du pain sur la planche pour gérer la crise économique et sociale sans précédent que notre pays aura à affronter avec déjà tous les indicateurs dans le rouge.

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    nectar
    7 janvier 2019 - 8 h 35 min

    C’est la course au strapontin et advient que pourra pour le pays..Seul l’égo des prédateurs du pouvoir compte, le reste n’est que futilité. Quant au peuple drogué depuis l’indépendance par la vie facile, des logements sociaux et beaucoup de subventions est aux abonnés absents. Tant que Hassi-Mamelles est là pour maintenir ce peuple endormi loin de ses préoccupations, la danse du ventre continue au sommet de la pyramide. Ouyahia ou un autre auquel la mafia du container dictera la feuille de route, ne changera rien à l’avenir de ce pays à part le plonger dans les abysses de la misère…

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    Apache
    7 janvier 2019 - 8 h 31 min

    Je ne crois pas que les Algériens veulent de lui. Ses aquaintances avec Tahkout, Haddad El goudroune et Sidhoum Saïd ne l’aideront pas dans son aventure. Et puis il a trop vécu sous l’ombre de Bouteflika sans jamais s’opposer à lui. Il manque assurément de poigne pour le poste de Président de la République.

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    Le Duc D'Alger
    7 janvier 2019 - 8 h 29 min

    Une copie ou un copieur président du Bougnoules,on trouvera pas mieux, à part dans une autre planète

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    Anonyme
    7 janvier 2019 - 8 h 26 min

    Qui veut ?
    C’est simple: MOKRI et ses réunions secrètes.

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