Rachida Dati a-t-elle joué un rôle dans l’implantation de Renault en Algérie ?

Nicolas Dati
Rachida Dati avec son ancien mentor Nicolas Sarkozy. D. R.

Par Houari A. – La révélation sur la rémunération astronomique – on parle de 600 000 euros entre 2009 et 2014 – touchée par l’eurodéputée Rachida Dati auprès du constructeur automobile français Renault pose la question de savoir quel rôle elle a pu jouer dans l’implantation de la marque au losange en Algérie.

La Franco-marocaine s’était rendue en Algérie en décembre 2010. Trois mois plus tard, soit le 20 mars 2011, le directeur général de Renault-Algérie, Stéphane Galoustian, annonçait que «les négociations avec les autorités algériennes pour la mise en place en Algérie d’une usine de fabrication de véhicules de son groupe se poursuivent». La visite de Rachida Dati avait été précédée, quelques mois plus tôt, par celle de Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial du président français Nicolas Sarkozy, avec lequel le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, menait les discussions à l’époque.

Désormais citée dans l’affaire du PDG de la marque française, le Franco-libanais Carlos Ghosn emprisonné au Japon, Rachida Dati tente de justifier cette prime sidérale en affirmant qu’elle officiait en qualité d’avocate pour le compte du groupe. Une affirmation qui tend à confirmer son rôle de lobbyiste pour cette firme automobile qui sera la toute première à implanter son usine à Oued Tlilet, dans l’ouest du pays, en novembre 2014, avant que des marques concurrentes, sud-coréennes et allemandes notamment, s’installent à leur tour après de laborieux pourparlers avec le très controversé Abdesselam Bouchouareb.

Des voix s’étaient élevées à l’époque pour dénoncer le volume insignifiant de véhicules produits en Algérie par Renault, comparativement aux investissements gigantesques consentis par le constructeur français au Maroc voisin, en dépit de la taille du marché algérien autrement plus grande. D’autres dénonçaient carrément un favoritisme accordé aux Français au détriment d’autres nationalités qui, pourtant, avaient exprimé leur souhait de construire des usines de montage en Algérie, en promettant une production beaucoup plus importante et en envisageant même d’exporter vers l’Afrique dès les premières années.

Selon des indiscrétions, l’arrogant PDG de Renault se targuait dans ses discours, et lors de ses réunions au sujet de l’Algérie, que la marque qu’il dirigeait s’implanterait dans notre pays «quand [il l’aura] décidé» et «à [ses] conditions».

H. A.

Comment (47)

    Dati ministre Marocaine !
    7 février 2019 - 3 h 06 min

    On nous force à aider les entreprise comme Alstom etc…. et voiture de Merde Francaise ! On veut de l’Allemand et dans d’autre pays !!

    Abou tamtam
    6 février 2019 - 8 h 44 min

    Si après le mépris affiché par le Ghost envers ses interlocuteurs « ALGERIENS », il a fallu l’intervention de dati pour implanter une « fabrique » de darna te3na, je dirai que je suis de moins en moins fier d’être Algérien.

    Elephant Man
    5 février 2019 - 23 h 45 min

    Sarkozy : CORRUPTION et CRIMINEL sanguinaire → PEINE DE MORT
    Anecdote : je me rappelle l’affaire bygmalion Jean-François Copé et toute la clique et surtout Jérôme Lavrilleux qui chialait comme une madeleine au sens propre comme au figuré dans les meRdias.

    A3ZRINE
    5 février 2019 - 17 h 32 min

    J’en conclue l’Algérie est encore une enclave française. Quand la France décide, Alger se soumet. Le dernier mot revient au président français.

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      Thebest
      5 février 2019 - 21 h 28 min

      Pas avec Bouteflika ou chakib khelil. Avec ghediri et son soutien rebrab c’est certains

        Précision
        6 février 2019 - 1 h 40 min

        Ce n’est pas Ghediri qui couvre les 450.000 clandestins Marocains qui les marient pour les naturaliser comme leurs compatriotes qui occupent depuis 1999 les plus hautes responsabilités au gouvernement.

        Ce n’est pas Ghediri qui a bénéficié de quatre mandats de la France.

        Ce n’est pas Ghedirir qui a signé une convention avec la France pour qu’aucun de ses proches ne sera poursuivie par la justice en France.

        Sous Ghediri les douaniers Français n’oseront pas ordonner a un ministre algérien de baisser son pantalon pour fouilles comme c’est déjà arrivé a Orly.

        Sous Ghediri aucun gouvernement étranger n’osera violer nos consulats comme l’on fait les Marocains ou insulter nos martyrs comme l’ont fait les Egyptiens.

        Sous Ghediri les escrocs en cols blancs seront jugés et non pas protégés comme c’est le cas sous Bouteflika.

        Sous Ghediri les filles des harkis ne passeront plus par les salons d’honneur de nos aéroports.

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        Anonyme
        6 février 2019 - 10 h 51 min

        Ghediri vous fout la panique apparement !
        j’en rajoute une : ce n’est pas seulement Rebrab qui est derrière Ghediri (meme s’il s’agit d’une intox répandue par le clan) mais le PEUPLE ALGÉRIEN EN ENTIER, fatigué de la rapine et de la corruption !
        Dernier conseil : arrete de jouer les trolls contre quelques Kopecks, lorsque la situation changera ils fuiront tous à Paris et te jetteront…

      Confidentiel
      5 février 2019 - 21 h 54 min

      Rachida Dati est souvent en Algérie sous couvert de visites « familiales » a Oran où elle arrivait et partait du salon d’honneur de cet aéroport, rien que le mois dernier elle a passée presque une semaine.
      En Franc elle fait partie des invités VIP des réceptions de l’ambassade, les consulats de la région parisienne et le centre culturel algérien, dans ces institutions elle a ses réseaux comme en Algérie principalement a Oran et a Alger dans certains ministères.

    Laaroussi
    5 février 2019 - 15 h 52 min

    A méditer et à bon entendeur 🤔

    De Gaulle parlant de l’Algérie et du Maroc:
    : «Nous les aidons à s’entretuer»

    Dans son livre paru récemment et intitulé C’était de Gaulle, l’essayiste et ancien ministre français, Alain Peyrefitte, rapporte des déclarations inédites du chef de l’Etat français au sujet des relations conflictuelles entre l’Algérie et le Maroc, mettant en relief le rôle néfaste qu’a joué la France dans l’exacerbation de ce conflit entre les deux pays voisins. L’auteur se réfère à des propos que de Gaulle a tenus dans un entretien avec lui à l’Elysée, le 23 octobre 1963, c’est-à-dire au moment où éclatait la fameuse «guerre des sables» entre l’Algérie et le Maroc. Interrogé par l’auteur sur les tenants et les aboutissants de cet événement, le général eut des réponses dénuées de scrupules et traduisant un esprit colonialiste renaissant et un machiavélisme intact chez cet homme. «Ce sont des histoires d’Arabes !», a-t-il lâché de prime abord. D’un ton cynique, il enchaîne : «Il faut qu’ils se chamaillent, les Egyptiens avec les Syriens, les Syriens avec les Kurdes, etc. Il y a bien deux mille ans que c’est comme ça. Quand nous étions là en force, nous avons pu imposer le silence ; puis, ils se sont tournés contre nous. Maintenant que nous ne pouvons plus être le bouc émissaire, ils se tournent les uns contre les autres.» Il explique ensuite son attitude et celle de son gouvernement sur les turbulences nourries par les visées expansionnistes du royaume du Maroc : «Le Maroc voudrait Tindouf, pour faire tomber la Mauritanie. Notre intérêt est au contraire dans le statu quo des frontières, de manière que la Mauritanie tienne le plus longtemps possible.» A la question de savoir si la France devait observer une position neutre dans le conflit entre l’Algérie et le Maroc, le général de Gaulle eut cette réponse décapante : «Il ne faut rien proclamer du tout. Et, d’abord, c’est faux ! Nous aidons les Marocains, en leur fournissant des armes. Nous aidons les Algériens en mettant à leur disposition notre aérodrome de Colomb-Béchar.» Pour être encore plus clair, l’ancien chef de l’Etat français reformule sa pensée sentencieusement : «Par le fait, nous les aidons à s’entretuer. Pourtant, il faut faire comme si nous étions neutres !» Ces révélations viennent, en fait, donner foi aux discours qui ont toujours pointé la responsabilité de la France, à la fois dans les tentatives de destruction du projet d’unité maghrébine, initiée dès la conférence de Tanger du 27 avril 1958, entre les principaux partis nationalistes des trois pays du Maghreb, et dans l’alimentation des foyers de tension dans la région.

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      Naturalisé
      5 février 2019 - 21 h 57 min

      Ton post est une propagande pour l’ouverture des frontières ya chiatte, ni plus ni moins.

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      Anonyme
      6 février 2019 - 9 h 06 min

      Pourquoi ne dis tu pas que c’est De Gaulle qui a armé le groupe d’Oujda et qui l’avait installé…

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      1
    Kahina-DZ
    5 février 2019 - 15 h 17 min

    Bouchouareb et Rachida Dati sont -ils complices ??

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    4
      anonyme
      5 février 2019 - 19 h 01 min

      le 5 éme mandat de bouteflika le magnifique ça va les calmer tous ya KAHINA t’inquiéte et pense a prendre tes calmants
      salutation

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        Kahina-DZ
        6 février 2019 - 10 h 10 min

        anonyme
        5 février 2019 – 19 h 01 min
        Ta maladie est incurable…
        Arrête de prendre tes médicaments, leurs effets secondaires se manifestent dans ton commentaire.
        Bonne convalescence !!

    Felfel Har
    5 février 2019 - 14 h 33 min

    Peut-être a-t-elle joué un rôle de supplétif, mais le principal artisan de l’implantation, coûte que coûte de Renault en Algérie, est Bouchouareb du RND (ce parti de mortellement patriotes), sous la pression de Carlos Ghosn, le malfrat de haute voltige. Où étaient ces responsables algériens soucieux de défendre les intérêts du pays? Tous aux abonnés absents ou faisant la chaîne pour recevoir leur commission!
    Pendant que Volswagen faisait antichambre, Mr. Bouchouareb finalisait un projet qui n’aurait jamais dû être négocié et imposait la marque au losange, surtout aprés l’annonce de l’inauguration d’une usine de la même marque au Maroc.
    Que faisait le SG du RND en ce moment? Contrairement à ses habitudes, il se taisait. Le silence de la classe politique ne valait-il pas approbation? Quid de la Présidence quand un ministre, notoirement connu pour sa soumission à la France, notre perpétuel ennemi, travaillait contre les intérêts de sa patrie?

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      La Viriti
      5 février 2019 - 15 h 35 min

      Rien….Absolument rien ne se fait, ne se signe ou ne se décide sans l’aval et la supervision de Bouteflika et ses proches.
      Bouchouareb n’était qu’un piètre exécutant. Paris, à travers Renault a exercer un chantage au mandat.
      Résultat, des voitures sous équipés, pas aux normes internationales, hors de prix et qui coûtent une fortune en devises au trésor public.

      Point barre.

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        BoucBouchouarbe/Rachida Dati/Bouteflika
        5 février 2019 - 22 h 00 min

        C’est les seuls responsables .

    Anonyme
    5 février 2019 - 14 h 02 min

    Voila ce qu’il arrive quand on donne le baton pour se faire frapper.

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    Abou Stroff
    5 février 2019 - 13 h 38 min

    doit on blâmer rachida dati ou fafa pour nous avoir grugé?
    ne doit on ouvrir mettre sur pied une commission d’enquête dont les résultats probables entraineraient la mise en accusation de traitres bien de chez nous?

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    Anonyme
    5 février 2019 - 13 h 27 min

    On a installé ces ateliers de montage à l’ouest du pays pour se rapprocher de leur sous-traitants qui se trouvent de l’autre côté de la frontière. C’est l’une des raisons qui font courir M6 pour ouvrir les frontières. Rachida est beaucoup plus intelligente que certains!!!! Mais business ils business. Et les Algériens consomment consomment consommentb

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    Anonyme
    5 février 2019 - 13 h 25 min

    Aucun pays n’est philanthrope pour donner son savoir faire, il ne faut pas croire que l’usine Renault appartient au Maroc, il n’a aucun mot à dire, et les Marocains ne sont que des tournevis.

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    Berberoarabe
    5 février 2019 - 13 h 22 min

    Je rebondis sur le commentaire de Mohamed du 5 février 2019 – 9 h 50 min
    Au fait récemment GM (General Motors) a vendu la marque Opel/ Vauxhall au groupe PSA Peugeot / Citroën pour un montant de 2,2 Milliards EUR, Opel / Vauxhall emploie environ 38 000 personnes dans sept pays européens, dont la moitié en Allemagne. Je mets vraiment les compétences des institutions concernées en question des opportunités comme celle-ci ne se présentent pas chaque jour bon bref.
    L’usine Renault n’est que la pointe de l’iceberg
    Le fait n’est peut-être pas nouveau, puisque le pays a eu à enregistrer des scandales financiers dont les ramifications s’étendent à l’international.
    L’attitude des officiels a été similaire, sinon pire. Mais le fait inquiétant est que l’Algérie se dirige dangereusement vers une totale banalisation de l’immoralité financière. Au point d’ailleurs que toute révélation sur des pratiques douteuses, engageant de hauts fonctionnaires de l’État, est perçue comme un simple fait divers. La multiplication des scandales de détournement et de corruption sous le règne d’Abdelaziz Bouteflika, et la suite donnée aux affaires Khalifa, BRC, autoroute Est-Ouest, Sontrach I et Sonatrach II, Sider Alhajar et Mital et j’en passe ont eu un effet doublement néfaste sur la nation. En plus des pertes occasionnées au Trésor public, il y a eu perversion de l’opinion publique. L’impunité a fini d’achever chez les citoyens tout espoir de voir un jour justice faite, donc plus rien ne choque.
    Sachant que pendant les 4 quinquenats l’Algerie a investie 1000 Milliards USD dans entre autre l’infrastructure, l’industrie, l’agriculture etc.. et dont 8% soit 80 Milliards USD dans les pots-de- vin.
    Il y a deux sortes de justice : vous avez l’avocat qui connaît bien la loi, et l’avocat qui connaît bien le juge !

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      Mohamed
      5 février 2019 - 21 h 35 min

      Salam aleikoum,

      Tout a fait d’accord avec vous
      Alors je rajoute ceci : donc soit pas incompétence ou soit volontairement, nos gouvernants ont ignoré les 2 opportunités d’achat de Volvo et d’Opel, qui seraient devenues 2 marques algériennes au lieu d’investir dans des baraques de montage et d’ajouter de l’eau à la mer pour les autres constructeurs.

    Anonyme
    5 février 2019 - 12 h 30 min

    La France est à la croisé des chemins tout comme sa voisine d’en face l’Algérie. Les deux pays sont en phase de négocier un virage assez prononcé voir dangereux. L’Algérie a ses potentialités et la France ses possibilités. Le passé est commun, l’avenir l’est tout aussi mais l’opportunité est exceptionnelle. Dans quelques semaines, Monsieur Macron sera appelé à prendre une décision unique, sans possibilité d’une marche arrière. Certes, il va s’appuyer sur la note de son service habilité à faire la proposition de la voie à suivre en la matière. Il reste responsable de son acte à venir, soit le plus lourd de toute sa carrière politique, qui ne manquera pas de faire élever son pays au firmament de la prospérité ou le fera vouer aux gémonies du grand chaos à venir.

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    10
    behloul
    5 février 2019 - 11 h 56 min

    Bien sûr qu’elle jouée un rôle , elle-même est une pièce détachée, sans aucune attache, mais néanmoins standard elle s’adapte à toutes les situations et modèles en cours.

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    6
    Anonyme
    5 février 2019 - 11 h 27 min

    Voilà où on en arrive lorsque votre président et ses supplétifs passaient leur temps à supplier Renault « sivoupli missou Rinou, vouni ovrir un ozine di litomobil .. gé di larjan à vou donni boco boco di li zarjan » « moi bloqui ti li monde por vo missou Rinou » « moi jou vou enragi li maroukin di li salopard » « jou vou don boco boco flouss »

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    12
      Anonyme
      5 février 2019 - 12 h 11 min

      L’illégitimité coute deux fois plus….

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    Bibi
    5 février 2019 - 10 h 45 min

    L’assassin du Colonel Kadhaffi avec une marocaine aurait encaissé de chez Renault Nissan :

    – En effet, selon les informations recueillies par L’Express, Dati aurait perçu la somme de 600 000 euros, payés en quatre fois. Petit problème : dans la déclaration d’intérêts qu’elle a dû remettre le 31 décembre 2014, en tant que députée européenne, à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Rachida Dati n’a déclaré aucune activité professionnelle sur l’année 2009 en tant qu’avocate, alors même qu’elle travaillait déjà pour l’Alliance. Sa convention d’avocat a effet été conclue en novembre 2009, et a pris fin en février 2013. « Sa convention a bien été signée en novembre 2009, l’activité a démarré en 2010. Il est inscrit dans la convention qu’elle ne devait prendre effet qu’à compter et sous la condition suspensive de l’inscription au barreau de Paris », nous assure Olivier Pardo. Sa déclaration d’intérêts révèle des honoraires hors taxe de 625 000 euros pour 2010, 539 000 euros pour 2011, 704 000 euros pour 2012 et 205 000 euros pour 2013.

    Le pot de miel, hum comme c’est bon + aussi députée européenne (jamais siégé) pour 15 000 €, par mois soit 180 000 €, par an et ce, pour une durée de 05 ans soit 900 000 €. L’accord signé par l’Algérie avec l’Europe sert en parti à rémunérer tous ces députés sur le dos de l’Algérie et les bénéfices réalisés en Algérie ont servi également à financer l’implantation de Renault au Maroc dans l’usine de Tanger.

    A l’avenir, il faudrait surveiller les signatures de contrat qui ne servent qu’à accorder des commissions et des rétro – commissions à des tiers sur le dos des citoyens.

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      Anonyme
      5 février 2019 - 14 h 42 min

      IL FAUT SURVEILLER DITES VOUS ? qui doit surveiller lorsque le président lui meme mets en place des lois et donne des instructions pour avantager FAFA ??

      Basta la naïveté et les idées vagues derrière vos IL FAUT

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    Salim Samai
    5 février 2019 - 10 h 28 min

    Pourquoi Mme Dati? Il faut poser la Bonne Question! Ce n´est pas Dati et « Les AUTRES! »

    Il faut plutot NETTOYER & ORGANISER NOTRE Ecurie!
    Ce n´ est ni au Japon ni á l´Italie ni au Foreign Corruption Act de DEVOILER les machinations et la Corruption en Algerie! Ce n´est non plus ni la competence ni la jurisdiction des Etats Etrangers qui font ainsi « chanter » des OFFICIELS Algeriens de par les « dossiers » qu´ils detiennent!

    Ceci doit etre la PREROGATIVE et l´EXCLUSIVITE de l´ETAT Algerien qui ainsi gagnerait le RESPECT et la Legitimite de son Peuple et de l´Etranger! Sinon ca serait « El Batata & l´Etat Voyou » !

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    Thebest
    5 février 2019 - 10 h 26 min

    Vous savez qu’en France tous les marocains roulent pour le Maroc et signent des contrats juteux et stratégique avec pays. Puis. Ils donnent des miettes à l’Algérie. Et quand un scandale touchant ces marocains ou franco marocains éclate, ces derniers mettent en lumière l’Algérie pour tromper l’opinion française, comme quoi c’est toujours qui en profite où qui est responsable du malheur des français, où c’est les algériens qui sucent les français. Rachida Dati est une marocaine qui adore son roi. Je la vois trahir son idole

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    La Viriti
    5 février 2019 - 10 h 10 min

    L’implantation de Renault ( une escroquerie sur le dos du trésor public algérien) répondait à un deal entre la reconduction des mandats de boutelfika et l’état français..Beaucoup de contrats ont été signé avec la France à notre désavantage, durant les années 2000. C’était la condition du soutien aux mandats.

    Tout le monde le sait. Et si en plus une sioniste pro makhzen comme Dati était impliqué, celqa signe juste ce que l’on répète depuis des années : l’état algérien est infesté de naturalisés et de marocains de souche qui ne veulent que la perte de notre pays.

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    jubator
    5 février 2019 - 9 h 57 min

    L’Algerie se fait ridiculiser par fafa,aux conditions extravagantes,pour sa bicoque de Oued Tlelat, (dont nous avons tout à perdre),qui fait du montage de casses-gueules symbol, et refuse l’offre de Rebrab..une Usine clés en main Toyota Leader Mondial ,qui FABRIQUERA des Vehicules 100% Algeriens (dont nous avons tout à gagner) car bcp plus avantageux que « rinou »…

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    14
      Anonyme
      5 février 2019 - 11 h 38 min

      Sauf que si BouHaf ne satisfait pas les conditions de Fafa, Fafa l’éjectera de son fauteuil.. le malin sait ce qu il fait… la traitrise à la nation est un profil, soit on l’a soit non

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      2
    Mohamed
    5 février 2019 - 9 h 50 min

    Salam aleikoum,

    Des erreurs du débutant ont été commises par nos gouvernants au départ pour l’installation de l’industrie automobile en Algérie, est ce par incompétence ou volontairement ? Car concernant des opportunités qui existaient à l’époque, il semblerait que nos gouvernants les avaient omis comme l’occasion ignorée pour la possibilité d’achat de Volvo qui a été mise en vente intégrale (ses brevets, son siège sociale, sa marque, ses usines de montages, etc…) pour une modique somme de 4 milliards $US que la Chine s’est empressée d’acheter que maintenant Volvo est devenue une marque chinoise et comparant par exemple des autres marques qui ont consenti à investir soit en Chine, en Russie ou en Inde, ils semblerait que ces investissements faits en Algérie passent pour de la rigolade. Moi je pense que dés le départ, cette industrie automobile en Algérie est une importation déguisée, car comparant par exemple l’investissement du géant américain Ford en Turquie pour 1,6 milliards $US pour fabriquer 415.000 véhicules (utilitaires et touristiques) par an dont 200.000 véhicules pour l’importation (pour l’Europe), sans oublier fabrication des moteurs, groupes motopropulseurs sur place SVP et un centre de recherche et de développement, nos usines passent pour des simple baraques d’assemblage.

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    3
      Mohamed
      5 février 2019 - 11 h 26 min

      Salam aleikoum,

      Correction :
      Il fallait lire :
      Ford en Turquie pour 1,6 milliards $US pour fabriquer 415.000 véhicules (utilitaires et touristiques) par an dont 200.000 véhicules pour l’ »exportation » (pour l’Europe).
      Merci

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      Anonyme
      5 février 2019 - 13 h 18 min

      D’après ce qui avait été écrit, la recherche/développement de Volvo restaient en Suède et les Chinois n’avaient aucun droit de regard de même pour les brevets, par contre tout ce qui était développé, allait à la fabrication des voitures Volvo, en gros les Chinois ont acheté la fabrication et non le savoir, à l’époque l’ancien premier ministre Suédois était pro-français et Volvo devrait être cédé à Renault, il y avait des partenariats entre-eux (à vérifier) et suite aux élections le nouveau gouvernement Suédois avait tout annulé.

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      1
        Mohamed
        5 février 2019 - 20 h 49 min

        Salam aleikoum,

        Heu c’était la maison mère Ford qui avait vendu Volvo, ce n’était pas le gouvernement suédois, car Ford touchée par la crise financière des subprimes qui a failli la faire disparaitre et contrairement à GMC qui a eu une aide financière de la part du gouvernement fédéral américain pour se maintenir et résister au tsunami, Ford a du compter sur ses ressources internes pour se redresser en vendant Volvo, Range Rover, Jaguar et Aston Martin et réduire sa part dans le capital de Mazda pour s’en sortir, mais ce n’était pas le gouvernement suédois qui a vendu Volvo puisque c’était Ford le propriétaire.

    anonyme
    5 février 2019 - 9 h 33 min

    Le Français intelligent achète allemand; l’Algérien achète français. Conclusion : l’Algérien intelligent est moins intelligent que le Français intelligent !

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    7
      Algerien Pur Et Dur
      5 février 2019 - 17 h 00 min

      Le francais “intelligent” a le choix. L’Algerien intelligent n’ en a pas. Il est force a consommer ce que les soumis a fafa lui presentent. Epargnes nous ta conclusion tiree par les cheveux. Un chaoui qui te salue.

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      2
    moi
    5 février 2019 - 9 h 04 min

    elle est algérienne aussi, pas rien que franco marocaine.

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    27
      Nanita
      7 février 2019 - 13 h 16 min

      Elle n’est pas Algérienne. Quand on est Algérien à moins d’être du MAK on ne va pas au mur des lamentations, on ne déclare pas à Bourdin que la torture pendant la guerre d’Algérie est un fantasme, … elle n’a rien à voir avec nous !!

    TNT
    5 février 2019 - 8 h 41 min

    Avant que ces intrus Marocains ne envahissent nôtre pays la corruption était limitée,et depuis l’emprise du pouvoir et l’administration par ces derniers, nous sommes devenus le pays le plus corrumpus de la planète, l’élève qui dépasse son professeur, grâce a ces génies de nombreux citoyens sont devenus des archi-milliardaire,a qui le tour Haddad, Ghoul, Khelil, Bedjaoui, Saidani, Bouchouareb,Sellal, Bensalah,et les autres, n’oublie pas de sortir l’aumône Laachor, pour accéder aux Paradis du FLN-RND Amène

    76
    7
      anonyme
      5 février 2019 - 12 h 04 min

      je suis d’accord avec toi mais c’est la faute de qui surtout pas des marocains c’est la faute des algeriens qui ont laisser les marocains faire de l’algerie la risée du monde et c’est pas fini et les algeriens ne font toujours rien donc il faut blamer que soit même

      63
      2
    Yeoman
    5 février 2019 - 8 h 23 min

    Si elle s’est enrichie sur le dos des algériens, ce n’est sûrement pas de sa faute mais de celle de ceux, bien de chez nous, qui le lui ont permis. Une fois n’est pas coutume, on ne peut pas lui en vouloir.

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    Lghoul
    5 février 2019 - 8 h 15 min

    Quand tout est soudoyé par des marocains a tous les niveaux, est il surprenant ? Mazzal L’khir arezdath.
    Y a pire a venir.

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    Zone D'ombre
    5 février 2019 - 8 h 14 min

    Tout à fait possible, lorsque un pays est dirigé des corrompus, c’est forcément attire tout les rapaces et les malhonnête de l’univers

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