Le FFS appelle à instaurer une véritable réconciliation nationale

FFS Laskri
Ali Laskri, coordinateur de l’instance présidentielle du FFS. New Press

Le coordinateur de l’instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), Ali Laskri, a appelé, samedi à Sidi Bel-Abbès, à contribuer à «la sauvegarde de l’Algérie» et à une «véritable réconciliation nationale» pour concrétiser l’idée immuable de Hocine Aït Ahmed, celle de fonder un Etat de droit démocratique et social.

Présidant un meeting du FFS au centre culturel Benghazi-Cheikh, en présence des cadres du parti et de sympathisants, Ali Laskri a souligné que «cette idée a été relancée sur proposition du FFS en vue de refonder un consensus national et populaire qui permet à notre pays de sortir de la crise multidimensionnelle qui menace sa cohésion sociale et son unité». «Nous, dans l’opposition, nous nous attachons à un consensus national pour construire un Etat libre qui se caractérise par l’autonomie de la justice, des principes politiques et un régime républicain démocratique», a-t-il déclaré, soulignant qu’«une nation indépendante et démocratique accorde tous les droits aux jeunes, aux travailleurs, aux couches vulnérables et aux intellectuels».

Le coordinateur de l’instance présidentielle du FFS a mis l’accent également sur l’impérative édification d’un «système économique stable, ouvert sur l’Afrique et le Maghreb arabe, comme préconisé par Aït Ahmed afin de créer un marché commun qui nous sera bénéfique», avant d’insister sur «la préservation de nos richesses au service du peuple et du pays». «Nous devons avoir une force économique et humaine pour opérer un changement économique, préserver nos richesses et s’éloigner de la dépendance de l’étranger, en adoptant un système économique au service du peuple et de l’Etat», a poursuivi Laskri.

Pour ce qui est de l’élection présidentielle du 18 avril prochain, Ali Laskri a réitéré la position de son parti appelant au «boycott», partant d’une estimation que «les résultats sont connus d’avance».

R. N.

Comment (14)

    c'est niet niet niet !
    10 février 2019 - 18 h 03 min

    @Hocine – 16 h 24 min , Hocine aghmaa, Hocine khouya, Hocine zamili, Hocine mon frère, le pouvoir algérien ne veut rien changer et ne veut rien entendre, tu as compris ou pas encore ! Dois-je te faire un dessin ???!!!!

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      MELLO
      10 février 2019 - 21 h 14 min

      MÉLO te répond en te disant qu’il existe des patriotes démocrates au sein de toutes les institutions. Aussi bien dans les ministères, dans la justice , au sein des hémicycles – première et deuxième chambre , et surtout au sein de l’armée. Tous ces patriotes sincères n’en peuvent plus et désirent ardemment un changement. La conférence de consensus nationale reste une opportunité pour un changement pacifique.
      L’exemple à été donné par un Ali Ghediri qui se lance dans cette bataille de changement.

      hocine
      11 février 2019 - 3 h 49 min

      Admettons que ce pouvoir comme tu dis il veut pas changer.Revenons maintenant à toutes les partis de l’positions,Est-ce que tu vois pas que c’est urgent d’organiser une conférence nationale Pour se mettre d’accord sur une plate-forme du changement politique ,Il faut que cette plate-forme ou bien cette feuille de route Adopter par un consensus de toutes les partis d’positions.Si on arrive à réaliser déjà ça On parlera du pouvoir.

    hocine
    10 février 2019 - 16 h 24 min

    Je suis tout à fait d’accord Il faut que les partis de l’alliance présidentielle et les partis de l’opposition,Organise une conférence nationale avec un vrai débat national,Qui va déboucher sur un vrai consensus National Et une feuille de route Et qui va définir un nouveau contrat social et démocratique.Et pour appliquer cette feuille de route il faut il y a une personnalité nationale Qui sera désigné par l’opposition et le pouvoir,Pour un mandat présidentiel de 5 ansPour mettre en place ce nouveau contrat social et démocratique,

    N'oublions pas tata Louisa !
    10 février 2019 - 14 h 48 min

    @Le FFS toujours en retard ! , et en plus sur cette idée que candidat unique de l’opposition, on oublie la déclaration de tata Louisa . Lisez bien ce qu’elle a dit, elle qui veut nous faire croire qu’il existe une démocratie réelle en Algérie et un multipartisme véritable : … »La candidature unique est une démarche contraire aux principes démocratiques et au pluralisme politique. La proposition d’un seul candidat de l’opposition remet en cause le multipartisme et pourrait être plus dangereuse que le pouvoir en place ou son candidat. » Waouh, rien que çà !!!

    Voilà que pour tata Louisa, une alliance politique entre partis d’opposition qui sont sur un même objectif politique vital et cherchent à se regrouper pour arriver à cet objectif là, eh bien elle considère cela comme action plus dangereuse que Bouteflika et le pouvoir en place ! On pourrait se taper le c… par terre sans arrêt car on a à faire ici à une déclaration politique idiote, stupide, absurde, irresponsable, imprudente, graveleuse, osée et débile ! Je n’ai plus d’adjectif !

      Hein ?
      10 février 2019 - 15 h 14 min

      Je n’ai jamais entendu de la part de tata Louisa que l’alliance « FLN/RND/TAJ/MPA/UGTA/FCE » est contraire aux principes démocratiques, au pluralisme politique et remet en cause le multipartisme. Hein, tata Louisa ?

    Le FFS toujours en retard !
    10 février 2019 - 12 h 06 min

    Ya Monsieur Ali Laskri, je crois que vous et le FFS vous êtes dépassé, vous êtes à côté de la plaque ! Vous appelez à la réconciliation nationale alors que Bouteflika a déjà réglé ce problème depuis très longtemps et il fait même de cette théorie un exemple pour les autres pays du monde !l

    La «sauvegarde de l’Algérie» il fallait y penser avant l’élection présidentielle en faisant tout pour rassembler les partis dits de l’opposition afin de s’entendre sur un candidat unique face au pouvoir de Bouteflika ! Il fallait consacrer son temps à expliquer, tous ensemble, aux citoyens, à la société civile que la mobilisation pour le changement est un facteur clé pour sauver l’Algérie en changer de gouvernance et pour construire un Etat de droit ! Il fallait juste mettre entre parenthèse vos ego respectifs pour un temps , le temps de réaliser ce changement, en se concentrant à fond la caisse sur ce seul objectif essentiel ! Mais comme d’habitude vous êtes toujours en retard, tous comme vous êtes vous les partis dits de l’opposition ! Il y a beaucoup d’opportunités que vous avez raté. Aussi consacrez vous au boycott car ce n’est que çà que vous vous aimez et que vous savez faire !

    PS : si vous parlez de « réconciliation nationale » pour le faire avec le pouvoir, c’est une idée dépassée si on regarde le désastre politique, institutionnel,économique, social et culturel dont lequel patauge notre pays ! Le pouvoir ne veut rien changer, c’est « niet », il ne veut rien entendre et même Ait Ahmed dans sa tombe le sait très bien ! Donc, laissons-le reposer en paix.

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      Anonyme
      10 février 2019 - 12 h 30 min

      Bouteflika est le problème il n’ a réglé que le compte de la légitimité. Il a offert aux islamistes l’ école. Il continue de saigner le pays économiquement culturellement.

      MELLO
      10 février 2019 - 21 h 38 min

      Apparemment, c’est toi qui en retard . Le FFS est en avance de deux décennies sur ce tu défends comme repère. Le principe de la réconciliation à été avancé par Feu Hocine Ait Ahmed en 1995, mais le pouvoir autoritaire rejette sa proposition. La réconciliation, version pouvoir, se limite à absoudre tous les assassins de leurs crimes. Aujourd’hui la société Algérienne vie encore sous la menace du terrorisme qui n’à pas pris fin. Si le FFS parle encore et aborde ce principe de réconciliation, c’est pour aboutir à un consensus national sur la base de principes démocratiques. Le FFS continuera à proposer au pouvoir et au peuple des principes de sortie de crise.

    Anonyme
    10 février 2019 - 11 h 30 min

    Le FFS arabise’ veut une fourchette même utilisée…

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    FAKIR
    10 février 2019 - 11 h 03 min

    Bonjour
    La meilleure chose a faire pour cet ancien parti ( à présent c’est un appareil ) est de réconcilier le combat des anciens et authentiques militants FFS avec les idées du visionnaire Ait Hocine victime d’une OPA par la Quarantaine .
    Pour le FFS le boycott c’est du pain béni car dans l’incapacité de « produire » mais plutôt de » gérer le temps et beaucoup de sous en attendant les seuls RDV A NE PAS RATER POUR RIEN AU MONDE  » Les législatives et les Apc…et le temps passe.Ah! Da El Hocine ….Protégez moi de mes amis ,mes ennemis je m’en occupe..

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    Anonyme
    10 février 2019 - 9 h 42 min

    60 ans après on parlent toujours de la réconciliation cela veut que rien n ‘a été régler !!? C’est une erreur majeur de du FLN de l’après Boumedienne! au lieux de s’assoir sur une table et de discuter de régler les problèmes des tribus les conflits etc..eux ont préférés amener leur Chadli a commencer la corruption, elle a commencé dans l’armé comme dans le civil, il a donc raison et je ne suis pas kabyle.

    Citoyen Karim
    10 février 2019 - 8 h 55 min

    Le régime algérien puise son pouvoir non pas d’une source législatif dévolue aux représentants du peuple mais de par son accaparement des richesses naturelles du pays qu’il partage avec certaines puissances étrangères, moyennant reconnaissance complaisante de la « communauté internationale».

    A l’argent dont il dispose en maître absolu, s’ajoute sa deuxième arme imparable, dont il est grand connaisseur et qui lui assure sa pérennité, le pouvoir de diviser les Algériens encore et toujours. Tout est là.

    Seulement voilà, il se trouve que les deux armes ne peuvent être dissociées l’une de l’autre sans qu’il y est ce probable retour du bâton lorsque s’installe le règne de la médiocrité à tous les niveaux. L’argent pour corrompre fait défaut et la division avec les mêmes procédés éculés ont beaucoup moins de chance d’opérer.

    Le régime algérien est bel-et-bien dans une situation de faiblesse symptomatique dans la totale incapacité à gérer un pays de la taille de l’Algérie. Mais il faut se garder de crier victoire car, si la fragile opposition ne trouve pas le moyen de surmonter ses divisions dans le contexte actuel, ce n’est pas que le pouvoir va reprendre le dessus comme par le passé –un cas de figure qui a zéro chance de se produire-, c’est qu’il va entreprendre mécaniquement de façon reptilien, ce que fera toute bête blessée en pareil circonstance, ça sera l’ultime mandat consacré à la politique de la terre brûlée…

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