Un seul mandat

vote statu quo
Y a-t-il quelque chose à espérer de la prochaine élection ? New Press

Par Bachir Medjahed – Jamais une élection n’a ramené la réconciliation. Elle a sinon approfondi les déchirures du moins conservé le statu quo. Il n’existe pas d’instrument d’évaluation des véritables enracinements. Tout le monde est resté à sa place. Les changements d’opinion ne sont, pour le moment, pas quantifiables.

Le Président a hérité de la majorité de son prédécesseur. C’était la coalition autour de Zeroual qui a changé de nom pour s’appeler alliance stratégique autour de Bouteflika. Pouvons-nous dire qu’il y a une cartographie de l’électorat quand on relève que les populations majoritairement boycottent les élections ?

Qui est responsable des résultats positifs ou négatifs enregistrés à ce jour ? Faudrait-il saucissonner la gestion depuis 1962 pour identifier les gouvernants successifs et à chacun attribuer son bilan ? Cela ne sert à rien d’individualiser les bilans sauf pour ce qui concerne la moralisation de leurs actes.

De 1962 à ce jour, il y a eu un seul mandat, et il est finissant. L’appellation des mandats n’est pas correcte. Les mandats successifs sont plutôt des étapes d’une phase de transition qui a trop duré mais qui n’a pas été délimitée lors de la prise de pouvoir par le FLN-ALN ou plutôt l’ALN-FLN. Ceux qui s’étaient octroyé le pouvoir ne s’étaient pas fixé la durée de leur mission.

Une phase de transition commence par un consensus national sur la mise en place de réformes puis finit par la reprise du processus électoral. Pourrons-nous entendre pour faire le meilleur choix et peut-être nous épargner l’incertitude d’une élection porteuse de grands dangers ?

Quand Ouyahia affirme que le gouvernement sait gérer la rue et que le candidat Ghediri affirme qu’il est prêt au sacrifice, quelle lecture à faire du lendemain électoral ?

B. M.

Comment (9)

    Anonyme
    10 février 2019 - 13 h 23 min

    Le « Non » patriotique de Bouteflika est un « OUI » opportuniste du FLN!

    Anonyme
    10 février 2019 - 13 h 13 min

    Après le « non » de Bouteflika, une PHOTO candidate à la Présidence algérienne !

    Anonyme
    10 février 2019 - 12 h 18 min

    Même s’il dit « NON »!…on le portera quand même candidat!…..
    …c’est les grenouillages propres au FLN qui peut pousser le ridicule jusqu’à présenter comme « candidat » une photo!

    15
    Nasser
    10 février 2019 - 12 h 00 min

    Laissez Bouteflika tranquille, il a donné plus qu’il n’en fallait!
    Le candidat du FLN n’est pas réellement Bouteflika…

    4
    21
    Djeha Dz.
    10 février 2019 - 11 h 09 min

    Quand Ouyahia affirme que le gouvernement sait gérer la rue et que le candidat Ghediri affirme qu’il est prêt au sacrifice, quelle lecture à faire du lendemain électoral ?’’

    Cela veut dire, tout simplement qu’on est menacé, que la liberté des citoyens est fictive, et que les tenants du pouvoir sont des dictateurs tout simplement.
    Nous vivons dans le même système dictatorial depuis 1962, en effet, comme vous dites si bien, le mandat est toujours le même.

    Le plus grand malheur, vient de notre étroitesse de vu et d’esprit, de notre fatalisme, de nos lâchetés, de la mentalité d’assisté que le pouvoir a si bien inculqué dans les esprits et les comportements.
    Elhoukouma fait, pense, décide, décrète, elle ne se trompe jamais, elle trouve toujours des boucs émissaires donner en pâture à une opinion crédule dans sa majorité.
    Dans les tous les cas de figure, elhoukouma a raison et le beau rôle.

    Combien sont ils les opposants au système, les partis politiques, les hommes publics et charismatiques, les intellectuels, les journalistes et les écrivains à la plume acerbe, les artistes, les patriotes, plus que moi, tu meurs, qui ont réagi aux menaces d’Ouyahia ?

    Si les choses sont ce qu’elles sont, c’est que ça arrangent les corrompus et les larbins du système qui se contentent des miettes de la rente que leur jette le pouvoir, et ils sont très, très nombreux.

    Le désir de changement et le changement politique se concrétiseront par l’action de tous autour d’un idéal unique et commun : l’intérêt de l’Algérie et de son peuple.

    20
      anonyme
      10 février 2019 - 12 h 46 min

      en effet les recrutements ne se font que dans les corps sécuritaires, c’est ce qu’on appelle « dawlet el bouliss »
      Ils sont pires que Ben Selmane

    ALI 8
    10 février 2019 - 11 h 03 min

    Existent deux genres de dirigeant y’a ceux qui font la politique pour aider la leurs Nation et être utile a la population et resteraient éternellement dans l’histoire du pays,et d’autres Ils font de la politique juste pour la famille et l’enrichissement pour les proches et les alliés,ils sont foute ni de l’histoire.ni de l’image,ni du Dieu,ni de la religion, c’est l’élevage des bougnoulisme

    13
    DECHIR
    10 février 2019 - 10 h 52 min

    si nos chouhadas sortent de leurs tombes;ils nous pissent dessus et retournent a leurs tombes a chaque evenement on ne cessent de les citer

    16
    Anonyme
    10 février 2019 - 10 h 05 min

    c est aussi simple mobilisation générale autour de ALI GHEDIRI et qu importe ce qui vas se passer ! aujourd’hui ou jamais pour déraciner ce systeme pourri et mettre ce FLN _ RND sous séquestre via le musée et juger tous ces imposteurs qui parlent aux noms de LARBI BEN MHIDI ET LE RESTE DES CHOUHADAS § ET VIVE L ALGÉRIE NOUVELLE ET JUSTE §

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