Réajustement de la trajectoire révolutionnaire, Ali Ghediri et nous

élection Ghediri 2
Jamais une candidature à la présidentielle n’a suscité autant d’intérêt pour la population algérienne que celle d’Ali Ghediri. PPAgency

Par Youcef Benzatat – L’irruption d’Ali Ghediri dans le champ politique et le jeu électoral, à l’occasion de la présidentielle du 18 avril 2018, ont permis au slogan «mettre du mouvement dans le statu quo» cher au défunt Aït Ahmed de devenir une réalité tangible. Jamais une candidature à la présidentielle, depuis l’ouverture du champ politique au pluralisme après octobre 1988, n’a suscité autant d’intérêt pour la population algérienne que celle d’Ali Ghediri. Des groupes de soutien à sa candidature naissent tous les jours sur les réseaux sociaux et affichent une volonté de rupture avec le système de pouvoir égale à sa détermination. Une volonté de rupture jamais observée à ce jour avec une telle intensité.

Il y a du mouvement dans les impasses et le statu quo en est ébranlé. Les élites, les intellectuels, les militants associatifs sont mis en demeure de l’éclairer, de l’accompagner et de la faire aboutir. Il y va du salut de la nation, de sa consécration et de son devenir. Ali Ghediri n’est qu’un signe dans la conjoncture. Il s’agit d’un combat pour le sens de notre existence, pour notre dignité et pour notre inscription dans la contemporanéité du monde et notre intronisation dans le cours civilisationnel. Le système nous a poussés vers l’exil intérieur et extérieur dans notre néantisation. Nous pourrons solidairement redresser ce tort qui nous a été fait et devenir une nation exemplaire. L’heure n’est pas aux armes mais au combat pour la démocratie, pour un Etat de droit, pour un Etat civil, pour un Etat moderniste. L’heure est à la lutte contre le néocolonialisme qui veut nous dépouiller de nos richesses et nous empêcher de construire des Etats démocratiques, comme l’ont accompli nos aînés au XXe siècle, en combattant le colonialisme qui nous dépouillait de notre souveraineté et de notre humanité.

Néanmoins, on peut admettre que ce mouvement dans le statu quo n’est qu’une vaste manipulation ou qui pourra le devenir, qui, au lieu de nous servir, nous desservira. Soit ! L’unité, la solidarité, la détermination seront notre rempart contre toute forme de manipulation, présente ou future, lorsque notre objectif demeure inébranlable dans nos consciences.

Il nous appartient de lutter contre nous-mêmes pour édifier un vivre-ensemble où chaque Algérien et chaque Algérienne puisse s’accomplir selon sa liberté de conscience et se sentir représenté dans sa particularité. Il y a lieu de refonder l’Etat et les institutions, en réécrivant la Constitution avec la participation active de la population et engager une période de transition dans laquelle serait élue une Assemblée constituante pour fonder une deuxième République.

Il s’agit dans un premier temps de réussir la rupture avec le système de pouvoir et enclencher le processus de changement, pour se consacrer dans un deuxième temps à la recherche de l’équilibre dans les contradictions qui traversent la société. A savoir, comment parvenir à la quête de la souveraineté de l’Etat, désaliéné du militaire, du religieux et de l’identitaire, comment parvenir à concilier un Etat moderniste et une citoyenneté fondée sur la liberté de conscience dans une société aliénée dans les structures mentales patriarcales et l’imaginaire mythologique religieux.

Y. B.

Comment (47)

    Lahouaria
    20 février 2019 - 8 h 45 min

    Je suis avec le Président de la République Abdelaziz Bouteflika jusqu’à la fin, il a démontré ses aptitude à gouverner, même s’il supervise depuis son bureau présidentiel. Je lui rends hommage conséquent pour avoir dirigé notre Pays avec une main de fer même ces dernières années sa Maladie l’a rendu invalide. il n’est pas sans rappeler que notre Pays a connu la Paix et l’harmonie entre le peuple et ses hôtes. Donc, je souhaite la victoire et qu’il continue dans cette voie.
    J’ai toujours su que les présidents sortants en Algérie gagnent toujours les élections haut la main.
    Et si certains citoyens le confondent avec un Roi, et pourquoi pas, l’Algérie a déjà connu les règnes des Sultans, des Beys et Reines, Princesses
    La Reine Kahina, la Princesse Fadhma N’soumer et les Beys d’Alger, Oran Constantine et le Sultan Émir Abdelkader..
    PS: Vous pouvez cliquez sur je n’ai pas dans vos cybercafés ou avec les téléphones de vos parents et vos amis, rien à ciiiiiirer

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      SOUMMAM
      20 février 2019 - 10 h 37 min

      OK. T’ES AVEC SAIDANI, TLIBA, MOKADEM, SIDI SAID, HADDAD & TOUTE LA FAUNE QU’IL A PROMU. T’ES POUR LES 1000 MILLIARDS GASPILLES, L’IMPORT-IMPORT, LA FUITE DES CAPITAUX ET DES CERVEAUX, LE DESESPOIR DE LA JEUNESSE ET TOUS LES JEUNES HARAGAS MORTS EN MEDITERRANEE, T’ES POUR LES INSTITUTIONS DELIQUESCENTES, L’ECOLE DETRUITE, LE CHOMAGE GALOPANT, L’ETERNELLE DEPENDANCE AU PETROLE, LE RECOURS A LA PLANCHE A BILLET, LES VIOLS REPETES DE LA CONSTITUTION, LES MEDECINS ASSERMENTES QUI VIOLE LEURS SERMENTS, LA JUSTICE ET LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL AUX ORDRES, LES FRAUDES ELECTORALES, LE STATUT-QUO, ETC.
      GRAND BIEN TE FASSE MAIS VOTRE TEMPS EST REVOLU, L’ALGERIE DE NOVEMBRE EST REVENUE POUR TERMINER PACIFIQUEMENT CE QU’ELLE A COMMENCE EN 54 ET DONT ELLE A ETE SPOLIEE EN 62.

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        Lahouaria
        20 février 2019 - 22 h 12 min

        Sidi Saidi est un personnage mythique qui me rappelle l’histoire de Aïssat Idir que je n’ai pas connu.
        Haddad, je le trouve un Gentleman rigolo, les 3 autres no comment, je ne les connais pas, le gouvernement est une institution éphémère dont les ministres peuvent s’en aller à tout moment interchangeable…
        L’Après Bouteflika, je souhaite une femme comme Présidente de la République Algérie, Houda-Imane Faraoun, d’ailleurs, je vais lui écrire pour lui dire que je souhaiterais la voir diriger mon pays.
        Y’en a marre des mecs hargneux aux yeux cernés et pochés qui séquestrent le peuple avec leurs prêches haineux et loufoques parce qu’ils pensent s’accaparer de l’Algérie avec l’aide de BHL et consorts..

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      Samy
      20 février 2019 - 13 h 03 min

      @Lahouaria 20 février 2019 – 8 h 45 min,enfin tu as dévoilé ton petit jeu.Tu es pour la royauté,la féodalité etc…donc contre la République et la citoyenneté.En un mot tu admires le makhzen marocain et ses sbires au Maroc et en Algérie.Il fallait le dire plutôt mais tu oublies qu’en Algérie on n’aime pas beaucoup les rois,les princesses et tous les privilégiés de droit divin ou du droit de la force qui méprisent le peuple.

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    Yes
    20 février 2019 - 0 h 16 min

    Trois conditions minimum formant le dénominateur commun pouvant rallier tous les partis :1. Indeprndznce de la justice,c.-à-d. libérer les juges de leur tutelle pour qu’ils appliquent la loi selon leur conscience sans peur de représailles.
    2. Garantir les libertés individuelles collectives,liberté de presse et d’expression,ouverture du champ médiatique ,accès à l’information.
    3. Extirper de la constitution les articles ambigus sujets à abus d’interprétation : atteinte à ceci ou cela….
    Car ce qui manque terriblement c ce manque de liberté de presse et son corollaire le manque de justice sociale ; corollaire car avec une liberté des médias toute injustice pourrait être dévoilée et dénoncée,et sans justice indépendante toute dérive tout passe droit toute corruption peut être protégée.

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    RODEO
    19 février 2019 - 21 h 54 min

    NOUS SOMMES TOUS ALI GHEDIRI , ET TOUS POUR ALI GHEDIRI !!!

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    Anonyme
    19 février 2019 - 20 h 54 min

    Tout sauf Bouteflika.
    Quelque soit la valeur de monsieur Ghediri, il est préférable au premier.
    Quelle crédibilité auront nous a élire un fantôme, comment voulez que l algérien soit respecté avec une telle situation , du jamais vu à travers l histoire , c est juste impensable , incroyable et vous voulez que le peuple acquiesce sans rien dire.
    Franchement soyont sérieux.

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    sabrina
    19 février 2019 - 19 h 16 min

    anonyme le cafard marocain va t’occuper de ton hirak ,l’Algérie ne te regarde sous aucun prétexte tu es un acharné tu envoies plusieurs commentaires tu as un problème sale cafard pour ta gouverne je ne suis pas Kahinadz regarde nos commentaires pas pareils moi des fautes pas elle , maintenant que tu dis geridi président personne ne sait a par Dieu c’est lui qui décide inchallah Fethi Gherras président je vais dire mieux sinon monsieur le président Bouteflika toi tu veux geridi pour l’ouverture de la frontière et du grand Maghreb jamais inchallah la nation Algérienne ne voudront jamais, l’Algérie de l’est en ouest du sud et du nord vive l’Algérie avec ses valeurs principes inchallah les traitres qui sont de mèche avec le maroc et surtout qu’ils veulent détruire leur pays jamais président de l’Algérie, mettre une marionnette au pouvoir Algérien ,comme ton escobar 6 non nous ne mangeons pas dans la même marmite

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    Mahboul
    19 février 2019 - 14 h 29 min

    Lamamra a fait son choix

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    lhadi
    19 février 2019 - 13 h 50 min

    Après les périodes de turbulence de notre histoire et de notre vie commune, il est nécessaire de remettre à l’honneur les valeurs algériennes tombées en désuétude non pour sublimer un passé nostalgique mais pour promouvoir les valeurs de progrès avec comme objectif la perspective d’un avenir promoteur, porteur et radieux.

    Pour édifier une société réellement démocratique, libre et solidaire, il importe d’inculquer les valeurs propres qui donnent vigueur à la conscience du citoyen algérien ; des valeurs comme l’intégrité morale dont la perte entraîne tous les maux que nous déplorons à travers la corruption, la trahison, la concussion, l’immoralité, le pillage.

    Acquérir des valeurs nouvelles, porteuses de progrès est une tâche essentielle. Ainsi, on peut se donner comme défi, réconcilier la science et la conscience en l’homme algérien.

    La connaissance et le choix structurent la morale républicaine. D’où l’impérieuse nécessité de façonner un archétype de citoyen démocrate ayant une maîtrise parfaite de l’exercice du choix compte tenu de sa connaissance pour soutenir le commandant en chef, le prométhée des temps modernes, le prophète des temps modernes dont l’Algérie adamantine, au jour d’aujourd’hui, est orpheline.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Antisioniste
    19 février 2019 - 13 h 31 min

    Monsieur Youcef Benzatat mise à part certains troll je pense que la plus part des intervenants sur AP sont pour Monsieur Ali Ghediri, mais le problème réside dans les revirements de certains dans leur position vis-à-vis du pouvoir en place. Donc pour faire court je dirai que comme toute naissance la deuxième république ne se fera pas sans douleur, et si on ne cède pas pendant le parcourt les youyou retentiront autant et bien plus fort qu’à l’époque de l’indépendance qui nous a été confisqué.

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    Ticino
    19 février 2019 - 13 h 27 min

    Vive la liberté
    Il faut supporter Mr. Ghediri qlq soit X
    Il est la solution et la lumiere pour donner aisance et respect a la jeunesse.
    Elle vous attends ALI
    Allez vers elle. Elle attends depuis 30 ans.
    Organisez des meetings
    Venez chez nous faire une rencontre en Allemagne.
    Vous êtes le bienvenu. MARHABA BIKOUME.
    Du courage et allez rencontrer les Algeriennes et les Algeriens.
    Nos parents sont morts pour notre liberté
    Ellah yarhamhoume.
    Leurs missions étaient la LIBERTE DE NOUS LEURS ENFANTS.
    Je suis persuadé que vous êtes la persone qui changera l‘histoire et les valeurs du peuple Algerien.
    Vous êtes la lumiere de l‘Algerie

    Thanks for any comments

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    Stop oujda
    19 février 2019 - 11 h 49 min

    Ali Ghediri président,c’est le flytox qui va permettre un nettoyage de l’Algérie.

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    Algerien de toujours
    19 février 2019 - 11 h 31 min

    En Algérie de toujours, le politicien le plus sage et le plus intelligent c’est bien le Peuple…
    Car, quand il a décidé de mettre fin au colonialisme il l’a fait (en juillet 1962) et en même temps il a planté un pousse d’arbre fruitier appelé « Démocratie », celui ci a bénéficié de plusieurs greffes mais les fruits engendrés n’étaient pas rentables ni satisfaisants. Le peuple continua patiemment à cajoler le jeune arbre en défrichant les mauvaises herbes et formé ses enfants pour trouver le meilleur greffon.
    Aujourd’hui l’Arbre a mûri, malgré les multiples cicatrices de son écorce, ses racines sont profondément ancrées (les fondements du peuple), sa sève est saine et forte (la jeunesse du peuple), le greffon saint et pure est fin prêt (l’élite intellectuelle du peuple).
    Il nous reste qu’à voter pour celui qui se chargera d’orchestrer la grande symphonie Algérienne pour l’epanouissement de tout son peuple.
    Vive l’Algérie de toujours…

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    La voie du peuple .
    19 février 2019 - 10 h 14 min

    Je là ferai courte.
    Monsieur GHEDIRI PRÉSIDENT.
    Le vote c’est le 18 avril.
    Il n’y a plus de temps aux interminables bavardages et discours à endormir un tigre affamés.
    L’heure est de choisir son candidat de le soutenir de l’accompagner vers la victoire par tout les moyens démocratique.
    Les idées des uns et des autres pour l’intérêt suprême de nôtre pays et de surcroît le nôtres sont liés et vont de paire.
    Concentrons nos forces nos voies nôtres soutiens à un candidat en la personne de Msr ALI GHEDIRI et maintenons s’y.
    Stop à la dispersion, sauf pour mobiliser et fédérer des foules autour de nous pour nôtre candidat Msr ALI GHEDIRI.
    Le 18 avril les urnes aux suffrages universel désigneront Incha-Allah comme vainqueur aux commandes de nôtres pays l’Algérie.
    Msr ALI GHEDIRI.

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    Yeoman
    19 février 2019 - 9 h 59 min

    Je souhaite répondre à tous ceux, des marocains essentiellement, qui n’arrêtent pas de mêler l’ouverture des frontières aux elections algériennes et leur dire : « les algériens n’en veulent pas. Elles sont déjà, par la générosité de Bouteflika, trop ouvertes. Alors, quel que soit le candidat, vous êtes vraiment en dehors de notre perspective. Les algériens ont un problème d’élections, et vous n’arrêtez pas de tourner autour de vous-même en caquetant, comme si vous étiez plus concernés que nous. »

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    sabrina
    19 février 2019 - 9 h 56 min

    je n’ai pas confiance en ce gueridi il change de chemise a chaque fois hier c’était la deuxième république privatiser Sonatrach partager l’armée en deux ,aujourd’hui autre chose il veut me faire croire son baratin pour moi il veut a tout prix le pouvoir un prédateur il ne pense pas aux peuples Algériens mais le fauteuil l’intéresse tout simplement quel changement il va faire ? changer la constitution comme il la dit …. je voudrais voir a la tête de la présidence Fethi Guerras inchallah pourquoi vous ne l’aidez pas il faut parler de cet homme un vrai patriote avec des valeurs et principes

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      Anonyme
      19 février 2019 - 10 h 57 min

      Sabrine, Vous êtes Kahina DZ, contre Ghediri sans arguments valables.

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        Lahouaria
        20 février 2019 - 9 h 14 min

        Anonyme
        19 février 2019 – 10 h 57 min
        **************************************
        Vous êtes ici pour épier les internautes et les bassiner sur qui est qui?
        En démocratie, les citoyens ont le droit de ne pas voter pour quelqu’un et ils sont libres de choisir qui bon leur semble et « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres »

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      zyriab
      19 février 2019 - 17 h 35 min

      Que ce soit Guediri ou un autre si un candidat n’est pas capable de nous proposer un « Projet de Société » Que nous attendons toujours

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    Yeoman
    19 février 2019 - 9 h 41 min

    Je suis, pour une fois, d’accord avec l’analyse de monsieur Benzatat. Si l’indéniable et irresistible volonté de changement doit se cristalliser sur Ali Ghediri, alors vive Ali Ghediri. Néanmoins, quand l’auteur écrit: « Il s’agit dans un premier temps de réussir la rupture avec le système de pouvoir et enclencher le processus de changement, pour se consacrer dans un deuxième temps à la recherche de l’équilibre dans les contradictions qui traversent la société », je n’ai pas pu m’empêcher de bouger sur ma chaise, de reculer pour bien regarder mon écran. Ce petit moment de « vide systémique », cette fissure, aussi minuscule soit-elle, est le genre d’opportunité que le diable affectionne. C’est là qu’il aime se loger et faire ses petits. C’est de là que surgissent les mauvaises herbes et les oiseaux de mauvais augure des printemps que l’on sait. Mais quand on écoute et quand on lit Ali Ghediri, on a l’impression qu’il l’a bien compris. Je dirait donc à monsieur Benzatat: « plaise à Dieu qu’il n’y ait ni de PREMIER, ni de DEUXIÈME temps dans le changement. Les algériens sont assez mûrs et assez responsable pour assumer un passage du témoins sans le moindre appel d’air à la violence. »

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      youcef benzatat
      19 février 2019 - 12 h 09 min

      @Yeoman
      19 février 2019 – 9 h 41 min
      Cher compatriote ! Je voudrai d’abord saluer la pertinence de votre critique et le sens du débat que vous manifester à travers votre élocution. Ceci nous change des trolls habituels qui viennent systématiquement pour le polluer. Vous vous référer à cette phrase que vous citez « Il s’agit dans un premier temps de réussir la rupture avec le système de pouvoir et enclencher le processus de changement, pour se consacrer dans un deuxième temps à la recherche de l’équilibre dans les contradictions qui traversent la société », Il aurait fallu faire l’effort de comprendre l’idée dans toute son étendue et ne pas se fixer sur son préambule. Mon idée était celle-là : « Il s’agit dans un premier temps de réussir la rupture avec le système de pouvoir et enclencher le processus de changement, pour se consacrer dans un deuxième temps à la recherche de l’équilibre dans les contradictions qui traversent la société. A savoir, comment parvenir à la quête de la souveraineté de l’Etat, désaliéné du militaire, du religieux et de l’identitaire, comment parvenir à concilier un Etat moderniste et une citoyenneté fondée sur la liberté de conscience dans une société aliénée dans les structures mentales patriarcales et l’imaginaire mythologique religieux. » La question que je soulève dans ce passage relève de la psychopolitique de la transition démocratique. Comment parvenir à doter le citoyen de l’entendement nécessaire pour pouvoir intérioriser et s’approprier les valeurs démocratiques et républicaines qui caractérisent un Etat moderniste et une citoyenneté fondée sur la liberté de conscience. Je ne sais pas si Ali Ghediri le sait très bien ou ne mesure pas l’importance. Ce que je sais par contre est que cela ne se décrète pas et s’acquière par l’éducation scolaire et une instruction adéquate. C’est une affaire de générations. Le premier temps auquel je fais allusion consiste à refonder l’école et la doter des moyens nécessaires pour y parvenir. On ne désaliène pas une population de ses structures mentales patriarcales et de son imaginaire mythologique religieux avec une baguette magique ! Il faut être réaliste et pragmatique pour mener à bien cette entreprise. Je ne me soucis même pas en fait si Ali Ghediri le comprend ou pas, s’il est disposé ou pas à aller dans ce sens. Ses dernières déclarations plaident plutôt pour un conservatisme contraire à cette nécessité transitionnelle, qui consiste à débarrasser la société des résidus moyenâgeux.

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        El Moncif
        19 février 2019 - 14 h 16 min

        Mr Benzatat. Je suis et comprends parfaitement votre raisonnement. Mr Ghdiri a pour fonction, et excuser moi l expression, de « Defoncer la grille » du compound ou se loge le diable. Ceci est deja une opération Majeur en effet. Mais la seconde est encore bien plus laborieuse vous avez bien raison. Cela sera en effet,plutôt l oeuvre de beaucoups plus grand et large consensus qui va être enbien plus difficile a réaliser. Car la même société qui a engendré ce système de vanupieds d arriviste criminel est la même avec ses lâchetés qui résistera tout changement majeur. Il s agira la d une révolution dans le temps donc avec la patience d une tortue pour se faire.

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          YOUCEF BENZATAT
          20 février 2019 - 12 h 17 min

          « Defoncer la grille » ! Géniale métaphore. Oui on en a besoin conjoncturellement, faute de mieux.

        Ma3rouf
        20 février 2019 - 10 h 32 min

        Je suis assez d’accord avec cette observation et il faut bien le reconnaitre la structure psychologique, mentale de l’algérien est complexe car exposée depuis à des influences (projets sociétaux) expérimentales !! le systeme éducatif Algérien en est un exemple!! le conditionnement pavlovien dévastateur a laissé des séquelles !! Aujourd’hui la société Algérienne est traversée par des courants « dits religieux » et autres concepts consuméristes qui la soumettent au même conditionnement répondant!! Moralité de l’histoire l’Algérien lambda vit un douloureux dilemme existentiel
        Il est heureux de voir émerger des projets politiques qui objectivent l’idée de rupture pour donner du sens à notre existence…

        Anonyme
        20 février 2019 - 21 h 41 min

        @Mr Benzatat
        Tout ça c’est de beau discours sauf votre respect…la démocratie n’existe pas, allez faire un tour en Corée du Nord vous vous aperceverez qu’ils vivent mieux qu’en Europe.
        Concrètement quel est son programme politique et son équipe….a-t-il des poids lourds de la politique et expérimentés comme Mr Lamamra ..
        C’est une réelle question. On ne dirige pas un pays avec des belles paroles et de l’utopie il faut être réaliste et pragmatique.
        Un candidat pour l’ouverture des frontières c’est rédhibitoire pour moi.
        C’est bien beau Non au 5ème mandat ça c’est juste un slogan publicitaire pas un programme politique concret avec une équipe EXPÉRIMENTÉE.
        Il y a la réalité du terrain et Ghediri n’a aucune expérience en la matière.
        UNE OPPOSITION AVEC UN PROJET POLITIQUE CONCRET NE SE CONSTRUIT PAS JUSTE AU MOMENT DES ÉLECTIONS AVEC DES SLOGANS PUBLICITAIRES MAIS SUR LA DURÉE ET LONG TERME AVEC UN TRAVAIL DE TERRAIN.

          youcef benzatat
          20 février 2019 - 23 h 16 min

          Son programme se résume à ceci : « Il y a lieu de refonder l’Etat et les institutions, en réécrivant la Constitution avec la participation active de la population et engager une période de transition dans laquelle serait élue une Assemblée constituante pour fonder une deuxième République. » N’est-ce pas là le souhait de tous les Algériens et de toutes les Algériennes qui sont exclus de la vie politique par le système de pouvoir.

          Anonyme
          21 février 2019 - 8 h 00 min

          @Mr Benzatat
          Je ne dis pas le contraire.
          Mais concrètement les moyens mis en oeuvre car même en occident ça n’existe pas.
          Loin de moi l’idée de taper sur Ghediri, pour moi ça reste du discours. Il aurait fallu déjà exister en amont et sur le terrain. Là nous assistons à un Non au 5ème mandat mais sans projet concret et ni vision de la politique à l’international comment se positionne Ghediri et les autres ça ne vaut pas que pour lui.
          Lamamra est une pointure et intègre je ne vise pas Ghediri entendons-nous bien, il n’aurait jamais pris le risque de se renier, c’est un patriote et il fera ce qu’il a toujours fait pour son pays et son peuple, je ne mets pas en doute ou en cause l’intégrité de Ghediri nous sommes bien d’accord.

    le Terroir
    19 février 2019 - 9 h 25 min

    Bravo Monsieur Youcef Benzatat. Oui, soutenons Monsieur Ghediri. Beaucoup parlent des 1500 milliards partis en ??? Certains vont dire, il y a eu l’autoroute, la grande mosquée, etc… la grande mosquée d’Alger a couté jusqu’ en ce moment le même prix ou plus chère que la reconstruction de tout le complexe du grand centre du nouveau World Trade Center à New-York et, elle n’est toujours pas finie. Qui a financé ces projets ? Le pétrole ou l’économie algérienne qui n’existe presque pas ou qui est sous perfusion ? Enfin bref, nous espérons qu’avec Ghediri les choses évolueront dans la bonne direction, il aura besoin au minimum d’un mandat pour redresser la barre de notre pays qui est sinistré et corrompu à tous les niveaux. C’est une œuvre titanesque. Ça sera aussi l’affaire de tout algérien de participer à cet effort : de l’ouvrier et du paysan, jusqu’aux docteurs. Merci à AP.

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    LE NUMIDE
    19 février 2019 - 9 h 12 min

    DERIVES ET SOLUTION: Bouteflika est un bon président mais il est malade . Bouteflika était l’Homme de 1978 , hélas il fut empêché et persécuté et l’Algérie a connu toutes les Dérives que vous savez .. LA SOLUTION : le jeune général Ghediri est la solution pour tout le monde : pour le peuple, pour l’état , pour l’Armée et même pour Bouteflika .. Quelque soit les inconnus de l’Équation c’est lui la solution du 5 eme mandat .. IL SUFFIT D’UN PEU DE BON SENS ET DE DIALOGUE ENTRE LES ALGÉRIENS ET ON EST SAUVES

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    DZA
    19 février 2019 - 8 h 33 min

    Voilà qui est bien dit Mr Youcef Benzatat.

    Comme je l’avais souligné dans un autre post, soutenir Mr Ghédiri Ali, est un choix positif qui s’impose de lui-même, quel que soit le résultat du scrutin. Même, s’il n’est pas élu, la politique ne pourra plus être ce qu’elle est.
    Fort de l’appui du peuple et surtout des électeurs le 18 avril, Mr Ghédiri aura la force nécessaire pour orienter la politique dans le sens souhaité par ses partisans.
    Les grandes lignes du programme de Mr Ghédiri et sa détermination , ont déjà séduit des centaines de milliers d’Algériennes et d’Algériens. Ce Monsieur exprime le désir de changement que souhaite le peuple, et veut le concrétiser. Il a la volonté des grands guerriers, des révolutionnaires, il sait que la volonté des hommes de novembre 1954 doit être portée à terme et il est décidé à le faire.
    Les choses iront inexorablement vers la fin du système décadent que nous connaissons, avec la volonté du peuple et de cet homme si le peuple lui accorde sa confiance

    La rupture, c’est de ça dont a besoin le peuple, tout balayer et repartir sur de nouvelles bases démocratiques avec l’érection d’un État fort et moderne, d’Institutions crédibles et pérennes.
    Allez vers une la construction d’une citoyenneté patriotique à toute épreuve, dans une nouvelle République Populaire. Une Algérie qui glorifie son authentique histoire et toutes ses valeurs culturelles dans leurs diversités.

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    Réseau 16
    19 février 2019 - 8 h 02 min

    Quitte ou double soit on aura le courage et la détermination de dire non à faillite et le Banqueroute ou de sauver ceux qu’ils restent,le régime d’Oujda à bien travailler pour les clans et les proches, résultat il ne reste pas grand chose pour le reste de la population, comment un régime pendant vingt ans il a rien fait et en cinq ans il va redresser le pays, pour le croire soit tu es bénéficiaires des ses cadeaux, soit Marocains fraîchement naturalisés, soit un traître

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    Anonyme
    19 février 2019 - 7 h 48 min

    Lamamra est un patriote et pas pour l’ouverture des frontières.

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      Anonyme
      19 février 2019 - 8 h 32 min

      Amamra est vieux, il va se reposer. Notre génération ne connait pas ce type bizarrement vénéré. Les vieux doivent se reposer, quand on dit vieux ce n’est pas par rapport à l’âge mais surtout par rapport au temps qu’ils ont passé au pouvoir.

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        Anonyme
        19 février 2019 - 9 h 10 min

        Parce que Ghediri il a 20 ans. Lamamra est expérimenté et patriote et pas pour l’ouverture des frontières.
        Si telle est votre volonté pourquoi ne pas vivre au Maroc et même Paris. Donc en tant que jeune avec l’ouverture des frontières c’est la drogue et l’immigration clandestine massive les terroristes qui vous intéresse.
        Ne dites pas que Lamamra n’est pas connu de la jeunesse algérienne puisque je le connais.

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          Anonyme
          19 février 2019 - 9 h 32 min

          N’importe quoi, Ghediri à 63 ans lamamra est octogénaire ça suffit, je n ai rien contre ce lamamra il peut être sympa mais très ancien. On veut archiver les anciennes figures.

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        Yeoman
        19 février 2019 - 9 h 51 min

        Ghediri est né en 1954 et Lamamra en 1952. Ils ont donc le même age et, surtout, appartiennent, sociologiquement parlant, à la même génération. Ils sont, tous les deux, des patriotes avérés et compétents. Pourquoi faut-il choisir entre eux? Pourquoi n’y aurait-il pas, comme dans tous les pays qui se respectent, assez de place pour tous ceux qui veulent du bien à leur peuple?

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          Anonyme
          19 février 2019 - 10 h 02 min

          Merci, lamamra fait partie des anciens groupes et toute cette ancienne clique n’est plus crédible même si lamamra peut être acceptable.

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          Anonyme
          19 février 2019 - 11 h 42 min

          Je ne suis pas contre ce que vous dites mais on tous vu lamamra courir au secours du 5ème mandat.

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    naaja
    19 février 2019 - 7 h 45 min

    ce monsieur avait peut etre de bonnes intentions au depart mais il s’est laisser prendre au piege des reseaux sociaux infiltres par l’etranger et leur suppot de l’interieur concretement sur le terrain wallou on dit meme que des officines veulent nous refaire 90 ou on appel a boycoter le fln parti unique de l’epoque pour faire emerger le fis avec 25 % du corp electoral nous ne sommes pas dupe …

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    NON à l’archaïsme, nous voulons du neuf
    19 février 2019 - 7 h 42 min

    Du nouveau et sans médiocrité, du travail que pour les algériens, rénovons la belle Algérie.

    De l’avant Mr Ghediri.

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    Anonyme
    19 février 2019 - 7 h 42 min

    …vive Ali gediri nous sommes tous avec vous mon général merci pour votre courage abat ce système 1500 milliard de dollard volatilisé.

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    Anonyme16
    19 février 2019 - 7 h 35 min

    Bon courage Mr Ghediri.

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    Anonyme
    19 février 2019 - 7 h 31 min

    Bien dit. Il apparaît comme la seule planche de salut. Mais il doit insister sur le fait qu’il ne vient pas pour demander des comptes sinon ce pouvoir est prêt à nous mener à la guerre civile. Il doit prôner le pardon. Nous avons gracier les terroristes on doit faire l’effort de le faire aussi avec ces néo colons.

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    Anonyme
    19 février 2019 - 7 h 28 min

    N’est-il pas pour l’ouverture des frontières..

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    Fellag
    19 février 2019 - 7 h 26 min

    Il faut vraiment être un anti Algérie esrt un pro ennemis pour ne pas soutenir un changement radical de vie politique en Algérie, comme le pouvoir actuel à décider de se maintenir ou pouvoir coûte que coûte , malgré ses erreurs et la trahison à la nation d’un million et demi de Chahid,y’a pas d’autres solutions à part de les chassés du pouvoir et permettre à une autre équipe patriote et intègre de prendre les commandes, sinon on va couler et quarante millions de vies humaines avec, comment puisse faire confiance à un régime qu’il a démontrer pendant Vingt ans,qu’il est incapable de dirigé une nation comme L’Algerie,et les preuves sont là,le pays le plus riche du continent n’arrive même pas à soigner ses malades,en un an environ un million de citoyens sont allés se soigner chez les voisins, plus les mille milliards de Dollars volatilisé et personnes ne dit rien, sans parler de la réhabilitation des traîtres et des Harkis

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      Anonyme
      19 février 2019 - 9 h 49 min

      @Fellag 19 février 2019 – 7 h 26 min,oui au lieu de construire sa méga mosquée,le régime de Bouteflika aurait pu construire des hôpitaux ultra-modernes pour soigner les Algériens car nos hôpitaux sont devenus des mouroirs inhumains.

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