Tenue à Alger d’un Forum sur les énergies

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Mohamed Arkab, ministre de l'Energie. New Press
Les travaux d’un Forum sur les énergies, placé sous le thème «Vers un partenariat renforcé au service d’une transition énergétique durable» ont été ouverts ce lundi à Alger en présence du ministre de l’Energie, Mohamed Arkab, de représentants des pays des deux rives de la Méditerranée et de partenaires, rapporte l’agence de presse officielle APS.

Dans une allocution à l’ouverture de ce forum – qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs du Sommet des deux rives de la Méditerranée occidentale, prévu le 24 juin 2019 à Marseille (France) − M. Arkab, a indiqué que le thème de la rencontre «résume, à lui seul, l’importance des résultats qui en sont attendus». Le ministre a affirmé que le Sommet des deux rives de la méditerranée contribuera à définir une «nouvelle vision de l’avenir de la coopération» dans le domaine de l’énergie.

Pour sa part, le directeur de la coopération avec les institutions de l’Union Européenne (UE) au ministère des Affaires étrangères, Ali Mokrani, a précisé que la tenue du forum à Alger «illustre l’importance qu’a toujours attaché l’Algérie au dialogue 5+5 en Méditerranée en tant que cadre privilégié de coopération et de dialogue». Selon lui, «l’engouement et l’enthousiasme qu’a suscité le Forum d’Alger sur les énergies témoigne encore une fois de l’importance qu’occupe la thématique de l’énergie dans les agendas de tous les acteurs de la région».

Outre l’Algérie, la rencontre a vu la participation de la Libye, la Tunisie, le Maroc, la Mauritanie, l’Italie, la France, l’Espagne, le Portugal et Malte.

Plusieurs partenaires de l’événement y ont également pris part, notamment d’Allemagne, de la Banque mondiale (BM), de la Banque européenne d’investissement (BEI), de la Banque internationale pour la reconstruction et du développement (BERD), de l’Organisation de coopération et développement économique (OCDE) ainsi que l’Union pour la méditerranée (UPM).

A noter qu’hormis la cérémonie d’ouverture, tenue en plénière, les travaux de ce forum d’une journée se sont poursuivis à huis clos.

R. E.

 

Comment (6)

    Brahms
    17 avril 2019 - 8 h 14 min

    Total va donner 100 000 000 millions d’euros pour la reconstruction de la charpente de la cathédrale Notre Dame de Paris donc il faudrait arrêter de donner le gaz gratuit d’Algérie à 65 % de Adrar. Une entreprise comme la Sonatrach n’a pas vocation dans ses statuts à faire des dons pour une entreprise privée étrangère dont les actionnaires sont américains et qataris.

    Zaatar
    9 avril 2019 - 10 h 30 min

    On chante chez nous que 27% de notre production électrique sera solaire d’ici 2030. Voir Mme Zerouati dans toutes ses déclarations. On a fait le calcul. On devrait produire quelques 22 000 MW en solaire d’ici 2030. Sauf qu’en 10 ans, comme l’a annoncé l’ex ministre de l’énergie Monsieur Guitouni, nous avons produit à peine 150 ou 250 MW en solaire. Faudra monter en cadence si l’on veut arriver au millier de MW.

    Anonyme
    9 avril 2019 - 7 h 45 min

    @Argentroi

    effectivement ce projet vient remplacer le Desertc. Mais la difference réside dans la philosophie,
    Deserte est un projet porté par des entreprises c’est a dire un projet purement économique, mais le 5 plus 5 est purement politique. le 5 plus 5 est un projet français voulu par macron.
    Par contre concernant les énergies renouvelables, l’algerie pourrait faire un mix énergétique très interessant, qui permettrait de réduire sa consommation de gaz ( Aujourd’hui, on consomme autant qu’on exporte . c’est trop)les energies renouvelables sont une opportunité pour l’algerie. Ca reste très capitalistique en investissement mais très rentable sur le moyen terme.
    En parlant pix. Pour 2000 MW en solaire , l’investissement serait environ 2,3 Milliards d’euros, mais pas d’utilisation de gaz. Le compte est vite fait. Quand a la disponibilité la nuit, la effectivement on utilisera les centrales a gaz en attendant les batteries solaires qui deviennent de plus en plus accessible en prix

      Yes
      13 avril 2019 - 22 h 00 min

      Bravo anonyme,tu as tout dit. Le solaire vient en complément à l’énergie gaz,et dans les sites isolés permet au moins d’alimenter des esuipements électroménager le jour,des esuipements à inventer et mettre au point: climatiseurs,appareils frigos… C ça l’intelligence,c ça la créativité…c pas nous dire que le solaire ne fonctionne pas la nuit,ça c de lapalissade infantile.

    Argentroi
    8 avril 2019 - 19 h 19 min

    Une réunion à huis-clos, des pays du pourtour méditerranéen en plus de la Mauritanie et de l’Allemagne, des banques. C’est donc une tentative de relancer la grande supercherie du méga-projet DESERTEC ! On veut coûte que coûte que l’Algérie s’éloigne de l’option gaz naturel et devienne tributaire de la stratégie européennes en échange des investissements franco-allemands consentis. Quand les états-Unis sont devenus le premier producteur de gaz grâce à l’exploitation de son gaz de schiste et ainsi concurrencer en Europe la Russie, quand le Qatar est entrain de gagner des parts du marché du gaz grâce à son GNL, quand d’autres pays comme la Chine et l’Argentine sont entrain de se lancer dans l’exploitation du gaz de schistes, les chantres du lobby algérien du solaire nous conseillent de nous tourner vers le solaire, non pas pour une production d’appoint comme cela se fait dans tous les autres pays du mondes même à très fort taux d’ensoleillement comme les états-unis (Arizona) mais pour une production à grande échelle dont la technologie est à ses premiers balbutiements et à des coûts faramineux. A titre d’exemple le Maroc s’est doté de la plus grande centrale solaire avec un investissement d’environ 2,5 milliards de dollars pour une production de 582 mégawatts seulement dont la capacité de stockage varie entre 3 heures, 5 heures et 8 heures ( c’est à dire que la nuit, il n’y a pas d’électricité produite). Sonelgaz a lancé un programme pour la production, tenez-vous bien, de 2000 mégawatts, à partir de centrales thermiques à gaz, pour un coût de seulement 2 milliards de dollars et pour une électricité disponible jour et nuit, qu’il vente ou qu’il pleuve, été comme hiver.
    L’Algérie n’est pas dans la même situation que les autres pays qui n’ont aucun potentiel gazier et ne subit pas donc la même pression en demande d’énergie que ces pays en question, alors pourquoi veut-on qu’elle se hasarde dans une même stratégie énergétique que ces derniers, pourquoi si ce n’est les intérêts étroits d’un certain lobby privé !

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    Le bal des faux (Q)
    8 avril 2019 - 18 h 50 min

    ….

    Le sommet des deux rives de la Méditerranée occidentale.
    Ça sonne trop l’hypocrisies à son comble.
    Des ennemis assis autour d’une même table.
    Qui se détestent tous comme la peste.
    Mieux vaut être seul que mal accompagné.

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