Saïd Bouteflika, Chakib Khelil, Nicolas Beau : Khaled Nezzar s’exprime et révèle

révolution Nezzar
Le général à la retraite Khaled Nezzar. PPAgency

Algeriepatriotique publie la déclaration du général à la retraite Khaled Nezzar sur les événements qui ont cours dans le pays depuis l’annonce de l’ex-président Bouteflika de briguer un cinquième mandat. Il revient sur l’arrêt du processus électoral en 1992, les affaires de corruption, sa rencontre avec Saïd Bouteflika et les écrits mensongers de l’agent de la DGSE Nicolas Beau.

Les rues algériennes démontrent tous les jours le degré de maturité des Algériens, tous âges et toutes catégories sociales confondus. Le mouvement jailli des profondeurs du peuple ne s’arrêtera pas tant qu’il ne sera pas fait droit à ses demandes claires et simples : la naissance d’une république où la voix des citoyens sera respectée sans fraude ni manipulation et une justice indépendante qui dira la loi sans injonction, ni pression. La transparence des urnes et l’application sereine et équitable de la loi sont le socle de l’Etat de droit.

Je sais ce que j’encours en écrivant ces mots. Je suis, selon ce qui se dit çà et là, l’homme qui a «refusé» le verdict des urnes et a fait «avorter» une révolution démocratique et sociale en janvier 1992. J’assume d’avoir répondu avec le gouvernement et le Haut Conseil de sécurité à l’appel de l’immense majorité des Algériens pour éviter à l’Algérie l’instauration d’un Etat théocratique. J’assume donc de m’être opposé à un mouvement rétrograde. C’est clair, j’assume !

Avant d’aller plus loin, j’aimerais rappeler qu’une fois les choses clarifiées en ce qui concerne l’intégrisme et le pays mis en état de résister à ses entreprises violentes, j’ai quitté volontairement le pouvoir, y compris mes fonctions de ministre de la Défense. J’ai donné ainsi la preuve que toutes mes actions n’étaient guidées que par l’intérêt de mon pays et non pour préserver des acquis ou des privilèges.

En ce qui concerne Abdelaziz Bouteflika, j’ai été le premier à dénoncer sa gouvernance. J’ai écrit un livre en 2003 pour fustiger le régionalisme, la corruption, la folie des grandeurs, la vassalisation de toutes les institutions du pays, l’achat des consciences par cet homme qu’un accident de l’histoire a placé dans la proximité de feu le président Boumediene et qui a abusé de la bonne foi de ceux qui ont placé en lui leur confiance en 1999. Ce livre sera très prochainement réédité dans les deux langues pour l’édification de beaucoup.

Le résultat de vingt années de faits accomplis et de passé-outre à toutes les règles de bonne gestion, d’aveuglement, d’irresponsabilité et d’addiction maladive au pouvoir a fragilisé le pays.

Le clan, prisonnier de ses phantasmes et s’adonnant à tous les excès et à toutes les provocations, n’a jamais imaginé, jusqu’à la chute finale, que les Algériens, qu’il pensait définitivement anesthésiés, pouvaient se dresser comme un seul homme du nord au sud et de l’est à l’ouest pour dire «assez !».

Une coterie faisant assaut de flagorneries a voulu, sur commande, imposer un cinquième mandat pour un vieil homme cloué sur une chaise roulante. Les courtisans en ont fait une sorte de demi-dieu garant providentiel de la stabilité du pays. C’en était trop pour les Algériens. On connaît la suite.

Jusqu’à la dernière minute, le porte-parole du Président – son frère Saïd – s’est accroché au pouvoir, multipliant les tentatives de diversion, les manœuvres, les manigances désespérées pour garder la haute main sur les affaires du pays.

Pour l’histoire, j’aimerais apporter un témoignage pour dire jusqu’où était décidé à aller cet homme qui ne voulait pas comprendre, qui ne voulait pas imaginer, que le rideau était définitivement tombé.

Je n’ai jamais rencontré Saïd Bouteflika, l’hologramme du Président, excepté, brièvement, une fois au cimetière de Ben Aknoun, à l’occasion de l’enterrement de feu le général Boustila. La discussion – en aparté – avait porté sur la procédure ouverte contre moi par les juges suisses. Tant que j’étais le seul concerné dans cette affaire, j’ai fait face depuis maintenant plus de huit ans. Du moment que les choses prenaient une autre tournure et touchaient l’ensemble de la hiérarchie de l’ANP avec des commissions rogatoires qui prétendent enquêter sur toute l’institution militaire, je devais en référer aux hautes autorités de l’Etat. J’ai demandé à Saïd Bouteflika, au cours de cette rencontre du cimetière, de remettre une lettre au président de la République pour l’informer du glissement de la procédure.

Poursuivi désormais es qualité, en tant qu’ancien ministre de la Défense, sachant que des listes de dignitaires militaires sont établies, prélude à de futures inculpations, et que des enquêtes portées par des commissions rogatoires sont parvenues en Algérie et qu’elles ciblent directement l’institution militaire dans son ensemble, je me devais de saisir le président de la République.

C’est donc la seule fois, et pour cette affaire suisse précisément, que j’ai rencontré Saïd Bouteflika, avant les deux autres contacts, à son initiative, dont je vais parler maintenant.

Le 7 mars 2019, j’ai reçu un appel émanant de lui par l’intermédiaire d’un ami. Il voulait me voir. Après quelques moments d’hésitation, j’ai décidé d’accepter. Nous nous sommes donc vus. L’homme était visiblement dans le désarroi. Il voulait connaître mon opinion sur ce qui se passait dans le pays et sur ce qu’il pouvait entreprendre pour faire face à la contestation populaire.

Je lui dis : «Etant donné que le peuple ne veut pas d’un cinquième mandat, qu’il veut aller à une deuxième République et qu’il rejette les membres de la classe politique en charge actuellement de responsabilités, j’estime qu’il faut répondre à ses demandes. Je vous suggère d’étudier les deux propositions suivantes :

La première proposition :

– Prendre comme base de travail la lettre du Président qui parle de conférence nationale, la compléter en précisant les délais quant à sa durée de vie.

– Donner la date exacte du départ du Président qui ne devrait pas excéder 6 à 9 mois.

– Remplacer l’équipe gouvernementale actuelle par un gouvernement de technocrates.

Inconvénients de cette première proposition : la population pourrait la comprendre comme une tentative de passage en force, de même qu’elle pourrait être rejetée par les autres acteurs politiques comme pour les deux premières lettres.

La seconde proposition, la plus raisonnable :

– Que le Président se retire soit par démission, soit par invalidation par le Conseil constitutionnel.

Parallèlement :

– Désignation d’un gouvernement de technocrates.

– Création de plusieurs commissions indépendantes qui seraient compétentes pour préparer les futures élections et mettraient en place les instruments pour aller vers la deuxième République.

Je suggérais également à Saïd la démission du président du Conseil constitutionnel et ceux des deux chambres du Parlement. Le nouveau président constitutionnel assurerait la vacance du président de la République et légiférerait par ordonnances.

Inconvénient : une maîtrise moins aisée du processus du changement.

Avantage : cette solution aurait toutes les chances d’être acceptée par l’opinion publique du moment que la décision serait entre les mains d’une instance de transition crédible parce qu’indépendante.

Saïd Bouteflika rejeta d’emblée cette seconde proposition, la trouvant, à son sens, «dangereuse pour eux». A la question : «Et si cette énième lettre était rejetée, que feriez-vous ?» Il me répondit : «Ce sera l’état d’urgence ou l’état de siège !» J’étais surpris par tant d’inconscience. Je lui répondis : «Si Saïd, prenez garde, les manifestations sont pacifiques, vous ne pouvez en aucun cas agir de cette manière !» A cet instant, je me suis rendu compte qu’il se comportait comme le seul décideur et que le Président en titre était totalement écarté.

Avant de le quitter, j’ajoutai : «La balle est encore dans votre camp. Surtout, ne perdez pas de temps, le mouvement est en train de faire boule de neige, bientôt il sera trop tard !»   

Les jours suivants, ayant eu quelques échos de ce qu’il tramait, j’ai compris qu’il avait décidé de n’en faire qu’à sa tête. La solution de sagesse que je lui avais proposée ne lui convenait donc pas.

Le 30 mars, vers 17 heures, nouvelle tentative du même Saïd Bouteflika pour me joindre,   cette fois-ci au téléphone. Après m’être demandé s’il était encore utile de lui répondre, j’ai finalement décidé d’écouter ce qu’il avait à me dire. Au son de sa voix, j’ai compris qu’il était paniqué.

Il me dit que le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP était en réunion avec des commandants des forces et qu’il pouvait agir contre Zéralda d’un instant à l’autre. Il voulait savoir s’il n’était pas temps de destituer le chef d’état-major.

Je l’en dissuadai fortement au motif qu’il serait responsable de la dislocation de l’armée en cette période critique.

Je suis revenu à la suggestion déjà avancée par moi lors de notre précédente rencontre, à savoir l’application de l’article 7 réclamé par le hirak et la désignation de membres de la société civile représentatifs pour assurer la transition et, ensuite, faire savoir immédiatement après que le Président se retirait.

La balle était de nouveau dans le clan des Bouteflika. Je pensais qu’ils allaient agir rapidement, d’autant que Saïd – il le disait – craignait d’être arrêté à tout moment.

La mise en pratique d’une telle proposition nous aurait sortis de la crise. Ils n’ont pas voulu le faire.

Les calomnies, la rumeur sont à la mode en ces temps de toutes les licences. La désinformation remplit les réseaux sociaux. Nul n’est à l’abri.

Je suis un militaire de carrière. Je sais que le voltigeur de tête attire les feux croisés des tranchées en face. Les tirs n’ont pas manqué. Ils m’ont atteint, sans me toucher. J’ai ma conscience pour moi.

Je n’ai que mépris pour ces montages qui ont été longtemps l’affaire du MAOL, et depuis qu’Internet est devenu une arme de destruction massive, l’instrument des officines du Makhzen et de certains milieux de l’Hexagone agissant par la calomnie et le mensonge derrière des camouflages qui ne trompent personne. Les autres, ceux auxquels je me suis opposé au nom des valeurs que je partage avec des millions d’Algériens, font chorus. Ceux-là ne se tairont jamais. Dans le chaos ils prospèrent. Par le chaos et les divisions ils espèrent aboutir. Il faut rester vigilant !

Je subis depuis 20 ans, devant des juges étrangers, leurs assauts répétés et furieux. J’assume et je fais face avec l’aide de quelques compagnons, sans céder un seul pouce de terrain.

Hier, dans l’armée, j’ai lutté contre la corruption. J’ai écrit et rendu public ce que j’ai tenté de faire et ce que j’ai réussi à faire pour mettre hors d’état de nuire les corrompus qui occupaient de grands postes de responsabilité au sein de l’institution militaire. C’est moi qui ai porté à la connaissance de l’ex-DRS les prévarications de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil, en donnant des précisions et des détails. J’ai fait de même pour Orascom dont les agissements ont coûté très cher au pays.

Je n’ai jamais utilisé mon pouvoir pour obtenir un quelconque passe-droit, ni le moindre privilège. Rendu à la vie civile, j’ai créé une entreprise à la sueur de mon front. Je n’ai aucune dette à l’égard de qui que ce soit : banques, administrations fiscales ou personne privée. Je n’ai aucun marché avec l’Etat. Que celui qui soutient le contraire s’avance. La justice tranchera.

Leurs sponsors trouvent constamment de nouveaux moyens pour agir.

La dernière en date de ces manipulations est un article de Nicolas Beau alléguant que mon fils aurait blanchi 200 millions de dollars en Espagne. L’article du 26 avril est un cas d’école de ce que peut commettre un mercenaire au service du Makhzen. Le site Algeriepatriotique, qui renaît pour le service de l’Algérie, ne manquera pas de répondre, point par point, aux élucubrations de Nicolas Beau : le prétendu blanchiment de millions de dollars par mon fils, la soi-disant appropriation des fréquences appartenant aux services algériens, la présumée illégalité des attributions et les imaginaires interventions des hommes du chef d’état-major pour imposer la fermeture de site Algeriepatriotique. Une brochette de mensonges.

Nicolas Beau et le site Mondafrique devront en apporter la preuve devant les tribunaux.

Khaled Nezzar

Comment (160)

    El-Harrachi
    1 mai 2019 - 21 h 43 min

    Monsieur Nezzar, je ne vous connais pas bien du fait que je ne me suis jamais documenté sur vous. J’ai lu votre dernier ouvrage. Je suis convaincu que vous êtes un homme honnête, intègre. Je vous remercie pour vos révélations d’une extrême importance qui vous mettent en danger et qui nous éveillent.
    Pouvez vous continuer dans votre bravour et nous livrer encore plus d’informations pour neutraliser cette Mafia définitivement.
    Aussi, je suis persuadé que le Chef d’état Major s’est engagé dans la perspective du 102 de la constitution seulement après avoir pris connaissance des projets Diaboliques de Said Bouteflika.

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    maz
    30 avril 2019 - 23 h 08 min

    Comment se fait il que l ex DRS ne soit pas ai courant de ce qu a trame Chakib Khalil.Si c est le cas alors le drabki avait raison de dire que rab dzair etait incompetent comme chef des renseignements

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      depassage
      5 mai 2019 - 7 h 09 min

      Il n’y a pas de rab sur cette terre. Il y a des hommes avec leurs tares et leurs qualités et la vie. Je dis la vie parce que la vie est confuse à cause des prétentions et des convoitises humaines, d’autant plus que les humains n’ont d’yeux que pour la puissance plus par lâcheté et par autre chose. Toute cette bonne conscience occidentale, pourquoi ne poursuit-elle pas en justice leurs propres et vrais criminels comme les Tony blair, les Sarkozy et les Bush et j’en passe qui ont ruiné des pays entiers sur la base de mensonges?

    Boulemkahel
    30 avril 2019 - 20 h 30 min

    Mon General demander a Mr GAID SALAH dé faire vite il es en retard pour arréte ce fou de said boutef
    si non sa vas ce passer comme en syrie les envahisseurs etrenger a savoir le France les yankés
    les sionistes vont passer a l’action pour envair notre ALGERIE soit dison pour instauré la democratie
    La Liby et envai deja par ses maudis des avions etrenger bombarde tripoli allah yahfedh el djazair

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      El-Harrachi
      1 mai 2019 - 14 h 37 min

      Pas besoin de Français ni de Yankees.
      Il faut que les nouveaux colonialistes
      sous l’appellation Moudjahidine FLN
      Gardent le pouvoir et nous voilà reparti
      pour une nouvelle période de 60 ans de
      soumission et de prosternations.
      Mais nous avons une mosquée de
      $ 2 milliards pour nous consoler.

      Oui le FLN est le nouveau Colonialisme interne

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        depassage
        5 mai 2019 - 14 h 08 min

        Vous avez trop vite trouvé vos ennemis en interne, les anciens moudjahidines et le FLN. Cela ressemble plus à une diversion qu’à une analyse ou une opinion constructive. Les éléments néfastes endossent plus d’un titre et sont loin d’être tous les anciens moudjahidines dont ils ne restent pas grand-chose. Les moudjahidines d’aujourd’hui sont ceux qui travaillent et s’acharnent à gagner leur vie et à créer des richesses et non pas les beaux parleurs, les endormeurs des consciences et l’élite compradore ou celle en lien avec des intérêts étrangers. Je ne suis ni du FLN ni de nulle part. Je suis sûr que vous ne connaissez rien du colonialisme ni de ce qu’est un pays indépendant.

    Anonyme
    30 avril 2019 - 17 h 36 min

    Haute trahison de la part du petit frère de celui qui s’est toujours considéré comme le roi ou le négus de l’Algérie.
    Qu’est ce que la justice attend pour arrêter et condamner ce criminel qui a voulu brûler tout un pays pour sauver sa peau ?

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    Salim Samai
    30 avril 2019 - 11 h 17 min

    « Les calomnies, la rumeur sont à la mode en ces temps de toutes les licences. La désinformation remplit les réseaux sociaux. Nul n’est à l’abri ». Absolument d´accord!

    Pour l´eviter il faut donc ORGANISER une Justice Independante et PLUS d´Impunite, la FENETRE de Penetration de la Rumeur, l´Intox, la Manipulation et des Services!

    Toutes les hyenes louvoient actuellement autour de Bachir au Soudan pour l´enchainer devant la CPI !
    S´il y a Justice, il faut qu´elle soit CHEZ LUI ou pour nous Chez NOUS!

    Les USA, Israel & l´Occident FONT TOUT pour proteger LEURS Criminels de Guerre et « Our S.O.B! »
    Aux soldats Israeliens et Netanayhu, ils deroulent le Tapis Rouge des Salons d´Honneur!
    Pour Maduro, Mugabe, Bachir & les « Damnes de la Terre » ils crient « Justice, Droits de l´Homme, Dictateur! »

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    saad odhar
    30 avril 2019 - 10 h 14 min

    s’agissant d’un pays arabe ou du moins se pretendant tel, les marche n’ont aucune incidence sur le regime ,
    pour le pouvoir ou el gouyade , il s’agit d’un spectacle , chaque vendredi apres midi , on agremente un peu son temps par des marches .et puis le dimanche tout le monde vaque à ses préoccupation.
    les bensallah / bedoui /bellouh and co paufine leur plan habituel detrucage et de la fraude aux elections.
    sinon on s’amuse, on taquine un peu l’ego de ce peuple naif et impuissant ,puis de temps en temps on le flatte : chaab el 3adhime , il fait preuve de maturité , il est , il est il est……comme si les oligarques arabes peuvent partir d’eux même.
    wellah les bedoui , bensallah et consorts ,vautrés dans leur confort et profiter du bon temps par fois ils sont en train de ronfler, et attendre le 4 juillet

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      MELLO
      30 avril 2019 - 14 h 15 min

      Vous êtes loin de connaître ce qu’un peuple peut renverser comme dictature. Par la faute de ces maîtres des lieux – bédouins, bensalah et consorts- l’Algérie s’acheminé vers un blocage constitutionnel , vers un blocage tout court . Ne croyez pas qu’ils sont entrain de dormir, ils vivent le pire cauchemar de leur vie car ils sont vomis par ce peuple . Aucune décision de leur part ne trouvera écoute. Le plan qu’ils ont arrêté sera bel et bien capoté et cette date du 4 Juillet ne sera qu’un rêve. De par le monde, dès que les peuples s’expriment les dictateurs tombent ! Pour notre pays c’est une question de temps , on ne peut détruire ce que ce régime a plombé depuis plus de 50 ans. Quand à Said Bouteflika, il doit être poursuivi pour utilisation abusif et détournement du cachet de la république.

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    Argentroi
    30 avril 2019 - 8 h 55 min

    Combien de fois faut-il refaire la démonstration que c’est bien le FIS qui est responsable de la décennie noire ! Devant les méfaits du terrorisme islamiste en Syrie, en Irak, au Mali, au Niger, au Tchad, au Nigeria, en Espagne, en France et même au Mozambique, au Sri Lanka dernièrement et demain sur la lune, il devient évident que celui qui accuse l’armée algérienne ne peut être qu’un minable mercenaire au service d’une propagande qui veut tester, 30 ans après, l’opinion ou la rue algérienne pour voir les dispositions de cette dernière vis-à-vis du FIS.
    Il est donc clair que l’Algérie est de nouveau, et plus fort que jamais, la cible de toutes les forces rétrogrades du monde arabe qui ont déjà actionné l’islamisme drapé maintenant de libéralisation et de démocratisme, à l’exemple de cette fille sans hidjab haranguant une foule timorée encore apeurée place Audin, pour essayer de juguler ce mouvement populaire naissant qui n’a pas encore atteint le degré d’autonomie nécessaire pour exprimer clairement ses aspirations démocratiques.
    C’est donc cette question lancinante mais fondamentale qu’il faut se poser : faut-il se taire et rester tétanisé devant les mêmes erreurs du passé en laissant encore une fois un pouvoir manipulateur, concentré aux mains des officines es manipulation, s’entendre avec un islamisme qui va être remis en selle grâce au soutien, et on va vite le remarquer, de l’Arabie Saoudite, Qatar, Turquie, les Emirats unis qui vont s’allier de nouveau pour tenter d’étouffer dans l’œuf un éventuel mouvement démocratique qui n’est pour le moment qu’au stade embryonnaire.

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      Khaled Bousbahi
      30 avril 2019 - 9 h 25 min

      Pardonnez-moi, mon Général, mais je trouve que votre réaction est trop tardive et non patriotique. Moi, a votre place, je l’aurai remis a sa place en l’informant directement qu’il a usurpé la Fonction de Président de la République et j’aurai informé illico presto Le Chef d’État Major Gaid Salah pour que a son tour il informe Le Procureur de La République qui demandra son arrestation.

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    Lghoul
    30 avril 2019 - 8 h 39 min

    Pendant que le general Nexzar essaye d’aider et de contribuer pour trouver une solution aux vrais problemes du pays, le drebki, saidani sillonne Barcelona et londres pour trouver un stratageme pour avoir un pied dans le fln des affaires des ch’karas et des manigances. C’est de l’etranger qu’il tire les ficelles. Comment un ex SG du fln se trouve resident de 3 pays et sans oublier ses apartements a paris? Il doit revenir en Algerie s’exploquer sur ses affaires de detournements et d’acquisition de residences de luxe a paris sinon un mandat d’arret international doit etre lance contre lui.

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      soleil
      30 avril 2019 - 10 h 20 min

      l Algérie tout entier ne comprend pas pourquoi,said boutef est encore en liberter,et dire que un général nous avait prévenue sur se fou,le remerciement de la justice il l ont mis en prison pour atteint a l état,on devrais maintenant lui remettre la légion d honneur,et du courage la justice de notre pay est comme une girouette elle tourne aux cense du vent,je compend mieux maintenant le revirement de gaid salhar et la chasse de tous le clan des boutefs,car lui aussi il fait partie du système,et le peuple devrais arrêter d avoir peur de lui il ne représente que lui même,l armée c est le peuple,plus vous avez peur plus il profiterons ses généraux corrompue,leur devoirs c est protéger l Algérie mais eux il protège que leur intérêt,ont pourrais être attaquer il seront les derniers a être informer tant il sont dans leur affaire,ses tristes pour notre pay,

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    Brahms
    30 avril 2019 - 8 h 34 min

    Mr Nezzar, il faut mandater des agents pour faire des investigations, réunir des preuves sur les brigands, les voleurs qui pillent le pays et s’en vont à l’étranger. Ensuite, il faut prendre des huissiers de justice et faire des saisies conservatoires via un référé au Tribunal pour capter l’argent qui a était détourné. Il faut faire le job, la parlote c’est finie, il faut agir.

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    Noureddine
    30 avril 2019 - 8 h 01 min

    Enfin, Mon général vous êtes un démocrate qui croit à la démocratie !!!!

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    salim31
    30 avril 2019 - 7 h 41 min

    L algerie a ete a l avant garde du combat contre le terrorisme modiale et la defait grace a des homme comme nezzar qui se sont batus et se sont sacrifie quand l algerie avait besoin d eux ; l histoire retient deja que vous avez sauvez l algerie de ces malades _ comme le parti nazis de hitler le Fis utilisera la democratie pour assoire son idelogie morbide dont on voit a peu les exemple de syrie et afganistan ca donne une idee de ce qu aurait ete l algerie si ces malades avait pris le pouvoir _
    Si on voit maintenant l integrisme resussite c est grace a bouteflika qui a efface volontairement la periode de la decenie rouge et a installe l amenesie aupres fes jeunes; madani mezrag a ete recu comme personalite nationale boutrflika et a assimile les ogorgeurs par guerre civil _ c est pour ses raison que l integrisme est devenus plus fort crs 20 annees ..quoique dise les ennemis du pays le peuple vous ait reconaissant et c est l essentiel ..

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    Anonyme
    30 avril 2019 - 7 h 32 min

    La majorite ecrasante des citoyens Algeriens n ont aucun doute sur votre fidelite au drapeau Algerien,merci mon General..et restez comme vous etes ..l histoire sera le dernier juge…..

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      YESSAAD
      5 mai 2019 - 22 h 31 min

      Mon svp changer votre sonnerie de telephone le clairon c’est pas terrible d’ avance merci

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