Contribution du Dr Arab Kennouche – Pour une débouteflikisation rapide

Bou plaie
L'ex-présideent de la République, Abdelaziz Bouteflika. PPAgency

Par Dr Arab Kennouche – Il est bien connu que dans l’art chirurgical, lorsque l’on opère un malade, il faut refermer la plaie le plus vite possible afin d’éviter que les microbes ne s’infiltrent et ne pénètrent ce corps définitivement. Or, la saga du 5e mandat a laissé une plaie béante dans le corps de la nation algérienne et, depuis la démission de l’ex-président Bouteflika, l’on a attendu trop longtemps si bien qu’aujourd’hui, nous commençons à apercevoir des signes inquiétants de pourrissement, pour ne pas dire d’infiltration microbienne qui en dit long sur les accointances de l’ancienne présidence avec les plus vils ennemis de l’Algérie.

Si Abdelaziz Bouteflika avait un tant soit peu représenté une période faste et grandiose de l’histoire nationale, car on ne fuit pas devant le succès, nous n’aurions pas connu une telle avalanche de dénonciations, de démissions, de délation et de tentatives de rechercher une protection ou un sauve-conduit vers l’étranger. Mais il faut déterminer les responsabilités politiques et militaires qui ont conduit à une telle situation où, à cause d’un système, l’Algérie se retrouve sans Président.

Jamais Cosa Nostra ou une quelconque autre organisation mafieuse n’est parvenue à un tel niveau de corruption institutionnalisée. Ce que la mafia italienne a rêvé de faire dans la péninsule, sans y parvenir, car la République italienne reste une démocratie, les dernières élections le prouvent largement avec la montée d’une force populiste, le clan présidentiel a pu le réaliser en quelque vingt années. Bouteflika a érigé un système politique informel au-dessus de l’Etat algérien.

Jamais, au grand jamais, avons-nous entendu une dénonciation de la violation de la Constitution lorsque cette organisation mafieuse au pouvoir avait pourtant violé allègrement une disposition intangible de la Constitution de 1996, l’article 212.8, interdisant à tout président de la République de changer l’article 88 sur la limitation des mandats à deux fois cinq années. C’est à ce titre que l’Algérie s’est progressivement laissé glisser dans le règne du système Bouteflika.

Les grands chefs mafieux italiens pourraient rêver d’un tel scénario et s’y essayer pendant des siècles qu’ils n’y parviendraient pas. Le mal est donc bien plus grave que celui d’une transition politique, il faut couper les branches pourries.

Lorsqu’il y a collusion du crime organisé, de l’informel avec des autorités politiques et administratives, il y a mafia. Il ne s’agit donc pas d’envisager la question de la crise algérienne actuelle comme un problème de restructuration démocratique, de réadaptation générationnelle, de crise de régime politique non adapté à un contexte historique spécifique. Il faut purger le mal en écartant sine die tous les grands responsables qui ont conduit à une telle situation. Parler de transition sans prévoir un attirail de mesures radicales de la part des plus hautes institutions de l’Etat, visant à éliminer une menace profondément installée au cœur de l’Etat, reviendrait à cautériser au mauvais endroit de la plaie.

Il faut purger l’Etat de tous les éléments pernicieux qui, installés depuis des années, posent désormais un grave problème de souveraineté nationale.

A. K.

Comment (38)

    Anonyme
    7 mai 2019 - 14 h 27 min

    faites ce que voys voulez et dites ce qu’il vous plait voys ne changerez jamais l’histoire.bouteflika restera a jamais le president qyi a construit l’algerie .il l’a fait renaitre de ses cendres.

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    Othmane
    7 mai 2019 - 5 h 16 min

    La mémoire collective retiendra que la violation de la Constitution en 2009 par le Clan d’Oujda à fait reculer l’Algérie d’au moins un demi siècle dans sa construction démocratique pour un État de droit.

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    Mohamedz
    7 mai 2019 - 4 h 43 min

    A mon avis il faut commencer par juger et mettre en prison tous les responsables politiques, économiques et même sportifs qui ont appelé et/ou soutenu directement ou indirectement le 5ème Mandat du marocain Bouteflika pour humilier l’Algérie et son peuple.

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    Anonyme
    7 mai 2019 - 4 h 26 min

    On a oublié de citer un des pires du règne du duo Bouteflika-Gaïd Salah : le bien nommé Chekib Khelil, qui devrait être poursuivi non seulement pour corruption, mais surtout pour haute trahison, pour avoir voulu offrir la souveraineté de nos hydrocarbures aux américains.
    Mais je crains que ce soit un intouchable.

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    Sidali
    7 mai 2019 - 2 h 48 min

    Le Régime Bouteflika à voulu faire du pays du Million et demi de MARTYRS une Monarchie selon le modèle de la féodale Narco-Monarchie absolue son pays d’origine mais il n’a pas réussi pour la simple raison que le peuple algérien n’est pas un troupeau de moutons.

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    ZORO
    7 mai 2019 - 0 h 56 min

    j aimerai bien connaitre jusqu ou irai l honnetete des berberistes qui reconnaissent la main mise de la 3issaba sur le pouvoir de decision a haut niveau durant ces dernieres annees, ces berberistes iront ils a ne plus reconnaitre l officialisation de tamazight et yennayer que leur a offert la 3issaba pour perdurer et cela sans passer par la consultation du peuple?? ou bien les berberistes preferent ils jouir d un bien mal acquis fut il un larcin de leur compere LA 3ISSABA.
    SIGNEZORO…..Z….

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    BabElOuedAchouhadas
    7 mai 2019 - 0 h 47 min

    Vivement cette 2eme République Algérienne gérée par ses AUTHENTIQUES enfants propres et patriotes avec comme priorités ls trois (03) objectifs ci-apres :
    1/- Libérer l’Algérie de tous les marocains du Clan d’Oujda encore a El Mouradia.
    2/- Reconduire aux frontieres tous els clandestins marocains suivi d’un blindage de nos frontieres de l’Ouest,
    3/0 Réactiver le soutien de l’Algérie a la RASD a l’effet d’activer le processus d’indépendance du Sahara occidental.

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    Anonyme
    6 mai 2019 - 19 h 29 min

    Commencer en premier lieu par Gaid Salah pour ses 15 ans de collaboration intensive avec Bouteflika.

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    MELLO
    6 mai 2019 - 18 h 18 min

    Ne soyons pas des ignorants , ne soyons pas amnésiques sur ce passé douleureux d’une Algerie indépendant, elle fut déchiquetée, déchirée puis privatisée par une caste dont l’un des acteurs fut, justement ce Bouteflika.
    Docteur , pour reprendre votre dénomination de ce système le Bouteflikisme, il n’est pas né en 1999, mais sournoisement depuis 1962. Justement , en 1962, notre pays a évité un carnage généralisé , à tel point que le congrès de Tripoli ne fut pas clôturé et les invectives et les insultes faisaient office de débats politiques. Ce climat malsain fut maintenu avec l’arrivée de BEN BELLA pour se concrétiser et se  » reformer » avec le putsch du 19 Juin 1965. Par la suite et durant tout le mandat du duo Boumedienne – Bouteflika , des invectives, des condamnations et des éliminations physiques prennent la place de tout débat politique. Le retrait de Bouteflika depuis 1979, n’avait aucune incidence sur cette façon de gérer par  » l’empoisonnement  » morale de cadres sinceres. La déconfiture du paysage politique ne s’arrête pas pour atteindre le sommet de l’ignominie en Avril 1999, avec l’élimination de têtes sûres de la politique Algérienne que sont Hocine Ait Ahmed, Ahmed Taleb Ibrahim, Mouloud Hamrouche , Mokdad Sifi pour laisser place au  » moins mauvais  » selon Le Général Khaled Nezzar. Par la suite, les leches bottes et les « brosseurs » animent la scène politique et s’offrent la scène économique.
    Aujourd’hui, le citoyen , tenu loin de tout, ne veut pas rester durablement à l’écart de ce qui lui appartient. L’Algérie appartient à tous les Algériens et toutes ses richesses appartiennent en premier aux Algériens.

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    Brahms
    6 mai 2019 - 14 h 36 min

    Ce sont les accords d’Evians qu’il faut supprimer. En effet, les populations algériennes sont + de 40 millions donc cet accord est incompatible avec le monde d’aujourd’hui. On ne peut plus donner nos richesses gratuitement.

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    karimdz
    6 mai 2019 - 13 h 01 min

    Le système existait avant qu Abdelaziz Bouteflika ne devenait président. C est donc ce meme système qui l a appelé. On pourra dire ce qu on veut, de la gestion du pays durant les deux premiers mandats, mais elle fut positive, en matière de sécurité, de développement du pays en terme d infrastructures, de logements etc., jamais le pays n avait été aussi transformé.

    Puis il y a eu le troisième mandat, il faut dire que fort de son bilan, le peuple soutenait dans sa majorité le 3e mandat, meme si cela était anticonstitutionnel, puisque le président ne pouvait se présenter plus de deux fois. C est donc à partir de ce mandat que les choses se sont dégradées, la corruption s est aggravée à la faveur de l accident cérébral du président en 2013 qui n était plus l ombre de lui meme. Son frère qui était son conseiller, a profité de la situation avec la complicité d autres, pour se substituer au Président, parler en son nom et agir en son nom.

    Tant que le pays n était pas dans un état de droit, tout était possible, constitution ou pas et les voyous de tout bord, en tout cas ceux des clans au pouvoir, pouvaient tout se permettre. Mais le peuple n avait pas dit son dernier mot, il a réussi à transcender sa peur et à descendre dans la rue, pour dire, stop !

    Nulle doute, qu’une page se tourne dans notre pays, et que la deuxième révolution algérienne, consacrera à batir un état de droit pour que cela ne se reproduise plus. Que chaque pouvoir, executif, judiciaire et legislatif soient indépendants, et que le pouvoir executif soit responsable devant le parlement.

    Au début de la révolution, certains ont reproché au Général Gaid Salah, sa molesse, or, on ne détruit pas un système de 60 ans, en un clin d oeil, il faut du temps, piano mais sano, les principaux responsables ont été entendus ou sont en prison. Le changement est bien en marche, et progressivement, certaines habitudes fâcheuses, certains excès disparaitront. Il reste que l avenir appartient au peuple algérien, et il dépendra de lui seul de changer les choses.

    Le formidable civisime qui a accompagné la révolution devra demain être au service du développement, et augurer de nouvelles attitudes, notamment respect de l environnement et le travail, qui est le dénominateur commun de la réussite.

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    La Viriti
    6 mai 2019 - 12 h 44 min

    Je suis content de voir que Mr Kennouche utilise le terme de Débouteflikisation, ce que j’ai toujours appelé de de mes voeux , ici entre autre, en parlant plutot de DEMAROCANISATION.

    Au delà de la Débouteflikisation nécessaire, il faut aussi démarocaniser nos institutions nationales et extra nationales, gangrénées depuis plus de 20 ans par de véritables marocains naturalisés, de souche, de filiation et de culture, qui sont autant de mines et de bombes à retardement.
    Cela inclut aussi les 450 000 clandestins marocains qui allaient et venaient sous Bouteflika, sans être inquiétés tout en s’adonnant à de nombreuses saignées de notre économie, aidés en cela par des marocains de souche établis de longue date en Algerie. Beaucoup de hauts fonctionnaires algériens sont des naturalisés qui ont souvent des biens au Maroc. Idem dans les représentations consulaires. Il y a un gros travail de déminage à faire !!

    Il faut controler les fichiers de passeports attribués ces dernières années, par naturalisation ou mariage, car beaucoup de marocains se sont glissés dans l’attitude amicale et communautaire de Hamel et ses services qui fermaient les yeux sur des trafics dans nombre de dairates de l’ouest…

    Deboutefliker et Démarocaniser, sont indispensables à notre reconstruction

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    Vangelis
    6 mai 2019 - 12 h 23 min

    Il faut reconnaître que les algériens ont été lâches de laisser s’installer cette situation sans la dénoncer, sans protester et contribuant même à l’amplifier chacun à son niveau. Qui n’a jamais supplié un simple employé de mairie pour avoir un extrait d’acte de naissance ? Qui n’a jamais protesté lorsqu’une simple lettre arrive, si elle arrive, plus d’un mois après son envoi ? Qui n’a pas subi les sarcasmes d’un guichetier de banque pour avoir demandé son solde ? Etc ….

    A plus haut niveau, puisque les citoyens lambda ne sont que des cafards aux yeux de ceux qui les gouvernent, la haute voltige dans les affaires est d’un autre calibre car les sommes sont faramineuses, puisque le sous sol algérien y pourvoit à volonté.

    Le régime qui remonte à ses origines dès l’indépendance du pays connait tous les apparatchiks qui le composent, justement comme la maffia. Personne d’entre eux n’ignoraient les capacités de nuisances de fakhamatouhoum et ce, d’autant plus, qu’il a été condamné pour détournement. Ce qui ne les a pas empêché de faire appel à lui pour lui livrer les clefs du pays et se servir à volonté comme il l’a fait sans retenue.

    Ces apparatchiks sont toujours à la manœuvre, tapis derrière des rideaux et profitant des situations afin de rester dans la classe des nantis-voleurs.

    Les fonctionnaires de l’État qui profitent de cette situation en voyant que tout le monde se sert sans rendre compte, ne sont que des petites frappes tout comme les employés de mairie qui réclament 10 dinars pour un extrait d’acte de naissance ou sinon tu fais la queue toute la journée.

    Le ver est dans le fruit et il est constitué de ces hauts prétendus serviteurs de l’État que sont les walis, les ambassadeurs, les consuls et autres dirigeants d’entreprises étatiques et d’administrations qui font dans la déconfiture que pour s’enrichir en passant par la case départ, celle de servir les hauts dirigeants, du président, aux députés en passant par les ministres et les hauts gradés de l’armée, en somme les pontes du régime.

    Ils ont tant tiré sur la corde qu’elle a fini par rompre. Les citoyens, le peuple, celui qui était brimé, rabaissé et piétiné s’est révolté comme un seul homme pour dire yetna7aw ga3.

    On voit bien que ce régime reste droit dans ses bottes en ne cédant pas une once de son pouvoir. Il est prêt à faire pourrir la situation, laisser le pays dans le marasme, pratiquer la politique de la terre brulée car ses avantages tirés de sa situation actuelle sont nettement plus importants que ceux qu’ils auraient si une II ème république voyait le jour car ils seraient tous balayés tels des déchets et c’est ce qu’ils méritent ces ga3.

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      Zaatar
      6 mai 2019 - 16 h 28 min

      On est parfaitement d’accord. Quoique des naïfs il en faut. Certains pensent bien qu’on est en train de combattre la corruption en ne voyant pas que ce qui combat la corruption c’est ce qui a généré la corruption. Allez y le leur faire comprendre. Le général … Gaid salah fait parfaitement on boulot…mais pour qui?

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      MELLO
      6 mai 2019 - 17 h 30 min

      La lâcheté commence lorsqu’une personne , pour un bien ou un service , il est  » rémunéré, cette personne laisse tomber tous les principes de dignité. Le pouvoir en place manie à merveille cette offrande et tout le peuple , hacha li May stehelch, se retrouve dans une spirale de corruption . Cette spirale infernale , en tournant, éjecte tous ceux qui ne rentrent pas dans le moule. Aujourd’hui et au jour du 22 Février 2019, la machine s’est grippée un grain de sable est venu bloquer tout ce systeme: ce grain de sable fut le jeune Ayache Mahdjoubi, resté coincé dans un puits pendant 9 jours sans que L’ÉTAT ne puisse le sauver, il a perdu la vie par la faute de cet ÉTAT MAFIEUX.

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    Anonyme
    6 mai 2019 - 11 h 45 min

    pourquoi ce titre debouteflikation.au plus vite .la mafia existe depuis 1962

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      Anonyme
      6 mai 2019 - 12 h 46 min

      Parce que la mafia au pouvoir depuis 1999 est marocaine et pas algérienne. les périls sont plus nombreux et dangereux avec des berranis qui n’ont ni liens affectifs ni liens historiques avec l’Algerie.
      On commence par les étrsangers, ensuite on s’occupera des autochtones. On ne mélange pas tout.
      Et puis qui a fait pire que Boutelfika depuis 1962 ? Personne…

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    Mobel
    6 mai 2019 - 11 h 35 min

    La photo qui illustre l’article en dit long. Une famille entière a régné sur l’Algérie pendant vingt années! La désinfection risque d’être longue.

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      Anonyme
      6 mai 2019 - 11 h 59 min

      Qu’apprend-on de ces personnes ? .. elles sont marocaines, donc avec un gène monarchiste de mise en servitude. Ces gens qui nous ont gouverné ne sont pas algériens, ce sont des marocains et nous ne le savions pas. Des remises à jour doivent avoir lieu. C’est de l’usurpation caractérisée.

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    Si KADDOUR
    6 mai 2019 - 11 h 19 min

    C’est la récompense aux ingratitudes, il aurait pu faire deux mandats et partir en beauté, mais son amour au pouvoir et l’argent sale l’ont empêcher de rester éternel

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    Karamazov
    6 mai 2019 - 10 h 59 min

    La débouteflikatisation n’est qu’un traitement symptomatique ou au mieux c’est comme traiter une métastase. Boutefliqa c’est un problème mais il n’est pas l’origine du problème. Ga3 c’est ga3 : de la racine aux feuilles les plus éloignées.

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    Anonyme
    6 mai 2019 - 10 h 57 min

    Une question à deux sous

    Qui a permis à Bouteflika d’imposer sa famille à la présidence. C’est devenue une présidence familiale. Regardez la photo.

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      Djil
      6 mai 2019 - 12 h 22 min

      Je dirais plus : avec les bambins à l’apprentissage, cela augurait de la dynastie.

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    DYHIA-DZ
    6 mai 2019 - 10 h 55 min

    Il est important de préciser que c’est la JUSTICE qui fait face aux maffieux italien.
    La Justice a barré la route à la mafia. Des juges italiens ont sacrifié leur vie pour que cette maffia ne gangrène pas l’ÉTAT Italien. C’est ça la différence.

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    Ne nous arrêtons pas en si bon chemin
    6 mai 2019 - 10 h 38 min

    Dr Arab Kennouche vôtre article dit vrai à 1000 %.
    Il faut éliminer partout dans le paysage politique la métastases qui a pris plusieurs chemins et sous différents aspects.
    Dabord à travers les affairistes qui exploitent en algérie et à l’étranger.
    Puis faire du nettoyages vers ceux et celles qui occupent des postes de direction de DRH aux niveaux des entreprises d’état.
    Comme à AIR algérie etc…..etc……
    Aussi que tout ceux et celles à travers les parties politique d’oppositions qui sont connus pour avoir soutenus le système toutes au long de ces 30 dernière Années sont inéligibilibles à aucun poste de la gestion de l’état où travailler dans l’administration d’état.
    Et enfin tout les poste de direction administratifs doivent être nettoyés des clientelistes car le domaine administratif d’état est un excellent tremplin pour que la pègre revienne par la fenêtre après avoir été chassé par la porte.
    Tel les banques , les consulats , les embassades , .
    Et pour conclure enquêter sur les entreprises étrangères occidentaux et arabes.
    Car il doit y avoir des réseaux de blanchiment d’argent , d’évasion de devises , d’évasion fiscale , des planques de capitaux dans des paradis fiscaux au Panama en suisse et ailleurs. …..
    Virés les responsables des entreprises étrangères mêlé à d’éventuelles infractions graves à la législation algériennes et les soumettre à des contrôles rigoureux et infaillibles.
    Il y a énormément matières à enquêté vers ces sociétés étrangères et revoir l’ensemble de leurs contrats signés avec les pays étrangers qui la plupart de ces contrats les favorise très largement en défaveur à l’Algérie et son peuple.
    Les milliards que le trésor public algériens ramassera du faite de ces voleurs qui ont pillés ainsi que de ces énormes irrégularités dans les contrats signés avec les entreprises étrangères notamment les banques et de l’énergie. ……
    Et déboulonner ceux qui dirigent les entreprises d’état et des administrations d’état.
    Et les maires qui roulent en 4×4 allemande et possèdent de multiples biens juste après être devenus maire.
    L’argent du trésor public algériens planquer dans les banques sur les comptes bancaires de ces malfrats de tout genres et de tous les milieux qu’ils ont fait sortir de l’Algérie.
    Sans oublier les biens immobilier commerces entreprises hôtels et autres qu’ils possèdent avec l’argent volé à l’état algériens le trésor public.
    Engageons des experts comptables des enquêteurs des investigateurs de la presse et de la justice des avocats des juges et magistrats pour débusquer tout ces truands et les biens qu’ils ont pillées au peuple algérien.
    Et pour conclure promettons à tous ces voleurs truands conspirateurs et autres qualificatifs que s’ils coopère avec les services judiciaires , qu’il pourra y avoir des arrangements de ménagement de peine ou autres accords à la condition de données des noms des preuves documents témoignages etc. ….etc…qui pourra faire avancer les enquêtes et les arrestations et le rapatriement des fortunes volés et la saisie des biens à l’étranger et en algérie par le fisc algérien.
    Au boulot messieurs.

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      Ben Alilam
      6 mai 2019 - 12 h 31 min

      Un beau « Prologue à une vraie sortie de crise ». Merci Monsieur/Madame.

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    Pour soulager le peuple...
    6 mai 2019 - 10 h 04 min

    …algérien de 57 ans d’oppression, il nous faut construire une statut au jeune homme qui a lancé « Etnahaw Gâa » et le faire réellement, car il n y a pas que les bouteflika qui sont en cause ; il y a aussi ceux qui sont tapis dans l’ombre et qui jouent aux robins des bois !

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    HIRAK
    6 mai 2019 - 9 h 52 min

    IL FAUT QUE CHAQUE INSTITUTION FASSE SON HIRAK ET INSTALLE DES HOMMES PROPRES, COMPÉTENTS ET PATRIOTES. CE NETTOYAGE NE PEUT SE FAIRE QUE DE L’INTERIEUR. CHAQUE INSTITUTION DOIT S’APPUYER SUR LE HIRAK POUR ECARTER LES HOMMES QUI NE REPONDENT PAS A CES CRITERES. POUR L’ANP IL FAUT COMMENCER PAR LA MISE A LA RETRAITE DE TOUS LES VIEUX SOLDATS ET FAIRE UNE ASSEMBLEE GENERALE DE TOUS LES OFFICIERS SUPERIEURS POUR ELIRE L’ETAT MAJOR EN RESPECTANT LES CRITERES INTERNES DE PROMOTION.

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    El Kendy
    6 mai 2019 - 9 h 41 min

    Oui Monsieur Kennouche, il faut non seulement purger mais aussi stéréliser, desinfincter et enfin purifier. L’Algérie n’a pas mérité cela, comment sommes-nous arrivés à cette situation? La réponse est les responsables. nous les connaissons alors il reste qu’à les isoler et les juger..

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    Ali 2
    6 mai 2019 - 9 h 34 min

    Le mandat de trop, lorsqu’une personne n’est pas saine elle n’a plus de limites et elle grate jusqu’au dernier centimes, et voilà le revers de la médaille, ce que le début, ils ont tout raté, Paradis, Histoire, et au l’estime de tout un peuple qui l’aura donner monde et merveille

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    Anonyme
    6 mai 2019 - 9 h 17 min

    Le régime issu du coup d’Etat se cherche une légitimation dans le choix du personnel politique, qu’il change comme ses chemise, dommage que la puanteur est dans la peau…

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    hibeche
    6 mai 2019 - 9 h 03 min

    On est nombreux à avoir dénoncé,ici-même, à plusieurs reprises « un régime mafieux, dans un état voyou  » et ce, depuis des années.

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    Blakel
    6 mai 2019 - 8 h 50 min

    Houda-Imane Feraoun,
    Ghali Belkecir, et d’autres généraux corrompus
    Tliba, Saïdani, Ghoul, Djelloul Achour
    Abdelmalek Sahraoui, le milliardaire patron de Petroser et de plusieurs autres entreprises privées algériennes,
    la famille Benamor
    Tahkout
    les oligarques qui ont des sociétés écrans au Luxembourg et font de la pub
    Bouchouareb
    Tous les corrompus des ambassades et consulats comme Hadjar
    Les membre du FLN et du RND…
    La liste est interminable

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      Zaatar
      6 mai 2019 - 9 h 46 min

      Entièrement d’accord. Et au vu que ce n’est pas librement que la justice ouvre les dossiers, c’est sur ordre de l’homme fort du moment, pour paraphraser notre auteur de l’article, il ne s’agit plus d’une infiltration microbienne dont il faut avoir peur mais carrément d’une septicémie ou d’une gangrène.

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      Apache
      6 mai 2019 - 10 h 20 min

      Seule la réactivation de la peine de mort et son exécution peut nous débarrasser de toute la racaille qui a participé à la situation actuelle désatreuse du pays.

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      Rayah
      6 mai 2019 - 15 h 53 min

      Ta liste est selective, Houda Imane Feraoun n’est pas impliquee dans cette affaire, par contre tu as oublie d’inclure Rebrab qui est cite dans Panama Papers autant que Bouchouareb. La Presse nationale sous pressions de Rab El Djazair a evite de mentionner Rebrab mais s’est concentre sur Bouchouareb . Pourtant le cas de Rebrab est bien plus grave puisque c’est une affaire de 200 millions de dollars en comparaison avec 700 000 dollars pour Bouchouareb.

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        Blakel
        8 mai 2019 - 0 h 09 min

        Houda-Imane-Feraoun est soupçonnée d’avoir entre autres, favorisée des entreprises de la famille Kouninef, au détriment d’Algérie Telecom (voir sur internet)
        Le compte qu’on attribue à Rebrab au Panama serait de 50 000 dollars (pas 200 millions) et il a été fermé dès 1996.
        Dans le cas de Bouchouareb, il ne s’agit pas que de question d’argent, mais du fait qu’il a favorisé des intérêts étrangers.
        Tu me reproches de ne pas citer Rebrab. N’as tu pas remarqué, que j’ai cité que des gens qui ne sont pas emprisonnés. Rebrab est déjà en prison, ça ne te suffit pas.
        De plus c’était une liste indicative, non exhaustive (j’ai bien écris interminable).
        Je crois que de nous deux, le sectaire c’est bien toi.
        Puisque tu sous entends, sans même connaître mes origines, que je suis un kabyle régionaliste, je rajoute à la liste Ouyahia, et Sellal qu’on assimile parfois à un kabyle, de par ses origines, bien qu’étant avant tout un constantinois, fils de constantinois. Satisfait.
        On pourrait rajouter, une bonne partie des haut-fonctionnaires, notamment une bonne partie walis.
        Une partie des douaniers.
        La grande majorité des membres du FCE qui ont appellé au 5e mandat.
        Tayeb Louh et Tayeb Belaïz
        Et surtout les barons de l’import-import et de l’informel (à majorité islamistes).
        Et d’autres…
        (…)

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      Maori
      7 mai 2019 - 8 h 19 min

      La cour des comptes revitalisée et libérée comme toute la justice algérienne a un sacré boulot qui l’attend. Elle elle devra patiemment vérifier les comptes de chaques entreprise d’état ou privée et avec la police financière vérifier les avoirs de chaque agent de l’état: douaniers, agents des impôts, policiers (eh oui!), wali, chef de daira, maire, ambassadeurs, consuls, procureurs, juges, chefs d’entreprise etc… La police devra, sous la direction la justice enquêter sur les signes de richesse même des simples citoyens: je me souviens d’un documentaire dans lequel la brigade financière de Naples ou palerme, vérifiait les ressources de certains habitants pour déterminer comment ils ont pu acquérir leur villa cossue, leur voitures de lux etc… Les ramifications avec la drogue, le crime organisé d’un façon générale, la corruption et les non-déclarations des revenus réels au fidc, sont des délits évidents et très courants.La 2ème république à du pain sur la planche, seulement il faut le pétrir patiemment et y mettre un bon levain. Bon courage à tous et à toutes……!

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