Sit-in des journalistes de la Télévision et Radio publiques

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Des journalistes en grève devant le siège de la Télévision. D. R.

Par Mounir Serraï – Des dizaines de journalistes de l’Entreprise publique de télévision et de la Radio nationale ont observé aujourd’hui un sit-in à Alger pour réclamer la liberté d’expression. Ces journalistes se mobilisent contre la censure et se solidarisent avec leurs collègues qui ont fait l’objet de sanctions.

«Sahafa hora dimocratia (la presse libre et indépendante)», «On est des journalistes, on est là et on existe», «Tous les journalistes unis pour la dignité et la liberté d’expression», «Des paroles libres et responsables», «Ensemble nous pouvons ; ensemble, nous devons», «Non à la censure !» sont autant de slogans exhibés lors de cet énième sit-in.

Ces journalistes se sont mobilisés depuis le début du mouvement citoyen pour le changement afin de faire changer les règles du jeu au sein des médias publics, en tentant de faire sauter les verrous qui les empêchent d’assurer pleinement le service public, sans censure, ni autocensure.

Ils s’engagent à poursuivre leur combat pour «libérer» totalement les médias publics afin qu’ils puissent assumer pleinement leur mission de service public, loin de toutes les contraintes.

M. S.

Comment (5)

    Journalistes
    11 juin 2019 - 9 h 40 min

    Il y a de trés bon journalistes mais il y a aussi des traitres et des fauts Algériens !

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    djomballo
    11 juin 2019 - 7 h 42 min

    Les journalistes aux ordres veulent sortir du système le système soviétique .

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    Fa Kou
    10 juin 2019 - 18 h 26 min

    Sur la photo on n’apercoit, , en majorité , que des femmes journalistes , ces Hommes . Mais où sont les hommes ?

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    Yagool
    10 juin 2019 - 17 h 39 min

    Faites des journées TV. ECRAN NOIR.. TV SANS JOURNAL…. NI 19-20HEURES..

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    MELLO
    10 juin 2019 - 17 h 32 min

    Le secteur public, existe t il un secteur public en Algerie ? Quand on sait que des pans entiers de toute l’Algerie sont privatises , on se demande comment le quatrieme pouvoir peut il en etre autrement ? Ces journalistes y sont comme des sujets de sa majeste’ , ils etouffent au sein d’un systeme qui en fait d’eux de simples pions d’un cheqier geant etalle’ depuis 1962. Ceux qui avaient tente’ de sortir , ils se sont retrouves comme par miracle les cibles des terroristes , n’est ce pas le cas de Smail Yefsah , de Said Mekbel et de tant d’autres que la « 99 e balle a touche’ « – Ait Menguellet les avait chantes.

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