Le FFS s’élève contre des «cabales judiciaires» dans la wilaya de Ghardaïa

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Le FFS appelle au sens des responsabilités. PPAgency

Par Mounir Serraï – Le FFS dénonce «les affres de la répression» que subissent «les militants de la démocratie». «Au cours de ces deux derniers jours, les tribunaux de la wilaya de Ghardaïa ont été le théâtre de plusieurs affaires juridiques impliquant des militants des droits de l’Homme, des militants politiques et des syndicalistes appartenant à plusieurs obédiences politiques et syndicales qui activent dans cette région», souligne le premier secrétaire de ce parti, Hakim Belahcel, qui s’élève contre «ces cabales judiciaires qui ont abouti à des emprisonnements de certains militants, au placement sous contrôle judiciaire d’autres».

Il fait état aussi du lancement des mandats d’arrêt internationaux contre des militants établis en exil depuis des années maintenant tandis que d’autres affaires sont ajournées pour la prochaine session judiciaire, poursuit le FFS, selon lequel «toutes les accusations portent sur des délits d’opinion, la liberté d’expression et la dénonciation des injustices».

«Le tort de ces victimes fut l’utilisation des réseaux sociaux afin de condamner et de démasquer les affaires liées à la dilapidation des deniers publics, les abus de pouvoir et les dépassements dont étaient victimes certains responsables locaux», précise Belahcel qui indique que «lundi dernier, la Cour de Ghardaïa a traité le recours introduit par le camarade Bahmad Lasaker, qui a été mis en prison depuis maintenant deux mois.

Pour rappel, une sentence d’une année d’emprisonnement ferme, dont six mois avec sursis, a été proclamée en première instance par le tribunal de Berriane en avril dernier. La suite à donner à cet appel sera connue la semaine prochaine à cause du report du traitement de cette affaire», souligne le premier secrétaire du FFS, pour lequel «ce procès a suscité une immense mobilisation des citoyens, des militants et des sympathisants du FFS qui ont l’habitude de répondre toujours présents pour défendre les causes justes».

«Le coordinateur de l’instance présidentielle du FFS, Ali Laskri, accompagné d’une délégation de la direction nationale du parti ainsi que beaucoup d’avocats sont venus spécialement assister à ce procès et à témoigner leur solidarité aux victimes de cet acharnement judiciaire», ajoute-t-il, assurant que «le FFS conteste ces menées répressives et ces cabales judiciaires orientées contre des militants politiques et des syndicalistes qui, par leurs actions, œuvrent pour l’édification d’un Etat de droit, un Etat civil et démocratique».

M. S.

Comment (9)

    ZORO
    14 juin 2019 - 19 h 18 min

    Ami mello ,permet moi de te dire que je ne crois aucun mot de ce que tu dis au sujet de matoub ca doit etre seulement taghnanet qui te pousse a le faire maintenant si ta raison te permet de croire en une personne qui avoue a anne synclair que c est grace aux peres blanc qu il connait ses origines et a Delarue que seule la langue francaise lui a fait connaître son histoire ,jetant ainsi l opobre sur la religion de ses aieux de 15 siecle et avilisant sa langue maternelle qu il declare incapable durant des siecles de lui dire et a ses aieux qui ils etaient . Si vraiment tu crois en cet esprit hypnotisé par les peres blancs ,il ne me reste qu a prié Dieu pour toi pour que ton COEUR et non tes yeux ne soit plus aveugle.
    SigneZORO. ..Z….

    JUSTICE
    13 juin 2019 - 13 h 13 min

    IL FAUT VIRER TOUS LES RESPONSABLES DES SERVICES DE SECURITE ET DU SYSTEME JUDICIAIRE DE GHARDAIA, RESPONSABLES DE TANT DE HOGRA ET DE CRIMES ET LES JUGER.
    DE MEME QU’IL FAUT ENQUETER SUR LES MAGUOUILLES DE TOUFIK QUI AURAIT ETE DERRIERE LA FITNA ET PERSECUTION DES MOZABITS.
    DES HOMMES PROPRES ET HONNETES DOIVENT ETRE AFFECTES LA-BAS POUR RENDRE ESPOIR AUX POPULATIONS ET REPARTIR KHAWA-KHAWA.

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    bouyebka
    13 juin 2019 - 9 h 02 min

    FFS et RCD sont des partis « microscopiques », qui ne veulent rien de bien à l’Algérie.
    Parlez-nous des gens intéressants qui proposent des solutions, pas de ceux qui aggravent la situation
    avec leur pessimisme outrancier.

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      MELLO
      13 juin 2019 - 13 h 24 min

      Oui, effectivement , il serait plus sage de parler de naima salhi.
      Du FLN , du RND , de l’UGTA , de TAJ et du MPA et de tous ceux qui tournoient autour des tenants du pouvoir…

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        ZORO
        13 juin 2019 - 23 h 32 min

        AUTANT QUE MATOUB ET SON AMOUR POUR LES ARABES , LES MUSULMANS et LA LANGUE ARABE DONT IL NE CONNAISSAIT PAS UN »traitre » MOT D APRES SES DIRES A JEAN LUC DE LARUE ,
        NAIMA SALHI AURA UN JOUR UNE STELE POUR SON COMBAT OPPOSE A CELUI DE LOUNES.
        SIGNEZORO….Z….

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          MELLO
          14 juin 2019 - 10 h 29 min

          Pourtant , tu le sais très bien que cette naima salhi ne peut prétendre égaler un orteille de feu Matoub Lounes – Allah irrahmou-
          Matoub était Amazigh – Kabyle et laic . On pouvait pas le forcer a parler arabe, lui qui a toujours vecu en Kabylie au sein d’une population Kabyle.
          ZORO, s’il te plait , on ne va pas refaire l’histoire. Ghardaia reste un foyer d’incendie du pouvoir. Toutes les âmes pouvant participer a éteindre le feu sont les bienvenues.

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    Chaab
    12 juin 2019 - 22 h 13 min

    On est pas sorti de l’auberge le système est toujours en place, c’est seulement la tête qui a changé et l’essentiel des procès contre les pontes de l’ancien système semble viser uniquement un clan de la issaba. Tant que le harcèlement pour delis d’opinion et restriction des libertés subsiste nous sommes toujours dans un système dictatorial. L’autre preuve est que des membres de la issaba comme saidani, tliba et jemai sont toujours libre et reviennent même en force pour remplacer le clan vaincu.
    On aimerait bien se tromper mais les faits sont têtus et jusqu’à preuve du contraire nous sommes toujours dans la mélasse.
    Le combat continu.

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    Befraoui
    12 juin 2019 - 19 h 47 min

    Les problèmes que connait cette région, autrefois un havre de paix, ont commencé avec l’implantation du ffs et du rcd au sein de l’apc et de l’apc.

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      MELLO
      13 juin 2019 - 6 h 06 min

      Comme pour la Kabylie , le pouvoir exerce des pressions de musèlement dans des regions qui s’eveillent et eveillent les consciences.
      La réflexion que vous faites sont dignes de quelqu’un qui joue la serpillière du regime.

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