Hydrocarbures : le panier de l’OPEP recule

pétrole
Un recul des prix du pétrole a été observé. D. R.

Le prix du panier de 14 pétroles bruts, qui sert de référence à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a reculé lundi à 65,05 dollars le baril, contre 65,29 dollars le vendredi précédent, a indiqué l’Organisation sur son site web.

Lundi, les cours du pétrole divergeaient en cours d’échanges européens, hésitant entre la prudence du ministre russe de l’Energie sur l’avenir de l’accord de l’OPEP+ et la tension élevée entre les Etats-Unis et l’Iran.

Dans l’après-midi, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 64,84 dollars à Londres, en baisse de 36 cents par rapport à la clôture de vendredi. A New York, le baril de WTI pour la même échéance gagnait 8 cents à 57,51 dollars.

Les prix du brut ont grimpé, dans la matinée de lundi à leur plus haut niveau depuis trois semaines, à 65,79 dollars pour le brent et à 58,22 dollars pour le WTI, soutenus par les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran.

L’Iran pourrait empêcher le passage des pétroliers par le détroit d’Ormuz, au large de ses côtes, par lequel passe l’essentiel du brut extrait en Arabie Saoudite et autres grands producteurs de la région.

Les ministres de l’Energie des membres de l’OPEP et de leurs partenaires − dont la Russie − se retrouveront les 1 et 2 juillet à Vienne pour décider de renouveler ou pas leur accord pour limiter leur production après la fin du premier semestre.

Lors de la dernière réunion, les désaccords entre l’Iran et l’Arabie Saoudite avaient rendu les négociations difficiles, même si la plupart des analystes s’attendent cette fois-ci à un renouvellement de l’accord.

Lundi, le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a cependant affirmé qu’il était trop tôt pour affirmer que l’accord serait reconduit, estimant qu’il fallait notamment attendre la réunion du G20 ce week-end.

R. E.

Comment (4)

    benchikh
    26 juin 2019 - 22 h 26 min

    que du malheur de ce produit qui nous détruit petit à petit ,et qui nous rendent malades(physiquement,économiquement ,politiquement,et menace notre souveraineté,environnement ) c’est le moment de fermer ces terres fertile et travailler sur la surface pour rendre le Sahara un paradis.C’est la fin d’une civilisation destructive ,polluante,colonialiste,avec un régime capitaliste qui a vendu que des illusions
    et qui a causé les maladies ,les conflits,la misère et la mort.On regardant ces mèches allumées 24 heures sur 24 ,je remercie DIEU TOUT PUISSANT pour sa bonté de nous renouveler l’air pur ,sinon cette civilisation cupide ne pense qu’ à la destruction environnementale .

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    Mouloud
    25 juin 2019 - 20 h 49 min

    C est tout ce qu on sait faire..surveiller le prix du baril..bouffer.ne rien faire..regda ou tmanji..et on importe 7 millions de tonnes de ble chez fafa..pendant ce temps on construit des cites dortoirs..on vide les campagnes..eton se plaint de la ruralite..quelle malediction que le petrole!

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      Maori
      26 juin 2019 - 8 h 22 min

      AGS ,son entourage de ceux qui décide réellement du sort de l’Algérie, ainsi que ceux qui ont participé à sa
      destruction en bande organisée avec les prédateurs et qui veulent se maintenir coûte que coûte sur le bateau, sans gouvernail, et qui donc naviguent à vue, sans aucun horizon, ceux-là donc ne veulent pas la construction du pays. Ils ne veulent pas comprendre que l’Algérie
      sera mieux sans eux, ils nous font perdre du temps, et malheureusement ils ne savent pas qu’il est précieux : après nous le déluge qu’ils semblent penser. Il y a des hommes et des femmes patriotes et compétents capables de hisser le pays très haut pour peu qu’on les laisse faire.Quelque part le pétrole, qui au lieu d’être une manne de Dieu, semble donc au contraire avoir été une malédiction. C’est pour cela et avant son épuisement,il faudra réorienter notre économie vers des branches qui nous assureront une indépendance d’abord alimentaire, le développement de l’agriculture et avec la recherche des semences et l’adaptation de celles-ci et des espèces végétales à sols et nos climats. Bien sur, il faudra développer notre industrie, mais dans les secteurs stratégiques d’abord, toujours pour notre sacro-sainte indépendance de façon relative. Il faudra laisser la libre entreprise pour ceux des Algériens qui ont les idées, les compétences et aussi les moyens financiers dans un premier stade.libérons nous! Mieurs Gaid Salah, les généraux, les bedoui soyez dignes et s’il vous reste une once de patriotisme, laissez la place aux autres pour le bien de notre pays afin qu’il ne reste pas un bled.

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    TOLGA - ZAÂTCHA
    25 juin 2019 - 19 h 31 min

    MAZAL, ENCORE, ON S’ACCROCHE VAILLE QUE VAILLE A CE MAUDIT BARIL DE PÉTROLE…? ON N’EST PAS SORTI DE L’AUBERGE ET DU SOUS-DEVELOPPEMENT YAL KHAWA ! C’EST GRAVE APRÈS PRÈS DE SOIXANTE ANS « d’indépendance » FACTICE…
    ADIEU L’ALGÉRIE DE NOS RÊVES ET DE NOS ESPOIRS LES PLUS FOUS ET LES PLUS INSENSÉS.
    YAKHSARA !!!

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