Benflis : «La légitimité se construit par des élections transparentes»

Benflis
Ali Benflis. PPAgency

Par Mounir Serraï − Ali Benflis, président de Talaie El Houriyet, explique son choix de sortie de crise à travers l’organisation d’une élection présidentielle crédible et transparente.

Dans une vidéo postée sur sa page Facebook, Benflis, qui a participé  à la conférence du dialogue national de Aïn Benian, estime que «la légitimité se construit par des élections transparentes». Comment organiser ces élections ? Il faut, précise-t-il, une commission nationale indépendante d’organisation des élections. Cette commission sera composée, d’après lui de «personnes et personnes crédibles, intègres, propres, qui craignent Dieu, qui ne détournent pas le droit des autres».

Les prérogatives de cette commission seront celle de l’organisation de tout le processus électoral, du fichier électoral jusqu’à la proclamation des résultats. Le fichier électoral est, affirme Benflis, l’un des instruments de la fraude. Le deuxième enjeu, c’est la surveillance et le contrôle des centres et bureaux de vote.

Comment et qui va le faire ? Ali Benflis estime que ni l’administration ni le gouvernement ne doivent être impliqués dans cette opération qui relèvera des missions de la commission électorale qui aura tous les moyens nécessaires pour ce faire. Cette commission aura des bureaux au niveau des commissions, des daïras et des wilayas.

Le budget de l’organisation des élections sera totalement affecté à cette commission indépendante. C’est aussi cette commission qui recevra les dossiers de candidatures. «C’est de cette manière que le processus électoral sera totalement sécurisé», assure-t-il. Un tel processus permettra d’élire un président légitime qui pourra ensuite engager les réformes qui mettront le pays sur le chemin de la démocratie. Pour ce faire, Benflis estime nécessaire le dialogue. Et c’est dans cet esprit que s’est tenue la conférence de Aïn Benian, qui constitue «une richesse» qui travaille le multipartisme et la liberté d’expression et d’opinion. «Ceux qui ont participé à la conférence de Aïn Benian ne prétendent nullement posséder la potion magique ou la vérité absolue», soutient-il. Pour lui, les divergences de vue ne peuvent qu’être «bénéfiques pour le débat national» et pour la construction d’un Etat démocratique.

M. S.

Comment (32)

    UMERI
    15 juillet 2019 - 22 h 33 min

    Mr Benflis, ce n’est pas en criant que vous convaincrez les algeriens du bien fonde de la tenu de l’election presidentielle, qui tient a coeur le G.G.Salah. Ne vous faites pas d’illusions, les algeriens, malgre le respect qu’ils vouent a leurs aines, ne veulent pas de candidat octogenaire, ou de ministre ayant servi sous le gang de Bouteflika. L’ Etat de droit que reclame le peuple, doit etre incarne par des hommes ou femmes integres, a defaut, ce sera un regime corrompu bis.

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      16 juillet 2019 - 6 h 10 min

      DANS LA PLUS PART DES CAS LES FEMMES SONT PLUS INTÈGRE QUE LES HOMMES D’ OU JE PENSE QU IL FAUT AUTANT DE FEMME QUE D HOMME DANS L ADMINISTRATION D AUTANT PLUS QU ELLE DOIVENT PARTICIPE A L’ÉDIFICE DE LA NATION

    dal G ri
    15 juillet 2019 - 19 h 34 min

    t a fait parti du système on ne l oubliera pas tu a croquer comme tes confrères ou tes complices tout monde sait 3ala bana fait toi du bien prend une grande bouffé d air avant d être invité pour un séjour a El Harrach

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    elbior
    15 juillet 2019 - 18 h 55 min

    wallah ya si Mr Benflis que j’avais misé pour vous a un certain moment et que j’avais mené campagne pour vous lors de votre candidature presidentielle,mais plus maintenant car je pense que tout les partis politiques se valent a tout point de vue.ce ne sont que des strapontins politiques qui vous permettent d’avoir les privileges du ministere de l’interieur.Alors tout les partis politiques agrees ou non agrees doivent disparaitre carrement et simplement de la scene politique et s’autodissoudre dans la nature et laisser les representants qui sont et seront désignés par le peupke HIRAKIEN prendre les renes de la decision.Plus tard de vrais partis basés sur de nouvelles lois sur les partis verront le jour et seront en mesure de prendre les decisions innovantes pour l’interet supreme du pays et le bien de la nation.Alors emmergera une elite sous la tutelle de la 2EME REPUBLIQUE AVEC DES INTENTIONS SINCERES.VIVE L’ALGERIE ET VIVE LE PEUPLE ALGERIEN ET VIVE L’EQUIPE NATIONALE QUI REMPORTERA INCHALLAH LE TROPHÉE DE LA CAN EN FAISANT PLEURER DE JOIE CE GRAND PEUPLE.

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    elbio
    15 juillet 2019 - 18 h 31 min

    wallahi ya si MR Benflis je j’avais

    Nora L'aveugle
    15 juillet 2019 - 16 h 11 min

    ABRA KADABRA je veux une election. Il ne veut qu’une élection ensuite il verra ce qu’il nous demandera.
    Benfliss vit dans une autre planete.

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    MELLO
    15 juillet 2019 - 13 h 53 min

    La nature a horreur du vide et lorsque le vide est provoqué , il est immédiatement occupé par … de l’air. Benflis parle en l’air lui qui est dans l’air. Il doit savoir , s’il ne le sait pas , que toute initiative politique devrait tenir compte des éléments de la contestation . Contrairement aux accusations complotistes , ces manifestations par leur caractère pacifique et civilisé , ont suscité une grande admiration de par le monde. Pour l’Algérie , ce reveil représente une grande chance , il n’y a que ceux dont les intérêts sont remis en cause qui crient au danger. Ils doivent comprendre que l’Etat ne fera que se renforcer, car la demande de l’instauration d’un Etat de droit ne vise pas a déstabiliser le pays. La seule préoccupation du régime est de se maintenir au pouvoir en s’appuyant sur une clientèle gavée par la rente pétrolière. C’est ainsi que des « Benflis » se trémoussent pour apporter de l’eau au moulin de celui qui detient les rênes du pouvoir , celui qui veut arbitrer un processus qui tire sur un seul but : la continuité du système.
    Quoi qu’il en soit , une période de transition s’impose et ce principe est admis par la majorite dans le hirak.
    Actuellement le vide s’est bien installee , mais jusqu’a quand durera cette situation ? La balle est plutôt du coté du pouvoir . Le jour ou ils annonceront la fin de l’usurpation du pouvoir, le peuple comblera le vide en élisant ses propres représentants.

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    Benflis et .... "il n'y a qu'à ?
    15 juillet 2019 - 13 h 47 min

    Ma parole je crois que Benflis prend les citoyens algériens pour des moutons de l’Aid qu’on conduit à l’abattoir ! Ya si Benflis, je crois que tu ne peux plus te défaire de la langue de bois que tu as hérité au FLN de 62 et du « il n’y a qu’à » !

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    FAID
    15 juillet 2019 - 12 h 46 min

    Les grands diseurs ne sont pas de grands faiseurs et les faiseurs ne sont pas des diseurs, je me souviens de lui le jour de la grande réception organisée par LARBI Belkhir pour la jet set française.

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    M. Benflis !
    15 juillet 2019 - 12 h 06 min

    Vous êtes un adepte du grand écart. On ne peut pas être à la fois ange et démon. Un vrai Homme politique digne de confiance est celui qui prend des risques et non pas celui qui se complaît dans le confort artificiel du monde d’hier. Vous n’êtes pas pour le changement ; vous préférez tenir que courir (marcher vers l’avenir !!!).

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    15 juillet 2019 - 9 h 48 min

    on dirai que tu est a cour d arguments mais c est normal que tu essai de te casé,,,,moi j ai parler de transparence il y a des lurettes mais les mêmes mots sur le même ton n on pas la même valeur d une personne l autre ,,,,tu prend gentiment ta retraite tu va régler tes arriérés d impôts ,tu laisse faire les jeunes et ne t attend pas a de reconnaissance parce que y a pas plus hypocrite que la politique mais tu t es largement récompenser

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    Hassan
    15 juillet 2019 - 8 h 30 min

    Il se cache pour quelques mois puis ils sort pour reclamer « des elections ». Il doit faire de mauvais reve ce monsieur.

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    ABOU NOUASS
    15 juillet 2019 - 8 h 24 min

    @ ANTI-AMNESIQUES du 14 juillet à 21h28 et
    @ Chelabi du 14 juillet à 20h14

    Sincèrement je n’ai rien à rajouter, pas un mot !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Vous avez tout dit et bien éxpliqué le but de ce Benflis versatile à souhait, opportuniste, aplaventriste et
    ASSOIFFé de pouvoir.
    Une pie qui chante et qui danse dès que les elections approchent.

    Mille fois merci à ANTI-AMNESIQUES et à CHELABI

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    Lghoul
    15 juillet 2019 - 8 h 08 min

    Mr Benflis, pourquoi faites vous semblant qu’on ne sait pas ? «La légitimité se construit par des élections transparentes» – Comment osez vous parler ainsi, vous qui aviez pourtant joué le bon role du bon lièvre. Dans tout le pays il n’ya que 3 personnes qui sont pressées d’aller aux éléctions dans une confusion totale sans tenir compte de l’avis du peuple . Vous êtes le seul, avec Gaid Salah et de temps en temps Sofiane Djilali, qui sont préssés a pousser les algériens AU FAIT ACCOMPLI pour jeter tout leur travail a la poubelle. Alors s’il vous plait ne continuez plus a creuser plus profondemment votre propre tombe. Comment nous parler “d’élections” sans élécteurs ? Tous les voeux des algériens sont exprimés chaque vendredi dasn toutes les villes du pays Allez y donc les rencontrer comme Mr Bellabas par exemple, manifester avec eux, et leur demander d’aller aux éléctions ! CHICHE. Vous avez 76 ans, allez simplement vous effacer de la vie politique et terrez vous le plus profondemment possible. Votre histoire dans l’ancien système est trop bouillante pour que les gens oublient vos contributions au système de Bouteflika, un système bati sur la corruption a grande echelle.

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      elgat
      15 juillet 2019 - 11 h 30 min

      Mais ou est la solution d’après vous? faut il attendre la saint glinglin pour avoir un president légitime?
      Benflis fait parti du système , c’est un vieux cheval (voire une rosse) de retour qui suggèrent des solutions dans le seul but de se placer dans la course, mais au moins il agit mais qu’attendent les dirigeant du hirak pour le contrer
      par d’autres propositions? Le Messie ne vient ne viendra du moins pas pour la crise algérienne

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        Lghoul
        15 juillet 2019 - 16 h 22 min

        La solution ? Que GS ouvre les dicussions avec les représentants du peuple et tout rentrera dans l’ordre.
        Au début, il nous a promis « d’accompagner » le Hirak pour une transition accéptée et organisée par le peuple. Ensuite Bensalah as promis que ni lui, ni l’armée, ni personne d’autre ne vont interférer dans les dicussions. Et par la suite tout a changé. Alors si vous croyez que la solution vient d’une pseudo-éléction a la va vite pour mettre tout le monde dans le fait-accompli, dans des conditions bizarres et floues, vous croyez a Djeha et que les moutons ont des ailes. Depuis 62 ils ne font que tromper le peuple et cette fois il est impossible pour le peuple de leur faire confiance. voila ou réside le vrai problème. Donc personne ne croira au système de la rente et des corrompus et des voleurs quand on voit que tout ce qu’ils nous ont dit et promis n’est en fait que du vent.

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    Blakel
    15 juillet 2019 - 3 h 43 min

    Lors de chacune des « élections » de Bouteflika, il y avait toujours une soit disant commission indépendante de surveillance des élections. Pour quelle efficacité ?

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    K. DZ
    14 juillet 2019 - 22 h 12 min

    Benflis ne rate aucune occasion de se taire, il finira par convaincre jusqu’au dernier des profanes en politique de sa parfaite et grande stupité….politique.

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    ANTI-AMNESIQUES
    14 juillet 2019 - 21 h 28 min

    Après avoir été magistrat, avocat et bâtonnier, il est nommé ministre de la Justice le 9 novembre 1988 au sein du gouvernement Kasdi Merbah. Il sera reconduit au sein du gouvernement Hamrouche puis dans le gouvernement Ghozali
    Il revient sur la scène politique en tant que député du FLN lors des législatives de 1997. Deux ans après, en 1999, il dirige la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika pour l’élection présidentielle de 1999. Il occupe ensuite successivement les postes de secrétaire général de la présidence de la République, puis directeur de cabinet de la présidence et chef du gouvernement, après la démission d’Ahmed Benbitour le 26 août 2000. Un an après sa nomination en tant que chef du gouvernement, Ali Benflis est élu, le 19 septembre 2001, secrétaire général du FLN, en remplacement du Dr Boualem Benhamouda. Il est ensuite reconduit en juin 2002 dans ses fonctions de chef du gouvernement, ses collaborateurs mettant en avant ses qualités de dialogue et de concertation dans ses initiatives législatives et ses réformes économiques et sociales. Il est remplacé le 5 mai 2003 par Ahmed Ouyahia.
    Il est candidat à l’élection présidentielle de 2004, où il arrive en deuxième position derrière le président sortant, avec 6,42 % des voix.
    Le 19 janvier 2014, il annonce à nouveau sa candidature pour l’élection présidentielle de 2014. D’après les résultats officiels, il obtient 12,18 % des voix et arrive deuxième du premier tour derrière le président sortant, Abdelaziz Bouteflika. Cependant, Ali Benflis dénonce un grand nombre de fraudes et d’incidents, en particulier dans les deux dernières heures du scrutin. Le 19 avril 2014, il annonce la création prochaine de son nouveau parti. Le 20 avril, il affirme avoir recueilli la majorité des suffrages.
    Le 30 septembre 2014, Ali Benflis présente un livre blanc sur les fraudes électorales pratiquées lors de l’élection présidentielle de 2014. Le document répertorie, preuves à l’appui, les nombreux mécanismes de fraude mis en place en faveur du président-candidat Abdelaziz Bouteflika (fichier électoral gonflé, faux procès-verbaux, …).
    Président du parti Talaie El Houriat[modifier | modifier le code]
    Annoncé le 19 avril 2014, le nouveau parti politique d’Ali Benflis est officiellement agréé par le ministère de l’Intérieur le 8 septembre 2015.
    De 1988 à 2014 ( peut-être plus), c’est-à-dire 26 ans au moins que ce Bnadem côtoie le système, il a été agréé plus vite alors que Karim Tabbou, un jeune porteur d’espoir pour la jeunesse algérienne n’a pas eu son agrément. Est-ce qu’on peut devenir démocrate après 26 ans de magouilles avec le système? Mais non! la démocratie cela ne s’apprend pas. On ne peut être contre le peuple durant 26 ans ou plus et être de son côté après sans jamais demander de pardon, sans jamais avouer qu’on s’est trompé! Monsieur Benflis, vous avez 74 ans, aucun avenir politique ne peut se dessiner pour vous, svp la meilleure chose que vous pouvez offrir à ce peuple en guise du repentir, c’est de favoriser la jeunesse pour gouverner ce pays en vous mettant à la retraite, vous et vos semblables. Je vous jure que vous allez mériter l’estime du peuple en le faisant. Démocratiquement vôtre!

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    Chelabi
    14 juillet 2019 - 20 h 14 min

    Benflis a épuisé tous ses arguments.
    Malgré toutes les concessions qu’il a faites au pouvoir militaire, allant jusqu’à insister sur la nécessité de rester coller à la constitution (même si on en est actuellement en dehors), sa feuille de route semble rencontrer une fin de non-recevoir de la part des décideurs. C’est dire !
    Le minimum de transparence qu’il a exigée à propos d’une commission de supervision des élections ne semble pas agréer le chef d’état major qui lui répond à chacune de ses interventions par un silence plus que méprisant.
    Benflis n’a rien à apporter au mouvement démocratique national. C’est un has been qui a été coulé dans le moule du système et qui pense qu’il est capable d’en sortir pour peu qu’il reste près de la vague de protestation sans toutefois trop se mouiller. Résultat des courses, on s’aperçoit que malgré les projecteurs braqués sur lui, il s’agite comme un cabri pour si peu.
    Pour rappel, c’est Benflis qui a signé le décret interdisant les marches dans Alger en 2000/2001 je crois. C’est lui qui a interdit aux citoyens de Kabylie de rejoindre les manifestations organisées par le FFS à Alger. C’est lui qui a donné aux baltaguias l’ordre de casser du kabyle dans les rues d’Alger.
    Benflis est une vermine de la pire espèce. Un jour, il faudra qu’il vienne s’expliquer devant la justice sur son rôle prépondérant dans ces évènements de 2000/2001. Du temps où il faisait du zèle pour plaire à son maître Bouteflika. Depuis ils sont comme chat et chien mais ça c’est la logique du système. Et pour cause! Il y a à peine 6 mois Gaid Salah, était copain avec Said, Tartag, Ouyahia, Sellal, Ould Abbas et Bouteflika. Il y a à peine 4 ans, il était ami avec Toufik. Les temps changent, les hommes aussi. Les intérêts dictent, inexorablement, la marche à suivre.

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    Vroum Vroum 😤..
    14 juillet 2019 - 19 h 56 min

    À chaque jour sa peine…!
    Je crois qu’on arrive à la limite du possible , sans GPS ça va être très difficile …voguer à vue , mais de toutes les manières chacun tire la couverture vers lui , un vrais feuilleton . Chaque jour sa peine !! .Qui aura le Fauteuil ?..Je suis sur que c’est l’Economie et Finance de l’Algérie qui vont mettre tout le monde daccord . . Plus ça va plus le choix se réduit , jusqu’à la réédition , « Ça ou rien  » . .En attendant nôtre ANP garde le Pays . . Espérons que la Loterie sera bonne avec le jeu du Tout perd Gagne .

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    bozscags
    14 juillet 2019 - 19 h 51 min

    tout à fait d’accord avec vous mr benflis.

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    lhadi
    14 juillet 2019 - 18 h 50 min

    Libre à quelques politicards de faire parade d’un révolutionnarisme verbal et de prodiguer des phrases sonores.

    Les citoyens algériens doivent aborder la question de la sortie de crise avec sérieux tout en s’efforçant avec persévérance de trouver les chemins qui conduisent de la façon la plus sure et en accord avec les conditions de notre temps et notre pays.

    Cette perspective tourne le dos aux aventures et ouvre la voie à une Algérie apte à faire face aux défis et aux enjeux qui l’assaillent.

    Travailler à l’avènement d’une Algérie apaisée, forte et conquérante dans ce monde de globalisation politiquement et économiquement injuste, ce n’est pas débiter de grands mots. C’est agir sur la réalité pour gagner la majorité du peuple C’est cela le changement dans l’Algérie de notre temps.

    En politique, le courage est une vertu.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Chelabi
      15 juillet 2019 - 4 h 23 min

      Langue de bois. Lougha khachabia.
      Hostilement vôtre!

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      Karamazov
      15 juillet 2019 - 11 h 01 min

      Ayavavaaaaaa!

      Mais quelle subtilité onanique pour reprocher à Benflis le sien !

      « ce n’est pas débiter de grands mots. C’est agir sur la réalité pour gagner la majorité du peuple … »

      Dija , isk débiter sipa un gros mot?

      En suite qu’un bigot d’Onan aille reprocher à Benflis son onanisme ça me surprend.

      Mais ousk Lhadi a choppé le matérialisme ?

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    Anonyme
    14 juillet 2019 - 18 h 28 min

    Cet homme est pire que Bouteflika!!! Il veut à tout prix prendre sa revanche pour devenir président de la république….
    Va te reposer,( tu fais partie du système comme beaucoup d autres) avant que les choses ne se corsent pour toi…

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    Anonyme
    14 juillet 2019 - 17 h 14 min

    Il renvoie l’ ascenseur à celui qui tient les reines des commandes. Le clan historique ne veut pas d’ une constituant qui lui retirerai l’ avantage mal acquis du fait accompli.

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    Chibl
    14 juillet 2019 - 16 h 51 min

    Comme nos gouvernants n’ont aucune légitimité et que le premier fraudeur est le premier ministre et que la justice est aux ordres et que nous sommes dans une dictature, pourquoi ne pas faire des élections sous l’Égide de l’ONU et l’affaire est classée, ca s’est fait dans de nombreux pays

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    Anonimaoui
    14 juillet 2019 - 16 h 50 min

    Ya si Ali, l’enfer, les prisons et le monde dit politique regorgent de gens qui ont toujours clamé haut et fort leur crainte de Dieu. Donc vos critères de certification du diplôme de  » personnalité nationale » sont si élastiques que vous, sellal, ouyaya, belkhadem, ghoul, ould abbés, saadani et beaucoup d’autres pouvez vous affubler facilement de ce titre, lequel pour moi personnellement ne veut rien dire.

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    Bof
    14 juillet 2019 - 16 h 35 min

    « Des personnes crédibles, intègres, propres, qui craignent Dieu ».
    Il faut avoir un certificat de « crainte de Dieu » signé par qui ? Cheikh Chems Eddine ?
    Une copie légalisée ça passe? ou bien il faut avoir l’original ?
    Ah ya Si Cheikh Benflis, tu patauges dans le couscous.

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      Chouf chouf
      14 juillet 2019 - 17 h 17 min

      à l’instar de ceux qui sont mandatés par les roitelets des petites monarchies du moyen Orient eux-mêmes sous les ordres.

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    M.S
    14 juillet 2019 - 16 h 28 min

    Son nom commence par un B.Il doit dégager comme tous les autres B!!!!

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