Le peuple algérien transfiguré

hirak peuple algérien
Le peuple réclame un Etat civil réellement démocratique. PPAgency

Par Mesloub Khider – Après plus de quatre mois de manifestations titanesques exigeant le départ du «système», marquées par la participation hebdomadaire de millions d’Algériens de tous âges et de toutes conditions sociales, indubitablement, on ne note aucun changement politique notable.

Excepté le congédiement forcé du président Bouteflika, ordonné par le général Ahmed Gaïd-Salah intervenu sous la pression menaçante du soulèvement populaire, et aussi l’incarcération de quelques cacochymes corrompus du régime et de certains affairistes mafieux enrichis avec les deniers publics, le «système» trône toujours souverainement au pouvoir. L’oligarchie règne toujours en maîtresse absolue du pays. Elle détient encore royalement les leviers de l’Etat.

De fait, depuis la destitution de Bouteflika, l’état-major de l’armée, émanation du régime bouteflikien, assure l’intérim de la présidence de la République. Son président autoproclamé gère le pays comme une caserne : avec autorité. Il dirige le pays d’une main de fer dans un gant de velours.

L’institution militaire démontre qu’elle demeure la fraction dominante du pouvoir. Elle prouve qu’elle est la seule instance «politique» à assurer la pérennité du régime, à garantir la sécurité des intérêts généraux des structures étatiques algériennes, menacées d’éclatement.

De fait, semaine après semaine, dans ses déclarations alternant l’éloquence bienveillante et la rhétorique comminatoire, le général Ahmed Gaïd-Salah s’impose comme l’homme fort de l’immuable pouvoir superficiellement purgé. Lentement mais sûrement, l’état-major de l’armée intronise son hégémonie sur l’Exécutif. Dans ses Conseils des ministres ambulatoires constitués de sa seule personne, le chef d’état-major souffle le chaud et le froid. Il étreint le peuple, puis il éreinte le peuple. Il le hausse à la dignité d’entité mâture respectable, puis s’adresse à lui comme à un enfant soumis au devoir d’obéissance. Feignant ignorer que le peuple algérien est entré depuis le 22 février dans sa phase d’émancipation politique, le généralissime persiste à le traiter comme un éternel mineur.

A l’évidence, l’enlisement de la situation politique algérienne n’augure rien de bon. En effet, depuis plusieurs mois maintenant, un bras de fer entre le nouveau peuple algérien moderne, conscient de sa mission historique émancipatrice, et le régime grabataire à l’agonie, cristallisé par son chef d’état-major, désespérément accroché à ses réflexes de «despotisme électoraliste éclairé», est engagé.

Aujourd’hui, pour asseoir son autorité moribonde, imposer sa feuille de route transitoirement militarisée, l’exsangue régime fantomatique en sursis, dirigé ostensiblement par le chef d’état-major, tente sous divers prétextes d’étouffer, même au prix d’une répression tous azimuts, toutes les voix dissidentes, même les plus «démocratiques», particulièrement celle du peuple, l’unique voix (voie) légitime.

De fait, actuellement, l’Algérie est ballottée entre la tentation du script caporalisé égyptien à la Sissi et le parachèvement du scénario civil «révolutionnaire» écrit, réalisé et joué par l’ensemble du peuple libre algérien.

Quelle que soit l’issue de la crise, le peuple algérien est incontestablement transfiguré. Il arbore fièrement un nouveau visage rayonnant d’assurance en son avenir démocratique et progressiste, en rupture avec l’ancien système.

Assurément, depuis le 22 février 2019, date symbolisant sa «nouvelle indépendance», tout le pays s’est métamorphosé en kermesse festive. L’espace public, mué en agora permanente. Dans une effervescence politique sans précédent, le peuple algérien a pris possession de la rue mais, surtout, de son destin. Il a élu domicile dans la rue, métamorphosée en espace public de liberté, transformée en Assemblée populaire délibérative.

Cet événement hautement symbolique marque l’avènement d’un Algérien moderne sur la scène historique politique, l’essor d’une nouvelle génération d’agents sociopolitiques, l’éclosion d’une subjectivité politique exceptionnelle, l’éveil d’une mentalité «révolutionnaire» prodigieuse, la naissance d’un renversement du rapport psychologique entre gouvernés et gouvernants, l’annihilation de toutes les inhibitions inhérentes à une société algérienne sclérosée, soumise durant des siècles à la colonisation étrangère et intérieure, l’étiolement de toutes les frustrations, l’effondrement de toutes les hiérarchies, l’éclatement du conformisme culturel et communautaire, l’affirmation de l’autonomie individuelle, le déclin des transcendances terrestres et célestes, la désacralisation de l’autorité, la délégitimation de toute souveraineté despotique, la libération réelle de la femme, l’aube de l’égalité des sexes, le crépuscule du patriarcat, le début de la sécularisation de la société algérienne, la restauration de l’authentique identité culturelle algérienne expurgée de ses pestilentielles excroissances orientales moyenâgeuses, le renouement avec l’humour et l’esprit de dérision longtemps cultivés par les Algériens, l’épanouissement de la culture de l’espoir, vecteur d’une vie meilleure et de la volonté de la transformation sociale hic et nunc, l’extinction de la culture de la résignation et du fatalisme.

L’Algérie peut se targuer d’avoir accompli sa mutation «anthropologique», culturelle, mentale, psychologique, intellectuelle, politique. L’Algérie aura vécu une expérience collective emblématique, gravée dans toutes les rues du pays, occupées durant des mois par le peuple algérien, viscéralement épris de liberté et d’égalité sociale.

Le grandiose mouvement du 22 Février, enfant légitime du monumental Novembre 54, constitue la répétition générale de la future Révolution victorieuse !

M. K.

Comment (33)

    (VRAI PATRIOTE CHAOUI DZDZ)²
    18 juillet 2019 - 4 h 10 min

    Bonne analyse Mr Khider
    Vivement une 2e république vraiment démocratique et sociale au service de tous les algériens, ni orientale, ni occidentale, et avec des nouveaux généraux intègres et instruits.
    Vivement également que l’Algérie s’émancipe de l’influence du machrek.
    QUE DIEU PROTÈGE LA MÈRE PATRIE ALGÉRIE MULTICULTURELLE, SON PEUPLE ET SON ANP🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿🇩🇿 GLOIRE À NOS CHOUHADAS ALLAH YARHAM CHOUHADAS
    Merci de me permettre de m’exprimer

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    Abdelrahmane
    18 juillet 2019 - 2 h 19 min

    @ droit de réponse, je cite :’Je me demande ce que tous ces etrangers ayant acquis la nationalite par effraction de marriage font chez nous ?’
    Tiens, wa7ch el-ghava qui se prend pour un agent consulaire devant un groupe de sans-papiers ! Arrête de faire le zouave, mariage prend un seul ‘r’.
    Cause toujours, zouzou, tu m’indiffères. De la part du club des fans de Naïma Salhi.

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      Farida
      19 juillet 2019 - 13 h 11 min

      « mariage prend un seul ‘r’ » Cela prouve que tu dois faire parti de hizb franca car tu connais bien l’ortographe de fafa qui t’on bien éduqué. Je prefere etre zouave que franc macon comme tes frangins. vous etes une sectes de robots anti-algeriens qui saccagent les richesses du peuple.

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        Abdelrahmane
        19 juillet 2019 - 17 h 21 min

        Cause toujours, vieille sorcière, tu m’intéresses. je te répondrai quand tu auras le courage et la dignité de restituer le prénom arabe que tu squattes, pour une arabophobe invétérée.

      Rachida
      19 juillet 2019 - 13 h 18 min

      Je vais te poser une question pour toi le raciste et disciple de naima fay…: Pour tu hais si mechamment les amazighs ? Penses tu qu’ils te hairont pas plus en retour ? Tu fais parti des gens qui divisent notre peuple. Le Hirak va vous debouter tous et vous offrira un aller simple vers votre lieu d’origine.

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      Fourchette pointue
      19 juillet 2019 - 14 h 20 min

      FAKOU yal khoroto. Tu peux jaser.

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      Dahmane
      19 juillet 2019 - 14 h 23 min

      Ton racisme est etranger a nos moeurs algeriennes donc tu n’es pas algerien. Tu dois etre un mokoko de service.
      N’rst ce pas moulay ?

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    Abdelrahmane
    17 juillet 2019 - 13 h 45 min

    Le 7arak (7irak est impropre) était un formidable mouvement populaire de changement et d’émancipation nationale, mais c’est ceux qui ont arboré de façon défiante et provocatrice le fanion diviseur de la fourchette du diable qui l’ont détruit et miné. C’était un seul peuple, un seul emblème, un seul élan, un torrent unique, une unité de pensée et d ‘action populaire, une symbiose charnelle, mais vas-y faire entrer cela à ces chauffés de la tête.

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      MELLO
      17 juillet 2019 - 16 h 35 min

      Décidément , Naima salhi a fait des émules , vous êtes un élève studieux qui apprend ses cours.
      Comment continuer a vivre dans l’unicité de pensée, dans l’unicité politique avec un parti unique, un peuple unique , une culture unique et un regime unique. Oui un unique au monde en 2019, un régime qui rejette tout un pan de son peuple. Ce peuple qui ne cesse de le mettre dos au mur jusqu’a ce qu’il tire et tue ses propres enfants. Un régime qui veut imposer sa seule et unique vision pour nous ramener son unique candidat par SON unique élection.
      Non , abdelrahmane , jamais , au grand jamais cet emblème Amazigh ne joue a la division , ce qui est contraire a la culture Amazighe qui fait dans l’unisson. Si ce pouvoir a voulu l’interdire , c’est que cet embleme le met en difficulté. Et maintenant , la difficulté sera encore plus féroce, les Amazighs ont été immunisés.

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        Elephant Man
        17 juillet 2019 - 22 h 51 min

        @Mello
        Cessez votre caricature à 2 balles de Naïma Salhi.
        Nous sommes nombreux et tous de VRAIS PATRIOTES pour savoir contre notre seul et unique emblème national est le drapeau ALGÉRIEN point barre.
        Si vous souhaitez arborer le drapeau de la France coloniale et du mossad libre à vous mais chez BHL le makhNazi sioniste chez l’entité sioniste quoi que pas en Palestine OCCUPÉE, allez en France et manifestez avec qui sait vous finirez au commissariat pour une ratonnade !!!
        NI UMA NI QUOI QUE CE SOIT ! NE RÊVEZ PAS !

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        Abdelrahmane
        17 juillet 2019 - 23 h 30 min

        Naima Salhi, votre bête noire, votre épouvantail, elle vous donne des insomnies et des ulcères et vous cause des urticaires.
        Sachez qu’il y a des dizaines de millions de naima salhi et des défenseurs de Naima Salhi. vous vous y ferez un jour.

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          MELLO
          28 juillet 2019 - 15 h 45 min

          Naima Salhi , bête noire ? Non une belle bête qui n’a rien dans sa caboche. Point final.

      Lghoul
      17 juillet 2019 - 20 h 28 min

      Mello – Laisse les chiens aboyer. Ils sont nes avec un racisme et une haine latents qui ne partiront que le jour ou ils verront des esclaves soumis idolater des cadres en bois et des khorotos en chaire et en barbe. Alors le seul conseil a donner est que la « fourchette du diable » les recevra les crochets ouverts, avec un grand plaisir. Je me demande ce que tous ces etrangers ayant acquis la nationalite par effraction de marriage font chez nous ?

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    El hadi
    17 juillet 2019 - 13 h 29 min

    Il est des gens de chez nous qui tout simplement en voudront à l anp même si elle devait les emmener au paradis.Ils n arrêtent pas de tourner autour du pot utisant mille moyens ,usant d autant d artifices ,prenant mille détours pour dire l anp out.Et pour conclure pareil à monsieur Mesloub,je dis l anp est l enfant légitime de novembre54

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      Farida
      17 juillet 2019 - 20 h 32 min

      FAKOU. Quelle ANP ? Celle du peuple ou celle privatisee par une poignee de gens ?

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    Saïd DJAFAR
    17 juillet 2019 - 13 h 03 min

    VIGILANCE ET UNITE . PLUS RIEN NE DOIT-ETRE COMME AVANT.
    Voilà depuis plus de quatre mois que le peuple algérien, peuple de vaillants cavaliers s’est remis en selle, pour se réapproprier son histoire et écrire son avenir.
    1° De quelle manière ? En puisant dans son histoire séculaire :
    Il le fait, depuis le 22 février, avec la même détermination que ses ancêtres, à l’instar de Massinissa reconnu, par les historiens comme DU RUY (1), tel un cavalier intrépide qui opposa aux romains, une résistance farouche et acharnée lors des guerres de Numidie.

    Il le fait aux quatre coins du pays, comme le parcourait Jugurtha, qui reprit le flambeau de son prédécesseur, de Constantine à la frontière marocaine, pendant la colonisation romaine.
    Il le fait comme l’éclairé Emir Abdelkader qui opposa une longue résistance à l’occupant en défendant le peuple, territoire et culture.

    Il le fait, en affirmant et défendant, toutes ses composantes sociales et culturelles, amazigh, arabe, musulmane etc… sans aucune exclusive et sans domination de l’une par rapport aux autres, afin de déjouer les manœuvres de dénouement de la trame d’unité par l’impérialisme dans sa reconfiguration programmée du monde, comme firent les romains pour détricoter le maillage tissé par Massinissa.

    2° Déjouant quelles manœuvres ?
    a) En rejetant toute référence étrangère à la représentation de l’islam.
    Malgré la présence des résidus de l’ancien FIS et leurs tentatives se réapproprier le mouvement, les algériens scandent dans leur écrasante majorité des slogans patriotiques et rassembleurs, n’en déplaise aux nostalgiques de l’empire ottoman et leur Morsi.

    On ne la lui fait pas deux fois. Le peuple algérien a été capable de faire capoter l’instauration d’un état islamique commandité par les puissances étrangères et appliqué par les monarchies du golfe dans l’objectif de la khalijisation de l’Algérie.

    Il n’a pas attendu, dans son histoire, l’importation de faux prophètes, pour mener comme le fit vaillamment l’Emir Abdelkader, dans une longue lutte acharnée contre l’occupant, allant de la Guetna près de Mascara en s’étendant aux autres territoires dans son ambition de réunir toutes les composantes du peuple algérien.

    b) En déjouant les revendications purement identitaires :
    Si l’amazighité est une composante historique et séculaire du peuple algérien et la présence de son emblème à côté de l’emblème national unificateur est une spécificité de l’Algérie qui la différencie des pays du golfe, la revendication purement identitaire est largement rejetée par le peuple qui considère son algérianité une et indivisible en scandant « kabyle-arabe khawa khawa makanch jihawiya » ;
    C’est un cinglant désaveux autant à ceux qui ont singularisé la région de la Kabylie pour justifier la répression par le pouvoir, des jeunes de cette région en 2001, que pour les séparatistes du MAK et des partisans du discours sur « les » communautés nationales.

    C’est en s’appropriant son amazighité, comme son arabité, son islamité etc… et non en arrêtant les jeunes qui brandissent l’emblème de l’amazighité, étouffée pendant très longtemps, que le peuple algérien déjouera les plans machiavéliques des séparatistes, comme il a déjoué ceux des fondamentalistes islamistes auparavant.

    Le peuple algérien a longuement observé ce qui s’est tramé dans le démantèlement de l’Irak, la destruction de la Libye et la guerre mondiale contre la Syrie, où le capital international a suscité les velléités identitaires pour opérer le morcellement de ces pays en impulsant des mouvements séparatistes qui n’ont en revanche rien trouvé à dire lorsque la Catalogne a été flouée dans sa volonté d’indépendance et ses dirigeants traqués.

    L’autonomie et le séparatisme chez les autres pour morceler les territoires, pas chez eux !
    En scandant « oui à l’amazighité-non au séparatisme » les porteurs de cet emblème déjoueront davantage les plans des tenants de la répression ainsi que ceux des séparatistes.

    Enfin pour ces mouvements séparatistes, ils doivent méditer le sort des kurdes abandonnés comme ils l’ont été et qui ont fini par se rallier au pouvoir syrien après l’échec du démantèlement de la Syrie.
    Je rappelle que, sur la terre de mes ancêtres, la population dans son insurrection de 253 ne s’est pas soulevée uniquement contre les romains mais aussi contre les Berbères romanisés complices de l’empire (2) et c’est sans doute le vaillant chef berbère des tribus du Djurdjura, Faraxen, qui a mené cette insurrection.

    3° Pour quel enjeu ? Le parachèvement de l’indépendance de l’Algérie.
    a) L’indépendance économique :
    Au lendemain de la libération du pays, l’Algérie déploie plusieurs efforts pour un développement économique, basé sur un secteur d’état répondant aux aspirations populaires et les espoirs de l’indépendance nationale.

    Contrairement à d’autres pays nouvellement indépendants, l’Algérie s’est dotée d’une industrie métallurgique et pétrochimique qui la différenciât des pays qui étaient résignés à tout importer y compris la fourchette de table.

    En plus des hydrocarbures qui assuraient une rente non négligeable, avec son « industrie industrialisante » l’Algérie pouvait extraire différents minerais et les transformer pour alimenter différentes filières de productions de matériaux pour la construction en passant par la fabrication d’électroménagers jusqu’à la fabrication de la ménagère.

    Le capital international n’a cessé, alors, de manœuvrer afin de torpiller cette volonté d’indépendance économique en s’appuyant sur l’absence de fonctionnement démocratique dominé par le principe du parti unique.

    Il trouve ses relais dans des cadres de l’état qui profitaient de leurs situations afin de faire des affaires en usant de leur statut de protégé par le système du parti-état.
    Sentant le danger que pouvait provoquer de tels comportements, la frange du pouvoir se réclamant des aspirations populaires et incarnée par le président Houari BOUMEDIENE, demandait à ces affairistes de choisir entre la politique et les affaires.
    C’était sans compter sur l’absence de démocratie qui permettait à ces couches parasitaires de se renouveler au sein du système lui-même.

    L’absence de démocratie, a donné, sous l’impulsion de « Abdelhamid la science » et sa tendance infitahiste, l’occasion à ces couches parasitaires, appelées Issâba aujourd’hui, de privatiser le secteur agricole, de démanteler le secteur industriel et d’ouvrir le commerce extérieur en s’attaquant à la législation commerciale pour permettre l’import/import.

    On découvre aujourd’hui, à travers les différents dossiers de corruption en cours, qu’une vaste opération de bradage de la richesse nationale a été conçue et menée en bonne et due forme sous la gouvernance Bouteflika durant deux décennies.

    Et le constat populaire est résumé par le slogan « klitou el bled ya esserrakin », on ne trouve pas plus clair et ingénieux comme mot d’ordre.

    b) l’indépendance politique :
    La réappropriation de la richesse nationale et le développement économique ne pouvant se réaliser sans indépendance politique, le peuple algérien demande au système de partir.
    C’est le système qui a permis la rédaction de la loi sur les hydrocarbures, sous l’influence des états-unis, appliquée par l’ancien ministre de l’énergie, Chakib Khelil dont il détient la nationalité, avec le scandale de l’affaire Sonatrach que l’on sait.

    C’est le système qui a permis à l’ancien ministre de l’industrie Abdeslam Bouchouareb, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international et qui dirigea « la nouvelle stratégie industrielle de l’Algérie » de passer du statut de fabricant de chips à un des hommes les plus riches, profitant de son statut, des réseaux au sein du pouvoir et ses liens avec les puissances étrangères en particulier la France où il résidait et possédait la nationalité française.
    C’est dire qu’il croyait en l’avenir de l’Algérie !

    Les puissances étrangères semblent séduites par ces costumés-cravatés qui symbolisent à leur yeux la modernité et préfèrent traiter avec eux les affaires économiques.
    Ils découvrent à leurs dépens, un peuple qui manifeste avec civisme et modernité mais qui veut qu’on traite avec lui d’égal à égal, dans un échange gagnant-gagnant, sans dilapidation de ses ressources.

    Le peuple a compris cette allégeance qui bride le véritable développement économique au vu des « usines » d’automobiles installées qui se sont avérées de simples ateliers de montage etc…
    Les algériens ne veulent plus être des simples sous-traitants de leur propre richesse et le clame haut et fort à travers le slogan « bled bledna wa endirou rayna ».

    4° Et maintenant que faire ?
    a) Sanctuariser les libertés publiques :
    Quel que soit l’élément déclencheur du mouvement du 22 février, ce dernier a permis de vaincre la peur et de libérer la parole en l’imposant par la masse à travers les manifestations monstres et régulières que vit le pays depuis plus de quatre mois.

    Ce ne sont plus quelques journalistes et bloggeurs harrachisés injustement qui dénoncent le système prévaricateur mais c’est tout un peuple qui le crie, en laissant derrière lui la culture de l’émeute, ce qui a fait que l’ANP ne tire pas sur son peuple, comme le projetaient les habitués de l’état de siège à chaque fois que le peuple sortait pour réclamer justice.

    Une armée n’est pas faite pour tirer sur son peuple, et encore moins une armée populaire, mais de le défendre
    L’ANP se dit prête à accompagner le peuple dans sa révolution et tant mieux, il lui reste à le prouver sans s’ingérer dans les affaires civiles pour ne pas qu’on lui reproche d’être responsable de l’échec de la révolution en cours et se réserver davantage à la défense et l’intégrité du territoire dans ce monde en pleine recomposition.
    C’est ce qui soudera davantage le lien entre le peuple et son armée.

    Il faut, donc, libérer tous les détenus pour délit d’opinion et officialiser les manifestations pour leur donner un cadre réglementaire, car c’est ce mouvement en dépit des interdits qui a permis de mettre à jour l’ampleur des dégâts et opérer un début de changement.
    C’est tout simplement l’exercice de la véritable démocratie qui doit être gravée dans les nouveaux textes telle que la constitution pour une nouvelle république.

    b) Réaliser un consensus national :
    Le mouvement du 22 février a vu un foisonnement de contributions et une formation d’alliances de partis, d’associations et de syndicats etc…
    L’état actuel de ces alliances fait ressortir deux grandes « coalitions », la première qualifiée de « nationaliste » et la deuxième de « démocrate », voir la première qualifiée d’archaïque et la deuxième de moderniste.

    Il faut commencer par récuser ces qualificatifs :
    Il n’existe pas deux peuples en Algérie. C’est cette fausse contradiction qui a été utilisée par le système national et international et qui a mené le pays vers l’état où il se trouve actuellement.
    L’Emir Abdelkader n’a-t-il pas été reconnu comme moderne contrairement à ce pouvaient préjuger certains et Bouteflika n’a-t-il pas opéré une véritable régression culturelle de la société la rendant rétrograde contrairement à ce qu’espéraient d’autres ?

    L’intelligence se trouve dans un consensus unitaire où se rejoignent la démocratie et le refus de l’utilisation de la religion et tous les identitarismes et ceux des deux côtés des coalitions.
    Cela peut se concevoir en un Front Républicain Démocratique et Social, au caractère civil et sans la fusion des partis, en son sein, et auxquelles ne doivent participer ni ceux qui ont échoués dans la direction des affaires du pays, ni les formations purement religieuses ni celles purement identitaires.
    Et c’est le caractère social de l’Algérie de demain qui assurera une base à ce front qu’il ne faut pas oublier au risque de se trouver, encore une fois coupé du peuple, comme le fut jusqu’à présent autant l’opposition que le pouvoir.
    C’est la nouvelle république à dessiner, en s’inspirant de l’esprit de Abbane RAMDANE l’artisan et unificateur de la révolution.

    Le pays qui a fait de Madiba (Nelson MANDELA) un homme selon ses propres déclarations, ne recèle-ils pas des ressources humaines pour réaliser ce consensus ?
    Pour peu qu’on cherche et qu’on fasse preuve de clairvoyance on les trouve sans les manger comme ce fut le cas du feu Mohamed BOUDIAF, qui a su par son intégrité et sa magie regagner la confiance d’un peuple en si peu de temps de retour.

    Alors que reste-t-il, après le départ de Hocine Aït Ahmed, comme homme et femme de cette trempe.
    – Et tant qu’à faire commençons par une femme, Djamila BOUHIRED toujours fidèle au serment de Novembre et aux sacrifices des martyrs.
    – Lakhdar BOUREGÂA qu’il faut libérer quels que soient les écarts de langage, inexcusables, qu’il a pu tenir. On ne harrachise pas les patriotes mais les traitres.
    – L’intelligent et l’intègre docteur, le moudjahid Sadek HADJERES, qui a su durant presque trois décennies après l’indépendance accompagner le peuple dans ces luttes sociales et démocratiques dans des conditions de répression difficiles.
    N’est-ce pas le parti d’avant-garde socialiste, sous la direction de Sadek HADJERES, avec ses militants syndicaux, politiques et associations féminines et estudiantines qui a mené différentes luttes dans plusieurs domaines ?

    C’est sous l’éclairage d’honneur de ces personnalités incontestables que doivent se regrouper les jeunes représentants de partis politiques, avocats, journalistes syndicalistes, les défenseurs des droits etc.. pour édifier l’Algérie de demain pour laquelle sortent des millions de citoyens toutes les semaines pour rappeler aux décideurs le serment oublié fait aux martyrs.

    c) Etablir un véritable plan de relance économique et social :
    Les différentes expériences économiques malheureuses, qu’a connu le pays, n’auraient été possibles si le pays avait conservé et amélioré les structures qui avaient permis un début de réel développement économique, avant de confier cette tâche aux affairistes bricoleurs.

    Il est urgent de regrouper les compétences nationales en remettant en selle les structures qui ont été démantelées telles que le ministère du plan, l’INESG (Institut National des Etudes Stratégiques Globales) et l’ARDES ( Association de Recherche sur le développement Economique et Social) tel que le souligne à juste titre, Abderrahmane Hadj Nacer, ancien gouverneur de la banque d’Algérie, en inventant les nouvelles structures comme celle qui doit se charger du développement de l’économie de la connaissance à l’ère de la bataille du numérique pour que l’Algérie y trouve pleinement sa place.
    Les compétences ne manquent pas. Ne voit-on pas les jeunes cadres réussir pleinement dès qu’ils sortent d’un système qui les bride et malheureusement à l’étranger ?

    Conclusion :
    L’Algérie, peuple et cadres intègres dans les différentes institutions civiles et militaires ont un nouveau rendez-vous avec l’histoire.
    Faire de ce 57ème anniversaire de l’indépendance nationale un véritable tremplin pour son parachèvement en avançant dans les solutions unitaires avec un esprit démocratique.
    Que l’esprit de Abbane RAMDANE règne sur cet anniversaire, synthèse de l’algérien avec toutes ses composantes.

    Gloire à tous les martyrs ( de la guerre de libération et ceux de la construction).
    Vive l’Algérie Républicaine et sociale et éternellement indivisible.

    Saïd DJAFAR
    Professeur de mathématiques.

    (1) :DU RUY :Histoire des romains.
    (2) :Ch. A. JULIEN : Histoire de l’Afrique du Nord.

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      Boudi
      17 juillet 2019 - 13 h 56 min

      Merci monsieur djafar ,je croix qu il faut être raisonnable ou plutôt rationnel comme les matheux pour avancer dans la solution des problèmes du pays

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      4
    Anonyme
    17 juillet 2019 - 12 h 09 min

    « Deviens ce que tu es ». Le peuple algérien, vous et moi, mes frères et mes sœurs, mes enfants, vos enfants, mes jeunes, est devenu ce qu’il est, il n’est pas transfiguré. au contraire, il a embelli et il ira loin…Merci l’ANP d’avoir protégé ton peuple, nos soldats, d’avoir veillé en lui avec bienveillance. L’Algérie, comme tout autre pays, a ses caractéristiques propres. La comparaison avec d’autres pays, est fortuite et sans aucune intelligence. Les mafieux, sous les verrous, ont pourri notre pays, ce n’est pas un détail, au contraire leur arrestation est déterminante pour l’avenir de notre pays. Je suis algérien et ne permettrais à aucun de détruire mon pays, aucun. Vive l’ANP, vive l’Algérie que des salauds sans envergure, ni scrupules, ni fibre patriotique ont tenté de le détruire.

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      Anonyme
      17 juillet 2019 - 14 h 03 min

      de nous avoir protégé de qui ou quoi?

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    Le NIF Algérien
    17 juillet 2019 - 12 h 06 min

    Nous avons retrouver notre dignité, notre fameux NIF algérien qui peut parfois nous jouer des mauvais tours MAIS là il nous a sauvé de la malédiction. Ce NIF Algérien qui fait notre personnalité, notre fierté qui parfois ce transforme en génie Algérien. Un Peuple unique, exceptionnel, diverse et varié dans un pays Un et Indivisible, c’est ce qui fait notre particularité, notre spécificité, notre ADN, notre personnalité ! Je suis fière d’être né dans ce pays, d’être Algérien (même si je n’y suis pour rien!) et toujours aussi nostalgique malgré mon éloignement avec parfois le fameux sentiment  » je t’aime moi non plus », un rapport atypique avec ce pays qui mériterait une psychanalyse !!!

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    Karamazov
    17 juillet 2019 - 10 h 40 min

    Iben , heureusement que je dors à même le sol et que je n’étais pas à cheval sur ma mule si vous pouvez me prêter l’expression.

    J’ai failli kamim failli me luxer mes trois neurones qui me poussaient au blasphème à la lecture de cet inégalable ode au Hirak . Et j’ai dû me relire et réécrire ce commentaire sans atteindre la perfection de cet article. Quoi qu’il m’est arrivé, à moua aussi , dans mes délires les plus minces après avoir poussé très loin le bouchon de me livrer à des divagations.

    Waouw ! Quand je disais que le Hirak avait toutes les apparences d’un mouvement messianique sans avoir trouvé les mots pour le magnifier je ne croyais pas si bien dire. Ou plutôt je le disais sans y croire tellement, car ses hagiographes et les théologiens qui comme les trois mages avaient accompagné sa naissance quoi que n’ayant rien à envier aux envolées lyriques de M.K , n’avaient su produire que des éloges de dévots excessifs qui avaient perdu leur esprit critique.

    Nous sommes là devant l’illustration de la mythologie qui accompagne tous les mouvements, messianiques : Moïse fendant la Mer Rouge , Jésus qui marche sur l’eau et multiplie le pains et les poissons.

    Plus le mouvement s’enlise, plus on l’abstrait plus on le sublime et excusez du peu : «  le déclin des transcendances terrestres et célestes, la désacralisation de l’autorité, la délégitimation de toute souveraineté despotique, la libération réelle de la femme, l’aube de l’égalité des sexes, le crépuscule du patriarcat, le début de la sécularisation de la société algérienne, la restauration de l’authentique identité culturelle algérienne expurgée de ses pestilentielles excroissances orientales moyenâgeuses …».

    Non, ne dites pas que tout ce qui excessif est insignifiant ! Et même si ma muse quand elle hallucine aurait été incapable de pondre un délire aussi hilarant , je ne dirai pas que cette distorsion entre le réel et l’écrit est le fait d’un court moment d’égarement , ou que le clavier de MK s’est emballé pour lui faire dire ce qu’il n’aurait jamais pensé à ses moments de lucidité.

    En attendant, bien au dessus de son de nuage d’où MK nous regarde, et pendant que le hirak peine à faire accoucher la « révolution » de sa grossesse nerveuse qui peine a arriver à son terme, il se trame ce qui se trame, Et ça se bouscule sur le quai d’où le train de la vraie histoire est prêt à partir en embarquant les futurs acteurs de notre destin.

    On nous dorlote avec des litanies et des louanges , à un Hirak qu’on nous magnifie excessivement, Même si on se rend compte que jusque-là il n’a rien pondu ou quasiment. Pendant ce temps-là, Younes, Rahabi, Jabala, Chenine, se préparent , à nous faire avaler un anaconda ou un dinosaure , la tahsi .

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      Anonyme
      17 juillet 2019 - 12 h 29 min

      Et sinon le taux de change au square port said est à combien ?

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        Karamazov
        17 juillet 2019 - 13 h 11 min

        Pourquoi, tu en as besoin pour ton hadj ou pour ton trabendo ou seulement pour acheter des bigoudis pour Meryem à Dubaï ?

        Moua je n’ai besoin ni de dinars ni de diviz et je ne fais pas dans ce beznès-là !

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          Anonyme
          17 juillet 2019 - 15 h 53 min

          Tu n’as besoin ni de dinars ni de diviz ??? Mais c’est donc toi la Solution à l’Algérie ! L’homme providentiel, désintéressé et mû par le désir d’éclairer les consciences égarées…
          Tu es exactement la personnification de tes écrits, quelle congruence…. Quelle chance de te lire…Merci pour l’Algerie et son peuple!

          p.s : Si tu as un tuyau pour le taux de change…

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      3atef
      17 juillet 2019 - 13 h 38 min

      Cher Jésuite (à prendre dans le sens …compagnon du devoir céleste)
      Vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère…sinon j’en conviens votre chute teg3ar la tentation de l’anaconda ou tyrannosaure est bel et bien EX-PLAUSIBLE…
      bien cdlt

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    Algerian Pure Blood.
    17 juillet 2019 - 10 h 33 min

    « État civil ». On croirait entendre le tunisien Saidani qui a été giflé à plusieurs reprises par le général Gaid Salah. Il croupira bientôt à El Harrach rejoindre ses amis de la issaba.

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    HLM
    17 juillet 2019 - 10 h 24 min

    Je commence par le bas du texte d ailleurs fort bien ecrit:l enfant légitime de novembre 54 c est l anp.
    Que d amalgames:
    l EM éreinté le peuple alors qu on assiste à un échange épistolaire du vendredi et du mercredi
    ;le colonialisme interieur;
    despotisme électoraliste eclaire
    et l épanchement délirant qui balaie allègrement toute la pratique sociale
    Monsieur soyons sérieux avec une agora permanente ou la rue transformée en assemblée délibérative on ne risque pas de passer l hiver prochain à l abri

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    3atef
    17 juillet 2019 - 10 h 08 min

    AGS et sa JUNTE en treillis et képis essaient, depuis le 22 février 2019 début de la révolution PACIFIQUE, AVEC DES DISCOURS INCOHÉRENTS CONFUS ET TOTALEMENT CONTRADICTOIRES D’UNE SEMAINE à L’AUTRE, de LOUVOYER, INSTRUMENTALISER, MANIPULER, INTIMIDER, MENACER…USANT DE SON TÉLÉPHONE et de MÉTHODES héritées de l’ordre COLONIAL, POUR INCARCÉRER, VIOLENTER, TORTURER, HUMILIER LES CITOYENS ET CITOYENNES DONT L’ UNIQUES TORDS EST D’EXIGER LE DÉPART SÉANCE TENANTE DU NIDHAM DONT IL EST JUGE ET PARTIE!!!
    gloire à nos CHOUHADAS, MOUDJAHIDS de la 1ère HEURE
    son excellence le PEUPLE ALGERIEN

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    Anonyme
    17 juillet 2019 - 10 h 04 min

    Désarçonnant ! Désarçonnant de lyrisme !

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    MELLO
    17 juillet 2019 - 9 h 56 min

    Nouvellement enceinte d’un nouveau bebe , a la date du 22 Fevrier 2019 , l’Algérie vient de découvrir la nature du sexe de l’enfant . Mais l’essentiel cet enfant est porteur d’idées universelles , comme lutte, liberté, démocratie , autonomie de gestion et surtout ce pacifisme sans pareil . La patience , l’éveil et la persévérance feront que la naissance du nouveau bebe aura lieu en Novembre . Un mois symbolique, une date symbolique , pour une nouvelle Algérie qui s’est propagée dans le concert des nations par son combat de coeur.
    De nouveaux Abane , Krim, Ben Boulaid, Zighout et tant d’autres naitrons et porteront l’Algerie nouvelle au firmament.

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      Amarmoulhou
      17 juillet 2019 - 13 h 27 min

      Wech , vous êtes sûr que vous ne vous trompez pas de société, à l’envers , Monsieur Khider ?

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    Petite proposition à M. Mesloub Khider
    17 juillet 2019 - 9 h 50 min

    Très, très bon article. Je souhaite juste demander l’autorisation à M. Mesloub Khider auteur de l’article ,de modification sa dernière phrase par celle-ci : .. « Le grandiose mouvement du 22 Février, enfant légitime du monumental Novembre 54 et de la formidable plate-forme de la Soummam, constitue la répétition générale de la future Révolution victorieuse ! »

    Merci à Monsieur Mesloub pour son autorisation et sa compréhension.

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    Anonyme
    17 juillet 2019 - 8 h 14 min

    L´Algérien n´avait plus rien d´etre fier:
    accepter un chef d´état (chef de clans) sur une chaise roulante,
    des oligarques qui le dépossèdent de ses richesses,
    meme les parkingueurs sont devenus des maitres sur scène,
    et l´Algérien supportait tout ce qui l´avilissait.
    jusqu´au 22 février 2019!
    Un point de non-retour pour sa dignité réacquise!
    Meme les plus obstinés ( les dos d´anes) qui se tiennent en travers sur son chemin libérateur doivent se mettre à l´évidence que leur temps est passé!
    Maintennant, nous devons nous mettre au travail afin de reconstruire notre pays,
    comme nous l´entendons et à l´image de nos reves!
    Car, il n y a que le travail qui rend réllement libre!

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