Mediapart et le «qui tue qui ?» ou le retour de la France islamo-sioniste

Gèze crise politique
François Gèze est-il le véritable auteur de l'article paru dans Mediapart ? D. R.

Par Dr Arab Kennouche – Dans le contexte d’une crise politique qui s’éternise, il fallait s’attendre en plus des tentatives de récupération pratiques du mouvement du 22 février à un retour de récupération médiatique d’un mouvement dont l’essence démocratique a été démontrée à la face du monde entier. Et pourtant, une fois de plus, de grossières falsifications émergent comme celle publiée par un certain Nesroulah Yous, dans le site français Mediapart, pour qui un retour à la démocratie signifierait une mise à nu définitive des militaires par les résidus du FIS, qui pourraient enfin se prévaloir d’une véritable démocratie, celle du 22 Février – d’où une récupération éhontée de l’auteur de l’article – afin d’obtenir justice et réparation.

En d’autres termes, dans le fond de l’article de l’auteur, la démocratie réclamée par le peuple depuis le 22 février aurait pour unique signification et conséquence – conséquence voilée d’un désir de vengeance de l’auteur – l’établissement d’une «justice transitionnelle» réparatrice qui mettrait en première ligne tout le gotha politico-militaire démocratique des années 1990.

Il est évident que l’Algérie républicaine n’apprend rien de nouveau sur les rapports entre démocratie et islamisme «politique» depuis qu’elle en a gouté amèrement les effets pervers que l’auteur oublie de signaler. Si l’auteur en question se targue des bienfaits de la démocratie saveur «justice transitionnelle» et «qui tu qui ?», qu’il subodore dans le mouvement du 22 Février, il oublie de rappeler comment ses anciens acolytes du FIS ont considéré la démocratie, elle kofr, hérétique, abominable au point d’aller la combattre le couteau entre les dents.

Ali Belhadj déclare sans ambages dans l’organe du FIS, El-Mounquid N°23, de septembre 1990, un an avant les élections législatives interrompues : «L’idée démocratique est au nombre des innovations intellectuelles néfastes qui obsèdent la conscience des gens. Ils l’entendent du matin au soir, oublient qu’il s’agit d’un poison mortel dont le fondement est impie.» L’Algérie, il est vrai, n’est pas au bout de ses malheurs avec de telles pirouettes interprétatives à la Yous : une herméneutique qui, en fait, met à nu une pensée perverse des extrémistes religieux selon un schéma désormais éculé et qui peut servir à une leçon de l’histoire.

Premièrement, on combat ouvertement la démocratie blasphématoire, certains d’une victoire par les couteaux et les bombes, comme dans les maquis de Bouyali et plus tard du FIS d’Ali Benhadj et Abassi Madani. Cependant, on se rencontre dans un deuxième temps que cela ne marche pas : bébés égorgés, femmes éventrées, victimes collatérales, les islamistes virulents essayent alors de changer de fusil d’épaule. Ils reviennent donc à de meilleurs sentiments et réclament de nouveau la «démocratie» qu’ils abhorraient auparavant : il faut prendre le pouvoir par les urnes et ne jamais le restituer !

C’est dans cette veine qu’il faut lire l’article de Nesroulah Yous qui suinte le quituquisme. On invoque effrontément la démocratie, la justice dite transitionnelle, tous les poncifs de la démocratie libérale pour défendre un front islamiste antidémocratique qui n’a jamais hésité à établir le salut (el-inqâdh) de l’Algérie justement dans l’anéantissement de la démocratie. Le comble de la perversion est représenté par ces derniers vautours résiduels qui pullulent dans les médias et voient dans le mouvement du 22 Février un retour de la question du FIS. Encore que mal invitée, tant il est criant que celle-ci a été enterrée définitivement par vingt millions d’Algériens qui chaque vendredi crient leur soif de liberté et leur haine d’une théocratie chariatique que l’on veut pourtant remettre au goût du jour. Pourquoi donc l’auteur refuse-t-il de voir ceci ?

Mais que l’on se rassure, ou bien plutôt que l’on rassure Mediapart ! Pour avoir un éclairage fidèle et propice à l’entendement des rapports démocratie-islamisme sans tomber dans un déni interminable que révèle le quituquisme, il ne faut pas uniquement se fixer sur l’Algérie des années 1990, mais voir comment la France, porte-parole de cette doctrine, l’a appliquée dans le contexte syrien. La guerre de Syrie fournit un rétro-éclairage salutaire – et une réponse définitive au qui-tue-qui – qui donne finalement raison à la stratégie éradicatrice de l’ANP des hordes sauvages du salafisme entretenues par l’Occident.

Alors que dans le contexte syrien, la France entonne le chant de la démocratie qu’il faut implanter à Damas, elle use de l’islamisme radical comme d’un cheval de Troie pour s’y implanter définitivement. Il est vrai que le soutien massif, large, indiscutable du terrorisme islamiste par l’Occident sioniste, qui a causé d’innombrables massacres, au nom de la «démocratie», n’a jamais suscité un tel débat sur «qui tue qui ?» dans ce pays. Puisque la réponse est tellement évidente et même complètement assumée par des acteurs comme Israël qui n’hésite pas à soigner les «combattants de Dieu» dans ses hôpitaux ultramodernes.

Le cas algérien était précurseur. Il trouve son prolongement logique et son dévoilement dans le contexte syrien. Loin de bénéficier de toute cette armada médiatique à la fin des années 1980, et avançant sans expérience face à un phénomène nouveau, le «qui tue qui ?» pouvait s’inviter dans le plus pur style de la désinformation. On se demande, néanmoins, pour les thuriféraires d’une telle doctrine, comme Yous, Gèze et consorts, pourquoi on ne pose pas une telle question dans la guerre de Syrie qui fait rage depuis des années ?

Que n’a-t-on entendu une telle rengaine, «qui tue qui ?», en France, quand des milliers d’islamistes sont déversés sur les frontières syriennes avec le soutien logistique de la France ? Pourquoi une telle mémoire sélective, une telle amnésie alors que, désormais, il est évident à la face du monde qu’une telle question ne se pose même plus ? Déjà, à l’époque de la décennie noire, il était notoire que l’origine de la violence était le FIS lui-même qui n’hésitait pas à égorger des soldats et attaquer des casernes. Bien avant l’arrêt du processus électoral.

Lors des grands attentats à la bombe, les chouyoukh radicaux du FIS ne les condamnèrent jamais. Ils proclamèrent le djihad après l’arrêt des législatives, mais leur violence et le sang versé remonte bien avant. Un prétexte qu’ils tentent d’avancer en occultant leur violence pré-électorale. Et lorsque Bouteflika parvint au pouvoir, les Algériens comprirent que les islamistes ne désiraient que de l’argent : ils ont vendu leur djihad du jour au lendemain, laissant des milliers de cadavres de pauvres innocents.

S’il y a bien une enquête de type anthropologique à effectuer, elle devrait concerner ce fait historique majeur de l’histoire du djihadisme adossé à la démocratie en Algérie. Comment des milliers d’islamistes qui, jadis, ont prôné le renversement de la démocratie les armes à la main, l’ont finalement réintégrée dans un vil marchandage, argent contre fin des hostilités, et ceci sans la moindre hésitation ? Ah, c’est donc de l’argent qu’il s’agissait ! Voilà la question cruciale, fondamentale, qui ne souffre aucune ambiguïté et qui devrait inspirer nos enquêteurs à Bentalha.

A. K.

 

Comment (19)

    Lahouaria
    27 juillet 2019 - 9 h 45 min

    S’ hab el fis rahoum ga3 les plus riches de la France parmi la communauté barbu de France et de Navarre, ils ont par hasard tous des supermarchés hallal, leurs bâtards ont tous une voiture Range Rover et leurs femmes des salons de coiffures pour recevoir leurs copines les après midi tout en coiffant les petites vieilles des quartiers.
    Khawana, ils ont dilapidé l’économie algérienne en piétinant sur les morts civils, pendant que les algériens se faisaient agresser la nuit tombée, eux, traversaient les frontières pour exporter les richesses algériennes…
    Ces Klebs ont construit des villas énormes avec Ranch et chevaux ou bisons dans des petits villages isolés pour ne pas se mêler aux franco-algériens ou aux émigrés algériens.
    Ils sont tous obtenu la nationalité française ou Allemande et vive heureux ici ou ailleurs et continuent de piétiner le sol algérien sans être une seule fois inquiété par la justice algérienne ou expulser du territoire national. Les Médias tv algériens continuent de les confondre avec la diaspora algérienne venue travailler en France.

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    TOLGA = ZAÂTCHA
    26 juillet 2019 - 22 h 27 min

    BOF !!! Ce minable plumitif pseudo-journaleux veut faire son prêchi-prêcha en plein désert croyant semer la « bonne parole » au royaume du mensonge. Hélas… pour son propre malheur, en prêchant face au vent, ce benêt ne sait pas qu’en fait, il va recevoir, en pleine gueule, son propre glaviot ! A la bonne heure……
    Mais, en fait, si la france est touchée quelque part… par les actions de l’ALGÉRIE, c’est le signe que l’ALGÉRIE est sur la bonne voie, désormais. Et pour faire ch… les froggies, disons just in English :
    WE MUST CARRY ON LIKE THAT !!!

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    Moh
    26 juillet 2019 - 15 h 56 min

    Les pensionnaires d’El Harrach qui faisaient vivre les sociétés françaises aux bords de la faillite activent leurs réseaux pour faire pression sur l’ANP pour les libérer.

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      Anonyme
      26 juillet 2019 - 19 h 19 min

      Tu a beaucoup d’imagination mon frère. Tu devrais écrire des scénarios pour la télé

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      Le Berbère
      26 juillet 2019 - 22 h 04 min

      Laissez les cogiter comme des rats de laboratoire d3 l’autre côté de la méditerranée..On est pas bêtes dans ce pays pour comprendre leurs cogitations. Le chantage à la  » Qui tue Qui  » qui fait surface dans ce timing n’est pas un hasard. La sortie sur le terrain de l’ambassadeur des états unis et son épouse et leur rapprochement avec l’Algérie profonde et les déclarations sympathiques de l’ambassadeur de royaume unis et des pays bas et la décision de basculer vers l’anglais comme le niveau support linguistique dans les universités à envoyer un signal fort à Paris qui annonce que l’air de France en Algérie à révolu . Les américains, les anglais et le pays bas ont compris que les algériens ( une grande partie de peuple et les futurs officiels) ne veulent plus de la France en Algérie ni de sa culture…Donc , les mec ils nous sorte le vieux dossier tout pourri de « Qui tue Qui  » pour menacer les quelques harkis qui restent au pouvoir comme gardiens du temple..On va finir avec cette France très bientôt !

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    Tin-Hinane
    26 juillet 2019 - 13 h 32 min

    Quant Bouteflika est arrivé les islamistes avaient perdu !!! et au lieu de les mettre aux arrêts et de les juger pour crimes et pour haute trahison, Mr Bouteflika les a graciés et rétribués en appliquant la politique de la Rahma. Mais il ne faisait qu’exécuter les ordres des anglo-saxons, à l’époque c’étaient eux qui avaient cette guerre en mains pas les français qui n’étaient que leurs supplétifs. La particularité des français c’est qu’ils mettent du temps à comprendre, ils insistent avec cette historie du « qui tue qui » alors que c’est mort. Dans les années 90 le terrorisme islamiste avait marché parce qu’on ne le connaissait pas, parce que ça nous a pris par surprise, mais le peuple algérien et son armée nationale l’ont vaincu à plate couture et de toutes les façons et il n’y a pas à revenir là dessus qu’ils trouvent autre chose s’ils sont si malins. Le « qui tue qui » des français c’est pipi de chat. Le peuple algérien est vainqueur, le peuple algérien les vaincra toujours, tahia bladna.

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      Anonyme
      26 juillet 2019 - 14 h 46 min

      Plenel, marocain, et son journal Mediapart ont toujours roulé contre l’Algérie. Mais je n’ai jamais vu Mediapart s’en prendre au Maroc même pendant le hirak du Rif.

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    Le Vent dans des filets
    26 juillet 2019 - 10 h 42 min

    Qui manipule qui, certains veulent innocente des criminels, mais pour combien de temps, tôt ou tard la vérité l’emporterait sur le mensonge

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    karimdz
    26 juillet 2019 - 10 h 35 min

    mediapart qui se voulait le dernier des mohicans en matière d’information objective, se révèle être en fait, une annexe du bureau de la propagande sioniste.

    Dont acte, ce site de désinformation dont le responsable, tend de se donner une image de défenseur des musulmans, va perdre des abonnés.

    En France, la question du « qui désinforme », n est pas un mystère…

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    Abou Stroff
    26 juillet 2019 - 10 h 34 min

    pour éviter de lasser le lecteur, je vais être bref:
    1- le sionisme et l’islamisme ont des intérêts convergents, pour ne pas dire identiques et poursuivent un même but: dépecer les états « arabo-musulmans » en entités basées sur l' »ethnie » et/ou la religion pour que l’entité sioniste (vestige colonial et entité raciste basée sur la religion), entourée d’ états « comparables », ne soit pas perçue comme une extravagance ou une bizarrerie d’une part et pour que les couches archaïques dominants les sociétés arabo-musulmanes assoient plus fermement leur domination sur leur sociétés respectives (on ne fait pas la révolution contre les représentants de dieu sur terre, n’est ce pas?), d’autre part.
    2- en position de force, les islamistes algériens ne reconnaissent point la « démocratie » comme valeur positive à préserver (d’où le discours islamiste des années 90 où « on » sommait l’algérien lambda de changer de tenue vestimentaire et de mode de consommation), bien au contraire. par contre, lorsqu’ils sont en position de faiblesse (comme ils le sont au moment présent), les islamistes défendent, bec et ongles, la démocratie, la liberté d’expression la tolérance, etc…
    moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part le fait indéniable que nous assistons à une lutte à mort entre deux mondes: le monde ancien (défendu par les islamistes que soutiennent les puissances impérialistes et l’entité sioniste) qui ne veut pas mourir et le monde nouveau (défendu par tous les patriotes qui aspirent à ériger une société reposant sur le travail en tant que valeur essentielle) qui ne parvient pas encore à naitre.

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    Anonyme
    26 juillet 2019 - 10 h 32 min

    La France est déjà gangrené par l’idéologie meurtrières et fasciste du FIS qui va la plonger dans une guerre communautaire . Et ce sera l’Algérie de lui crier  » Qui tue qui »

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    Elephant Man
    26 juillet 2019 - 10 h 04 min

    Excellente contribution.
    Le pays est le 1er à avoir combattu vaillamment avec son peuple et son ANP la guerre terroriste sioniste par procuration décennie noire.
    D’ailleurs le Président Bachar Al Assad en 2016 lors de la venue de notre MAE Abdelkader Messahel en Syrie avait déclaré qu’il combattait une guerre identique à celle menée par l’Algérie en 90.
    Que la France nous explique pourquoi tous les grands pontes du FIS GIA sont logés nourris blanchis chez elle et en Europe.
    On peut résumer le zbel qui tue qui pour décérébrés par :
    « Assad mérite la mort ne mérite pas d’être sur terre. Le Front al Nosra (ex branche syrienne d’al Qaïda) fait du bon boulot, dixit Fabius Laurent.
    Et surtout la réponse CULTE du Président Bachar Al Assad à Le Drian : « JE N’AI PAS DE LEÇON DE PAIX À RECEVOIR DE CEUX QUI FINANCENT LE TERRORISME ».
    VIVE L’ANP QU’ALLAH PROTÈGE LA MÈRE PATRIE ALGÉRIE SON PEUPLE ET SON ANP

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      Djazaïri
      26 juillet 2019 - 12 h 54 min

      La vermine terroriste on la vue naître dans les années 80. Elle n’est pas sioniste comme vois dites mais générée par les milliards wahabites et qataries. Le FIS avait des financements des monarchies du golf, il faisait des meetings au stade juillet en ayant les moyens de donner des sandwichs à 75000 personnes et en hébergeant des milliers de personnes venues de l’intérieur. On a tous eu dans nos familles des personnes endoctrinées en quelques mois. La tâche a été facile sur un terrain déjà travaillé par les enseignants égyptiens (de Mr Ibrahimi il ne faut pas l’oublier) des années 70. Que des terroristes aient trouvé asile en France, je suis d’accord avec vous mais ils n’ont rien créé, ils sont tous nés à partir de braves petits algériens qu’on a offert sur un plateau aux islamistes. Je me souviens des années 80 où je disais aux gens de faire attention aux cours de soutien scolaires donnés dans des mosquées, on me prenait pour un anti-religieux. Quelques années après, beaucoup de ces enfants sont morts dans les maquis et certains m’ont dit qu’ils auraient du m’écouter…Il n’y a rien de sioniste, on les a fabriqués nous mêmes, c’est la pure production locale aidée par nos « amis arabes »

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        Elephant Man
        26 juillet 2019 - 13 h 33 min

        @Djazairi
        Frères musulmans = création du MI5 UK
        DAECH Al Qaïda = création USA. Trump lui-même a reconnu que DAECH création Obama.
        Financement monarchies du golfe DAECH Saoud Frères musulmans Qatar !!!
        Expliquez nous pourquoi dans les caches des terroristes SIONISTES en Syrie Front al Nosra HTC DAECH et cie ont été retrouvés par la DCA Syrienne et l’armée Russe des armes israéliennes françaises anglaises US …des médicaments de l’entité sioniste …que tous ces terroristes se sont faits soignés pour les grands pontes en IsRatHell !
        PS : je reponds au début de votre post n’ayant lu que les 1ères lignes.
        PS 2 : relisez la contribution.
        PS 3 : expliquez nous pourquoi ces terroristes SIONISTES mis en déroute en Syrie ont évacués par les hélicoptères US et de l’entité sioniste en Libye en Afghanistan à la frontière Irakienne.
        Be seeing you 😉

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    Mouloud
    26 juillet 2019 - 8 h 44 min

    Le moment est bien venu de regler les colptes avec la france..et avec les terros…il suffit de ne plus cooperer avec ce pays..ne plus l assister et on verra bien ce qu uls feront avec daech..l algerie constitue un rempart a la france..qui sera obligee tot ou tard de faire face..toute seule!..pour nos terros..s il en reste..on s en charge.!!peuple et anp..ensemble..laissons les dire ce qy ils veulent en france..ce sont les marches qui leurs filennt entre les dougts..ble..lait..viande. voirures..medicaments..equipemebts..projets..etcc..la france va bien rigoler avec ses agriculteurs..laissons la nous insulter..et rigolons..parceque son piedestal afrique se disloque..geace au hiraj algerien

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    Moskosdz
    26 juillet 2019 - 8 h 05 min

    Si ce n’est que pour vider l’Algérie de ce qui reste de sa matière grise,va t’en savoir aussi dans quel but et qui est derrière cette idée de supprimer dans l’immédiat le Français pour le remplacer par l’Anglais,le Fis qui taxait nos intellectuels de Hizb França,lui-même était le fils de la France et c’est lui-même qui a fait profiter à la France du talent de milliers de nos cadres forcés à l’exil après avoir été menacés de mort au nom de l’islam dans leur propre pays.

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    DYHIA-DZ
    26 juillet 2019 - 7 h 45 min

    La France et ses valets veulent jouer la carte de l’intégrisme, pour sauver leurs intérêts en Algérie.
    La Franc veut-elle réactiver ses soldats barbus ?? La démocratie est entrée quand il s’agit de défendre le tube digestif français ou autre. La barbe intégriste assure le maintien de la vache laitière… C’est le deal entre les faux musulmans et leur créateurs.

    La réponse:

    VIVE L’ALGÉRIE
    VIVE L’ANP
    NON AU RETOUR DU PARTI DES SANGUINAIRES.

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    Kahina-DZ
    26 juillet 2019 - 7 h 34 min

    La France et sa monarchie Alaouite ont été la base arrière des intégristes sanguinaires dans les années 90…et le crime continue en 2019. Apparemment, le projet de Mitterrand qui consiste à recoloniser l’Algérie via ses soldats barbus est toujours à l’ordre du jour.
    Qui tue qui ?? Je poserai la question autrement: Qui a financé les tueurs des Algériens dans les années 90. Qui a approvisionné les vampires des années 90 en armes et en munitions ?? Qui a donné le statut de réfugié politique aux tueurs des Algériens ?? Qui nous a envoyé les afghans/ les talibans pour assassiner les innocents ??

    Ceux qui attisent la guerre en Syrie, en Irak, en Libye et au Yémen sont les vrais assassins. Les géniteurs de El-Kaida et de DAECH…L’Algérie a été attaquée par les DAECH des années 90 qui ne sont pas différents de ceux de 2019. même géniteur.

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    Salim
    26 juillet 2019 - 7 h 25 min

    Bonjour a tous!
    A bas les etats terroristes, honte a eux.
    L histoire s’écris par les vainqueurs, et là, je m adresse aux journalistes d’AP, continuaient a les dénoncer, les ecris reste.
    Un jours les peuples de ces nations terroristes se soulèveront et les jugeront.
    Gloire a notre colonne vertébrale, l’ANP qui s’en elle, nous serions reduit au néan.

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