Solidarité avec les détenus d’opinion : le barreau de Béjaïa décide d’une grève générale le 17 octobre

Avocats Béjaïa
La justice est de plus en plus décriée. PPAgency

Réunis jeudi 10 octobre, les avocats de la wilaya de Béjaïa ont décidé d’organiser une grève générale dans toutes les juridictions le jeudi 17 octobre, suivie d’une marche le même jour, en signe de solidarité avec les détenus d’opinion et pour exprimer leur indignation face à la recrudescence de la répression contre les manifestants.

Dans un communiqué rendu public, le barreau de Béjaïa dénonce «les énièmes arrestations et poursuites arbitraires contre les étudiants et les manifestants pacifiques, bafouant ainsi toutes les garanties de droit consacré par les lois de la République». Les signataires estiment que la crise actuelle «ne peut être résolue par des décisions unilatérales, par un passage en force et des élections imposées contre la volonté populaire».

Ils réitèrent leur attachement à une période de transition «courte», avec des mécanismes de gouvernance consensuelle, conformément au communiqué de l’Union nationale des barreaux des avocats algériens du 29 mars 2019.

A cette occasion, le barreau de Béjaïa renouvelle son exigence de la libération «immédiate et sans conditions» de tous les détenus d’opinion et la cessation de toutes les poursuites à leur encontre.

S. N.

Comment (3)

    CHAOUI-BAHBOUH
    13 octobre 2019 - 10 h 14 min

    Nous sommes solidaires avec vous à Bejaïa et avec tous les détenus d’Algérie et d’ailleurs !
    Ce 17 Octobre 2019, nous rappelle, le fameux 17 Octobre 1961, où plusieurs centaines de nos compatriotes sont jetés dans la Seine vers le Pont Saint Michel, plus personne ne parle ce crime crapuleux sous les ordres du criminel Maurice Papon Préfet de Paris sous les ordres du général de Gaulle, « Ce jour-là, des dizaines d’Algériens ont été noyés dans la Seine ou massacrés par la police française à Paris. C’est un devoir de justice de ne pas l’oublier. Le préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui a reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, lance, avec 7.000 policiers, une répression sanglante. Il y aura 11.730 arrestations, et peut-être beaucoup plus de 200 morts, noyés ou exécutés, parmi les Algériens.
    Le 17 octobre 1961, par contre la plaque commémorative du Pont Saint Michel a disparue par acte raciste, la plaque commémorative de cet événement est déplacée au square en face du 1, rue Angela Davis 93170 BAGNOLET, ni notre Ambassade, ni les Consulats d’Algérie, ne se commémorent à la mémoire de nos martyrs, jetés à la Seine pieds et mains liées, avec le Mot Mohammed vas nager, même les souffrances de notre immigration passe inaperçue par les voleurs, ils savent exiger de payer les pièces payantes produites par nos Consulats en espèces et on pas avec Cartes bleues, pour fausser la comptabilité où sont passés ces recettes faramineuses ???, la devise des 3 singes, Je n’ai rien vu, je n’ai rien entendu et je ne dirais RIEN de RIEN !, le vol et les détournements sont aussi familiers ici dans nos représentations officielles! Merci à tout bon entendeur.
    Cordialement: Un Algérien Chaoui, M’zabi, Kabyle, Sahraoui, un Algérien des 48 Wilayas de notre très grand et très beau Pays !

    57
    13 octobre 2019 - 8 h 57 min

    la gréve n empêchera pas les résidus de se gaver de caviar et de petits fours, les seuls victimes sont ceux qui la font ,,d ailleurs bloquer l économie pour faire pression c est qu ils souhaitent …

    CHAOUI-BAHBOUH
    13 octobre 2019 - 7 h 56 min

    Ce 17 Octobre 2019, nous rappelle, le fameux 17 Octobre 1961, où plusieurs centaines de nos compatriotes sont jetés dans la Seine vers le Pont Saint Michel, plus personne ne parle ce crime crapuleux sous les ordres du criminel Maurice Papon Préfet de Paris sous les ordres du général de Gaulle, « Ce jour-là, des dizaines d’Algériens ont été noyés dans la Seine ou massacrés par la police française à Paris. C’est un devoir de justice de ne pas l’oublier. Le préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui a reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, lance, avec 7.000 policiers, une répression sanglante. Il y aura 11.730 arrestations, et peut-être beaucoup plus de 200 morts, noyés ou exécutés, parmi les Algériens.
    Le 17 octobre 1961, par contre la plaque commémorative du Pont Saint Michel a disparue par acte raciste, la plaque commémorative de cet événement est déplacée au square en face du 1, rue Angela Davis 93170 BAGNOLET, ni notre Ambassade, ni les Consulats d’Algérie, ne se commémorent à la mémoire de nos martyrs, jetés à la Seine pieds et mains liées, avec le Mot Mohammed vas nager, même les souffrances de notre immigration passe inaperçue par les voleurs, ils savent exiger de payer les pièces payantes produites par nos Consulats en espèces et on pas avec Cartes bleues, pour fausser la comptabilité où sont passés ces recettes faramineuses ???, la devise des 3 singes, Je n’ai rien vu, je n’ai rien entendu et je ne dirais RIEN de RIEN !, le vol et les détournements sont aussi familiers ici dans nos représentations officielles! Merci à tout bon entendeur.
    Cordialement: Un Algérien Chaoui, M’zabi, Kabyle, Sahraoui, un Algérie des 48 Wilayas de notre très beau Pays !

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