Le patron de Cevital Issad Rebrab quitte la prison : libéré mais pas acquitté

Cevital Rebrab
Issad Rebrab. D. R.

Par Nabil D. – La libération de l’homme d’affaires Issad Rebrab, ce mercredi, peut paraître comme une «victoire», mais ce n’en est pas une. Le patron de Cevital quitte la prison non qu’il ait eu gain de cause mais parce qu’il aura «purgé» une peine de deux ans de prison, dont six mois ferme, assortie de plusieurs amendes, prononcée par la justice tard dans la nuit de mardi.

L’arrestation, l’emprisonnement puis la condamnation d’Issad Rebrab avaient paru incongrus depuis le début. Ayant depuis toujours fait front au clan de Bouteflika et à l’oligarchie qui gravitaient autour du cercle présidentiel, d’aucuns s’attendaient à ce qu’il soit rétabli dans ce qu’il considère être son droit et à ce que les blocages qu’il avait subis soient enfin levés. Issad Rebrab avait même, avant la chute de Bouteflika, fait une démonstration de force à Béjaïa où des dizaines de milliers de citoyens avaient manifesté, bien avant le déclenchement du Mouvement de contestation populaire, pour dénoncer l’acharnement administratif et politique contre celui qui a été à l’origine de la création de la richesse et des emplois dans cette wilaya et dans d’autres régions du pays.

Mais les récipiendaires du pouvoir, après la démission forcée de Bouteflika et l’anéantissement de l’aréopage de businessmen qui profitaient des largesses du régime, ont intégré le magnat de l’agroalimentaire dans la liste des hommes d’affaires à «abattre», en s’appuyant, paradoxalement, sur les mêmes motifs invoqués lorsque Bouteflika tenait encore les manettes du pouvoir.

Une situation inexplicable sur le plan économique mais que les observateurs avisés avaient interprétée comme un prolongement «normal» des pratiques abusives du système et de sa doctrine fondée sur l’allégeance et la loyauté au clan.

Issad Rebrab quitte donc la prison, mais son plaidoyer n’aura été pour rien dans cette liberté retrouvée, puisque les griefs pour lesquels il a été incarcéré sont retenus contre lui. Dans un communiqué rendu public trois jours avant le procès, la direction de Cevital réfutait les «accusations infondées» dont le patron du groupe fait l’objet dans l’affaire EvCon Industry, expliquant qu’«il n’y a jamais eu de surfacturation dans les pratiques» du plus grand groupe industriel algérien.

Le tribunal de Sidi M’hamed en a décidé autrement. Issad Rebrab va-t-il casser ce jugement ou tourner la page de ce malheureux épisode dans sa longue carrière ?

N. D.

Comment (68)

    Citoyen
    2 janvier 2020 - 19 h 54 min

    La presse a rapporté que « l’expert » qui a déclaré que l’équipement Evcon est d’occasion et dont le prix de 5 millions d’euros est surévalué, s’appelerait Zineddine Boukechad (d’après un article du journal Elwatan).
    Nous. lecteurs, souhaiterions connaître le pedigree de ce monsieur, ses études universitaires et son expérience industrielle et en recherche, s’il en a (que personnellement je mets en doute, vu qu’en Algérie il n’y a pas de centres de recherche et d’innovation) pour mieux appréhender le sérieux de ses declarations.
    Tout expert respectable vous dirait qu’un prototype (en fonction de la complexité du produit) peut coûter des sommes considérables, s’il n’y a pas passage à la production de centaines ou de milliers d’articles pour la commercialisation. Le coût d’un article dans ce cas depend donc du volume de production. S’il n’y a qu’un ou deux prototypes mis en vente:
    1. Le coût de revient des deux prototypes Evcon sera composé du coût de la recherche théorique et du coût de conception, plus le coût de fabrication des machines et outillages pour fabriquer les pièces finales du prototype vendu à Mr Rebrab (+ le coût de la licence, à moins qu’elle soit facturée à part).
    2. Il est donc erroné de comparer le coût d’un prototype au coût d’un produit de série qui depend du nombre de produit de série mis en commercialisation (le coût d’un article dans ce cas est inversement proportionnel au nombre de produit mis en vente.
    3.Or dans le cas d’Evcon, les prototypes n’ont pas donné lieu à des fabrications en serie du fait que ces prototypes sont uniques et doivent donc supporter tous les coûts de A à Z.
    Je ne comprends pas que la juge et les avocats de la défense n’aient pas interroge cet “expert” sur sa réelle expertise en épluchant son CV durant le procès. C’est pour cette raison que AP devrait publier le Curriculum Vitae de ce monsieur.
    Je ne comprends pas également la raison pour laquelle la justice n’a pas fait appel à des experts internationaux patentés dans l’innovation et la conception de machines spéciales (Suisse, Allemagne, Japon…) pour évaluer le coût de cet équipement au lieu de s’en remettre à l’avis d’une seule personne dont l’impartialité peut être facilement mise en doute.
    Nous attendons donc que AP nous éclaire sur les raisons qui font qu’on se pose beaucoup de question sur l’instruction de cette affaire.

    Anonyme
    2 janvier 2020 - 19 h 49 min

    « Premier prototype conçu en Corée du Sud par un ingénieur autrichien qui produit de l’eau ultra pure ».
    « Elle n’a pas son équivalent au monde qui permette à ce juge de disposer d’une base de comparaison certaine ».
    « Comment peut-il avoir la conviction que la machine incriminée valait moins de 5,5 millions d’euros ».

    Essayons de décomposer le 5.5 millions d’euros pour le coût :

    S’il s’agit bien d’un prototype premier, ça peut coûter très cher. Car absolument tout est à faire à partir de rien. Il y aura des erreurs, des reprises, du matériel inadéquat, des tests, les mises au point de l’ensemble…il faut payer bien sûr, payer l’ensemble des intervenants, et il n’est pas possible de diviser le total des frais engagés pour un prototype, il y a un, et rien d’autre. Toues les charges financières sont supportés par le prototype Bref.

    Rappelez-vous les ordinateurs (non performant) qui coûter 3000 à 4000$ à la fin des années 1970 pour finir à 300 $ et moins maintenant avec des performances inimaginables, car c’était des prototypes.
    Tout comme la machine à produire de l’eau ultra pure.
    Je sais que pour faire de l’eau pure il faut la vaporiser d’abord pour ensuite la condensée (la pluie ne l’est plus pure).
    Pour la consommation humaine de l’eau pure, la faire passer au chlorinateur et ensuite au déchlorinateur et ils existent d’autres procédés anti bactériens…

    Après l’aboutissement de plusieurs étapes et des réflexions qui se transforme en idée, arrive le développement du rêve de l’ingénieur autrichien, ensuite ses démarches personnelles, voyages et autres par avion (hôtel, restauration, louez une auto, invitations du futur associé, et autres) trouver et négocier le prédémarrage avec les locaux c’est-à-dire les Coréens et l’enclenchement des autres démarches…cela a un coût aussi. Ça finit à la charge du client.

    Analyse sommaire les coûts liés aux démarches pour le projet et des intervenants.

    Lancement du projet :

    Invention, recherches, dessins, et brevet de l’invention…
    Effectuer le résumé du projet : mission de l’entreprise, objectifs, et calendrier de la réalisation…
    Le ou les promoteurs : Bilan personnel et (mise de fonds, emprunt à court terme et long terme) structure organisationnelle, répartition des tâches et de la propriété…
    Prévisions financières : fonds requis au démarrage, budget de caisse, états financiers prévisionnels, coût et financement du projet au démarrage…

    Les déboursés :
    Achats; salaires de production ; fournitures d’ateliers ; loyer ; électricité ; chauffage au fuel ; permis ; taxes ; assurances ; entretien de l’équipement et du matériel roulant, essence ; salaires consultants ; téléphone et communication ; frais de déplacement (de l’ingénieur autrichien et peut-être d’autres); fournitures de bureaux ; honoraires professionnels ; frais bancaires ; remboursements des emprunts à court terme ; intérêt immobilisations et autres, je suis certains que j’ai dû en oublier.

    Le marketing (je l’ai mis en dernier): Produit, analyse du marché, stratégie de mise en marché, situation concurrentielle, distribution et localisation…

    J’insiste sur la localisation, « Si les gens mal intentionnés envers lui ne l’ont pas bridé, probablement il aurait eu une fabrique pour ces machines dans le bassin méditerranéen, avec une bonne diminution du chômage et des familles heureuses et de l’eau à gogo pour tous ».

    Conclusion : à toutes fins utiles, je crois qu’il a payé l’ensemble de tous les coûts de la machine et du transport de la Corée vers l’Algérie, c’était à prendre ou à laisser, tel était le prix. Si c’est une machine performante, les frais encourus du début jusqu’à la fin ne sont pas si mirobolants que ça.

    Je crois que le jugement ne voit que la pointe de l’iceberg, c’est dommage qu’on mette un homme de ce calibre dans un pétrin de la sorte, personne ne sort gagnant, sauf les revanchards incultes mesquins qui par ricochet empêchent un grand nombre de citoyens d’avoir un travail et d’être heureux. Ces revanchards sont l’ennemi du peuple avec un tel comportement « n’échriou halou est leur leitmotiv » pour continuer a traficoter avec l’import.
    Il a été condamné à une amende de 1.3 milliards de dinars. Peut-être pour rafistoler la raffinerie d’en face(…) cet argent aurait mieux servi à l’installation d’une usine de fabrication de machines à eau pure dans le bassin riverain.
    Je ne connais pas M. Rebrab, j’essaie tout simplement de faire une analyse de la situation, car je suis dégoûté par cette justice asservie et sans tête, qui se mitraille les pieds à profusion. La population dans l’ensemble est insatisfaite.

    Salam ou aleykoum

    Le Chant Des Cygnes
    2 janvier 2020 - 11 h 15 min

    Ce Monsieur doit avoir un choix Cornélien à faire!!
    Soit continuer à travailler dans un pays avec une épée de Damoclès sur la tête , ou bien aller développer ces affaires à l’étranger et vivre normalement, gagner de l’argent et surtout ou tous ses droits les plus basiques seront respectés.
    Moi à sa place, cela ne mérite même pas une seconde de réflexion, et surtout si il s’en va des dizaines de milliers d’emploi en moins ce qui ne fera qu’accélérer l’agonie de cette junte.

    Kahina-DZ
    2 janvier 2020 - 10 h 17 min

    Rebrab ou pas… La loi est au-dessus de tout le monde.

    Par l’occasion: Rebrab doit trouver des solutions à ses pollutions industrielles. Point barre.

      Vendredire
      2 janvier 2020 - 13 h 52 min

      Tu veux dire la loi du plus fort. Je te souhaite d’avoir à faire à la justice algérienne. C’est tout le mal que je peux espérer pour toi.
      Kama tadinou toudane.

        Anonyme
        2 janvier 2020 - 20 h 50 min

        Comme ils disent les anglais  » he got away with murder » . Il doit s’estimer heureux car ce verdict va blanchir toutes ses magouilles depuis la creation de Cevital. Pour mois le verdict est decevant.

          Zaatar
          2 janvier 2020 - 21 h 17 min

          Effectivement le verdict est décevant, il devait être acquitté.

          Anonyme
          3 janvier 2020 - 0 h 36 min

          Pour une fois soyez honnete Mr. Zaatar et admettez que Rebrad est un escroc tout comme le reste des industriels algeriens.

          Zaatar
          3 janvier 2020 - 10 h 26 min

          J’ai toujours été honnête dans ma façon de penser et dans celle où je dis mes pensées. Et à propos de Rebrab, si tu as lu , mais ça remonte à un peu loin ici sur AP, ce je pense de lui et de toute cette affaire dans le contexte du pays tu ne m’aurais peut-être pas demandé d’être honnête. A ce propos, j’ai dit et écrire que Rebrab a bénéficié d’un contexte à l’époque à l’aide de 2 ou 3 généraux qui lui ont permis d’entamer à ériger son empire. Il y a eu probablement magouillé au début, et tout le monde a l’époque s’était servi, c’était dans les années 80. A la différence des autres cependant, Rebrab s’est marginalisé et a reinvestissait quasi tous ses bénéfices au profit des algeriens et cela peut se vérifier comparativement aux autres qui ont choisi d’exporter leur richesses à l’étranger. En tout état de causes, et devant les faits accomplis jusqu’à présent, aucune preuve tangible ne peut condamner Rebrab sinon on l’aurait fait. Alors pourquoi bloquer un investisseur national, qui crée de l’emploi dans le pays, qui crée de la richesse dans le pays, qui est la seconde source du trésor après sonatrach et qui importe avec son argent des technologies nouvelles au pays? Voilà les bonnes questions à se poser. Maintenant se demander si c’est un voleur ou non, c’est trop tard. S’il a volé, c’est tant mieux pour le pays, s’il n’a pas volé c’est tant mieux pour lui et pour le pays, car au final l’argent sert plutôt le pays qu’autre chose. Et si lui en profite ce n’est que légitime.

          Citoyen
          4 janvier 2020 - 11 h 15 min

          @KahinaDZ
          Si tous les Algériens étaient comme vous, je demanderais à Mr Rebrab de se défaire de ses biens en Algerie et d’aller s’installer en Europe. Un peuple ou un pays —par jalousie et par rancoeur envers des gens qui réussissent—ne mérite aucunement qu’on y apporte de la richesse et des milliers d’emplois. Il faut laisser
          aux politiques véreux gérer la misère d’un peuple au chômage, jusqu’au jour où ce peuple sautera au coup de ses dirigeants pour se faire justice. Peut-être les Algériens se réveilleront alors et feront la difference entre ceux qui ont pillé le pays et ceux qui leurs ont apporte des richesses. Quel pays étranger viendrait investir dans un pays qui met en prison ses citoyens sous des prétextes fallacieux?

      Anonyme
      2 janvier 2020 - 14 h 34 min

      C’est votre loi de Boutesrika, pas de tous, et qui ne s’applique pas par exemple au drabki et bien d’autres.

      Anonyme
      2 janvier 2020 - 19 h 40 min

      Lois « votées » par une APN « présidée par un drabki tunisien et signées par BoutEsrika …

      Akvaly Dz
      3 janvier 2020 - 12 h 49 min

      La pollution industrielle n’est pas le fait de Mas Rabrab a lui seul, d’autant ce n’est pas le sujet car ce que veulent nous faire croire les preneurs d’otage de l’Algérie c’est au sujet des pièces d’outillage pour monter ses usines Evcon et Brandt.
      Dans ce cas ont peut aussi lui reprocher aussi l’incompétence des politiques et décideurs depuis l’indépendance! Arrêtez de trouvez toutes excuses pour incriminer M. Rabrab, a tout prix. Défendez l’indépendance de la justice, afin que la justice du telephone prenne fin. Et sachez c’est cette meme justice reproche avec un motif qui dépasse l’entendement Mas Bouregâa heros de la guerre de libération d’atteinte au morale de l’armée lui l’homme qui ose parler a voix haute sur la culpabilité des décideurs et qu’ils doivent tous céder la place à des gens capables et compétents pour relever la patrie. L’armée ANP n’est pas à placer avant la patrie mais elle a pour mission de défendre la patrie et c’est à l’armée d’être loyale à la patrie et au peuple Algerien et non au peuple et la patrie d’être loyale à l’armée.

    Vendredire
    2 janvier 2020 - 0 h 03 min

    Je ne veux pas me prononcer sur l’intégrité de Rebrab. Je ne connais pas le bonhomme et les oui dire ne sont pas ma tasse de thé. Je préfère me faire ma propre idée sur des preuves tangibles que je n’ai pas aujourd’hui concernant le sieur Rebrab.
    Je pose toutefois la question de la compétence ou de l’incompétence du juge qui eut à rendre son , supposément en son âme et conscience.
    Comment peut-il avoir la conviction que la machine incriminée valait moins de 5,5 millions d’euros.
    Cette machine est le premier prototype conçu en Corée du Sud par un ingénieur autrichien qui produit de l’eau ultra pure. Elle n’a pas son équivalent au monde qui permette à ce juge de disposer d’une base de comparaison certaine.
    L’ingénieur concepteur de cet engin est venu témoigner à la barre mais rien n’y fit. Le juge en fit à sa tête.
    Si un juge, considéré par sa tutelle comme incompétent ( c’est Zegmati qui le dit pas moi), n’est même pas capable de lire le code pénal pour voir qu’il n’y a pas de délit incriminant un porteur de l’emblème Amazigh comment peut-il évaluer une machine extra complexe qui plus est est un prototype?
    Cette justice est dangereuse pour les citoyens. Il faut que ça change . Et ça changera lorsque la seconde république naîtra.

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 23 h 48 min

    Tebboune à promis qu’il récupère l’argent transférer par la bande. Aujourd’hui, il faut chercher comment boutef , chakib, bouchouareb et mm saaidani ont fait pour remplir les banques suisses, canadienne et française… Certainement par une surfacturation des produits importés…

      Zoubir
      2 janvier 2020 - 20 h 54 min

      Leur tour viendra. Nul n’est a l’abri.

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 21 h 52 min

    Issad Rebrab était poursuivi pour « infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger », « faux et usage de faux » et « fausse déclaration douanière ».
    Il a été condamné à une amende de 1.3 milliards de dinars.
    À noter que l’homme d’affaires à été jugé avec deux entreprises, Evcon, une filiale du groupe Cevital, et l’établissement bancaire jordanien The Housing Bank for trade and finance (HBTF).
    Le tribunal a condamné « Evcon » à une amende de 2,7 milliards de dinars, et la banque jordanienne a été condamnée à une amende de de 3.1 milliards de dinars.

    Quoi qu’on en dise, la justice Algerienne a fait son travail, il n’y a pas de raison de douter sur les chefs d’inculpations, nul n’est au-dessus de la loi.
    Maintenant qu’il a purgé sa peine, il peut poursuivre son activité.
    Le sujet est clos

      Zaatar
      2 janvier 2020 - 7 h 55 min

      Tout le monde le sait. La loi c’est la loi. Et la loi chez nous c’est le système depuis 62. Bien sûr, Rebrab a été condamné par la justice algérienne, rien n’y changera, on sait que c’est une justice à deux vitesses, mais on doit s’y faire, c’est comme ça et ça ne changera pas avant d’avoir dégommé ce pouvoir. Mais c’est arriver à le faire qui est difficile et qui risque de prendre beaucoup de temps. Moi, si j’étais Rebrab, je m’acquitte de tout ce que je dois payer, je remballe tout et j’irais investir ailleurs et mon argent ne reviendra au pays que lorsque ce système aura été aboli. C’est à dire quand les poules auront des dents.

        Vendredire
        2 janvier 2020 - 13 h 09 min

        On peut faire mieux. Nous, 43 millions d’algériens, quitterons ce pays dans des barques de fortune et quand tout ira mieux on reviendra y vivre.
        Quelle trouvaille! Il ne fallait pas trop fouiller dans tes neurones pour nous sortir cette merveille.

          Zaatar
          2 janvier 2020 - 17 h 59 min

          Que demande le peuple, que de meilleures trouvailles, et puisque la tienne est meilleure qu’à cela ne tienne…halo sur les embarcations de fortune, tout ira mieux dans le pays quand les poules auront des dents. Pour des connexions neuronales comme les tiennes ça fait bien des étincelles.

    BOULEKOUAS Mohammed
    1 janvier 2020 - 20 h 42 min

    À la place de Rebrab, je mettrai mes 27 entreprises en vente ou je transférerai mes usines en allant investir ailleurs, là ou la vraie justice existe! et au système et ses revanchards qui n’ont pas admis que l’homme ne donne pas de chipa, de se débrouiller avec les dizaines de milliers d’employés qui seront envoyés au chômage!!

    fahd
    1 janvier 2020 - 18 h 27 min

    je n´aimerais pas être à la place de ce procureur de la republique (bananière) et de cet oiseau de juge, car rabrab dispose de moyens très convaincants (finance et connaissance ici et ailleurs) pour pourrir la vie de ces 2 énergumènes lugubres du telephone et vont bientôt prendre place à el harrach pour rechoua etc.

    Yacine
    1 janvier 2020 - 17 h 25 min

    L’ossature du système est la même. Ce qui a changé, c’est qu’une tentacule de l’hydre despotique a pris le dessus sur une autre avec l’aide de la déferlante populaire, et à son corps défendant malheureusement ! Le peuple voulait dégager tout le système mais il a réussi à faire émerger un clan qui veut écraser l’autre clan du même système . Et c’est naturellement que le clan au pouvoir met dans le même sac aussi bien ses adversaires du clan Boutef que tous ceux qui ne lui sont pas acquis et Issad Rebrab qui ne soutient aucun clan est une de leur victime. Ils voulaient le salir pour le discréditer pour l’empêcher de s’exprimer sur l’actualité, voire , apporter son soutien au mouvement. C’est une liquidation politique qu’ils ont recherché, en plus de l’instrumentalisation de son arrestation pour essayer de casser le mouvement populaire en poussant la Kabylie qui a deviné leur plan machiavélique à se radicaliser ! Mais ce que ce pouvoir a du mal à comprendre et intégrer, c’est que toutes ses sales manœuvres , peuvent retarder pour un moment la chute du régime, mais il elles ne pourront jamais éloigner définitivement l’avènement de la nouvelle Algérie que nous voyons déjà poindre à l’horizon .!!!

    Azul
    1 janvier 2020 - 17 h 20 min

    Tout le monde est prisonnier d’une façon ou d’une autre.

      Deadzpool
      1 janvier 2020 - 17 h 49 min

      C,est vrai azul sauf qu,en Algérie même en dehors de chez moi,
      Je me sens enfermé un peu comme dans une prison à ciel ouvert..
      Bien à toi

        Miss tmourth
        1 janvier 2020 - 18 h 05 min

        Un procès aussi technique et complexe vu les différents documents à interpréter, à analyser.
        l’analyse complète du dossier et le débat contradictoire, le tout en une journée?
        Le juge s’est fait son intime conviction en une journée et a rendu le verdict dans la même journée?
        Il faut plutôt se poser la question de savoir à quelle heure, est ce qu’on lui transmet le verdict?
        Le jour même, avant les plaidoiries, la veille
        Mes chers amis, mes chers compatriotes, ça fait froid dans le dos.

        Azul
        1 janvier 2020 - 18 h 48 min

        @ Deadzpool
        une fois y’a longtemps à la mairie de Tizi-Ouzou,je faisais la queue pour un extrais de naissance,un policier en civil est venue me voir, et ma emmené pour m interrogé.
        et de puis ce jour là, je me suis dis, personne n est à l abris dans ce pays et sauve qui peut.

    Moi, j'en appelle à ...
    1 janvier 2020 - 16 h 49 min

    …M. Rabrab !
    Comptablement vous pourrez apporter la preuve à ces experts algériens qui vous mettent la tête dans l’eau en produisant les documents de votre fournisseurs justifiant le prix de cette machine prototype, ainsi vous pourrez démontrer les différents stades de coûts (d’achat ; de production ; de distribution ; et prix de vente ).
    Nos experts judiciaires algériens peuvent saisir la justice du pays fournisseur dans le cadre de la coopération inter-justices !
    Si on ne le fait pas, il s’agirait alors, tout simplement, d’une cabale politique, comme vous le dites !!!

    Sprinkler
    1 janvier 2020 - 15 h 52 min

    Mais quid donc du tandem infernal Belkecir-Boukhers, des Saâdani et Bouchouareb, Chakib Khelil et Farid Bejaouï, etc…Enfin de tous ceux qui ont réussi à passer à travers les mailles du filet de notre  » honorable  » justice ? Dont certains  » magistraux  » gagneraient à être entendus pour avoir favorisé la prolifération pandémique de cette vermine depuis  » l’indépendance  » du pays ! C’est abracadabrantesque : un général commandant une institution régalienne – la Gendarmerie nationale – qui a à son actif les plus viles besognes et trempé jusqu’au cou dans les fanges de la corruption, s’enfuit en Espagne avec femme et progéniture sans que nulle  » voix  » n’y trouve à redire !!! Et cette ancienne  » enflure  » propulsée à la tête du  » FLN  » qui s’est offert au nez et à la barbe de nos  » juges  » un petit pied-à-terre de 660 000 euros à Neuilly-sur-Seine sans qu’on ait à lui demander de compte !

      Zaatar
      1 janvier 2020 - 18 h 02 min

      Salut sprinkler,
      Et on va mettre en taule un importateur d’une technologie exportatrice de richesses et seconde source d’alimentation du trésor après sonatrach tout en étant le premier créateur d’emplois prive en algerie.

        Sprinkler
        1 janvier 2020 - 20 h 28 min

        Quoi de plus  » normal  » mon cher Zaatar dans un pays où l’impunité est la…norme.

        Zaatar
        1 janvier 2020 - 20 h 49 min

        Encore une fois mon commentaire était adressé à sprinkler pas aux 5 dislike.

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 15 h 42 min

    Meilleurs voeux au Peuple Algérien que 2020 soit l’année de sa victoire et d’un grand changement pour un meilleur avenir.

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 15 h 38 min

    Dieu merci de nous avoir donne Rebrab…Dieu merci d avoir guide Rebrab a investir en Algerie…Dieu merci de nous offrir d autres Rebrab notre Patrie en a terriblement besoin….Avec d autres Rebrab l Algerie aura une autre image que celle d aujourd hui…Nous citoyens Algeriens nous devons defendre et proteger nos createurs des richesses ..des createurs de postes d emplois..des innovateurs et des reformateurs pour mettre a niveau notre economie….Ya Allahi protege Rebrab et ses semblables de ces bandes de voyous et de malfrats traitres a notre Algerie…Ya Allahi protege notre Armee et guide notre justice vers le triomphe du droit…Ya Allahi faites que nos espoirs soient realises pour une democratie Algerie mere de tous les Algeriens dans toutes leur diversites..
    Amin ya Rab al alemine….que l annee 2020 sera l annee du reveil de l Algerie et de la victoire sur la corruption.

      Anonyme
      2 janvier 2020 - 16 h 59 min

      C est plutôt le contraire c est eux qui remercie dieu de leur avoir donné l Algérie et ses richesses , tous comme ils sont et lui avec !

        Yacine
        4 janvier 2020 - 11 h 34 min

        C’est cet état voyou que le peuple veut dégager , et c’est pour maintenir cet état voyou que ses promoteurs dans le système inventent toutes les ruses , utilisent tous les subterfuges et posent tous les pièges sur le chemin du peuple vers sa libération. Tahar Djaout qui repose en paix disait : « Il y’a la famille qui avance et la famille qui recule » en parlant de ceux qui veulent aller vers une nouvelle Algérie des droits , des libertés et de la dignité, et ceux qui veulent maintenir les archaïsmes du système prédateur, dominateur , oppressif et régressif. Aujourd’hui tous les Algériens se déterminent par rapport à cela : une immense majorité veut tuer l’état voyou , elle est dans la rue et ne s’arrêtera pas et une petite minorité de barons du système, de leurs serviteurs et de leur lèches bottes et de tous les suceurs qui gravitent autour complotent avec l’aide des monarchies du Golf , les dictatures arabes et les pays du nord intéressés uniquement par les richesses du pays contre les ventes d’armes en promettant un soutien diplomatique et une omerta médiatique.

    La Vérité
    1 janvier 2020 - 15 h 23 min

    Pas de fumé sans feu,arrétez de tourner autour du pot,il n’existe pas un homme d’affaire en Algérie qui n’a pas triché,magouillé,corrompre,mais certains ont fait profité le pays et sa population est d’autres à une grande majorité le contraire,ont fait profité les ennemis et on ruiné le pays,ce n’est pas parce que on est très riche et très influent que n’est pas voleur,ni tricheur,

      Anonyme
      1 janvier 2020 - 16 h 47 min

      Votre verite ya la Verite est borgne et unijambistes vous ne voyez que d un seul oeil….mais la seule verite c est le resultat qui compte…qu importe la methode seul les resultats comptent…Rebrab et ses semblables ont fait un choix de Patriotes… Investir en Algerie ..creer des emplois,innover,et diversifier notre economie…le resultat Al Hamdoulillah est totalement tres positif….Donc laissons les travailler pour atteindre notre autosuffisance alimentaire,et couvrir par nos exportations au moins les couts de nos importations….et surtout investir dans les nouvelles technologies de pointe..et encourager les startups de la nouvelle generation d entrepreneurs Algeriens…voila l essentiel auxquels les gouvernements qui viennent doivent s investir a fond…Les nouvelles technologies sauveront l Algerie surtout aussi multiplier nos contacts avec les pays africains,sud americains et asiatiques…

        La Vérité
        1 janvier 2020 - 18 h 11 min

        [email protected],vous etes des pleurnichards,toujours victime,vous ressemblez comme un goute d’eau aux cousins de votre héro Mehenni du MAK,vous me faites de la peine,parce que vos anciens,ils étaient des vrais,des vrais héros,mais le feu engendre les cendres,ne soyez pas des régionaliste ou des séparatistes,en Algérie existe un seul peuple,une seule ethnie;une seule race,est le peu qui sont venus après se sont intégré;notre race c’est berbère et la religion de la majorité c’est l’Islam;alors réveillez vous nous sommes en 2020

        GOOD MAN
        2 janvier 2020 - 9 h 49 min

        vous ete un grand chiyet ces gens la sont tous des voleurs

    Anonimaoui
    1 janvier 2020 - 14 h 06 min

    La justice est incompétente et télécommandée. Le juge et tout son staff incompétent n’ont rien compris aux explications cartésiennes et logiques des experts . Pauvre Algérie.

    Le Berbère
    1 janvier 2020 - 12 h 10 min

    L’histoire retiendra que les juges algériens étaient tous des collabos de système en place durant cette triste période de l’histoire de notre pays..Nous allons jusqu’au bout dans nos revendications pour finir avec la tyrannie de ce régime…Tahya Al Djazëir Amazighia libre et démocratique.

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 12 h 09 min

    Aucune justice en Algérie. Le juge du tribunal de sidi M’hamed doit être jugé. C’est des arrangements et non des jugements. Ils condanment tous le monde à 6 mois ferme et des amendes. Puisque les élections sont passée, Gaied est décédé, pas de nouveau gouvernement et l’ensemble des prisonniers ont déjà effectué 6 mois de détention.

    sud76
    1 janvier 2020 - 11 h 30 min

    je suis peut etre le seul dans ce cas a ne pas étre au courant du Dossier d instruction ici..puisque aparement Tout le monde est persuadé de connaitre tout et proclame l innocence de ce Monsieur tans mieux je suis rassuré pour lui….le peu que je sache c est qu il préside un groupe de plus de 25 société et que l une a eu un different avec les douanes ..lui etant le premier responsable..Dailleurs pour les Pleureuses de service ce monsieur a commencé par importé du sucre Roux declassé et le vendre au prix fort en 1999 (bizarre) et a grandement profité par remplacé un monople d état (aswak edga…) par son monople a lui

      Anonyme
      1 janvier 2020 - 12 h 49 min

      La question n’est pas là. Même si les délits commerciaux reprochés étaient vrais le droit ne prévoit pas de peines de prison ferme mais seulement des amendes et des sanctions commerciales. Les chefs d’accusation ne sont que des prétextes car la cause principale est la révélation de l’homosexualité de qui vous savez…

        Lailla
        1 janvier 2020 - 13 h 40 min

        Vous avez tout a fait raison et pour le général Bel-Hadid aussi il a été arrêté après les révélation de l’homosexualité de GSA

          sud76
          1 janvier 2020 - 17 h 09 min

          WOWWW tu es tres forte Mme Clouzot….tu as plus de détails???

        Anonyme
        1 janvier 2020 - 14 h 19 min

        @Anonyme 1 janvier 2020 – 12 h 49 min
        Et pourquoi un industriel milliardaire s’intéresse-t-il à l’homosexualité de qui vous savez? n’a-t-il d’autres affaires plus urgentes à gérer?

          Lyes Oukane
          1 janvier 2020 - 15 h 07 min

          @ Anonyme de 14h19 . C’est le général Hocine Benhadid qui a fait cette déclaration contre gaid salah Rebrab en a ,part la suite ,fait allusion .

          Benhadid a expliqué devant micro que Gs avait été choisi par Boutef comme chef de l’ANP parce que le président grabataire et les services français connaissaient parfaitement les penchants de prédateur sexuel de GS .
          Ce dernier aurait été pris à maintes reprises en flagrant délits envers des jeunes officiers à l’EFOR ( Ecole de Formation des Officiers de Réserves ) à Blida où il était le chef …

          Tu trouveras tout ça en détail ,en deux clics de souris, sur le net.

          Akvaly Dz
          1 janvier 2020 - 15 h 26 min

          Il ne c’est pas intéressé a l’homosexualité de GS, mais a commenté les révélations du général Benhadid. Et le général Gaid Salah était parmi ceux qui motivaient toutes les difficultés et bâtons dans les roues de Issad Rarbab.

      Anonyme
      1 janvier 2020 - 15 h 51 min

      Son aventure commence au début des années 70 en prenant des part dans une entreprise de construction mécanique. A la fin des année 80 il crée une entreprise de sidérurgie, puis en 1992 il crée en France Isla Mondial, une entreprise de charcuterie halal (3 ieme du secteur par le CA) et ensuite Cevital en Algérie. Il a était a un moment importateur, mais il devenu vite un exportateur. Rabrab est bien moins un un homme d’affaire véreux et corrompu comme beaucoup d’hommes d’affaires qui activent toujours en Algérie et qui ne sont toujours pas inquiété par la justice du téléphone et de la vengeance personnel des décideurs (junte militaire des généraux).

    Vangelis
    1 janvier 2020 - 10 h 35 min

    C’est un scandale que de savoir que la justice a failli, comme d’habitude, à ses décisions.

    On voit bien que le système est toujours en vie. Que la justice est encore aux ordres. Que les médiocres sont honorés.

    Rendre une telle décision en dépit des preuves irréfutables fournies par le concerné est la caractéristique de ces magistrats qui restent soumis à leurs maîtres et rien que cela, ils doivent être disqualifiés.

    Je ne trouve pas de mots pour qualifier cet état de fait qui ne change pas malgré les promesses qui se sont révélées à ce jour comme foireuses. On est habitué à ce genre de parlotte et ce régime doit être démantelé coute que coute.

      @vangelis
      1 janvier 2020 - 13 h 00 min

      Le systeme est toujours là.La condamnation et le salissage de Rebrab,le plus grand employeur privé en Algérie est tout un affront et une méprise des miiliers de famille qui vivent du salaire de Rebrab.
      La justice algérienne plutot que d’accabler un entrepreneur algérien createur de richesse aurait du ou devrait se tourner vers les entrepises vereuses qui ont saignai ou saignent encore notre economie,evidemment avec la complicité du systeme.Renault dont l’usine à l’ouest ne fait pas mieux que les kouninef,tahkhout ect..Les entreprises emiratis qui font la pluie et le beau temps protégées par le systeme.Rappelons-nous du capitaine de la Cnan qui s’esrt retrouvé en prison parce qu’il a simplement denoncé les pratiques douteuses d’une entreprise qatarie de gestion des ports en operation en Algerie.Heureusement,il vient à peine de retrouver la liberté.Les entreprises chinoises qui sont payées à l’avance dans des projets faramineux avant mème qu’ils ne les entament..Ils rapatrient l’argent et versent un petit pourcentage à leur complices du système.
      SNC LAVALIN,qui est poursuivi dans son propre pays pour pots de vin a obtnu des projets mirobolants n’a pas été inquiété chez nous ,et ains de suite…
      Le system bouteflika qui a enfanté celui de gaid et à present celui de chengriha nocif,toxique pour notre pays et l’avenir de notre peuple.
      Bonne année à notre Mere=Patrie et au HIRAK.

        Akvaly Dz
        1 janvier 2020 - 16 h 16 min

        Tout a fait d’accord avec vous [email protected] Une justice aux ordres et qui sert a réprimé ceux qui sont gênants.
        Ils (la junte) parlent de souveraineté et il y a des entreprises étrangères gèrent les ports Algérien! D’autant que certaines des sociétés qui détiennent la gestions des ports appartiennes a des émirs du moyen orient, ces pays là, ont a vus les dégâts qu’ils peuvent amené dans un pays (Syrie).
        Ils parlent de souveraineté et presque 8O% des bien alimentaires sont importé.
        Renault et d’autres entreprises de constructions automobiles ont des usines de montages en Algérie, mais les voitures arrivent déjà pratiquement monté et aucun apports Algérien dans les voitures.
        Nous exportant du pétrole pour un prix fixé sur le marché par baril, alors que nous important de l’essences car nous n’avons pas de raffineries!!!!! et la liste est longue…
        Said Chengriha parle de compétence pour les personnes qui sont a la tête de l’état des décideurs, en recyclant toujours les mêmes. Leur système a failli et ils veulent nous l’imposé encore et encore en parlant de patriotisme etc…

    Akvaly Dz
    1 janvier 2020 - 10 h 23 min

    Une partielle bonne nouvelle pour M. Issad Rabrab, même si la « Justice » Algérienne est une justice captif au main d’une issabate d’un pouvoir dont le coeur nodal est formé par un groupe de généraux qui croit incarné a eux seul l’armé, est a usurpé l’héritage de la glorieuse Armée Nationale de Libération.
    M. Rabrab est comme des millions de ses compatriotes en « liberté », mais une liberté surveillé, une liberté conditionnelle.
    La justice algérienne, celle d’un état autocratique. Une justice qui s’exerce par la force, se légitime par la répression! Une justice d’état, où l’arbitraire, le faux, l’incurie, la médiocrité, l’incompétence, l’illégitimité exercent dans tout les appareils de l’état a l’encontre du bien des ses administrés, qui ne sont rien d’autre ue les citoyens. Un état qui demande au peuple une loyauté sans faille a l’armée en premier puis à la patrie, en second! Une patrie, dont l’âme doit avant de vivre pleinement son indépendance, sa souveraineté, purgé un temps qui s’éternise dans un purigatoire.
    M. Rabrab, comme bien d’autre de ses compatriotes, dont l’un d’entre eux est une figure importante de l’histoire récente de l’Algérie, celle de la guerre de libération, je parle de M. Bouregâa, qui a un âge avancé, de 86 ans est encore en prison! Le reflet même de ce régime est le chef d’accusation utilisé a son encontre (M. Bouregâa) une inculpation infâme, pour motif d’atteinte au morale de l’armée. Lui le Maquisard de la première heure, subi la répression pour s’être levé davec l’agora populaire pour dénoncer ce régime, les maquisards de la 25 ou 30 ième heure!
    Tout l’ensemble de leurs discours, de leurs raisonnement sur lequel ce régime s’appuie est surannée. Un régime autoritaire, avec une « légitimité » qu’il brandi d’un ton menaçant, qui n’est d’autre qu’une façade fissuré de partout. A l’ère du village planétaire,où l’information circule a vitesse grand V, le ton martial, ne prend plus, les postures du zaïsme, apparaissent pitoyables, ses ruses sont d’une mesquinerie qui n’a d’égale que sont incompétence. Un régime qui a dépassé le stade de fin de vie, est a atteint le stade ou l’image symbolique un fauteuil roulant de la république qui véhiculant un cadre fantomatique est l’état réel du régime.
    L’Algérie qui renoue avec son histoire plusieurs fois millénaires, ses racines ne sont pas morte, mais revivifier, la sève de la numidie ancestrale coule dans les veines cet Algérie multiple et nouvelle, d’est en ouest, du nord au sud, le peuple fait nation! Les particularités de chaque régions ne sont plus un sujet de division, mais une richesse cumulée, la fierté algérienne est partagé dans l’enthousiasme, d’une foule dense qui se tiens dans la cohésion.
    L’âge de la maturité est atteint par l’Algérie du pays réel, qui coute que coute veux être libre, exercé sa liberté, élire en temps voulue, après qu’elle est redéfini une charte de ses principes, érigé une constitution. A l’aube d’un monde en pleine transformation géopolitique. La révolution algérienne est un exemple positif pour toutes les autres nations de la planète, que ça soit ses monarchies de pacotilles d’un moyen orient vassalisé, ou d’une Amérique latines soumis d’un dicta impérialiste de l’Amérique du nord ou pour tout les peuples du vieux monde (Europe et Amérique du nord compris) écrasé par le monde de la finance, soumis à une vie a crédits. Une révolution qui est un modèle pour tout les peuples opprimés, en premier lieu pour le peuple Français, avec ce peuple des gilets jaunes, oppressé par une démocratie représentative, coupé du peuple, qui si elle tire sa légitimité de la révolution, aujourd’hui plus que jamais apparait au grand jours, comme une élite aux services et aux ordres d’une oligarchie.
    Si encore la junte, qu’est ce commandent militaire, arrive a faire fonctionné l’état, elle demande l’allégeance du peuple, ont plaçant en première ordre, la loyauté a l’armé avant même a celle qu’on doit en tout premier lieu a la patrie. C’est l’armé qui doit être au service de la patrie et non le peuple qui se doit d’être loyale.
    Et si le peuple est descendu dans les artères des villes de tout le pays, pour leurs dire stop, dégagez tous, c’est là la première marche pacifique d’un peuple dans la désobéissance civile, il reste a d’autres composante du peuple, qui sont les ouvriers même de cet état, qui sont le populaire dans cet appareil d’état, car le reste c’est état est isolé et ne fait pas partie de cet Algérie, mais fait partie de celle du club des pins!

    ben
    1 janvier 2020 - 10 h 14 min

    MES meilleurs VŒUX AU PEUPLE ALGÉRIEN ET AU HIRAK.
    ALGÉRIE JE T’AIME

      Lyes Oukane
      1 janvier 2020 - 14 h 20 min

      @ Ben . Merci infiniment . Je te souhaite santé ,prospérité et bonheur à toi ainsi qu’à tous tes proches . Aussi à tous les intervenants de ce journal ,à toute la rédaction qui inlassablement nous abreuve ,à tous mes compatriotes où qu’ils soient .

      Courage et persévérance .Le chemin sera long mais nous en avons parcouru d’autres bien plus périlleux .

    Zaatar
    1 janvier 2020 - 10 h 12 min

    Ici on retrouve clairement le jeu du pouvoir. D’un côté affirmer sa présence ancrée solidement, et ce par la condamnation de Rebrab, et d’un autre son autre face « gentille » prêt à accepter les revendications du peuple en libérant Rebrab. Il nous dit, je n’ai pas gagné certes, mais vous non plus.

    Brahms
    1 janvier 2020 - 10 h 09 min

    Personnellement, je ne connais pas les faits exacts qui sont reprochés à ce patron, ni les preuves avancées par la justice donc impossible d’en déduire quelque chose. Ce que je trouve par contre étonnant, c’est qu’on laisse faire pendant des années et des années puis après, hop, par un coup de baguette magique, on se mets soudainement à poursuivre une personne X ou Y en lui reprochant X choses ?

    Aussi, je pense que son enrichissement personnel dérange l’Etat qui voudrait limiter sa fortune personnelle à un certain seuil, je pense aussi qu’il dérange sur son investissement afin de tirer une (eau très pure) en partenariat avec une société allemande. Or, dans les affaires, il ne faut jamais parler à l’avance, ni tourner en boucle à la télévision car dans ce monde, il y a beaucoup de gens jaloux, frustrés qui envient la réussite des autres et pensent que l’on arrive au sommet par un claquement de doigt. Ils sont donc prêts à saboter tous vos projets.

    Espérons que ces enfants aient pu tenir la barque et que ce patron puisse repartir pour rattraper son retard étant rappeler qu’il faut des millionnaires et des milliardaires en Algérie pour embaucher des travailleurs.

    Setif2
    1 janvier 2020 - 10 h 05 min

    Quand on fait une recherche sur les méfaits de Amar Saidani et on apprend l’incroyable alors que celui-ci n’est pas inquiété, et quand on voit un chef d’entreprise qui investit en Algérie (et ailleurs) et dont dépend des milliers d’emploi emprisonné, ça donne la nausée.

    Oui
    1 janvier 2020 - 9 h 56 min

    Bienvenue au pays du Maaliche. De l’election presidentiel truquee jusqu a l’emprisonement des jeunes innocent et d’un createur d’emploie innocent Maaliche.

    Mounir Sari
    1 janvier 2020 - 9 h 41 min

    La libération d’Issad Rabrab qui a été emprisonné injustement par la justice du téléphone de Gaid Salah est la plus belle nouvelle du nouvel an!!!!

      Lyes Oukane
      1 janvier 2020 - 13 h 50 min

      @ Mounir Sari . Attention, Rebrab est dehors mais n’a pas été libéré. Lui, comme tous ceux qui sont sortis de prison avant lui, ont purgé leurs peines jusqu’au bout.Tous ont payé jusqu’à la dernière minute ( pas de grâce, de remise de peine ou une quelconque autre indulgence ) .

      Pire. Il y en a même qui sont toujours en prison sans même avoir été jugés depuis le 22 février 2019 ( bientôt un an ).
      L’Algérie mange ses enfants ,la justice n’étant que le tapis roulant vers l’enfer carcéral ou la mort .

      Si messieurs Bouregaa ,Tabou,Ghediri et tous les autres innocents sont en prison c’est parce que les commanditaires putrides détestent les gens propres et ce depuis toujours . Une jalousie maladive, une pathologie incurable, un sacré complexe d’infériorité que traîne la majorité des décideurs des Tagarins …

    Sansylo
    1 janvier 2020 - 9 h 26 min

    Je déduirai, après ce verdict, injuste et tout le vrai peuple algérien pense ainsi, que ceux qui l’ont arrêté, tout comme les commanditaires et ceux qui l’ont jugé, n’ont rien d’algérien, ni origine, ni foi ni honneur du véritable algérien.

    Qu’à cela ne tienne , maintenant nous savons à quoi nous en tenir et l’essentiel est que monsieur Rebrab retrouve sa famille et ses proches.

    Quant à ceux qui ont voulu le détruire, ils seront jugés d’abord par la vraie justice des hommes libres et ensuite par celle de Dieu.

    Zaatar
    1 janvier 2020 - 9 h 21 min

    Comparez entre les deux situations. Rebrab qui importe pour le pays une technologie nouvelle, qui irait créer des emplois forcément, qui permettrait d’exporter à coup sur…etc, et le système ou le pouvoir a travers ould kadour qui achète une raffinerie vielle de 70 ans à l’étranger de surcroît pour faire travailler les étrangers, pour ensuite transporter nos produits pétroliers à raffiner pour par la suite les ramener, le tout a un prix exorbitant ? Je ne sais pas s’il fallait condamner quelqu’un je crois qu’il n y a pas photo.

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 8 h 56 min

    L’Algérie ne le mérite pas.
    A sa place, je bazarde tout et je quitte ce pays d’ingrats et j’irai créer de la valeur ailleurs.

      Lyes Oukane
      1 janvier 2020 - 14 h 13 min

      @ Anonyme de 8h56 . Au premier abord je comprends parfaitement ta réflexion ( réfléchir ) mais il faut pousser ton raisonnement plus loin .

      Si monsieur Rebrab voulait partir il y a longtemps qu’il l’aurait fait .
      Si monsieur Rebrab investit son argent en Algérie c’est qu’il le veut .
      il aurait très bien pu faire un mix des deux . Investir en Algérie et gérer son pécule de l’étranger.

      Conclusion basique .
      Rebrab met son fric en Algérie parce qu’il a son pays chevillé au corps . C’est d’hommes et de femmes comme lui que l’Algérie a besoin et il le sait pertinemment . Et ,c’est des voleurs que le pays doit se débarrasser et non l’inverse . D’ailleurs ,ces derniers n’ont pas attendu mon avis pour fuir avec femmes , enfants et leur argent sale .

      Pourquoi je ne mets pas Rebrab dans le groupe des voleurs ?
      1 ) ni je le connais personnellement ni des preuves irréfutables n’ont été apportées contre lui par notre justice .

      2) on dit  » faute reconnue a demi pardonnée  » . Même si le patron de Cevital avait quelques délits graves sur la conscience ,lui ,au moins réinvestit en Algérie . Toutes les mafias du monde font ça ,sauf chez nous …

    Anonyme
    1 janvier 2020 - 8 h 34 min

    Faire de la prison juste pour avoir répété, ce qui n’est un secret pour personne, que l’ex-chef d’état major avait un penchant pour les jeunes recrues du même sexe…

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