L’impérative Assemblée constituante pour mettre fin à la crise

Assemblée constituante
L’exigence du peuple pour un Etat civil n’est pas une perversion. PPAgency

Par Youcef Benzatat – Les manifestations populaires massives de ce 46e vendredi qui se sont déroulées dans toutes les villes algériennes, après que le pouvoir incarné par l’état-major a achevé son coup de force du 12 décembre 2019 en imposant un Président et un gouvernement désignés, affirment avec force et détermination le rejet par le peuple de toute normalisation de la vie politique qui ne soit pas l’émanation de sa propre volonté souveraine. De ce fait, le peuple et le pouvoir se retrouvent dos à dos et le fossé qui les sépare devient de plus en plus infranchissable et le dialogue impossible.

Désormais, l’Algérie s’installe dangereusement dans une crise politique majeure sans précédent depuis l’accès à l’indépendance. Car la crise inaugurale engendrée par le coup de force du 31 juillet 1963 par Ahmed Ben Bella et l’état-major général qui avaient fait adopter une Constitution à la hâte par une Assemblée parallèle à celle qui a été élue le 20 septembre 1962 et qui a scellé à jamais tout espoir de démocratie en perspective, s’était déroulée presque à huis clos. Alors que la crise d’aujourd’hui compte parmi ses principaux acteurs le peuple qui a fait une irruption en force sur la scène politique, en étant uni et déterminé à recouvrer sa souveraineté législatrice, ce qui n’était pas le cas en 1963.

Cette nouvelle reconfiguration de la crise politique qui affecte le pays depuis l’indépendance, par l’irruption en force de la conscience collective sur la scène politique, vient, en effet, aggraver dangereusement cette crise en mettant le pouvoir en demeure de trouver une solution qui puisse préserver cette même indépendance chèrement acquise. Car le peuple ne semble pas prêt à abdiquer et son rejet radical du coup de force du 12 décembre, qui s’apparente à une véritable désobéissance civile, pourra le mener vers l’exaspération de celle-ci, ce qui ne va pas sans faire peser de hauts risques sur la paix civile et, par conséquent, au péril de la souveraineté nationale.

Dans ces conditions, la seule alternative plausible à une véritable sortie de crise ne peut être que l’élection d’une Assemblée constituante souveraine, transparente et sereine.

Il faut admettre que le temps n’est plus au bricolage politique au sommet de l’Etat et que l’exigence du peuple pour un Etat civil, véritablement démocratique, n’est pas une perversion de «traîtres à la patrie» comme le martelait inlassablement et grossièrement l’ancien chef d’état-major de l’armée, mais bel et bien une conscience nationale qui a émergé au sein des nouvelles générations soucieuses de l’édification d’un Etat correspondant à leurs valeurs civilisationnelles qui seraient en phase avec la contemporanéité du monde avec toutes les libertés, les dynamiques économiques et sociales, technologiques et institutionnelles qui le caractérisent.

Y. B.

Comment (33)

    Karamazov
    5 janvier 2020 - 13 h 22 min

    C’est parce que nous autres contempteurs nous n’avions pas rejoint le Hirak qu’il a clamecé , ce n’est pas parce qu’eux ils n’ont pas su le défendre. On leur a pourtant dit que ce n’est pas avec une théologie ou en lui soufflant dans la djellaba qu’ils pourraient l’aider

    Nous aurions oublié que le Hirak a été voué à l’immortalité et s’il récidive chaque vendredi ce n’est pas parce qu’on nous ressort son cadavre qu’on n’ose pas enterrer : c’est parce que le Hirak c’est le Phénix . Il ne veut pas retourner à la poussière.

    Tandis qu’YB a déjà désigné le coupable et a quasiment fini son autopsie  sur le cadavre du Hirak. C’est un homicide et ce sont les kabyles qui l’ont tueR a-t-il conclu ; KN lui nous a trouvé d’autres ennemis pour nous sustenter.

    Encore qu’YB et KN ce n’est que de très loin qu’ils se sont mouillés. Ils s’en sont sortis presque indemnes avec quelques séquelles cependant. Et ils se soignent. Un ami c’est comme un fardeau, lâche-le s’il t’indispose.

    Ne tombe amoureux d’une pierre, sinon tu la porteras à jamais. Dit un proverbe de chinou.

    Que Voulez-Vous ?
    5 janvier 2020 - 10 h 19 min

    Faut arrêter de faire l’autruche, jouer aux Hypocrites , maintenant la réalité est celle-ci , au bout de Dix moi de vide Politique et Pouvoir , le Vide que l’ANP à comblé , sauvé l’Etat Algérien de l’effondrement , un Président de la République Algérienne est là , il est là , faut être aveugle pour ne pas le Voir !.. Un nouveau Gouvernement , Une grave Crise Économique , Chômage de masse en augmentation constante…. alors vous voulez combattre l’urgence Crise Économique ou aller vers Destituer ou Renverser le Nouveau Président et son nouveau Gouvernement ??.. Arrêtez votre Hypocrisie vous qui rallez , vous voulez repartir à Zéro , insurection puis déstabilisation puis renversement de l ‘État Algérien , du Président tout neuf , et apres instaurer une Constituante , …ect . .Alors Soyez très clair , soit continuer avec le Nouveau Président ou bien Renverser l’Etat Algérien et son Gouvernement après une insurrection Guerre civile !!.. Voilà la vraie question !!.. Soyez très clair et évitez d’être Hypocrites . .Ce Président ou bien Insurection guerre civile et renversement de l’état Algérien et son Président !!!.. Et arrêtez de tourner autour du Pot .

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    Souk-Ahras
    4 janvier 2020 - 19 h 35 min

    Laissons donc la parole à ceux qui n’ont rien à démontrer !
    Leur nihilisme passif surgit soudainement de leurs claviers poussifs pour relever le défi de la lucidité intransigeante. Suffisants d’eux-mêmes et à eux-mêmes, ils refusent les expédients d’un nihilisme jugé incomplet, mais, par manque d’énergie, ils poussent la probité intellectuelle de leur « cible » jusqu’à en établir une sorte de fiction de renoncement, de recul, de défaite : « Tout est faux ! » croient-ils « savoir et pouvoir dire » à celle-ci. Et sur cette constatation lugubre, ils croient en finir avec l’angoisse qui les étreint et les ronge ; dès lors, ils n’aspirent plus qu’au repos, à l’oubli, à une espèce de « bouddhisme » de la torpeur où ils espèrent cacher leur vanité crasseuse. Mais, de torpeur bouddhiste il n’en sera nullement question car les quelques forces restées intactes en eux s’insurgent contre une telle démission. Elles s’enflamment et jouissent, sans plaisir éprouvé, à la perspective d’un anéantissement du généreux et grand Hirak. Leur nihilisme devient alors volontarisme terroriste sous couvert d’incantations aux muses du déni de la réalité.
    Laissons leur donc la parole puisqu’ils n’ont rien à démontrer ! Ni hier, ni aujourd’hui et sans l’ombre d’un doute demain.

    Le Hirak miraculeux avance et déblaie pour la postérité.

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    youcef benzatat
    4 janvier 2020 - 17 h 49 min

    Mise au point à la réponse à mon commentaire sur « les Kabyles »
    -Youcef Benzatat-
    « Quand dire c’est faire » (John Austin). Cette expression est le titre d’une thèse de philosophie pragmatique, que l’auteur illustre principalement par l’exemple du maire qui déclare par le truchement d’une figure performative du langage un couple marié du seul fait de l’énonciation de leur nouveau statut de mariés : « je vous déclare mariés » et le couple change instantanément de statut social en passant de célibataires à couple marié. Une figure de langage que la philosophie pragmatique s’est attelée à déconstruire pour rétablir la communication dans le débat sur des bases démocratiques, entendues au sens pragmatique de la communication politique. C’est à ce procédé de communication performative que l’auteur de la réponse à mon commentaire au commentaire d’un lecteur de mon article « Serment pour la fin de la servitude » intitulé « « Kabyles », « islamistes » : amalgames inacceptables et raccourcis dangereux » recourt en prétendant faire débat sur un sujet aussi fondamental pour l’issue de la crise politique qui menace dangereusement la paix civile et la souveraineté nationale de notre pays, l’Algérie.
    Citant Albert Camus, à juste titre d’ailleurs, « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur de ce monde », pour illustrer sa prétention à « subodorer » dans mon « exorde » ma compréhension de l’ambition des « Kabyles » (les guillemets sont de cet auteur, à vouloir se démarquer volontairement de cette appellation incongrue, en m’attribuant la paternité, explicitement « comme l’auteur du commentaire s’est laissé aller à les appeler », qui, selon lui « est l’exacte contraire de celle des « islamistes » !
    Faire débat au sens pragmatique de la communication en général et politique en particulier, c’est d’abord exposer clairement l’argument de son interlocuteur avant de verser dans ce débat un argument contradictoire ou complémentaire, désincarné de toute expression performative et fondé sur la bonne foi. Alors que, dans son exorde à lui, il considère que ma compréhension des « Kabyles » et des « islamistes » se fonde sur « l’usage approximatif […] et propices à des interprétations dangereuses ».
    Remarquons que sa réfutation du sobriquet « Kabyles » (j’y reviendrai sur l’usage de ma part du mot sobriquet plus loin) n’a bénéficié dans sa rhétorique d’aucune contre appellation, en en faisant même une abstraction référentielle implicite pour désigner cette partie de la population algérienne comme un faite accompli. Me concernant, l’usage du terme « Kabyle », que je considère un sobriquet, ne fait que respecter l’auto-appellation de cette partie de la population algérienne tout en mettant l’accent sur son aberration sémantique.
    Ma compréhension du mot « Kabyles » relève de deux approximations sémantiques d’origines doublement coloniales : l’une Arabe et l’autre Française.
    En effet, au tout début de la colonisation de l’Afrique du Nord par les Arabes au 8e siècle, ces derniers donnèrent aux habitants des montagnes du Djurdjura le nom de « kabails » littéralement tribus en langue Arabe. Les montagnes du Djurdjura furent nommées en la circonstance « bilad el kabails ». Ils furent nommés ainsi pour les distinguer des autres habitants de la région, d’une part, pour la difficulté rencontrée à y accéder, du fait du relief très accidenté, d’autre part, pour la résistance farouche que ses habitants avaient opposés aux conquérants Arabes, qui ont fini par abandonner leurs prétentions sur cette région. Certains historiens avancent même que les habitants de cette région durent imposer un impôt aux Arabes pour les laisser y accéder. Ensuite, pendant la colonisation française, ces mots (sobriquets) ont été appropriés par transposition à la langue française de la sorte : pour (kabails) ce mot devient « kabyles » et (bilad el kabails) « Kabylie ». Cette définition fait ressortir le fait qu’il n’y a aucune spécificité d’ordre ethnique ou culturel entre les habitants de cette région et le reste des tribus avoisinantes auxquelles elle appartenait comme un ensemble supra culturel et humain.

    Pour ces raisons, la place des Kabyles dans le Hirak est la place qu’occupe tout Algérien et toute Algérienne qui aspire à la citoyenneté dans une Nation en cours de structuration. L’aboutissement de cette révolte apportera certainement une meilleure valorisation de la dimension Amazigh ainsi que celles des différents apports ethniques et culturels qui composent l’identité nationale, métissée et transculturelle. Quant aux concepts de démocratie et des libertés (fondamentales), ceux-ci sont universels et ne sont le fait d’aucune région particulière. Cependant, il faut admettre que la Kabylie fait en effet l’objet d’un traitement politique, intellectuel et médiatique démesuré de la part de certains militants pour des raisons partagées. Celle de considérer que cette région est différente des autres et donc elle nécessite un traitement approprié. Par conséquence, ceux-ci militent pour l’accentuation de cette différence fantasmée dans le but de sa séparation de la Nation Algérienne et dans une moindre mesure par sa ghettoïsation régionale à l’intérieur de la Nation Algérienne. Les « Kabyles » sont une partie intégrante du peuple Algérien et vouloir les différencier de la sorte c’est là où se situe le véritable amalgame et les interprétations dangereuses.

    Concernant la Laïcité, celle-ci est revendiquée dans toutes les régions d’Algérie et non pas exclusivement en Kabylie ! Quant à l’avènement d’un Etat Laïc, ceci est une autre affaire. Le peuple Algérien dans sa majorité, y compris en « Kabylie », est encore fortement aliéné dans l’imaginaire mythologique religieux et le suffrage universel ne pourrait favoriser l’avènement d’un tel Etat Laïc. Dernier constat, il ne faut pas pousser l’hypocrisie jusqu’à l’insensé en considérant « la Kabylie » comme le fer de lance de la lutte pour la démocratie, car en vérité, si dans les autres régions les grèves et les diverses révoltes au cours de l’histoire contemporaine de l’Algérie étaient exclusivement liées à des problèmes sociaux-politiques ou sociaux-économiques, en Kabylie, ces mêmes grèves ou révoltes étaient souvent le fait d’activistes identitaires, séparatistes ou régionalistes et dans une moindre mesure identiques aux motivations de celles des autres régions. Par ailleurs, le courant islamiste est implanté en « Kabylie » au même titre que dans les autres régions du territoire national et ne saurait être considéré comme le propre de ces régions par opposition à la Kabylie.

    Pour conclure, je regrette que l’auteur de cette réponse ait passé sous silence le principal propos soulevé par ma problématique, qui est celle de mettre en garde contre les dérives que pourraient provoquer les « Kabyles » où « les Berbéristes » pour faire échouer le processus de transition en cours en reproduisant les mêmes erreurs formelles commises par les islamistes en 1992, qui ont fait échouer le processus de transition à ce moment. Mais plutôt en pervertissant maladroitement le sens de ma contribution au débat, comme une tentative de stigmatisation de la « Kabylie » et des « Kabyles » en en faisant des « amalgames » et des « raccourcis dangereux » !

    Youcef Benzatat

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      Zaatar
      4 janvier 2020 - 21 h 15 min

      On a compris Mr YB, toute cette intervention en fait ne sert à rien, car les esprits sont déjà figés. C’est comme les tremper dans de l’azote liquide.

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      Le Chant Des Cygnes
      4 janvier 2020 - 22 h 04 min

      A Monsieur Benzetat,
      Vous ramez pour justifier votre article.
      Sur Algérie Patriotique nous sommes dans une démocratie, puisque vous écrivez ce que vous voulez, et Dieu merci, nous avons le droit de vous répondre.
      Dans votre réponse vous écrivez que toutes les régions d’Algérie revendiquent la laïcité?
      Désolé de vous dire que sur ce point nous ne connaissons pas la même Algérie, ou dois-je changer de lunettes.
      D’après vos écrits, moi qui suis béotien et d’un niveau scolaire moyen, je comprends que les kabyles n’ont aucune spécificité dans la nation Algérienne, et que tous les traitements dont a « bénéficié » la Kabylie de la part des régimes successifs ne sont que de la faute des militants, qui bien sûr sont séparatistes ou dans une moindre mesure veulent être ghettoïser!!!
      Désolé de vous dire Monsieur, que moi citoyen lambda, je ne considère pas mes compatriotes Oranais,Tlémcenien, ou de Timgad comme des gens issus du même moule, car chaque région à ses us et coutumes, ceux qui n’empêchent pas que ce sont mes compatriotes et nous faisons partie du même peuple.
      Voyez-vous le danger avec vos écrits, c’est que vous insinuez que nous sortons tous du même moule, et que nous sommes un peuple unique et tous pareil!!!
      Voyez-vous Monsieur, moi je pense que toutes nos différences quelles qu’elles soient sont notre force et notre richesse. Et je trouve dommage qu’un intellectuel comme vous ne voit pas le danger, que vos écrits au lieu de soigner les maux de notre société ne feront qu’attiser les haines. Et le pompon est bien sûr de faire l’amalgame avec les islamistes quant à l’échec du Hirak. Non Monsieur Benzetat, je ne vais parler qu’en mon nom cela fait des dizaines d’années que je rêve de ce soulèvement populaire aux quatre coins du pays, pour une fois de mon vivant je vois notre peuple réuni et uni pour une même cause et pour défendre les mêmes choses, alors de grâce soyons un renfort, chacun à son modeste niveau, et essayons déjà de gagner avant de commencer à nous crêper le chignon, chose qui arrivera certainement après mais SVP chaque chose en son temps.

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    sud76
    4 janvier 2020 - 17 h 31 min

    Assembleé constituante??? peut etre des tribunaux populaires?? un petit comité central aussi?? on adore puisé dans le passé Les tunisiens ont bien reglé leur problemes non??

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    lhadi
    4 janvier 2020 - 17 h 21 min

    Au moment où la jeune nation algérienne – entité politique caractérisée par un territoire propre et un seul emblème – se trouve confronter au mal du siècle ; c’est-à-dire la stagflation – croissance nulle, forte inflation accompagnée d’un taux de chômage élevé -, des mystificateurs veulent nous faire infuser l’idée qu’un chauve peut se tirer les cheveux.

    Qu’à cela ne tienne, rien ne fera détourner l’Algérien de la seule tâche qui mérite adhésion et que l’urgence rend nécessaire : contribuer au développement d’un état fort, d’une république solide, d’une Algérie apaisée dans toute sa diversité, moderne et conquérante dans ce monde de globalisation politiquement et économiquement injuste.

    Que le bal des hypocrites cesse !!!

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Vendredire
      5 janvier 2020 - 0 h 47 min

      Tu aurais dû cesser ton bal depuis fort longtemps. Répéter la même rengaine depuis 46 semaines aurait été lassant pour n’importe quel quidam. Mais visiblement tu te complais avec les expressions bateau genre: Algérie apaisée, monde de globalisation etc etc.
      C’est l’hôpital qui se moque de la charité

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    lhadi
    4 janvier 2020 - 16 h 53 min

    Au moment où la jeune nation algérienne – entité politique caractérisée par un territoire propre et un seul emblème – se trouve confrontée au mal du siècle ; c’est-à-dire la stagflation – croissance nulle, forte inflation accompagnée d’un taux de chômage élevé -, des mystificateurs veulent nous faire infuser l’idée qu’un chauve peut se tirer les cheveux.

    Qu’à cela ne tienne, rien ne fera détourner l’Algérien de la seule tâche qui mérite adhésion et que l’urgence rend nécessaire : contribuer au développement d’un état fort, d’une république solide, d’une Algérie apaisée dans toute sa diversité, moderne et conquérante dans ce monde de globalisation politiquement et économiquement injuste.

    Que le bal des hypocrites cesse !!!

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Anonyme
    4 janvier 2020 - 16 h 09 min

    -« Dans ces conditions, la seule alternative plausible à une véritable sortie de crise ne peut être que l’élection d’une Assemblée constituante souveraine, transparente et sereine.. » c est ce que ecrit l auteur de cet article..et cette proposition est la plus grande erreur que peut accepter le peuple Algerien….Les Tunisiens l ont fait et ils se mordent les doigts aujourd hui a tel point que meme le president tunisien Kais Saied ..professeur de droit constitutionnel le reconnait..Non une assemblee constituante n a pas lieu d etre adoptee par les Algeriens ..elle coutera enormement de temps et d argent et poussera les elus de la constituante a s affonter….la meilleure des solutions c est de reformer la constution actuelle avec l aide d une commission d experts Algeriens professeurs d universites dans tous les domaines…Ceci est possible si la volonte politique existe

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    Le Champ Des Cygnes
    4 janvier 2020 - 16 h 05 min

    Une constituante vise à redonner au peuple la maîtrise de son destin.
    Je sais que je suis Utopiste, mais rêvons…..
    48 Wilayas, 48 représentants élus parmi la population, représentants n’ayant jamais fricoté de prés ou de loin avec quelque pouvoir que ce soit,et surtout lettrés.
    Avec ses représentants on peut y associer des juristes, Algériens et internationaux, plus au fait des constituantes.
    Enfermons les au Club des Pins pendant deux ou trois mois et laissons les refaire notre monde.
    A la fin ils présentent leurs travaux et puis référendum avec vote obligatoire, si la majorité est acquise au OUI, et bien bismillah, sinon rebelote.
    On ne pourra jamais malheureusement sortir de la crise sans passer par cette étape. Si le peuple adhère à cette constituante et qu’il se sont vraiment représenté, il n’y’ a pas de problème.
    Une transition et puis Présidentielle, et toutes les élections jusqu’aux élections syndicales. Cela prendra un certain temps, mais nous aurons un projet commun, car ce qui tue aujourd’hui l’Algérie à petit feu c’est le manque de projet sociétale commun.
    Je sais que je suis utopiste mais le rêve est gratuit alors j’en abuse.

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      Akvaly Dz
      4 janvier 2020 - 18 h 03 min

      Une constituante de 48 wilayas, mais le nombre de représentants est obligatoirement plus important! Car élire des représentants, mais sur quels bases ces représentants seront représentatifs de la populations? Et surtout ce n’est pas du faite d’élire que la volonté du peuple sera prise en compte. La constituante doit être pensée, puis travailler localement avec des ateliers constituants populaires, après ont élira ou tirera au sort des personnes qui devront rester dans le cadre que lui ont fixé la base populaire, dans le cas ils (mes élus) sortent de ce cadre (volonté populaire) ils seront révocables.
      A mon avis et cela me semble le choix d’une administration décentralisé, ou il devrait y avoir une autonomie de gestion plus ou moins importante, et le système de fédérale me semble le mieux adaptés pour que l’Algérie vive!
      Je constate dans les commentaires une diversités de voire les choses, avec un noyau important qui a été gravemnt atteint par le nationalisme de pacotille, la panarabisme nacerien, qui bêtement sans réflexion aucune traite toute personne ne sont pas d’accord ou ne pense pas pareil de sioniste, de makiste, alaouite etc… Ces gens croient dur comme fer, que Gaid Salah ou maintenant S. Chengriha, sont des patriotes, des généraux patriotes c’est des hommes qui sont avec et au milieu de leurs troupes qui risque leurs vie, comme le général Soleimani et pas des généraux qui ne savent que insulté leurs peuples et joue a la division entre tels algériens et tel autre!!!!

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        Le Chant Des Cygnes
        4 janvier 2020 - 21 h 21 min

        A Akvayli,
        Je pense que si on part sur une constituante ou tout le monde va poser ses conditions, dans trois siècles on en sera encore à l’ appellation que l’on va donner à cette constituante!
        Les villageois d’Ath-Yenni, ne seront pas d’accord avec ceux de Makouda, ceux de Redjaouna seront contre ceux de fréha et ainsi de suite.
        Les revendications sont simples, elles sont connues à 99% par le peuple.
        Si nous partons sur une constituante pour régler les problèmes de chaque douar, c’est sur que ce n’est pas demain la veille et que c’est une utopie?
        Ce que nous recherchons, c’est une démocratie, des institutions dignes de ce nom, une justice indépendante, la reconnaissance du peuple Algérien dans toutes ces composantes, la liberté du culte, une assemblée nationale représentative et tout ce qui se fait dans les démocraties.
        Une décentralisation et pourquoi pas même un fédéralisme, pensez-vous que c’est normal que les régions les plus prospères du pays ,celles qui nourrissent tous les Algériens et les mafieux aussi soient les oubliés en tout. Pensez-vous que c’est normal que les gens du sud ne profitent pas des ressources de leurs régions?
        Donc la constituante et juste comme on dit chez nous c’est posé ELSSAS d’une nouvelle République, et une fois ça accompli, je n’ai aucun doute que le reste suivra.

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      Zaatar
      4 janvier 2020 - 19 h 19 min

      Rêvons, Rêvons justement puisque c’est permis et c’est gratuit. Moi mon rêve est passé au travers d’un trou de ver.

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        Le Chant Des Cygnes
        4 janvier 2020 - 20 h 16 min

        A zaatar,
        Mon père Allah yerahmou, m’a toujours dit un échec, des échecs ce n’est rien, mais il ne faut pas lâcher car un jour où l’autre il y’a toujours une porte qui va s’entrouvrir et là il ne faut pas traîner il faut juste mettre le pied et s’engouffrer avant qu’elle ne se referme. Alors rêvons que les Algériens règlent d’abord leurs faux problèmes de cohabitations et d’origines et tout le reste suivra.
        Rome ne s’est pas faîte en un jour comme disent les sachants.
        Nous ne serons certainement pas de l’aventure le jour ou cela arrivera, mais c’est le seul mal que nous souhaitons à notre pays, n’est ce pas?

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          Zaatar
          4 janvier 2020 - 21 h 20 min

          Le chant des cygnes,
          Tu m’as compris avant que je ne te réponde. C’est effectivement juste une question de temps. Moi j’ai annoncé un siecle et demi à deux.

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    Karamazov
    4 janvier 2020 - 12 h 46 min

    Après la salate el wada3 , le serment , voilà la supplique aux puissants.

     La théologie frénétique qui  s’est emparée du Hirak qu’elle considérait comme une révélation un don de Dieu   depuis ses débuts est en train de le  sanctifier  pour le lui rendre,  comme une fièvre qui quitte le cadavre de sa victime.

    La phase de l’engouement et de l’émerveillement est en train de céder la place à la phase extatique avant le relâchement. C’est le pic de l’euphorie et de l’ivresse avant la descente et la désillusion.

    Ainsi donc les féroces gurus du Hirak desperados et kamikazes sont sortis de leur arrière-garde pour nous sommer de nous taire et de ne pas lui faire de l’ombre. Et pourtant nous avions seulement dit qu’en l’état actuel notre société ne peut pas produire les moyens de son dépassement et le temps qui passe nous apporte jour après jour la preuve de ce que nous affirmons.

    C’est une révolution ! c’est une révolution ! c’est une révolution ! qu’ils nous crient et nous ressassent, aveuglement.

    Ardjaw, qu’on leur explique : la révolution c’est l’accoucheuse de l’histoire , disait Abou Karl El Marxi radhia allahou 3enhou : La révolution c’est un torrent qui sape tous les fondements archaïques sur lesquelles est assise la société. Le Hirak les glorifie et les porte en étendard. C’est une grossesse nerveuse prolongée chopée à cause du cinquième mandat. Ou une aérophagie.

    Alors, dépités et transis, ils reviennent à la charge  : « Le Hirak est un miracle,  une bénédiction une révélation qu’on nous dit textuellement sans gêne , aucune. Et je vous passe toute l’emphase qui le mystifie.

    Noon ce n’est pas l’instinct grégaire et la bigoterie qui anime ces tubes digestifs ambulants :c’est un miracle, ow !

    Et c’est quoi un miracle ? Un phénomène interprété comme une intervention divine. Selon Sidna Larousse. Et quand moua je disais que le Hirak est un mouvement messianique on m’a lapidé.

    Aya ; ne chipotons pas pour des broutilles ! Disons que le Hirak est un mirage, un mirgacle, ou un mircagle  et c’est bien vendu ! Oui micralge, et miglacre sont aussi accepté. Masha Allah !

    On pourrait comparer le Hirak à un shoot au sommet de ses effets. Si à la montée la jouissance est exaltante la descente de l’autre coté est souvent terrible.

    Sauf que le Hirak a, lui, les propriétés des champignons : il est hallucinogène. Idouwakh .

    Moins le Hirak produit d’effets plus on lui en prête pour prolonger l’ivresse. C’est pareil qu’avec les drogues, la vue d’une seringue est annonciatrice de l’arrivée de la drogue . Ou le toutou de Pavlov qui salive à l’arrivée de son maître nourricier. La salive est tout simplement un précurseur dans la digestion.

    MK a tâté de l’orteil le sujet en nous suggérant presque que le Hirak est le produit de la crise du capitalisme et de la religion. Mais il n’a pas zozé aller jusque-là.

    Le Hirak n’a rien à voir avec une révolution , qui elle transforme la société de fond en comble pour réaliser le changement.Tant mieux si le Hirak ne produit rien , même pas le capitalisme, on ne saurait en faire qu’une religion.

    Réaliser, rendre réel . Or le Hirak est d’abord un mouvement messianique annonciateur de l’avènement d’une ère nouvelle qui ne serait pas le produit de la déconstruction de la société actuelle mais d’une volonté supra-humaine qui transformerait les illusions du peuple en réalité.

    Et c’est la que ça leur bugue .  Comment faire pour réaliser une illusion ? En racontant des rêves , pardi. Car le rêve est la réalisation d’un désir. Comme dans la religion .  Il suffit donc d’en faire une religion . C’est à dire de projeter la réalité dans leurs illusions .

    Et là tout l’arsenal théologique y est : la munificence ,la dévotion , les invocations , et surtout etekrir: la répétition . Sans oublier les traditionnelles imprécations : ra’ayna alladhina youkadibouna bidinouna, as’hab elfili,  li illa fi qoreichi, et Abou lahabi.  Non le laser est dépassé,  pour écrire son nom.

    Idda djaa  el hiraqou , wa ra ayta ennassou  …   je blasphème. C’est une romance c’est une belle histoire. Ils étaient des milliers…Ils étaient des millions.
    le hirak se sublime pendant que le gouvernement se reconfigure et que l’opposition se recompose les apôtres préparent le Hirak à son élévation.

    Non il a trop faisandé pour pouvoir l’embaumer maintenant

    Il se sublimera avant son ascension.

    L’évènement annoncé sera magnifique, extraordinaire, grandiose, nous dit-on.

    Gare aux contempteurs et aux incrédules !

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    Karamazov
    4 janvier 2020 - 12 h 34 min

    Les mouches sont en train de changer d’âne. Elle quitte son cadavre .

    Tout ce que je comprends c’est qu’on ne sait plus comment liquider le Hirak . Alors on tente d’arracher un minimum au Pouvoir. A sa place je ne ferais rien, il viendra le jour où ils voudront payer pour le rendre

    Une constituante ? Pourquoi pas ?

    La constituante ne posera aucun problème au pouvoir s’il le voulait . Au contraire cela lui donnera l’occasion de refiler la braise à l’opposition et au Hirak et lui permettra de temporiser pendant qu’opposition et Hirak essaieront de se mettre d’accord un tant soit peu.
    Moua à sa place je refilerais le projet au éféfés pour en organiser les modalités ou au Hirak. Vous verrez qu’ils ont auront pour au moins une éternité.

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      Zaatar
      4 janvier 2020 - 14 h 08 min

      Ainsi tu auras vendu la mèche cher Karamazov. On leur a esquissé un contour , une frontière balisée comme dans une course de steeple chasse ou le parcours est celui d’obstacles….il faut avoir les jambes, et surtout de l’endurance.

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      Marsien
      4 janvier 2020 - 16 h 36 min

      Vous etes pessimiste et je le comprends. LeMatToz vous a ferme’ la porte… il l’a fait a beaucoup. Ceux qui en payent le prix de l’hebergement ont un autre plan. Leur probleme est que la porte a la dissertation libre qu’il ferment, leur sera aussi. C’est comme dans les mosque’es francaises… Francochon veut faire qekchose pour les Nord-Africains francais et invite benSalam denSalem a lui construire une mosque’e…Une mosque’e alors qu’ils demandaient un bordel-gratos plein de genereuses-blondes(une illusions). Puis, une fois qu’il s’avere qu’il n’y a ni de sandwich halouf ni de blonde, ils se tirent… les Savant-Analysateurs cosmiques, des milliers d’EUros plutard concluent que c’est une question de Savoir du Qoran… on leur ramene un savant-savon special tres fraternel, un frero !!! Cwila, il va droit au message… comme petit (…), tu as tous les droits sur quelconque femme… la c’est plus rassurant…

      Bref, la phrase si juste qui passera inapercus dans votre texte est: « …Vous verrez qu’ils ont auront pour au moins une éternité. »

      La question est BOURKOI?
      Parce que ca ne les interesse pas ! Cela veut dire « prendre ses responsabilite’s  » – c.a.d. s’assumer ! c.a.d. entre autre: nourir chacun ses batards, construire chacun sa bagnole, dont les plans(bleuprint) sont cache’s dans les livre sacre’ le plus livre et plus sacre’ !!! Mais surtout, qu’il va falloir suer !!!
      Et a mon avis, c’est ca la veritable valeur du doukhan-zetla… la fuite de ce monde et la justification provientielle « ah le pove il est malade, il faut l’aider…. » bingo: le Cachir tombe bla rabi !!!

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    Flic Flac
    4 janvier 2020 - 12 h 01 min

    Le moudjahid Lakhdar Bouregâa doit être le président d’honneur du Hirak.
    Il nous donnera toutes les lignes droites à prendre.
    Et toutes les consignes viendront de lui sur comment reconquérir notre pays des mains de non algériens intrus à nôtre pays et responsables de la d’échéance de nôtre pays depuis 1962 avec L’intrusion des Marocains dans tous les rouages de la gestion de l’Algérie par la prise du pouvoir avec la permission du généralde gaulle.

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    4 janvier 2020 - 10 h 03 min

    la crise durera tant que les résidus usurpateur sont au pouvoir il est impossible d aller contre la volonté de tout un peuple
    les résidus ne se battent pas pour le pays ils veulent surtout se soustraire a la justice et a la colère de hirak sachant qu’aucun dialogue ou accord n est possible on ne traite pas la mafia qui ruine un pays pour ses propres intérêts ils le savent , acculé comme des bêtes ça les rend dangereux
    notre protection et notre force sont le pacifisme et l unité

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      Zaatar
      4 janvier 2020 - 11 h 53 min

      La crise durera tant que le système sera toujours la distribution de la rente et la prédation. Et pour renverser ce système il faut entrer dans jeu, dans son périmètre et le combattre. Mais il faut des hommes intègres et honnêtes pour ça, avec toute la fidélité au mouvement qui soit. On en est loin du compte pour le moment, chacun voir d’abord ses intérêts en premier et regarde comment y les réaliser à travers le changement qu’on réclame. J’ai toujours dit que c’était naturel, mais ça reste une véritable problématique. On ne sera pas sorti de l’auberge avant un moment, mais on finira par y arriver au bout d’un temps.

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    Ma Vérité
    4 janvier 2020 - 9 h 52 min

    Une majorité de hauts gradés craignent si ils perdent le pouvoir aux détriments des personnes civils est compétente,ils ne profiteront plus de la vache laitière (Algérie)une partie de nos hauts gradés se sont pour faire fortune et n’est pas pour le bien de la patrie,combien de généraux qui sont en prison et d’autres en fuite,plus ceux qui ne sont encore débusqués,pourquoi le traitre Bouteflika est resté le temps qu’il voulait comme président,il suffit de compter combien de milliardaires en euros et dollars d’ex militaires,conclusion,ne ce fatigués pas,temps que le pouvoir est aux mains de l’armée on aura jamais des personnes compétente qui dirigent le pays,rappelez vous de la déclaration de Bouteflika,il disait je veux des ministres obeissant mais pas intelligent

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      sud76
      4 janvier 2020 - 10 h 44 min

      Dis c est qui cette partie des généraux?? Comment savoir on regarde les Ccp?? Ou on vote ici???

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    Mounir Sari
    4 janvier 2020 - 8 h 46 min

    L’Ancien chef d’état major a offert un cadeau empoisonné à notre pays en organisant des élections de force et en désignant un président illégitime en la personne de Tebboune.Il nous a laissé un pays qui se débat dans une crise multiforme.Le dictateur sanguinaire Gaid Salah est déjà rentré par la grande porte dans la poubelle de l’histoire par contre les détenus d’opinions sont rentrés par la grande porte dans l’histoire contemporaine!!!!

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      Vendredire
      4 janvier 2020 - 13 h 57 min

      L’histoire retiendra que Gaid salah fut le pire chef d’état major des forces armées depuis 1962. Et probablement, il le restera pour toujours.
      Vers la fin de sa vie, il est devenu carrément incontrôlable. Il avait une occasion en or d’entrer dans l’histoire le 4 avril 2019 en proclamant l’application des articles 7 et 8 mais il l’a ratée par pur entêtement et par cette envie subite du culte de la personnalité qui est le propre des personnes dont la confiance en soi n’est pas si affirmée qu’il le laisse entrevoir.

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    Zaatar
    4 janvier 2020 - 8 h 29 min

    Mr Benzatat,
    Dans le fond tout le monde est pour une assemblée constituante. Mais il faut aller jusqu’au bout de son idée. Expliquez nous alors, qui sera chargé de rédiger la nouvelle constitution qui introniser la nouvelle république? Comment se feront les choix, selon quels critères de ces personnes qui auront la lourde tâche de rédiger cette constitution? Qui les désignera ? Comment la faire adopter? Qui organisera le référendum ? Et combien de temps cela prendra t’il? Et enfin quelles seront les conséquences immédiates sur le pays en l’état actuel pendant tout ce temps?

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      Zaatar
      4 janvier 2020 - 9 h 36 min

      Ce qu’il y a de drôles chez certain, c’est qu’ils ne sont pas d’accord avec un intervenant ou son commentaire, soit, c’est leurs droits, mais argumentez, dites pourquoi, proposez vos idées, cet espace est fait pour ça. Ca me fait rappeler un collègue de travail, alors qu’on était sur chantier à Hassi Messaoud, j’étais accroupi avec un ouvrier en train d’effectuer des mesures, lorsque le collègue s’approche de nous, et au dessus de nos têtes, il nous fait, « tss tss tss.. » qui veut dire non non non. Alors on lui alors dis nous alors comment? Et il nous répond, je ne sais pas, ma3labalich mais ce n’est pas comme ça.
      Ici c’est un peu pareil.

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        Vendredire
        5 janvier 2020 - 3 h 42 min

        On débat avec des gens qui ont des idées, argument contre argument.
        Toi, ce sont plutôt des décrets que tu Assènes Du haut de ta superbe. Heureusement que tu n’es pas à la place de Tebboune, sinon on aurait soupé .
        Les seules vérités que tu transbahutes sont:
        L’homme est cupide car c’est dans son ADN
        Le hirak échouera car les révolutions durent des siècles
        Les algériens ont à la place du cerveau un tube digestif, expression empruntée à tes 2 autres acolytes.
        En vérité, les gens en ont assez de vos balivernes.ils vous donnent des pouces en bas comme seule marque de mépris que vous méritez . Ça a l’heur de vous déplaire. Tant pis pour vous.

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          Zaatar
          5 janvier 2020 - 5 h 31 min

          C’est ce que l’on appelle l’esprit figé, non évolutif, trempé dans de l’azote liquide et qui remonte à quelques millénaires. Lorsque tu apprendras à décortiquer un problème, à poser ses hypothèses, ou il faut en venir, voir comment y arriver et avec quels moyens, optimiser les chemins vers l’objectif final, alors la on pourra parler. Lorsque tu sauras que le génome humain est constitué en partie de gènes définitif lié au physique en une autre partie de gènes évolutifs en fonction de l’environnement et que l’adaptation est inévitable , lorsque tu sauras que toute société se transforme, même une société de tubes digestifs ambulants, et que ce n’est qu’une question de temps, lorsque tu apprendras à faire un raisonnement rationnel, lorsque tu sauras comment utiliser les informations….alors ce n’est qu’à partir de la qu’on pourra échanger. ////

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          Vendredire
          5 janvier 2020 - 16 h 25 min

          En effet tu sais très bien poser les problèmes, les hypothèses, les interdépendances, les variances mais pour ce qui est des solutions ça te prend 18 générations . Alors ramasse ta trousse de problèmes, hypothèses etc et va plutôt faire du fromage de chèvre.

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