Les premières mesures du président Tebboune contre les fils de Gaïd-Salah

Tebboune fils Gaïd-Salah
Tebboune présentant ses condoléances aux fils de Gaïd-Salah. D. R.

Par Abdelkader S. – Nous apprenons de sources sûres que le ministère de la Défense nationale n’a pas renouvelé le contrat qui lie les fils de Gaïd-Salah à l’armée, relatif à la fourniture des casernes de l’est du pays par les boulangeries de l’ancien chef d’état-major. Les fils de Gaïd-Salah ont été invités à soumissionner comme tous les autres fournisseurs, contrairement aux années précédentes où Gaïd-Salah imposait son pain aux soldats de l’ANP. Nos sources indiquent, par ailleurs, que le ministre du Commerce a opposé une fin de non-recevoir aux sollicitations des fils de Gaïd-Salah qui croyaient pouvoir obtenir encore les faveurs du gouvernement.

En outre, a encore appris Algeriepatriotique, les services de la wilaya d’Annaba a sommé les fils de Gaïd-Salah d’arrêter immédiatement les travaux de construction d’une villa attenante à celle de l’ex-chef d’état-major, mort d’une crise cardiaque le 23 décembre dernier. La construction a été entamée sans autorisation des autorités compétentes, ont précisé nos sources. Les fils de Gaïd-Salah n’avaient, jusqu’à la disparition subite de leur père, besoin d’aucun justificatif, ni d’aucune permission pour accaparer des terrains ou monter des affaires.

Algeriepatriotique faisait remarquer dans un précédent article que les fils de Gaïd-Salah ne pouvaient pas échapper à la justice. Des sources informées avaient expliqué, en effet, que la convocation de ceux dont les citoyens réclament l’emprisonnement lors des manifestations était inévitable dans la mesure où ils seront cités dans le procès de leur ancien associé Baha-Eddine Tliba. Ce dernier, faut-il le rappeler, a proféré de graves accusations contre les fils et le gendre de l’ancien chef d’état-major.

L’arrestation de l’homme d’affaires Laïd Benamor devrait enfoncer les fils de Gaïd-Salah qui lui assuraient sa protection contre de grosses sommes d’argent, jusqu’à ce que l’ancien vice-président du FCE soit rattrapé par les affaires et rejoigne les «oligarques» à la prison d’El-Harrach.

Le député déchu de son immunité parlementaire Baha-Eddine Tliba, rapatrié de force de Tunisie où il s’était réfugié, avait conditionné sa présentation devant le juge par l’acceptation de sa propre plainte contre les fils de l’ancien homme fort de l’armée dont il a révélé de nombreuses infractions à la loi, notamment des faits de corruption, de détournements de foncier, des passe-droits et d’indus avantages rendus possibles grâce à la positon de leur père. Plus grave, Baha-Eddine Tliba a carrément accusé l’un des fils de Gaïd-Salah d’avoir causé la mort de l’ancien wali d’Annaba, Mohamed-Mounib Sendid, qui aurait succombé à une crise cardiaque suite aux pressions et aux menaces dont il aurait été victime.

Ahmed Gaïd-Salah avait fait un malaise alors qu’il était en déplacement à Oran, lorsque Baha-Eddine Tliba avait commencé à divulguer des secrets liés aux affaires qui le compromettaient directement, lui et son proche entourage. Les services secrets avaient alors été instruits de rapatrier le «trop bavard» ex-député par tous les moyens et de l’emprisonner, au plus tôt, pour éviter que ses révélations aient un impact sur l’opinion publique et fragilisent le puissant patron de l’armée dans un contexte marqué par des manifestations persistantes contre le système qu’il s’échinait à sauver.

A. S.

Comment (37)

    Vroum Vroum 😤..
    19 février 2020 - 20 h 52 min

    Maintenant les Fils Gaid Sallah devront refourguer leurs Pains en Prison , et ils marrons leur propre Pain , avant ils mangeaient du Pain blanc , désormais en Prison ce sera leur pain noir . .Bon appétit !.. Finalement Gaid Sallah avait des Boulangeries industrielles , le monopole des Casernes de l’Est… soit manger son Pain ou 20 jours de trou !!.. Gaid Sallah est entre les « Mains » de Allah , et devra â son tour rendre des Comptes et justifier sa Fortune et ces Boulangeries ! . Oh Mounir Sari , tu vois mois je ne generalise pas , je ne critique pas stérile , je fais la part des Choses , et je dis continuez Président Teboune et son Nouveau Gouvernement , nettoyez l’Algérie de ces Parasites quels qu’ils soient … Et toi y’a Mounir Sari la Critique , quel Président de la République Algérienne aurait ‘tu souhaité pour l’Algérie , donne un Nom , lequel ? Pour remplacer Mr Teboune !!.. Répond , qui , lequel ?… Quand on critique c’est qu’on a un autre Président â proposer !..Qui y’a Mounir Sari !

    Anonyme
    19 février 2020 - 6 h 04 min

    C’est une famille de gourmand, ces 02 fils veulent tout croquer puis après ce sera autour de leurs enfants qui viendront encore croquer (la poire Algérie) comme si ces 02 personnes étaient indispensables au fonctionnement d’un Etat. Il faut donc remettre de l’ordre dans la maison via des inspecteurs des impôts, juge de la justice et officier de la brigade financière afin de rééquilibrer le partage des richesses de ce pays. Je suis sûr et certain qu’ils ne paient aucun impôt en Algérie, le bénéfice c’est 1000 % chaque année et quand on leur demande des comptes, ils viennent intimider le maire ou le wali. Coïncidence, le wali de Annaba est mort d’une crise cardiaque et leur père a eu la même. En France, un Général éduque ses marmots, il ne s’occupe pas du civil.

    Kahina-DZ
    18 février 2020 - 19 h 01 min

    Bonne nouvelle !! Laissons les boulangeries aux boulangers. Chacun dans son domaine.
    Les constructions anarchiques vont faire disparaitre les terres fertiles en Algérie. Il est temps de sauver ce qui reste.

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    Pathé-Marconi : La voix de son maitre !
    18 février 2020 - 14 h 35 min

    Le compte à rebours :
    En live et par petites doses homéopathiques, le régime s’effrite. Nous assistons à un miracle, il suffit au peuple de continuer à maintenir la pression, celle de la rue. Chaque semaine nous assistons à un ballet frénétique d’arrestations aussi spectaculaires que revanchardes. Les murs du pouvoir se lézardent, la toiture de sa demeure s’envole tuile par tuile, emportée par des vents aux relents « typhonesques ». En désarroi, les séides d’hier s’essayent aux gesticulations et autres bouffonneries dont ils ont le secret, mais en vain. Sur le qui-vive, ils tentent le tout pour le tout en livrant une partie de leurs membres à la vindicte populaire. L’essentiel étant de sauver ce qui peut l’être encore et toujours. Jusqu’à ce qu’il n’en reste aucun ou presque, ils poursuivront inlassablement leur perfide entreprise de tromperie et de gabegie. Nous ne sommes plus loin de la fable du serpent qui, après avoir mordu tout le monde, a fini par mordre sa propre queue, à défaut d’une dernière victime expiatoire. Telle Rome dans l’antiquité, qui a fini par sombrer dans les flammes incandescentes causées par la folie de ses concupiscents sénateurs, les roitelets d’Alger finiront par s’immoler sur le buché de leurs vanités. Le feu de joie n’en sera que plus beau. Aléa jacta este !

    Vérité
    18 février 2020 - 12 h 56 min

    Soit Mr Tebboune est un ingrat de la race des Bouteflika, soit il fait du cinéma gratuite, supprimé le mange du pain des enfants de Mentor et celui qu’il a placé là où il est actuellement, c’est du surréaliste les loups ne se mangent pas entre eux

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    Anonimaoui
    18 février 2020 - 9 h 28 min

    Quel courage et quelle probité ! On demande aux rejetons de leur père de juste soumissionner comme tout le monde aux marchés de l’armée. Rien que ça. Un acte de bravoure. Pour moi la issaba fait diversion et rien ne changera.

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    Secret Defense
    18 février 2020 - 8 h 49 min

    Et dire qu’il y a encore dans certaines contrées de l’intérieur du pays, qui vivent dans des grottes, sans électricité, sans eau ,ni sanitaires, et sans moyens pour se chauffer.

    C’est ça l’indépendance d’un peuple ?

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    Amin99
    18 février 2020 - 8 h 19 min

    Que la justice face son travail.
    On assiste ainsi à la déchéance d’un clan qui a régné sans partage pendant vingt ans, que tous ses membres corrompus et corrupteurs soient poursuivis et rendent les biens mal acquis.
    Vivement un état de droit avec une justice indépendante et la loi qui s’applique pour tous.

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    Brahms
    17 février 2020 - 23 h 09 min

    Les services fiscaux en France ont repris 9,5 milliards d’euros en 2019 aux fraudeurs. En Algérie, on laisse prospérer n’importe qui car il n’y a aucun contrôle.
    Par exemple, le cas Bouchouareb Abdeslassem qui avait une villa à 150 milliards de dinars + des appartements en France et en Algérie alors qu’il touchait 500 000 dinars par mois. Les carences du notaire et des impôts ont donc permis à ce margoulin s’enrichir frauduleusement. Il y a plein de cas et c’est maintenant que l’on découvre le pot aux roses. Ces abus de pouvoir sont intolérables.

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      Anonyme
      18 février 2020 - 21 h 06 min

      Excellente remarque.
      Mais pourquoi nos autorités n’ont pas été capables d’endiguer les transfèrent illégaux à l’étranger? Car il faudrait commencer par le commencement. Et tout commence, ici, en Algérie.
      Faisons un petit rappel.
      Il y a quelques années, L’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) s’était manifesté. Monsieur Djilali Hadjadj, en était le Président. Il avait vivement critiqué l’inaction de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLC). Dans un communiqué de presse rendu public en date du 22 juin 2016, Djilali Hadjadj a relevé que cet organe, depuis son installation effective au début de l’année 2011 ne s’est pas distingué par «une activité débordante », loin s’en faut, à telle enseigne que l’écrasante majorité des Algériens ignorait jusqu’à son existence.

      Or, il a été établi que cet Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLC) n’a jamais agi face à une actualité abondante relative aux scandales de corruption qui éclaboussaient des personnalités importantes au pouvoir. Et voici ce que disait Djilali Hadjadj à cette époque «même les pouvoirs publics donnent l’impression d’avoir oublié cette agence gouvernementale, alors qu’ils auraient pu solliciter l’ONPLC afin que ce dernier s’implique davantage dans la réalisation des missions que lui confère la loi, notamment au vu du contexte actuel des nombreuses affaires de malversations en tous genres».

      Et depuis on n’a jamais plus entendu parler de l’ONPLC. Par contre, dans la presse nationale comme dans la presse internationale, il en était souvent question. Et il ne s’est rien passé, pas de poursuites, de jugements ni de condamnations.

      Mettre en cause l’UE comme le font certains est d’un bon calcul. D’abord on fait porter la malversation par l’étranger. Ensuite parce que tous les fonds détournés n’ont pas atterris uniquement dans l’espace UE, et en particulier les commissions sur les achats d’armes. Enfin il semble bien que peu d’enquêtes de nos services de sécurité ont été déclenchées. En vérité, elles ont été vite étouffées et dissimulées par les magistrats, eux-mêmes, sur injonctions du pouvoir politique comme il se doit.

      A la base du problème de corruption qui concerne notre pays, nous sommes les seuls et uniques responsables. L’Etat algérien est le premier délinquant. Et actuellement, comme toujours, le pouvoir cherche à se défausser sur autrui. On en revient au système de l’ennemi de l’extérieur qui nous veut du mal. Tant que nous ne nous regarderons pas, en face et avec courage, nos problèmes, nos insuffisances, nos incohérences, nous n’avancerons pas.

      Il existe pourtant une parade pour contrer tous les trafiquants. Pourquoi l’Algérie n’a pas adhéré (et n’adhère pas) à la Gafi ? Mais qu’est-ce donc ce truc ? La Gafi est un organisme de lutte contre le blanchiment d’argent dépendant de l’OCDE. A partir de cette adhésion tout enquêteur algérien pourrait facilement obtenir la liste de nos ressortissants ayant ouvert des comptes bancaires dans des pays adhérant à la Gafi. Seulement, nos braves dirigeants se sont bien gardés d’adhérer à cet organisme efficace, et on comprend pourquoi. D’où la rumeur qu’on entend régulièrement que ce sont les pays de l’UE qui pompent la monnaie fiduciaire du pays.
      Chacun sait, et constate, que l’immobilier, l’import-export et le marché automobile constituent les méthodes les plus utilisées pour blanchir les produits des détournements d’argent public. En outre, la circulation des espèces, qui est le principal moyen de paiement en Algérie, échappe complètement aux banques et de ce fait il n’y a aucune traçabilité. Notre système économique permet tous les trafics possibles, de la drogue à l’armement. Ce système de transaction informelle est rendu possible par l’affaiblissement de l’État et la déficience des administrations minées par la corruption. L’impotence des services administratifs comme celle de la justice trouve son origine dans la mise sous tutelle de ces institutions par l’autorité de fait sur laquelle est assis le régime. La condition sine qua non d’une gestion rigoureuse de l’économie est la mise en place d’un véritable état de droit. C’est une évidence.

      Les premières mesurettes du président Tebboune contre les fils de Gaïd-Salah est de la poudre aux yeux. Elles vont satisfaire le ressentiment de tous les gogos qui croient encore en cette gouvernance. Ce sont des mesures bien plus radicales remettant en cause les fondements mêmes de notre république qui sont urgentes. On n’en prend pas malheureusement le chemin.

      Il est trop tard pour « récupérer » toutes les fortunes qui se sont envolées à l’étranger, elles ont eu le temps d’émigrer dans des paradis fiscaux ou d’être blanchies et réinvesties plusieurs fois dans des sociétés off shore qui les protègent ainsi en toute confidentialité.

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    Les Folles Nuits d'Alger
    17 février 2020 - 22 h 26 min

    Cet article prouve encore une fois que Gaid Salah agissait par vengeance pas par nationalisme. Ses supporters devront méditer maintenant que celui qui accusait les oligarques de voleurs et de personnes qui se sont enrichis illégalement, ce qui est vrai pour certains, est lui aussi ainsi que ses enfants des oligarques qui usaient du trafique d’influence, du fait de la position du général, qui lui a permis de s’enrichir illégalement aussi.

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    Le Chant Des Cygnes
    17 février 2020 - 22 h 13 min

    Ces vermines sont encore en liberté, alors qu’ils ont tuer le Wali d’Annaba.
    Il faut qu’il finissent leurs vies en prisons, vu le mal qu’ils ont fait.
    Comment peut on dire qu’on est dans un état de droit quand ces escrocs sont dehors et essaie en plus de prospérer !
    Pour rendre sa dignité au peuple il faut que cette vermine soit réduite à néant et tous leurs biens saisis.
    Quel paradoxe quand on voit le reportage ou Djerrad versé une larmichette sur la souffrance de nos frères et ces pourris.

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    SaidZ
    17 février 2020 - 21 h 21 min

    On devrait plutôt penser à récupérer l’argent et tous les biens dérobés au lieu juste de se contenter de les envoyer en prison, je parle de tous les oligarques qui se sont enrichis illégalement pas seulement les enfants de gs.

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    Anonyme
    17 février 2020 - 21 h 18 min

    Le président Tebboune serait-il le messie que l’Algérie attendait depuis des lustres ? Quand je dis messie je veux dire par là un président capable de nous débarrasser de tous les incompétents voleurs qui sévissent dans les plus hautes sphères de l’État.

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      abdel1
      18 février 2020 - 9 h 44 min

      l’insignifiant tebboune serait donc le messie? pour sauver l’algerie ? et pourquoi pas le « deus ex machina » ?? pendant qu’on est y !!

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    Anonyme
    17 février 2020 - 21 h 10 min

    Voila encore une preuve que le pouvoir les protègent. Si les enfants de Gaid ont fait quelque chose d’illégal, il faudrait les juger et non pas arrêter leurs activités. Si leurs affaires sont légales, il faut les laisser tranquille. Autrement dit arrêtez de nous prendre pour des imbéciles

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    Anonyme
    17 février 2020 - 20 h 56 min

    Ma yenfâa ghir sah (n’est bénéfique que ce qui est vrai) dit l’adage.Comme Saddam Hussein en Irak ou Kadhafi en Lybie,Gaïd Salah aurait fini au bout d’une corde ou abattu devant un égout.Mais ses enfants paieront pour lui tôt ou tard.Ya sâadek ya fa3l l’khir et incontestablement tout se paye et espérons que ça servira de leçon à tous ces haggarine forts de leur puissance du moment usent et abusent de leur pouvoir.

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    icialG
    17 février 2020 - 20 h 40 min

    teboun sort le karcher XXXL ?? il peut !?!? combien de temps ???

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    Algerien Pur Et Dur
    17 février 2020 - 20 h 28 min

    Quand j’ai fait mes 2 ans de service il y a bien longtemps, les boulangeries que l’armee utilisait lui appartenait. Les choses ont du bien changer depuis. Apres avoir bien graisse les peres, maintenant semble t-il il faut aussi graisser leur marmaille.

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    TNT
    17 février 2020 - 20 h 26 min

    Une tempête dans un verre d’eau, les enfants du l’ex chef fu Issaba de l’Est sont nés sous la bonne étoile, si le chef est disparu le 23 décembre, ils existent d’autres chefs qui veille sur eux, à part Dieu tout puissant et sa justice devine personne, ne pourra rien faire, certes ils vont plus fabriquer de pains apparemment il n’est plus rentable, mais les autres affaires continuent comme par le passé, le piston la corruption la trahison la soumission sont bien nos points forts et si on est les derniers où monde existent bien des raisons valable

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    58 ans
    17 février 2020 - 20 h 20 min

    dans le as présent il s agit plus de vengeance que de justice mais bon moi ça me convient,,, affaire a suivre

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    Yacine
    17 février 2020 - 19 h 36 min

    Oui , mais c’est bien là tout le paradoxe ! Il aurait fallu s’occuper de ce cas du vivant de Gaid Salah si ce qui est appelé en Algérie la justice était vraiment indépendante !
    Mais nous savons tous que dans la logique du clan , tant qu’un de ses membre et toujours debout et aux manettes , il ne sera jamais inquiété, et nous avons la preuve par mille qu’il en a été et en sera toujours ainsi . Il suffit juste de voir comment le clan de Bouteflika est malmené après la chute de son parrain , et dire que Gaid Salah qui les a envoyé en taule dans une tentative de détournement de la révolution populaire et d’élimination du clan rival , ne jurait que par Bouteflika auquel il était parti pour lui offrir un cinquième mandat toute honte vue et dans le mépris total du peuple et de la nation algérienne !
    C’est pour cela qu’il faut dégager le système si nous voulons un vrai changement ! Sinon , ce sera toujours pareil !

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    Anonyme
    17 février 2020 - 19 h 35 min

    Et bien j’espère que leurs heure viendra le plut tôt que possible ils doivent répondre de tout ce qu’ils ont fait surtout l’assassinat du wali le peuple attend cela avec impatience

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    Qui va les juger !!!
    17 février 2020 - 19 h 31 min

    Les mêmes juges qui traquent les jeunes du Hirak ?
    Selon vous, combien de Caïds et fils de… que compte l’Algérie ?
    Tant que parlera la poudre en Algérie, personne ne touchera un cheveu de ces fils de…et de leurs entourages. Ils se sont fait délivrer un brevet de fils de chahid !!!
    Circulez y a rien à voir !

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    chaoui40
    17 février 2020 - 19 h 27 min

    Mani lan irgazen an zik ?! Quand l’argent remplace l’honneur, il ne reste plus que le suicide. Si on est courageux !!

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    BOU HAMRA
    17 février 2020 - 18 h 58 min

    Chaque bonne chose à sa fin,pauvre enfants ils ont perdu le père,le général,le sous chef du Issaba,la villa et leur pains,ils avaient tout pour etres heureux mais la gourmandise leurs fait défaut,géré une richesse elle n’est pas donnée à tout le monde il faut etres du métier,ou la richesse est transmis de père en fils,comme ce n’est pas le cas,ils vont perdres des plumes et meme les ailles pour volé,dans la politique y’a pas de reconnaissance que des ingrats le père à tout fait pour imposé le nouveau chef du Issaba et malgré sa,il va emprisonné ses enfants

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    Mounir Sari
    17 février 2020 - 18 h 51 min

    Encore un Général en l’occurence Gaid Salah qui détient des boulangeries or que ça ne relève pas
    de ses prérogatives de faire du business ou de la politique mais uniquement de défendre l’intégrité
    territoriale de notre pays.J’attends avec impatience la réaction de l’avocat des généraux Vroum Vroum!!!

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    Une demande aux autorités concernées
    17 février 2020 - 18 h 38 min

    Veuillez s’il vous plait enquêter sur les millions d’euros offerts a l’institut du monde arabe de Paris et l’achat du poste de directeur général de cet institut pour l’ex directeur du centre culturel algérien décédé T. B. M., des sommes ont été versées en dehors des cotisations habituels pour que les Français l’embauchait malgré ses antécédents judiciaires, il a faillit faire saisir le centre culturel algérien par des huissiers a cause de ses escroqueries c’est pour cette raison qu’il a été recasé a l’institut du monde arabe par Bouteflika son ami d’enfance.

    Il faudrait aussi ouvrir une autre enquête sur l’Année de l’Algérie en France qui a vu des millions détournés où T. B. M. était impliqué et des informations circulaient sur l’implication de ses protecteur a Paris l’attaché A. B. et l’ambassadeur de l’époque G. M.

    Cette année les filles du commissaire général de cette manifestation M. R. ont achetées des appartements a Paris pourtant elles n’étaient que des étudiantes, d’autres surprises vous attendent si vous bougerez les (…) !

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    mohblida
    17 février 2020 - 18 h 12 min

    Un père mégalomane, inculte, sectaire et raciste. des enfants voyous, bandits et assassins. les enfants de GS doivent être jugé sur leur richesse acquise par des abus de pouvoir a Annaba, villa, commerce, port sec etc. pire encore, ils doivent être jugés pour assassinat du wali de Annaba Mounab Sendid en 2015.

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      Réponse
      17 février 2020 - 20 h 01 min

      Hélas ils ne sont pas les seuls.

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      11
      Anonyme
      17 février 2020 - 21 h 10 min

      Allah yera7mek ya Boumedienne.
      Tu savais comment leur parler car tu savais qu’ils sont le plus grand péril du pays.
      Les plus grands fossoyeurs de l’Algérie et ceux qui ont pillé le pays comme personne.
      Ce sont aussi les plus grands racistes et rois de la pleurniche.
      Des laicards anisés qui voudraient qu’on leur donne tout…

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        El Kharrouba
        18 février 2020 - 12 h 11 min

        En effet c’était un homme intègre et sans pitié avec les corrompus.

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        Azul
        18 février 2020 - 15 h 12 min

        @ Anonyme
        son esprit est en toi, et il t’appelle de l’enfer..

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        1
    Azul
    17 février 2020 - 17 h 58 min

    Ne te fie pas, mon garçon, à ceux qui promettent de t’enrichir en un jour. En général, ce sont des fous ou des escrocs !

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      Marochien
      17 février 2020 - 20 h 14 min

      La fortune de ton roitelet de l’argent propre

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        Azul
        18 février 2020 - 10 h 21 min

        @ Anonyme
        Si tu es un homme,sors dehors et cris ,marochien..
        derrière ton ordi,c’est très facile

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        30
      Équilibre
      19 février 2020 - 2 h 06 min

      Récupérer les milliards de l’Algérie à
      l’étranger c’est sûrement pas par la
      voie politique d’une prétendue
      assistance d’État à états.

      Le bon vouloir étant à la règle.
      Peut-être bien que oui, peut-être
      bien que non, c’est selon. Et être livré
      à la merci.

      Ça c’est les promesses qui rendent
      les fous joyeux.

      Par obligation, la voie royale c’est la
      procédure juridique dans des états
      de droit.
      Il faut lancer la cavalerie des cabinets
      d’avocats et de fiduciaires spécialisés
      dans ce genre d’opération.

      La rétribution se fera exclusivement
      à la commission allant de 2 à 10 %
      selon les montants récupérer.

      l’Algérie est en ainsi totalement libéré
      de la charge financière des investigations

      Compte tenu de l’importance des
      montants en jeu. Par délégation, bien des
      des banques, se mettront à la
      recherche des fonds.

      Par la volonté politique de l’OCDE
      nous sommes à l’aire de l’échange automatique d’informations
      obligatoire. Fiscalité oblige. La culture
      de l’argent sale et en net perte de
      vitesse en Europe est de plus en plus
      dans le monde. Les contrôles sont de
      plus en plus serré sur la nature de
      l’origine des fonds.

      Des lors il faut lancer un appel public
      de partenariat, les intéressés seront
      pléthore. Délivrer des mandats
      d’investigations

      Bien entendu que le succès de cette
      opération réside sur la volonté
      politique de l’Algérie. Le donneur
      d’ordre.

      Il faut bien garder à l’esprit qu’à force
      de secouer le cocotier beaucoup
      de noix de coco tomberont du
      cocotier, cela réserve bien des
      surprises, que bien des détenteurs
      de compte résident en Algérie et
      occupe des fonctions bien en vue.
      Cela sera probablement un frein à ce
      genre d’opération de récupération de
      milliards mal acquis.

      Je m’autorise à rêvé.

      Le pessimiste, est un optimiste
      réaliste…

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