Quelles sont les causes des incivilités juvéniles ?

violences jeunes enfants
Un jeune peut être un danger pour lui-même et pour la société s’il n’est pas contrôlé. New Press

Contribution de Mesloub Khider – Enonçons une banalité : dans les sciences humaines, en général, un sujet n’est jamais choisi au hasard. Pour ma part, je n’échappe pas à la règle. Confronté durant des années, dans le cadre de mon ancienne activité professionnelle d’éducateur spécialisé, à la violence des jeunes enfants, j’ai été amené régulièrement, comme tant de professionnels, chercheurs ou parents, à m’interroger sur les causes de ces comportements déviants.

De manière générale, de multiples analyses ont été avancées pour expliquer le phénomène de la violence des jeunes enfants. Certains chercheurs ont privilégié l’approche sociologique ou psychologique, d’autres une approche socio-économique, voire politique. Les uns incriminent directement les parents accusés de laxisme, les autres pointent du doigt la société, coupable des inégalités sociales propices au déferlement de violence. Ainsi, une interminable série de facteurs est formulée pour expliquer les comportements violents des jeunes enfants : on invoque l’absence d’éducation, le manque de socialisation, l’individualisme tout puissant, la perte générale des valeurs, l’effondrement de l’autorité, etc.

Comment aborder les nouveaux aspects de cette délinquance juvénile, dont l’expression, les causes ont évolué ces dernières années ? Précisons d’emblée que la délinquance juvénile était longtemps considérée comme le fait de jeunes traités de marginaux. Elle traduisait plutôt les symptômes d’une délinquance initiatrice inhérente à l’adolescence, délinquance qui s’estompait avec le temps. Il s’agissait essentiellement d’une délinquance liée à la quête identitaire.

Or, depuis les années 1980, début de l’ère du libéralisme débridé propulsé par Reagan et Thatcher, ces parangons de la déconstruction de la régulation économique et du démantèlement de la protection sociale, la délinquance juvénile s’est métamorphosée. En effet, c’est là une donnée essentielle sur laquelle chacun s’accorde, la violence juvénile a non seulement considérablement augmenté mais, surtout, elle s’est accompagnée de nouvelles formes de violences que l’on désigne sous le terme d’«incivilités» (au pluriel car cette incivilité revêt un caractère protéiforme). Plus que la violence délictuelle, ce à quoi la société est confrontée, c’est à la montée des incivilités, le pendant en matière économique de la flambée des spéculations financières mafieuses opérées par des voyous capitalistes contre la production industrielle piétinée par leur politique de délocalisations, de licenciements, de contractions salariales, sources d’insécurité sociale et de détresse psychologique, deux fléaux vecteurs d’incertitude existentielle, de la peur permanente de l’avenir désormais hermétiquement obstrué par la paupérisation, devenue l’unique horizon social concédé par le monde capitaliste sénile. Dans la construction de l’identité des enfants, les adultes représentent un modèle identificatoire. Des imagos (l’imago représente le prototype de personnages – parentaux, enseignants – qui vont influencer de façon inconsciente la personnalité de l’enfant). Or, de nos jours, les adultes sont devenus des êtres affligés de vices rédhibitoires, dispensant un discours éducatif démago.

La notion d’incivilité qualifie un ensemble hétéroclite de comportements de violences, œuvres de jeunes de plus en plus jeunes et de plus en plus violents, face auxquels les adultes sont désemparés. A cet égard, on assiste à un rajeunissement dans leur composition et à l’apparition de groupes de filles.

Etymologiquement, le vocable incivilité désigne l’inobservation des convenances sociales, des bonnes manières, des règles du bon usage imposées par la vie en société. En résumé, l’incivilité, c’est l’impolitesse, le non-respect des personnes et des lieux.

Aujourd’hui, la notion est souvent utilisée dans un sens plus large pour désigner les faits de violence des jeunes enfants exercés entre eux, mais surtout à l’encontre des adultes et des entités institutionnelles (parents, enseignants, la police, pompiers, etc.). La gamme des comportements désignés comme des incivilités comprend à la fois des atteintes contre les personnes, les biens ou des atteintes à la tranquillité publique.

Les plus fréquemment citées sont :

Les violences verbales : insultes, injures, grossièretés, réflexions malveillantes, etc.

Les violences physiques : coups et blessures, les menaces et intimidations, l’attitude arrogante, les gestes obscènes, etc.

Les rassemblements de jeunes dans les halls d’immeubles et partie communes, les dégradations d’équipements publics, etc.

Les dépôts d’ordures, jets de détritus, crachats, urine dans les rues, escaliers, les tags, graffitis, les nuisances sonores, les chahuts, les jeux bruyants (rodéos) et violents, etc.

Dans les établissements scolaires : absentéisme chronique, retards, refus des punitions, agressions, racket, agressions sexuelles, etc.

Les incivilités traduisent ainsi une perte des repères et une désorganisation de la société, reflet de l’affaiblissement du lien social et du délitement de l’autorité.

Cependant, contrairement à la délinquance traditionnelle, la presque totalité de ces incivilités constitue des actes non pénalement punissables. Effectivement, l’incivilité n’est pas une notion juridique. Car la loi n’inventorie que le crime, le délit et la contravention. Or, les incivilités ne relèvent que du «code du savoir-vivre», et par suite sont incriminées et condamnées aujourd’hui seulement socialement et moralement.

En termes sociologiques, les incivilités sont définies comme des inconduites sociales, actes asociaux, inciviques, désignés sous le terme générique de déviance. Elles sont donc décrites comme le non-respect d’usages, de règles de la vie en communauté, caractéristiques d’un comportement anomique.

De manière générale, personne ne conteste aujourd’hui que de nombreux pays connaissent de graves difficultés avec leurs jeunes enfants. La violence verbale et, souvent, physique de nombre d’enfants est préoccupante. Si, jusqu’à la fin des années 80, les incivilités et les violences étaient l’apanage des enfants des banlieues déshéritées, à l’inverse, depuis quelques décennies, ces incivilités ont largement débordé la périphérie populaire. Elles se sont généralisées aux centres villes, impactant de nouvelles populations jusque-là relativement épargnées. Ce faisant, les conduites déviantes et violentes des jeunes enfants ne sont plus strictement circonscrites aux espaces réservés aux catégories populaires, mais elles imprègnent également une bonne partie de jeunes enfants issus des classes moyennes. La violence des jeunes enfants s’est installée au cœur de la société urbaine «civilisée», de la Cité démocratique bourgeoise. Cette violence juvénile tend à se banaliser, comme si la brutalité est devenue l’unique norme de socialisation dispensée par la société déchirée par les inégalités sociales, polluée par l’esprit de prédation, le «chacun-pour-soi», la banalisation du mal. L’agressivité marque de plus en plus les relations personnelles et sociales. Les incivilités, souvent gratuites, font partie désormais des moyens d’expression des jeunes enfants, quelles que soient leur extraction sociale et origine ethnique.

Paradoxalement, ces dernières décennies, au moment où la violence des jeunes enfants fait débat, ces mêmes enfants n’ont jamais été autant glorifiés, protégés, mythifiés, transformés en «Enfant roi». Comme s’il y avait une corrélation entre surprotection des enfants, caractérisée par la «politique de non-interventionnisme parental» (appuyée sur la théorie libérale du «laisser-faire, laisser-aller» chère aux économistes bourgeois) et leur insubordination agressive, leur rébellion régressive, leur propension à l’anarchie émotionnelle, le pendant de l’anarchie économique capitaliste. Or, l’enfant comme l’économie ont besoin de régulation sociale collective, faute de quoi c’est la porte ouverte à la dictature du marché incontrôlable, dans le cas de l’économie, du despotisme des émotions anarchiques et déviantes, dans le cas de l’enfant. Un enfant livré à lui-même (sans structuration normative sociale) est un animal prédateur, un être régi par ses seuls instincts destructeurs. Une société livrée au marché est une jungle économique, un champ de guerre permanent.

Comment rendre compte de la signification des incivilités ?

Dans les représentations courantes, les incivilités se distinguent mal de la délinquance, sans cesse croissante, perpétrée par des jeunes très jeunes, des adolescents à peine sortis de l’enfance.

Or, comme nous l’avons souligné plus haut, les incivilités ne constituent pas des délits car elles ne relèvent pas du code pénal, contrairement à la délinquance. Cette distinction est essentielle pour la compréhension du concept d’incivilité. Si la délinquance constitue une transgression de la loi, les incivilités représentent, selon nous, une violation de la civilité, une véritable négation de la vie en société. D’autant plus grave que les incivilités se développent et se généralisent dans toutes les sphères relationnelles, personnelles et sociales, entre pairs (les jeunes enfants eux-mêmes) ou entre ces derniers et le monde des adultes, parents et institutions dont l’autorité est contestée. C’est l’existence même de la vie en société qui paraît ainsi ébranlée. C’est le fondement de l’éducation et de l’autorité qui est bouleversé. Aujourd’hui, la désobéissance généralisée des jeunes enfants est devenue la règle, l’autorité des adultes et des institutions, effondrée, l’exception. Et pour cause. Avec l’éclatement et la recomposition du noyau familial, en d’autres termes, avec l’effritement du modèle familial dominant, la généralisation des familles monoparentales, les enfants sans père deviennent sans repères. L’autorité paternelle est aujourd’hui en manque d’ancrage, dans une société en plein naufrage. Une crise de structure, de pédagogie et d’autorité s’est incontestablement installée dans la parentalité.

Cette perte de l’autorité parentale s’explique par le fait que l’information, autrefois centralisée entre les mains des parents (mais aussi des enseignants), vecteurs essentiels de l’éducation, est aujourd’hui transmise et relayée par des médias extérieurs et par Internet. Aussi, la famille comme l’école n’apparaissent plus de nos jours, aux yeux des enfants, comme les sources principales de la transmission du savoir et des normes. Leur mission éducative se voit donc contestée, voire purement et simplement déniée.

Force est de constater que cette désaffection de la parentalité se traduit, corrélativement, pour l’enfant, par un désinvestissement scolaire et une absence d’adhésion aux normes sociales de la société. Aussi les normes adoptées par les jeunes enfants émanent-elles du monde extérieur, en dehors de la structure de la famille et de l’école, où l’information instantanée distillée par les réseaux sociaux, l’influence des pairs ou la contrainte du quartier (de là s’explique le phénomène de l’endoctrinement islamique opéré par les pairs ou la Toile virtuelle sur des jeunes dépourvus d’imagos parentaux) se substitue à la laborieuse transmission éducative familiale et scolaire. On ne dira jamais assez que le jeune enfant inscrit dans la déviance est souvent en rupture familiale. Quand bien même demeure-t-il dans son foyer familial, la déconstruction des figures parentales rend difficile voire impossible, pour le jeune enfant, l’accès aux apprentissages et à la socialisation. En vérité, la crise de la parentalité dissimule une crise de confiance dans la société. Cette crise se traduit par une défiance de la société, représentée par des adultes désormais déconsidérés et discrédités du fait de leur pusillanimité et laxisme. Cette défiance revêt plusieurs aspects, elle s’exprime à la fois à l’égard des parents, des professeurs, des policiers, de la Loi, etc.

Nul doute, cette distinction entre les deux notions de délinquance et d’incivilité est capitale. En effet, elle nous permet de souligner, d’emblée, que notre étude porte sur les «incivilités des jeunes enfants». Ce qui exclut de notre champ d’analyse le phénomène de la délinquance défini plus haut comme relevant du registre de l’ordre public pénalement punissable.

Le concept-clé de notre étude est donc celui des incivilités (ou conflits de civilités qu’on observe dans les relations personnelles et sociales entre les jeunes enfants et le monde des adultes, parents, institutions). La violation des conventions de civilité se manifeste sous de multiples formes décrites ci-dessus. Et, à travers cette flambée des incivilités, ce sont l’existence et la pérennité même de l’éducation et de l’autorité qui sont posées. La dévalorisation de l’autorité traduit un «malaise dans la civilisation».

C’est un truisme d’affirmer que les parents (et les institutions scolaires et éducatives, en générale), dans la plupart des sociétés humaines, ont une tâche éducative fondamentale, consistant à transmettre à l’enfant des normes et des valeurs indispensables à la civilité, à faire assimiler par l’enfant les principes d’autorité et de loi, à canaliser ses forces vers des valeurs sociales et morales.

De fait, la civilité est définie comme l’attachement des individus à un ensemble de codes et de normes du vivre-ensemble au quotidien dans un espace public fondé sur des rapports de cohabitation pacifique et de confiance.

A contrario, les comportements incivils illustrent le délitement des instances de socialisation et d’éducation, comme la famille, l’école, etc. Ces conduites déviantes posent la question de la cohabitation entre les jeunes enfants et les adultes.

De prime abord, posons les bornes de notre étude. Il s’agit pour nous de tenter de comprendre et d’expliquer le phénomène des incivilités par une analyse historique pour tenter de jeter une lumière analytique nouvelle sur la société contemporaine productrice de ces déviances.

Nos questionnements sont les suivants :

Pour ce qui est de notre époque, qu’est-ce qui explique ces manifestations d’incivilités des jeunes enfants (entre eux, et surtout) à l’encontre de l’autorité personnifiée par les parents, l’enseignant, le policier, etc. ?

Ces incivilités sont-elles inhérentes à notre société moderne ou les repère-t-on également dans les anciennes sociétés (occidentales et au-delà), à l’époque antique (grecque et romaine), au Moyen-Age ?

Notre interrogation sur les incivilités dépassera donc le cadre de notre société contemporaine pour s’attacher à l’étude de ce phénomène dans les anciennes sociétés, occidentales, en général, la France, en particulier.

L’approche historique nous permettra de déterminer si, à l’époque antique comme au Moyen-Age et aux périodes postérieures, nous relevons, dans les relations personnelles et sociales, les mêmes phénomènes d’incivilités manifestées par les jeunes enfants à l’encontre des adultes, parents, et toute autre autorité institutionnelle, etc. Ou s’agit-il d’une forme inédite de violence juvénile spécifique à notre société moderne, cette société capitaliste génératrice d’un individualisme exacerbé et d’un narcissisme outrancier. Auquel cas, pourquoi était-elle absente dans les anciennes formations économiques et sociales ? Pourquoi envahit-elle et investit-elle la société moderne capitaliste ? Comment interpréter cette dégradation des relations sociales entre les jeunes enfants et les adultes, les institutions ? Toujours est-il, elle reflète le non-respect de règles et de normes nécessaires à la vie en société.

L’objectif de notre étude historique n’est pas de faire une historiographie chronologique et exhaustive. Mais d’exposer à grands traits les caractéristiques des rapports existant entre les jeunes enfants et le monde des adultes (parents, institutions, l’autorité en général) ; et, par suite, déterminer l’existence ou l’absence des incivilités des jeunes enfants dans leurs relations avec les adultes et les institutions.

Il s’agit de faire de «l’histoire de l’éducation» mais nullement au sens restrictif scolaire du terme. L’institution scolaire ne sera pas notre champ prioritaire d’étude. Nous nous intéresserons plutôt à l’éducation dans sa dimension familiale et sociale. Nous étudierons les formes de socialisation et d’éducation en vigueur dans les familles entre autres afin d’appréhender les relations nouées entre les adultes et leurs enfants.

Quels étaient les rapports de l’enfant avec sa famille et la collectivité ?

Ces relations étaient-elles empreintes de rapports conflictuels ou pacifiques ?

Les jeunes enfants posaient-ils des problèmes d’incivilités dans ces sociétés ?

Défiaient-ils et déniaient-ils l’autorité des adultes (parents, institutions) ?

Comment s’opérait la transmission des normes et des valeurs dans ces sociétés ?

Enfin, nous formulons néanmoins les hypothèses suivantes qui nous serviront de fil directeur pour notre problématique : pour nous, nous conjecturons, car bien évidemment nous avouons notre totale ignorance historique sur le thème de notre étude, que les incivilités des jeunes enfants devaient être absentes dans leurs relations avec le monde des adultes au sein des anciennes sociétés.

Ce faisant, nous en déduisons que les dysfonctionnements relationnels surgis à notre époque sont inédits. A ce titre, les incivilités sont incontestablement intrinsèques à notre société moderne capitaliste.

Aussi, notre démonstration, fondée sur une recherche documentaire historique, s’attachera-t-elle à confirmer ou à infirmer nos hypothèses de départ.

De surcroît, par notre approche théorique sur l’histoire des incivilités des jeunes enfants, nous espérons contribuer, par ce détour historique, à l’analyse de la problématique des incivilités dans notre société moderne capitaliste. En effet, l’analyse des incivilités dans une optique historique sera également, pour nous, l’occasion d’interroger la pertinence des études explicatives réalisées par les multiples théories (sociologiques, psychologiques, politiques) contemporaines sur les incivilités actuelles, à la lumière des données recueillies par nos recherches.

Par ailleurs, la notion de jeunesse recouvre pour partie l’enfance, l’adolescence, et se prolonge aujourd’hui bien au-delà de la majorité. Or, on a pu constater que nous employons la locution «jeune enfant». Expliquons-nous : la terminologie actuelle, déterminant les classes d’âge de la population à étudier, les a tant fragmentées sous des termes variés, enfance, préadolescence, adolescence, post-adolescence, jeune, etc., que nous avons opté, par commodité pour notre objet d’étude portant sur des «citoyens» âgés entre 8-10 ans et 15-17 ans, pour le choix de la locution «jeune enfant». Car, les auteurs des incivilités sont à la fois encore enfants, à peine sortis de l’enfance, adolescents ou jeunes. Par suite, le terme «jeune enfant» nous paraît plus approprié pour analyser le comportement déviant de cette tranche d’âge.

M. K.

Nota bene : Ce texte constitue le résumé d’un projet de livre portant sur les causes des incivilités juvéniles. Tous vos commentaires (observations et critiques) sont les bienvenus. Ils alimenteront ma documentation, affineront ma curiosité.

Comment (20)

    Souk-Ahras
    28 avril 2021 - 17 h 20 min

    État des lieux de l’environnement CONNU des moins de 20 ans qui forment un peu plus de 50 % de la population :
    ** surpeuplement des logements amenant à une exiguïté insoutenable,
    ** parents très souvent dépassés par une progéniture nombreuse non contrôlée,
    ** saleté et immondices dès le seuil de la porte passé,
    ** trottoirs et rues éventrés,
    ** caniveaux et égouts bouchés,
    ** chantiers ouverts mais jamais finis,
    ** occupation illégale des espaces piétons par le commerce informel agressif,
    ** bousculades effrénées devant les guichets des postes et de l’état-civil des mairies,
    ** bousculades lors des accès dans les moyens de transports,
    ** nuisance sonore aggravée des appels à la prière,
    ** système de débrouille en tout et pour tout fortement exigé,
    ** corruption et passe-droit érigés en code de fonctionnement normal,
    ** pas de lieux de distraction hormis les cafés aux mobiliers sales et à moitié déglingués,
    ** pas de bibliothèque municipale,
    ** pas de salle de cinéma,
    ** pas de salle de théatre,
    ** pas de salle de sport,
    ** des « exigences » dogmatiques irréalistes omniprésentes,
    ** etc.

    Difficile, faut-il l’admettre, pour un gamin qui a ouvert ses yeux sur ces images et qui grandit avec, de s’épanouir normalement.

    À Souk-Ahras, pour ne citer que ma ville, il y a des « cités » périphériques où, passé 19 h, les rues dont l’éclairage public est systématiquement saccagé, deviennent, pour des gangs de jeunes subissant le désœuvrement complet et frustrant, les espaces par excellence du deal en tout genre et des agressions au sabre et au coupe-coupe. La nuit, ces cités sont déclarées « no man’s land » pour les policiers et les gendarmes.

    Je l’ai toujours clamé, je le réitère aujourd’hui : en 20 ans de règne et par ses choix catastrophiques de gouvernance, Bouteflika a méthodiquement, méticuleusement, provoqué l’assassinat sociétal d’une grande partie de la jeunesse de l’Algérie. La reconstruction d’un État où les droits et devoirs égaux pour tous seront de mise est un chantier pharaonique. Deux générations, à minima, seront nécessaires pour y parvenir.

      souad
      29 avril 2021 - 15 h 06 min

      @souk-ahras
      pour toutes les raisons que vous avez cité plus haut et bien d’autres que j’ai quitté le pays.

        Anonyme
        30 avril 2021 - 9 h 17 min

        Bravo!
        ça c’est du patriotisme! Je m’installe ailleurs parce que je ne supporte pas la désorganisation dans mon propre pays.

        Ce qui ne vous empêche pas de critiquer les citoyens qui, ici, veulent mettre en place un vrai changement de gouvernance en procédant à de vraies réformes de fond. Pour justement éviter que cette situation décrite plus haut perdure et s’emplifie.

        Vous allez chercher ailleurs ce dont vous êtes incapable de réaliser dans votre propre pays.
        Et en plus, d’après vos tweets, vous critiquez et méprisez le pays qui vous accueille.

    karimdz
    28 avril 2021 - 13 h 17 min

    Tout est dans l éducation, si vous inculquez aux enfants le discernement entre le bien et le mal, les bonnes et mauvaises actions, le respect etc, vous aurez de grandes chances d’avoir des enfants qui ne poseront pas de problème dans la cellule familiale et dans la société.

    Mais vous pouvez aussi bien éduquez vos enfants, mais l environnement ou les fréquentations sont malsaines, et il y a un risque de voir votre enfant sombrer dans les incivilités et/ou la délinquance.

    Il faut donc aussi à l école, rétablir les cours sur le civisme en complément ou à défaut d éducation dans la cellule familiale.

    Pour les jeunes récalcitrants, il faut prévoir des maisons de redressement, comme en Amérique, c est choquant, mais c’est pour leur bien, et surtout celui de la société.

    Anonyme
    28 avril 2021 - 11 h 14 min

    Ca commence par l´enfance.
    L´enfant doit connaitre ses limites, non pas celles fixées par la religion, où la note à payer est présentée seulement dans
    l´au delà, mais celles fixées par la morale qui nous fait prendre conscience du bien et du mal qu´on a fait, chaque jour
    qu´on se regarde dans un miroir.

    Ainsi meme, le bon comportement des parents lui sert de bon exemple à suivre et leurs mauvais exemples le dissuadent à faire de meme, si l´enfant a intériorisé les normes et règles fixées par la morale.

    Le retour des lecons de morale à l´école est donc nécessaire au lieu et place de la religion qui doit etre confinée à la vie privée.

    Le Coran, on l´apprend à la mosquée et non à l´école. En plus , que va comprendre un enfant au Coran où meme les adultes ne comprennent que ce qu´ils veulent comprendre!

    La religiosité n´a pas rendu nos enfants meilleurs, bien au contraire, ils se croient tout permis, du moment qu´ils s´affichent comme religieux pour faire baisser la garde à leur vis-à.vis pour mieux les arnaquer.

    L´exemple du commerce formel et informel détenu par les barbus est édifiant. Ils saignent leurs « frères muslmans » meme pendant le ramadhan, alors que les « mécréants » en Occident et ailleurs font baisser les prix pendant les fetes religieuses!

    Brahms
    28 avril 2021 - 9 h 10 min

    Pour éviter de se plaindre, il faut travailler à l’école,

    Les gilets jaunes, les gens du Hirak sont des personnes à 95 % qui n’ont rien fait à l’école de sorte qu’ils se plaignent tout le temps. Ils pensent que l’État va faire pour eux parce qu’ils sont pauvres et défilent dans les rues à réclamer sans arrêt.

    Mais non, le système ne marche pas comme cela.

    L’école ce n’est pas une garderie, on y transmet les bases de la vie et ensuite les parents doivent pousser leurs enfants sur des métiers afin de préparer leur avenir. A défaut, ils tomberont dans la délinquance.

    Regardez chez les MOABITES du Golfe persique, ils prennent des pauvres étrangers qui n’ont rien fait à l’école et finissent comme laveur de carreaux, bonniches, manutentionnaire, technicien de surface à nettoyer des mosquées, des couloirs, des aéroports pour 250 € par mois et si ça ne leur plait pas, ils seront mis à la porte sans un sou et d’autres prendront leur place.

    Quand vous avez des enfants, il faut donc les raisonner, leur apprendre ce qui va les attendre dans la vie.

    C’est donc à eux de décider de ce qu’ils feront dans leurs vies, à défaut ce sont les autres qui décideront de leurs vies en les parquant dans des boulots insalubres, fatigant et usant.

    On a que ce que l’on mérite, la chance n’existe pas dans la vie.

    Je vois régulièrement des français et immigrés qui n’ont rien dans la vie, ils jouent au LOTO, EUROMILLIONS pensant repartir avec un gros magot mais en réalité que nenni, ils perdent tous leur argent dans des jeux de hasard, se ruinant encore plus.

    La cause est connue : ils n’ont rien fait à l’école.

    arabica
    28 avril 2021 - 1 h 37 min

    @À L’attention De Monsieur Mesloub
    27 avril 2021 – 12 h 37 min
    Monsieur Mesloub Khider , en principe on ne doit pas « contrôler » un jeune, un adolescent mais on l’éduque, on l’encadre, on met à sa disposition des infrastructures sportives et culturelles pour s’exprimer, on lui offre une formation etc.. etc.. !

    Tout ce que tu énonces éxistent dans les sociétés occidentales sauf que ça n’a jamais reussi et la délinquence juvénile prend des proportions alarmantes chez eux
    Seul le retour à nos valeurs pourra nous sauver mais c’est déjà trop tard

    arabica
    28 avril 2021 - 1 h 30 min

    @Quelles sont les causes des incivilités juvéniles ?

    Facile à deviner c’est surtout depuis l’avenement des antennes paraboliques et d’internet que ces fléaux ont commencé chez nous

    ZORO
    27 avril 2021 - 22 h 23 min

    Les élèves font tout le contraire de ce qu’ils subissent à l’école islamisée outrageusement, à ce qu’ils subissent comme violence à la maison que ce soit de la part des parents que des frères ou soeurs aînés résultat de l’exiguïté des esprits islamisés et des logements. Les enfants se sentent dans les prisons que ce soit à la maison ou à l’école qui n’exige pas des activités sportives et artistiques qui aident à apaiser les moeurs. Les responsables de la protection de la jeunesse en Algérie sont soit inexistants ou soit quand ils existent, ils sont eux-mêmes enfants. Dans les nations civilisées où la religion n’intervient pas dans l’éducation de l’enfant, on donne une bonne somme d’argent aux parents des enfants jusqu’à leurs 18 ans, mais en parallèle, on exige de des parents à ce que l’enfant ne manque de rien et fasse obligatoirement deux activités sportives par semaine au choix de l’enfant. L’ENFANT est suivi à l’école-même par des travailleurs sociaux ( psychologues) et quand ils décèlent un moindre dysfonctionnement, on appelle la protection de la jeunesse qui fait une enquête qui peut amener à enlever l’enfant du milieu familial et le placer dans une famille respectable où il pourra s’épanouir. Et dans ce cas les autres enfants de la familles sont surveillés et l’allocation familiale se voit retirée et offerte aux familles d’accueil.

    Brahms
    27 avril 2021 - 20 h 00 min

    Dans le Guiness des records, un africain a fait 75 enfants à 22 femmes,

    Voilà sa vie et son travail.

    Bien évidemment aucun moyen financier, il passait sa vie à séduire et engonçait ses nanas jetant au final tous ses marmots à la société civile devant s’en occuper coute que coute.

    En Afrique, le père fait des marmots comme les lapins mais ne se soucie pas de leur avenir pensant qu’ils se débrouilleront dans la vie mais sans métier et sans formation, ce sera très difficile pour eux de s’en sortir.

    Ils seront donc handicapés à vie. A titre d’exemple, vous allez au Luxembourg, le recruteur vous demande de parler 3 à 4 langues étrangères avec des diplômes universitaires sinon vous passez à la trappe (refus).

    Le marché du travail est devenu sélectif et si vous n’avez aucun diplôme, les marmots de l’africain seront condamnés à de la manutention à vie et se bousilleront la santé (dos, vertèbres, disques, courbatures) en quelques années.

    Pour ma part, un père qui fait des enfants en les laissant dans l’ignorance c’est un crime impardonnable.

    Si bien que ces enfants deviennent des délinquants car ils savent très bien qu’ils ne peuvent plus rattraper les enfants de leurs générations car trop de lacunes à combler, ils tombent donc dans la violence pour exprimer leurs frustrations du quotidien (pas de vacances, pas d’habits de marque, pas de scooter, pas de mobylettes, pas de survêtements, pas de baskets, pas de smartphone, pas de bbox, pas d’ordinateurs, pas de moyens financiers, père au chômage durant plus de 10 à 15 ans, pas de logements etc… etc…).

    Ils deviennent donc des voleurs, des brigands, des camés, des trafiquants et des violents.

    Hmed hamou
    27 avril 2021 - 17 h 49 min

    Etymologiquement, le vocable incivilité désigne l’inobservation des convenances sociales, des bonnes manières, des règles du bon usage imposées par la vie en société »]
    Donc, une notion subjective et relative à chaque société. Toutes les sociétés à travers la planète sont plus aumoins confrontées à des incivilités juvéniles, c’est un fait; étant donnée que l’adolescence est la tranches d’âges ou l’individu commence à quitter l’enfance pour se trouver une place dans le monde des adultes avec tous ses codes et ses pratiques; pas toujours facile à déchiffrer . Et comme les l’adolescents carburent plus aux hormones, à la force brute et à l’instinct qu’à l’intelligence (même s’ils se considèrent science sur pattes ); comme la majorité des ados vivent dans leur petit monde de rêves, un monde idéale, plus au moins éloigné (plus au moins en contradiction) avec la réalité des adultes et de la société. Le résultat: des conflits, parfois violents; la violence des clash étant proportionnelle aux contradictions, au fossé séparant leur monde imaginaire et la dure réalité des adultes et de la société (surtout si cette dernière carbure à l’hypocrisie comme la majorité des sociétés arriérées) .
    Autrement dit, les violences et les incivilités juvéniles sont révélatrices du milieux où ces jeunes évoluent; elles sont autant d’images crues et sans filtre des maux, dont l’hypocrisie, qui rongent leurs sociétés respectives.
    l’hypocrisie étant une abstraction, l’art de dissocier l’acte de la parole, la parole de la pensée. Tant que l’hypocrisie demeure circonscrite à la sphère privée, ses effets reste limités. En revanche, quand l’hypocrisie devient un mode de fonctionnement de toute société dans son ensemble, chose que les jeunes, avec leur spontanéité caractéristique, ont encore du mal à intégrer dans leurs schémas de pensée et leurs comportements, les conflits deviennent alors particulièrement violents.
    Mais, en grandissant tout fini par renter dans l’ordre, l’ordre établi, l’ordre propre à chaque société. En grandissant, la majorité acquiert avec de l’exercice au près des adultes,… à l’école, à l’université, au travail,…tout les codes et les uses de la société. À part quelques brebis galeuses, rebelles,…communément appelés les marginaux ou les égarés (en fonction de la société, que celle ci est évolué ou arriérée) ! Mais, sinon, tous les autres, juvéniles, deviennent de vrais sociétaires maîtrisant tous les codes de leurs sociétés. Selon, l’idéal de chaque société.
    Comme l’art de « manger le ramadhan » en cachette et, le soir venu, jouer des coudes pour se positionner en première ligne pour les prières de tarawih; ou encore l’art de passer l’année à ruser, à arnaquer ses semblables à la moindre occasion et puis se débrouiller, usant de tous les moyens même illégaux, pour obtenir un visa pour aller faire un Hadj ou aumoins une 3omra ; 3ala 3youn e-nass. L’Art d’être un citoyen model quoi.

    Tchou Tchou Malleh
    27 avril 2021 - 17 h 34 min

    Mr. Mesloub Khider, là vous m’étonnez sur – LES CAUSES – de la pseudo « incivilité » de nos jeunes. Car les causes – RÉELLES – que vous n’ignorez pas du reste sont dues à cause de L’INCIVILITÉ celle-là bien réelle de l’État Algérien envers ces mêmes jeunes : destruction du système éducatif, chômage, drogue, prostitution, harraga et j’en passe… dès lors, que voulez-vous que ça donne ? Si ce n’est la situation présente… et cela va aller de pis en pis car l’État est absent. Il a abandonné le pays, la société, les jeunes ainsi que des pans entiers de la société. Allah yestor, bark !

      arabica
      28 avril 2021 - 1 h 41 min

      @Tchou Tchou Malleh
      27 avril 2021 – 17 h 34 min

      oui c’est toujours pour vous l’état le bouc émissaire
      facile à trouver
      Rabou ouledkoum au lieu de tout mettre sur le dos de l’état

        Tchou Tchou Malleh
        28 avril 2021 - 10 h 28 min

        @Arabica. 28 avril 2021 – 1 h 41 min.

        (…) Alors, explique-moi pourquoi en tant qu’universitaire je n’arrive pas à trouver un boulot adéquat et conforme avec ma formation universitaire ? Je t’informe que pour survivre, je travaille, la nuit, comme gardien dans un chantier pour la construction de bâtiments… et le jour je vends des cacahuètes et des sucreries avec ma berline (cariole) alors que j’ai un diplôme en sciences physique appliquée ? Explique-moi pour je me retrouve dans une telle condition infamante ?
        Je te fais une petite confidence. Bientôt, je vais quitter le pays pour te le laisser à toi tout seul et fais-en, alors, ce que tu voudras… Adieu, mon frère ! Continue à détruire notre cher et beau pays…

          arabica
          29 avril 2021 - 1 h 56 min

          Meskine, arrete ton cinéma

          Anissa
          29 avril 2021 - 17 h 09 min

          @Arabica. 29 avril 2021 – 1 h 56 min.

          Non ! Ce n’est pas du « cinéma » c’est la RÉALITÉ Arabica.

          Vous ne voyez pas que c’est un drame vécu par des milliers, sinon plus, de jeunes Algériens. Vous êtes un sans-coeur ! Déplorable de votre part.

    Anonyme
    27 avril 2021 - 16 h 38 min

    Je ne voudrais pas faire dans l essentialisme mais j ai vu 2 types d éducation opposés : l éducation occidentale et asiatique classe moyenne ou supérieure avec les parents toujours derrière pour les devoirs,acheter les livres ,s occuper de l hygiène de son enfant .de l autre côté,l éducation nord africaine et africaine pour qui il faut laisser faire la vie de l enfant avec peu d accompagnement ,les enfants jouent dehors, travaillent peu leurs cours. Cette éducation est un peu plus basé sur la moral ,la religion,les codes de la rue .
    2 types opposés : certains profitent de la vie et finissent souvent ouvrier ou employé, parfois délinquants et les autres occidentaux et asiatiques finissent sur-diplômés . C est très frappant aujourd’hui en Europe cet énorme écart, ça me fait peur pour l avenir. On revient aux sociétés esclavagistes avec les Européens cadres bien payés et les ouvriers,arabes ou turcs ou sub sahariens.

    Gargantua
    27 avril 2021 - 15 h 33 min

    J’irai par le plus court chemin pour exprimer ma réprobation quant à la conduite de ces jeunes.
    Si nous avons des jeunes à la dérive, désoeuvrés, fougueux, impétueux voire impolis, ce n’est nullement de leur faute.
    Les gouvernants successifs n’ont rien fait pour améliorer le quotidien de ces jeunes un peu perchés , qui par la beuh , qui par la résine ou le crack. Les infrastructures sportives, éducatives, ou formations professionnelles ayant fait défaut, faute de désintérêt total de l’Etat, ont fait que tous ces malheureux jeunes tombent dans les bras des dealers, des islamistes ou carrément dans la voyoucratie.
    Je veux bien croire aussi à toutes ces saisies de drogue que nous impose quotidiennement le roitelet d’à côté, mais ce n’est que de la poudre aux yeux , car les 70% des quantités qui entrent chez nous passent souvent sans embûches comme une lettre à la poste.
    Ces jeunes sont victimes du déni même de reconnaissance de ces jeunes par cet Etat en déliquescence.
    Au fait, une question à 1 dinar : Où sont-elles toutes ces quantités de drogue saisies ?

    souad
    27 avril 2021 - 14 h 53 min

    nos jeunes ont été laissés pour compte par le politique à tous les niveaux qu’ils soient locaux ou nationaux, la société, la famille , l’ÉCOLE, les PARENTS ont quasiment démissionné de leurs mission, les mosquées,… les associations. tout le monde est coupable. leur seule occupation le FOOT, un des opiums du peuple.(oui parcequ’il y’en a d’autres).
    les jeunes n’ont pas de place dans cette société, j’en parle en connaissance de cause car j’ai grandit en Algérie avant de quitter pour aller vivre là ou j’ai la liberté de réaliser mes rêves et mes ambitions.
    Monsieur Khider, vous avez soulevé l’un des problèmes le plus complexe au pays. sinon comment expliquer que un certain ZITOT et l’autre guignole de F.Mehenni réussit a endoctriner nos jeunes. beau avoir un esprit patriotique et nationaliste, ces jeunes se font quand même avoir par des discours haineux et séparatistes.

    que dieu protège notre patrie , notre APN, et surtout notre Peuple.

    à l'attention de Monsieur Mesloub
    27 avril 2021 - 12 h 37 min

    Monsieur Mesloub Khider , en principe on ne doit pas « contrôler » un jeune, un adolescent mais on l’éduque, on l’encadre, on met à sa disposition des infrastructures sportives et culturelles pour s’exprimer, on lui offre une formation etc.. etc.. ! Voilà comment un gouvernement responsable doit agir pour atténuer la délinquance et la mal-vie de nos jeunes. Le pouvoir avait des milliards de dollars à sa dispositions mais il ne pensait surtout qu’à satisfaire ses « personnels politiques » en tout genre ! Mes respects !

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