Bricolage politique fatal

Par R. Mahmoudi – Les émeutes qui secouent certaines régions de l’Est depuis quelques jours suscitent des interrogations sur la nature et la portée réelle de cette explosion sociale qui intervient dans un contexte national et régional extrêmement sensible. Le constat qui en est fait est partout et toujours le même : l’absence de dialogue et de médiation sociale fait que ces mouvements de protestation – souvent liés aux conditions de vie des citoyens – dégénèrent facilement, jusqu’à devenir incontrôlables. Comme c’est apparemment le cas des événements qui ont démarré de la petite localité d’Aïn El-Ma, dans la wilaya de Batna, et qui risquent, si la répression y perdure, de prendre une tournure insoupçonnée. Habitué à ce genre de situations depuis plus d’un quart de siècle, le pouvoir applique la même stratégie de fuite en avant et mise sur l’effet d’usure – ou celui des bombes lacrymogènes – pour ramener les contestataires au calme. Sauf que cette fois-ci, avec l'accumulation des problèmes et les signes d’effilochement que présente la classe dirigeante, il y a de vrais risques que les choses s’enveniment sérieusement. La responsabilité incombe donc entièrement à ce pouvoir qui n’a pas su mobiliser les moyens dont il dispose pour endiguer une crise patente, et qui ne voyait pas venir le danger. En faisant passer au forceps une loi de finances décriée même par des partis libéraux, le gouvernement Sellal est appelé, aujourd’hui, à rendre des comptes ou à se démettre. Les solutions improvisées sur le coup pour tenter d’atténuer les effets psychologiquement dévastateurs de sa loi antisociale – la réouverture des crédits à la consommation, entre autres – se sont avérées aussi ridicules que les incantations du ministre des Finances. Quelle que soit la forme que peuvent revêtir ces événements, quelles que soient aussi les profondes motivations qui ont pu animer ces jeunes en furie, ce qui se passe depuis quelques jours est porteur d’un message extrêmement fort qu’il reste maintenant à décrypter. Expression d’un marasme qui vient rappeler aux démagogues de tous bords l’insoutenable immobilisme social et politique dans lequel ils maintiennent le pays. Au-delà des revendications directes qui ne sont pas négligeables – augmentation des prix de certains produits ou services, détérioration du cadre de vie dans l’arrière-pays, etc. –, ce mouvement de contestation est aussi la conséquence d’une grave crise morale dans le pays, accentuée par une démission sans précédent des pouvoirs publics.
R. M.

Comment (21)

    Anonyme
    21 janvier 2016 - 14 h 23 min

    Trente années d’imposture
    Trente années d’imposture totalitaire et de triomphalisme béat avec son cortège d’injustices, de corruption et de crimes politiques nous mèneront tout droit vers la déflagration du 5 octobre 1988. La supercherie démocratique qui s’en suivra mettra à nu les ravages de trois décennies de pouvoir totalitaire sur la société. Une société rongée par la gabegie, la corruption et l’opportunisme. Les valeurs morales qui avaient fait la force et la grandeur de notre société durant la nuit coloniale s’étaient évaporées. Toutes les strates sociales étaient atteintes par cette gangrène. Du planton au professeur d’université, tous étaient atteints par le syndrome de la «kfaza dans le rokhss ». Que restait–il de la morale et de l’éthique quand un professeur de médecine se prosternait au début des années 90, devant un proxénète de son douar, faisant fonction de directeur central à la Présidence de la République pour lui faire obtenir la chefferie de service et faisait exiler par l’intrigue toutes les compétences qui risquaient de lui faire de l’ombre ? Et en tant qu’enseignants universitaires, nous connaissons tous, les moyens peu élogieux utilisés par ceux qui se faisaient parachuter aux hautes fonctions des différents départements de notre malheureuse université. La décence et la morale ne nous permettent pas de les décrire. «Pour grimper dans leur carrière professionnelle, ils descendaient l’échelle des valeurs humaines » dira un romancier algérien de cette faune d’alphabètes.




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    amal
    21 janvier 2016 - 2 h 07 min

    critiquer un moudjahid parce
    critiquer un moudjahid parce qu’il n’est pas mort durant la guerre est absurde, surtout lorsqu’on sait qu’il a été condamné à mort par l’administration coloniale, tout autant que cette jeune fille de 15 ans qu’était zohra drif à l’époque et que seule l’indépendance du pays leur a sauvé la vie.
    El a3mar bi yadillah.
    Il y a beaucoup trop de facteurs en jeux qui interdisent de juger qui que ce soit d’entre-eux, à part ceux qui ont été volontier harki et biya3ine. D’abord la cruauté des bourreaux, ensuite l’âge trés jeune de ces gens à l’époque, et ensuite le contexte: croyez-vous qu’ils vivaient dans le même état d’esprit que vous, avec le sentiment de sécurité de ceux qui ont eu le lait, le pain et le logement subventionné par l’état et l’école gratuite?
    C’est tout simplement ridicule.
    Je ne sais plus qui as dit: si si mestfa benboulaid était vivant, ils l’auraient pendu pour crimes contre l’humanité.
    A7achmou ch’wiya, walliw lal manasib d’yalkoum.




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    amal
    21 janvier 2016 - 1 h 52 min

    À ceux qui ne le savaient pas
    À ceux qui ne le savaient pas et parmi eux Anonyme:
    Le mot d’ordre du fln était: si vous êtes arrêtés tenez bon 24 heures.
    Aprés celà racontez ce que vous voulez.
    Généralement les détenus racontent ce que la police connait déjà.
    C’était une époque où il fallait ruser, faire semblant d’avoir regretté, … les détenus étaient à la merci des bourreaux … parfois et aprés avoir été torturés, on leur fait signer une lettre à envoyer à des amis, dans laquelle ils racontent qu’ils n’ont pas été torturés, juste pour avoir du répit.
    C’est amusant de voire aujourd’hui des gens jouer critiquer des héros, alors qu’eux-même ils auraient pû être des harkis sans aucun état d’âme.
    C’est un proverbe chinois qui dit: lorsque le carosse est cassé, tout le monde vous dira par où il ne fallait pas passer.
    Un peu d’humilité messieurs-dames, lorsque vous analysez les vies des héros comme yacef saadi et zohra drif.




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    fatigué
    20 janvier 2016 - 23 h 56 min

    vous voulez un autre exemple
    vous voulez un autre exemple de gestion bricolée?
    la loi de finances 2016 est basée sur le prix d’un baril de pétrole à 37 USD,
    aujourd’hui 20 jours à peine après sa signature le pétrole est à 26 USD le baril.
    la loi de finances 2016 n’est donc pas viable
    bien sur en juillet 2016 ils vont faire une LFC comme d’habitude et vont peut être essayer de rectifier le tir, mais les six premiers de 2016? comment ça va se passer ? hein ?
    ah ! bricolage, bricolage………..




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 22 h 32 min

    POUR DRIF ET LE GRAND CHEF
    POUR DRIF ET LE GRAND CHEF SAADI

    NOUS AVONS LU LES PV DE 1957

    A EUX D’APPORTER LES PREUVES CAR IL Y A BEAUCOUP DE COICIDENCES

    QUANT AUX ARRESTATIONS…

    A SUIVRE….

    J’EN FERAI UN FILM/ L’AUTHENTIQUE BATAILLE D’ALGER

    MON PERE AVAIT ETE DENONCE PAR UN COUSIN DANS NOTRE DOUAR

    CE COUSIN AVAIT ETE TORTURE /IL AVAIT PETE!C’ETAIT EN 1957!

    go chaoui fils de chahid




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 19 h 42 min

    CONSEQUENCES DES MAUVAISES
    CONSEQUENCES DES MAUVAISES GESTIONS

    VOICI LES RISQUES DE REEXPLOSION

    LES EXTREMISTES DE L’EX FIS A L’HORIZON

    ILS ATTENDENT CETTE OCCASION!?

    IL FAUT DES CHANGEMENTS RADICAUX / RAMENER DES COMPETENCES

    ET DES GENS HONNETES POUR REDRESSER LA SITUTION

    C’EST UNE URGENTE ET IMPERIEUSE QUESTION!

    CES NOUVEAUX DIRIGEANTS SAURAIENT CALMER ET APPLIQUER LES

    URGENTES SOLUTIONS …

    go chaoui




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    fatigué
    20 janvier 2016 - 17 h 33 min

    les attaques contre Zohra
    les attaques contre Zohra Drif dans ce journal ne sont pas signé…y a pas assez dans le pantalon pour….hé hé comme dirait l’autre du Groland…. banzaî !




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    fatigué
    20 janvier 2016 - 17 h 27 min

    Par mohamed el Maad (non
    Par mohamed el Maad (non vérifié) | 20. janvier 2016 – 18:07
    ce journal enfonce des portes ouvertes, en effet, le général Massu a déjà raconté tout ça dans son livre  » la vraie bataille d’Alger » qu’il a écrit en réponse au film de même titre.
    si ce journal réchauffe cette info c’est parce que Zohra Drif est signataire avec les 19.
    quand je pense que feu Benyahia ( ancien ministre algérien des AE) a bataillé pour avoir les archives et on ne les lui a pas donné………et maintenant ce journal se retrouve avec des copies « top secret » et en couleur svp!




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    mohamed el Maad
    20 janvier 2016 - 17 h 10 min

    [email protected]
    Hors sujet .On va

    [email protected]

    Hors sujet .On va tout dire également .Bouteflika à militer jusqu’en 1956 au parti istislqal marocain et veut l’ouverture des frontières pour aller mourrir à oujda dans sa maison natal !




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    mohamed el Maad
    20 janvier 2016 - 17 h 07 min

    [email protected]
    Ce journal proche du

    [email protected]

    Ce journal proche du pouvoir à eu accès à des archives française alors réfléchissez qui sont les maîtres de ce pays et qui est visé ? Les patriote Algériens pardi c’est clair comme de l’eau de roche.




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 16 h 40 min

    MESSAGE HORS SUJET :
    Un

    MESSAGE HORS SUJET :

    Un certain journal se livre a un lynchage mediatique ignoble a l’encontre de 2 grandes figures de la Revolution notamment pendant ce que l’on a appelé la « bataille d’Alger ». Il s’agit de Zohra Drif-Bitat et Yacef Saadi.
    Je voudrai juste connaitre le role de ce « journaleux » ou de ses parents pendant la Guerre de Liberation.




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    mohamed el Maadi
    20 janvier 2016 - 16 h 14 min

    Désolé du terme c’est le
    Désolé du terme c’est le foutoir en Algérie car ce pays est dirigé comme une épicerie .Le système qui ne veut pas changer changera malheureusement par la force des choses car les temps ont changé et l’État est devenue si faible qu’il met l’algérie tout entière en danger.En cas de tournure dramatique deux options soit ce gouvernement démissionne ou alors c’est un destin à la kaddafi qui les attends.l’Algérie est passer à travers depuis quelque années mais la on n’est arrivé à un point de rupture .Tout les pays ont changer sauf le notre et le retard va nous coûter très chère




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 15 h 37 min

    Effectivement ce bricolage
    Effectivement ce bricolage politique finit toujours par s’écrouler, surtout que le seul levier qu’avait ce pouvoir c’était les recettes du pétrole, pour acheter la paix sociale. L’argent du pétrole a été distribué sans compter. Maintenant cette paix ne peut être acquise, c’est la « marmite qui boue » pour mettre ce pouvoir devant ses responsabilités. Toute cette activité sociale doit être canalisée par les partis d’opposition et rendre ces revendications sociales en revendications politiques. En effet c’est dépolitisation de la société qui semble se manifester par des écarts revendicatifs sociales. Les Algériens veulent la paix et la démocratie et les deux sans violence. Voilà le programme, très consensuel, que partagent les algériens. Mais comment sortir du « cirque infernal » ? Là est la question.




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 15 h 17 min

    $aid va ordonner au wali de
    $aid va ordonner au wali de répondre aux doléances….Il veut pas tout perdre alors qu’il goûte à l’ivresse du pouvoir comme son frère…

    Je crains que le récent message appuyé du sioniste Hollande à l’endroit de bouteflika soit un mauvais message pour le peuple algérien.
    Quand le parrain signifie à son larbin qu’il a carte blanche on peut s’attendre au pire…Et quand on connaît la mentalité du larbin en question on peut être sûr que l’extrémisme aura encore de beaux jours…




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 14 h 47 min

    Est ce un hasard si cela
    Est ce un hasard si cela arrive à l’ouest? ??? Non c’est voulu. Pendant que sur oran et tlemcen le taux de logements par habitants dépasse tout le reste du pays, pendant que des milliards sont déversés à perte pour des projets futiles dont une grande partie est détournés et finie au maroc! D’autres wilayates, la plupart sont marginalisées comme jamais par des walis venus souvent de l’ouest avec un mépris que tout le monde leur reconnaît. C’est grave ce que fait ce régime et les algériens qui le servent devraient démissionné au lieu de servir d’alibi à $aid, car ce sont leurs wilayates qui s’éteignent.

    Les bourses post doctorales à titre d’exemple sont trustés par les étudiants des deux wilayates de l’ouest…Dans les milieux universitaire certaines langues commencent à se delier mais les intimidations tournent à plein régime.

    Ce clan veut le chaos.

    Mieux vaut être hallaba ou dealer à l’ouest que de vouloir travailler dignement ailleurs.
    Les premiers contruisent des châteaux à maghnia et ouvrent des commmerces à oujda, les seconds fuient le pays ou se suicident….

    Maudit soit ce régime




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    Réda
    20 janvier 2016 - 13 h 25 min

    Arrêtons de philosopher ! Ne
    Arrêtons de philosopher ! Ne fuyons pas la réalité . L e pays est programmé par Fakhamatou pour qu il explose . Je suis sûre et certain que le pays va très bientôt imploser .. Rabi youstor car la maffia politico financière a les moyens pour fuir vers leur patrie mère fafa la France et vers les émirats et le Qatar et nous on n aura que notre pays.




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    lhadi
    20 janvier 2016 - 11 h 57 min

    Un système qui laisse en

    Un système qui laisse en friche des millions d’intelligences et de talents, tandis que de l’autre coté une infime fraction de la population gèle ou dilapide d’énormes capitaux qui pourraient servir au progrès général, est un mauvais système.
    .
    Les démocrates rejettent cette autorité politique qui dirige toute l’économie à partir d’un centre unique.
    .
    Ils la rejettent d’autant plus qu’aujourd’hui l’essor de l’économie moderne, les progrès techniques exigent le déploiement de l’initiative créatrice de toutes les catégories de travailleurs, à tous les niveaux de la production, et l’expression démocratique des besoins populaires, désormais extrêmement diversifiés.
    .
    Tout cela rend indispensable une large décentralisation des responsabilités.
    .
    C’est dans ce prodigieux gâchis que s’exprime en dernière analyse la crise qui frappe la société algérienne.
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    Les algériennes et les algériens sont en face d’une crise globale qui touche à la fois la vie économique et politique, l’idéologie, la morale.
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    C’est cette politique, à son stade actuel, qui est en cause.
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    Voilà ce qui traduit le mécontentement profond du pays, l’aspiration grandissante à une autre vie, à une société différente, nouvelle.
    .
    C’est pourquoi, les réformes profondes préconisées dans le cadre d’un régime démocratique accordent une place déterminante à l’attribution aux algériens de droits démocratiques, de possibilités nouvelles d’intervention à tous les niveaux de la vie du pays.
    .
    La planification démocratique constitue l’un des fondements indissociables de la transformation de la société au service du plus grand nombre.
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    Ce plan sera l’expression de l’intérêt général en même temps que l’instrument de la volonté nationale. Il fixera les grands objectifs à réaliser pour satisfaire les besoins individuels et collectifs des Algériens. Il prévoira les ressources à mobiliser, les moyens économiques à dégager dans les domaines décisifs, les grands investissements à faire en faveur du développement industriel et de la recherche. Il définira les objectifs et moyens d’une politique d’aménagement du territoire qui aura pour but de repartir harmonieusement sur tout le territoire national la production des richesses, les emplois, les sources d’accès à la culture, les infrastructures en matière de transport et de télécommunications.
    .
    Il garantira ainsi l’unité nationale, l’indépendance du pays, tout en favorisant le développement des relations économiques extérieures.
    .
    Fraternellement lhadi
    ([email protected];fr)




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 11 h 42 min

    Que font ces jeunes quand
    Que font ces jeunes quand 100000 subsahariens occupent des emplois dans le BTP et l’agriculture ?
    Ah! oui casser et bruler ne demandent pas beaucoup d’effort .
    Bien-sur la faute au gouvernement puisque vous le dites !




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    Anonyme
    20 janvier 2016 - 9 h 28 min

    non ces dirifeants tiennent
    non ces dirifeants tiennent bien la feuille de route devant leur pupitre …ils vont couler ce pays bik wala bla bik …ce sid ali de l’agriculture nous donne une version tres simpliste voir reduire l’importation du lait en poudre de moitie de 50% c fait rire qques litres de lait cru pour boucher le trou je pense pas car en realite c’est des statistiques fausses …fausses ya monsieur le ministre comme vous tous tricheurs et illegitimes …des collecteurs tricheurs
    egalement font des collectent fausses et qui tournent autoue des laiteries er qui rachetent lá et lá pour donner l’impressoon qu’pn a du lait de vache a satiete ,non c.est uniquement pour detourner l’arvent de la sbcention …je connais des fellahs qui posedent une chevre et un ane et produisent toujours du lait de vache …des vaches virtuelles ..allez faire un tour a Freha et  »fermier » de Tizi
    et autre centre que je tais ici..ouf…!




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    Buck John.
    20 janvier 2016 - 9 h 11 min

    2016 sera l’année de tous les
    2016 sera l’année de tous les dangers ;c’est en premier lieu l’absence de démocratie véritable qui est responsables ,de vrais syndicats indépendants ,des relais sociaux ,en Europe pour exemple on n’en vient jamais aux émeutes car il y a un dialogue social .Nous sommes le 20 janvier et l’eruption commence ,le cycle habituel aux régimes autistes ,manifestations violentes ,incendies ,mises a sac ,coupures de routes ,du rail ,et repression aveugle ,emprisonnements arbitraires ,censure dans la presse ‘officielle ‘ avec une inflation non maitrisée ,un dinar a la dérive ,les projets annulés ,les importations de lait en poudre par exemple divisées par deux =pénuries=émeutes =répression =écoute des extrémistes=chaos !




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    fatigué
    20 janvier 2016 - 8 h 27 min

    on sent bien que les BRQ
    on sent bien que les BRQ alarmants des RG ne sont pas pris en considération en haut lieu ( peut être ne sont ils pas du tout lus).
    ce qui se passe va faire tache d’huile et atteindre le centre et l’ouest et là, la situation deviendra inextricable.
    le danger réel est que dans la foulée d’autres revendications vont s’incruster et se feront porter par la vague.
    bricolage politique dites vous ?
    moi je dirais  » gestion bricolée ».




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