FCE : rencontre sur la transition énergétique

La demande en énergie est en constante augmentation. New Press

Le FCE organise une rencontre le 8 novembre prochain pour présenter une étude, réalisée par des experts indépendants, sur le thème de la transition énergétique en Algérie. La rencontre entre dans le cadre des activités de l’organisation patronale visant à «contribuer au débat national sur les enjeux et les défis du développement économique du pays», souligne un communiqué du FCE adressé à notre site. «L’Algérie a fait de son secteur des hydrocarbures un outil de décollage économique, en assurant un approvisionnement régulier en énergie pour la société et l’économie nationale et en dégageant des excédents en ressources financières pour financer le développement économique et social», note l’ FCE.

«Après 54 ans d’exploitation, souvent intensive, de cette ressource et après des évolutions significatives dans le modèle de consommation des algériens et suite aux évolutions dans le monde tant en matière de production, d’émergence de nouveaux acteurs et de découvertes de nouvelles ressources d’énergie, il est arrivé le moment de s’interroger sur la place des hydrocarbures dans l’économie nationale», relève l’organisation présidée par Ali Haddad. Pour le FCE, «les éléments de cette interrogation se posent en termes de transition énergétique en prenant en considération les stocks de réserves non renouvelables, les ressources alternatives, les possibilités technologiques et les capacités financières à mobiliser et à allouer dans le cadre d’arbitrages judicieux». «Il s’agira aussi, relève-t-on, de s’interroger sur les besoins internes, de leur évolution future et des contraintes liées à une valorisation dans une démarche de diversification industrielle de notre économie».

La rencontre abordera également la question de la projection des grands paramètres d’évolution du secteur de l’énergie et de l’économie mondiale pour situer les moments critiques des choix stratégiques et des décisions. «La consommation de l’énergie a connu une croissance importante en 2015 par rapport à 2014 (…) et on table sur croissance annuelle moyenne autour de 8%, toutes énergies confondues», indique le FCE qui prône une restructuration de la politique industrielle «pour mieux intégrer la nouvelle filière de l’énergie renouvelable dans le système industriel national».

Sarah L.

Comment (14)

    Anonymous
    6 novembre 2016 - 13 h 44 min

    Le secteur de l’ Habitat est,
    Le secteur de l’ Habitat est, de loin, le plus vorace et le plus gaspilleur en énergie. Paradoxalement, c’est le secteur qui ne consent aucun effort pour veiller au respect de la réglementation thermique en vigueur, et encore moins de l’objectif de performance énergétique dans les bâtiments fixé par le gouvernement. De telles mesures auraient permis d’atténuer l’état critique de nos gisements d’hydrocarbures, et du même coup de vendre plus de pétrole que nous n’en consommons. Ce faisant, on favorise ceux qui excellent dans « l’art » de tirer parti des situations déclarées « d’urgence » pour s’enrichir outrageusement et sans effort.




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      Belaid Djamel
      7 novembre 2016 - 16 h 15 min

      Il faut isoler les murs et le
      Il faut isoler les murs et le plafond avec de la laine de verre ou tout autre matériau adapté (voir sur you tube). Des isolations extérieures sont également possibles.




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    Djamel Belaid
    6 novembre 2016 - 13 h 30 min

    C’est un crime de ne pas
    C’est un crime de ne pas développer le petit solaire voltaïque.
    C’est aux citoyens, surtout ceux du Sud du pays, de s’équiper progressivement en panneaux solaires, régulateurs et batteries. A chacun de tout faire pour installer au moins un petit panneau.
    Cela créera des emplois.
    Puis surtout, Sonelgaz, doit RACHETER l’électricité produite par les citoyens avec leurs panneaux photovoltaïques sur leur terrasse; cela se fait en France avec EDF. Pourquoi pas chez nous?
    Les prix des panneaux, des régulateurs et des batteries baisse, il y a là une opportunité réelle.

    ISOLER LES HABITATIONS
    Mais avant tout, chacun doit isoler son habitation.
    Cela se fait dès la conception.
    Mais cela est également possible après construction en isolant par l’intérieur ou l’extérieur.
    Et cela contre le froid ou la chaleur.
    Djamel BELAID
    Ingénieur Agronome.




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    Anonymous
    6 novembre 2016 - 12 h 32 min

    Tant qu’on parlera encore et
    Tant qu’on parlera encore et toujours des ENR sans même évoquer l’Efficacité Energétique, ce sera encore et toujours DE LA FOUTAISE !!!! Cet oubli volontaire cache en réalité le souci des entrepreneurs du F.C.E, non pas de réduire la consommation de pétrole mais de faire encore et toujours de gros bénéfices sans trop se fatiguer et tant pis si les usines de production d’énergie renouvelable sont, elles-mêmes énergivores en pétrole !. Faut-il encore et toujours rappeler qu’ON NE PEUT PAS consentir de gros investissements dans les ENR, destinés à réduire la consommation de pétrole, sans penser EN MËME TEMPS à réduire cette consommation en rendant les bâtiments PLUS ISOLANTS, qu’il s’agisse de bâtiments publics ou privés, à usage domestique, commercial ou industriel ! Mais ces gens-là s’en foutent comme de leur dernière chemise car isoler les maisons, cela ne rapporte pas aussi gros que dans l’industrie des ENR !!!!! Et pendant ce temps, nos gouvernants complices continuent de mettre sous le boisseau le Programme National d’Efficacité Energétique (P.N.E.E), un programme quadriennal de 100.000 logements/an annoncé en 2015 et qui était censé démarrer en 2016 !!!!! C’est encore et toujours bien dommage que ce programme connaisse un sort encore plus funeste que le programme Eco-bât lancé en 2009 … Depuis, nous aurions fait de sérieux progrès dans le développement de matériaux innovants et performants en économie d’énergie. Encore aurait-il fallu que les responsables du secteur de l’Habitat se soient montrés plus vigilants à l’égard des tricheurs et des prédateurs qui continuent encore et toujours de polluer ce secteur ………………………………




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    La Cigale
    6 novembre 2016 - 11 h 05 min

    Excellente nouvelle mais faut
    Excellente nouvelle mais faut il qu’elle soit suivie d’effets.
    LA EST LA QUESTION PRIMORDIAL. ?????




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    Djamel Belaid
    6 novembre 2016 - 9 h 45 min

    C’est un crime de ne pas
    C’est un crime de ne pas développer le petit solaire voltaïque.
    C’est aux citoyens, surtout ceux du Sud du pays, de s’équiper progressivement en panneaux solaires, régulateurs et batteries.
    Cela créera des emplois.
    Puis surtout, Sonelgaz, doit racheter l’électricité produite par les citoyens avec leurs panneaux photovoltaïques sur leur terrasse; cela se fait en France avec EDF.
    Les prix des panneaux, des régulateurs et des batteries baisse, il y a là une opportunité réelle.




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    TheBraiN
    6 novembre 2016 - 9 h 28 min

    Je crains fort que ce ne soit
    Je crains fort que ce ne soit qu’un cadre « organisé » pour défendre des options peu efficaces pour nous mais rentables pour les autres !
    Certains viendront nous « vendre » le nucléaire pour mettre notre sécurité énergétique entre les mains de Paris et notre sécurité tout court entre les mains du …destin (risques sismologiques) .
    D’autres viendront faire la promotion de DESERTEC , ses milliards d’investissements Européens mais surtout les bases militaires de l’OTAN (vente concomitante) censées « protéger » la sécurité énergétique Européenne du « terrorisme » .
    Pour ma part, je pense que les seules pistes viables sont celles du Solaire et de l’éolien qui devront être appréhendées de la même manière que l’avaient été les ressources pétrolières , c’est-à-dire dans un cadre national et souverain .
    Le privé devant , bien entendu , être pleinement associé ,encore faudrait-il qu’il mette la main à la pâte et investisse quelques deniers pour quelque chose qu’on appelle par « la recherche » ..
    Pas évident pour des beggaras mais enfin …inchallah !




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    Khaled
    5 novembre 2016 - 20 h 28 min

    @ Izak (non vérifié) 04 Nov
    @ Izak (non vérifié) 04 Nov 2016 – 21:12, vous dîtes que  » 98 pour cent des exportations sont issues des hydrocarbures, c.a.d seulement 2 pour cent hors hydrocarbures . » Et bien je ^peux te dire que dans les 2 % hors hydrocarbures , il y a les produits issus du secteur DES HYDROCARBURES comme les produits pétrochimiques et autre produits chimiques. C’est authentique , j’ai travaillé dans le service statistique des douanes !!




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      Izak
      7 novembre 2016 - 7 h 38 min

      En réponse,a khaled du05/11
      En réponse,a khaled du05/11/2016,je te précise que les dérives des hydrocarbures exportes sont plutôt négligeable par rapport a ceux importes de l’étranger. L’Algérie s’est malheureusement focalise sur l’exploitation des hydrocarbures et encore moins sur l’exploration,le forage et tt ce qui suit…qui se font généralement par des compagnies étrangères; en plus,on en manque de raffineries dont, on se retrouve confronter a nous approvisionner par ces dérives de notre pétrole plus cher qu’on avait vendu (?!) . Je te laisse le soin d’imaginer le déficit inflige. Min lihitou bakharlou…Je te parle en connaissance de causes. Je te remercie




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    KHORTI
    5 novembre 2016 - 15 h 35 min

    Que le Président du FCE
    Que le Président du FCE Haddad sache d’abord faire un tronçon de route de 15 km dans les normes, en moins de 4 ans (Bouira) si possible, et après il pourra parler ……de transition énergétique ou de je ne sais quoi !!!




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    Abou Stroff
    5 novembre 2016 - 13 h 48 min

    « La rencontre entre dans le
    « La rencontre entre dans le cadre des activités de l’organisation patronale visant à «contribuer au débat national sur les enjeux et les défis du développement économique du pays » dixit le ef-si-euh de si ali el goudrone. quant on connait le niveau d’instruction de si ali et des augustes membres de cet ensemble flou, on se demande bien comment ces analphabètes bilingues peuvent saisir les enjeux du moment aux niveaux national et international. à moins que cette organisation de rentiers confirmés ait reçu l’ordre de participer à la diversion à laquelle s’adonnent tous les clients (partis politiques et personnalités soi disant nationales) d’une clique qui prends l’algérie et les algériens pour sa propriété privée. quant à la transition énergétique, il faut être d’une naïveté absolue pour croire un seul instant que les rentiers du système basé sur la distribution de la rente pétrolière et sur la prédation ont décidé de se faire hara-kiri.




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    OMAR
    4 novembre 2016 - 20 h 58 min

    JE PENSAIS QUE LA TRANSTION
    JE PENSAIS QUE LA TRANSTION ENERGETIQUE A COMMENCE SOUS BENDJEDDID !!

    A CE JOUR ON NE PARLE PLUTOT QUE DE TRANSMISSION D ENERGIE PAR LA HAUSSE DES

    CONSOMMATIONS ET LES GRANDES IMPORTATIONS!!!

    DU DISCOURS A L ACTION …………C EST LOINTAIN HORIZON!!!




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    Izak
    4 novembre 2016 - 20 h 12 min

    « L’Algérie a fait de son
    « L’Algérie a fait de son secteur des hydrocarbures un outil de décollage économique ; » d’après l’article ci-dessus. Et on se pose la question avec innocence et sans arrières pensées ;Quelle économie ?! N’est-ce pas 98 pour cent des exportations sont issues des hydrocarbures, c.a.d, seulement 2 pour cent hors hydrocarbures . La diversification peine a décolle malgré les dépenses faramineuse des milliards US éjectées durant ces dernières décennies ;et, on se demande,ou est l’anomalie ?! Est-ce la corruption qui gangrène nos institutions,est-ce de la mauvaise gestion et l’incompétence,le sabotage etc…etc… Les énergies renouvelables, ou est-ce quand est avec le projet Desertec ,ce projet ambitieux qui a coulé trop d’encre dans les médias. On en parle trop mais la réalité est autrement …l’agriculture,le tourisme…et, j’en passe…l’Algérie a raté son émergence!!!




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    Anonymous
    4 novembre 2016 - 14 h 34 min

    Ali Haddad and Co, du F.C..E,
    Ali Haddad and Co, du F.C..E, doivent comprendre qu’ils devraient diversifier leurs activités, et investir massivement
    (Etudes-Recherches-Développements-Productions-Sous-traitances =
    = Recrutements des chercheurs docteurs-ingénieurs, ingénieur, techniciens supérieurs, techniciens chomeurs)
    Dans les secteurs des équipements des énergies nouvelles, électronique, télecoms,
    Matériaux (cellules photo-voltaiques), mécanique,électrotechnique, électro-mécanique, hydro-pneumatique
    Et autres activités productives, industrielle, agricole, hydraulique productives, et créatrices de richesses
    Et d’exportations de biens, et d’équipements pour l’Algérie…..
    Et, stratégiquement, réussir à diversifier ses activités
    Au lieu de s’accrocher aux importations, et au secteur hautement protégé ( d’un clan au pouvoir ): des infrastructures, routes, Echangeurs, ponts, batiment, trop couteux, non exportables à l’étranger, improductifs, et non rentables ,…..
    Vivant de la mamelle d’état, des offres de la rente , et des cahiers de charge de l’état algérien,en grave déficit budgétaire, et de ressources, pour son fonctionnement bureaucratique-paperasses (charges lourdes, et inutiles)




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