Où va l’école algérienne ?

Par Kamel Moulfi – La régression rampante menace l’école algérienne. Derrière les discours officiels rassurants se profile la réalité des faits qui donnent des raisons de s’inquiéter. La qualité de l’enseignement altérée au point où la pratique des cours de soutien s’est généralisée et a entraîné la création d’une sorte d’école du soir complémentaire qui a pris sa place au sein du système éducatif dans quasiment les trois paliers. On peut dire sans risque d’exagérer que l’enseignement public dans le primaire, le moyen et le secondaire n’est plus gratuit, il est semi-payant, puisqu’il faut débourser des sommes conséquentes pour pallier son insuffisance pédagogique.

Les tenants de l’obscurantisme pourraient être tentés d’expliquer les performances médiocres de l’école publique algérienne par la mixité scolaire. Ils ont déjà commencé à tenter de grignoter cet acquis de progrès social en Algérie en présentant la mixité comme «la cause numéro un de la violence scolaire» (voir article AP). Selon leur conception rétrograde, la présence de filles et de garçons dans la même classe serait le facteur qui provoque la violence à l’école, suggérant donc de mettre fin à cette mixité. Ils profitent du peu d’effort qui est fait pour apprendre aux élèves des deux sexes à vivre ensemble, sans violence. Les enseignants sont-ils préparés à cette tâche ? Ce n’est pas évident.

Mais le clou est sans conteste l’affaire du choix laissé aux élèves et à leurs parents concernant la vaccination, alors qu’elle est censée être obligatoire dans les écoles. C’est la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui nous l’apprend : certains directeurs ont pris l’initiative de demander aux parents d’élèves s’ils acceptaient ou non la vaccination de leurs enfants contre la rougeole et la rubéole. Une initiative inédite qui a eu pour effet de semer le doute. S’agit-il d’un «acte isolé» ? Ou faut-il plutôt s’interroger sur l’existence d’une «administration parallèle» dont les indices étaient jusque-là imperceptibles ou sous-estimés, mais qui vient de se révéler au grand jour avec le mouvement de refus d’élèves de se faire vacciner ?

K. M.

Comment (27)

    water water
    15 mars 2017 - 22 h 13 min

    Quand on laboure le béton, on
    Quand on laboure le béton, on ne récolte rien, encore moins le blé.

    Tout a commencé par la médecine tiroir caisse, en passant par la justice tiroir caisse, et il est naturel d’arriver à l’éducation tiroir caisse.

    On a remplacé, par la force, le salafiste coranique par le salafiste grecque et sa déesse de l’amour,
    En Algérie, on a instaurer l’Islam 1.0 version zaouia, laicisé par les lumière de Zeus.
    On a aussi l(Islam 2.0 version temple du feu de chez kamanay, compatibilité universelle.
    La France adoptera la prochaine série, à savoir l’Islam 3.0 version grecque, format 1905.

    Celui quii veut réussir les études doit choisir entre visiter un sidi mort , la Statue du dieu Zeus au Musée du Louvre à Paris, sinon le temple de karbala.

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    algerien-bark
    15 mars 2017 - 13 h 05 min

    solution
    La seule est unique solution pour espérer relever le niveau de l’Ecole Algerienne,c’est de la liberer des griffes du Clan arabo-islamiste qui la tient en Otage,avec l’aide le l’hypocrite,la traitresse organisation de charlatans..nommée Oulamas..c’est de ces 2 sectes..que viennent tout les problèmes de l’Algérie..




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    La CATA, 62
    13 mars 2017 - 16 h 07 min

    Bonne formation !!
    L’essentiel est de former de bons terroristes islamistes et de bons imams abrutis




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    MELLO
    12 mars 2017 - 17 h 23 min

    Ecole = famille
    L’école est l’émanation pure et simple d’une conduite et d’une culture au sein même de la famille. La famille n’est -elle pas devenue otage du système ? La famille Algérienne est entrée dans un tourbillon social sans précédent, lorsqu’on voit que les parents sont pris en otage par une progéniture de plus en plus exigeante en droits , mais oubliant , par la même, les devoirs les plus élémentaires que sont ; respect et bonne conduite. Jeune enfant, il se construit des préjugés en se rapprochant des amis, comme lui, ayant le même langage et les mêmes intérêts sans se soucier de la différenciation de ces intérêts. Seuls le comportement des parents peut remettre en cause ces préjugés . Or de nos jour qui a réellement la main mise sur ses enfants ? Une infime partie. L’enfant se retrouve, ainsi, happer par un monde volatil où seuls les plus « féroces » règnent. L’école n’est par conséquent que le « ramassis » d’une catégorie sortie réellement d’un monde sans concession. Le milieu scolaire, fort de son encadrement et de son programme éducatif ( malheureusement handicapant chez nous) ne peut en aucun cas redresser une intelligence fourvoyée par une irresponsabilité parentale.




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    T'ZAGATE
    12 mars 2017 - 15 h 02 min

    Langue arabe et idéologie religieuse
    Cher @Mouloud (non vérifié) je partage tes idées et j’insiste avec toi que c’est le pouvoir algérien et le clan de 1962 (surtout les Ben Bella, Ali Kafi, Mahsas, Bouteflika, Boussouf, Boukheroruba et d’autres) , ceux qui ont confisqué la révolution en 1962, qui sont à l’origine de la débâcle algérienne sur tous les plans mêmes si des autoroutes et des métros ont été construits avec la rente pétrolière, don béni de Dieu. Ce sont eux qui ont été les vrais artisans de la descente aux enfers de l’école algérienne. L’arabisation forcée, brutale, précipitée, rapide, non planifiée et remplie d’idéologie islamique rampante et d’absence de rationalité et d’ouverture a commencé dès les premières années de l’indépendance, s’est vite accélérée dès le début des années 1970 par les hommes rapochés de l’idéologue arabo-islmamiste , type Moyen orient, le « célèbre»Taleb ibrahimi, beaucoup plus tourné vers la mentalité et la culture du Moyen Orient que notre méditerranée et algérienne. Pour lui, l’Algérie n’existe que depuis 632. Pourtant il est un parfait bilingue, situation autorisée pour lui mais pas pour tous les autres algériens. Ce sont tous ces canards qui ont eu raison du niveau culturel, scolaire et universitaire des algériens. Avec çà au lieu de préserver la langue étrangère française, nos responsables politiques de l’époque, pourtant eux-mêmes parfait bilingues, ont tout fait pour faire disparaître cette deuxième langue étrangère qu’est le français. Moi, pour citer mon cas, j’ai appris la riche langue arabe juste avant notre indépendance (début des années 60) à l’école de l’époque sans aucune connotation religieuse et sans aucune référence au Coran. Notre professeur était un agrégé de langues orientales, oui agrégé Monsieur, venu de la France métropolitaine de l’époque. C’était un français, libanais d’origine. Une merveille. J’ai appris la langue arabe avec lui comme on apprend la langue anglaise ou française, avec simplement sa grammaire, sa conjugaison, sa richesse de vocabulaire, sa littérature, sa poésie etc… etc… et ce, sans à aucun moment parler ou faire référence au prophète ou à la Mecque. Bien sûr, cela n’avait rien à voir avec les cordonniers analphabètes trilingues que nous a ramené Ben Bella d’Egypte et de Syrie. L’histoire du prophète et la Mecque on l’a appris seulement en histoire, une matière comme une autre, lorsqu’on a eu à aborder la civilisation musulmane,mais surtout sans apprendre comment on lave un mort. Je te promets mon frère ! Voilà la vérité. Bon courage à toi et à tous mes frères ALGERIENS!




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      1962, les Muppet Show
      13 mars 2017 - 22 h 43 min

      Mille BRAVO
      Bravo et Encore MILLE BRAVO pour cette réflexion réaliste, véridique et objective car c’est le même cas pour moi on doit être de la même génération qui a fréquenté les bancs de l’écoleacadémique des lumières et non des ténèbres




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      Kamel Messaoudi
      15 mars 2017 - 18 h 26 min

      La déroute de l’école
      Cher compatriote @T’ZAGATE (non vérifié) , je vous remercie pour ton analyse et pour nous avoir fait part de votre expérience de vie. Vous avez tapez en plein dans le mille et une grande partie de l’explication de la déroute de l’école algérienne se trouve dans votre modeste post. Merci encore une fois !




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    Kassaman
    12 mars 2017 - 13 h 02 min

    Scoralité et Vaccination
    Je ne vois pas en quoi le choix laissé aux parents de faire vacciner ou non leurs enfants est une régression de l’école. On devrait avoir le droit de choisir ce que l’on injecte dans le corps de notre progéniture!?




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      12 mars 2017 - 14 h 35 min

      Je n´ai fait vacciner aucun
      Je n´ai fait vacciner aucun de mes enfants suite à un article anglais lu il y a dix ans et ils sont en excellente santé. Il faut laisser aux parents le choix. Mais surtout déterminer le rôle des entreprises pharmaceutiques.




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    Mouloud
    12 mars 2017 - 9 h 37 min

    A LATIFA A CE JE SAIS CE N
    A LATIFA A CE JE SAIS CE N,EST LES INTEGRISTES COMME VOUS DITES QUI ONT DIRIGER L,ALGERIE DEPUIS 1962 C,EST DES HARKIS ET DES FAUX MOUDJAHIDINES QUI ONT PRIS LE POUVOIR AVEC L COUP D,ETAT CONTRE LE GPRA DIRIGER ALORS PAR BENYOUSEF BENKHEDDA ALLAH YERHAMOU NOTRE PAYS AVAIT DE GRANDS POLITICIENS COMME AIT AHMED FERHAT ABBAS ABANE KRIM MAIS ILS ONT TOUS ETAIENT SOIS ECARTER SOIS ELIMINER PAR LE CLAN D,OUJDA AZUL SALAM.




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    anonyme
    12 mars 2017 - 8 h 26 min

    Dans le mur!
    L’école Algérienne a formé des voyous diplômés.
    Tout le monde est responsable de se désastre.
    Le silence de la société civile, des intellectuelles, des enseignants,les éducateurs, des parents et l’incompétences des gouvernants…..ont conduit l’école à …..




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    Zino
    11 mars 2017 - 22 h 45 min

    Comment expliquer le silence
    Comment expliquer le silence du 1er ministre qui ne soutient pas Benghabrit qui a la volonté de reformer l éducation et qui a été prompte a soutenir Ghoul dans l affaire du Parc Dounia?h




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    Anonymous
    11 mars 2017 - 19 h 11 min

    l’école algérienne est prise
    l’école algérienne est prise en otage par les baathistes et autres islamistes qui ont trouvé refuge en Algérie.LAa tunisie vient de déclaré que l’enseignement sera désormé orienté vers le français le Maroc a déjà déclaré que la langue de molière sera enseignée dès le primaire en 1ere anée primaire dès la prochaine année l’Arabie saoudite pays arabe par excellence vient de formuler sson adhésion à la froncophie les émirats arabe ont installé une annexe de la sorbonne chez eux alors il ne rest plus que l’Algérie qui reste aux ultra arabes pour garder le temple dans quelques années on verra des prof de farnçais venir des pays voisins et du moyen orient enseigner la langue de molière à nos enfants.L’Algérie est devenue le seul défenseur de l’arabité et des causes perdues.Pour que le peuple algérien vive dans la sérénité il faut attendre que les pays arabes aient atteints l’opulence.




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    lhadi
    11 mars 2017 - 17 h 28 min

    une praxis
    « Il faut être patient impatiemment; et il faut être impatient patiemment. Celui qui n’est pas capable d’apprendre cette leçon peut être considéré comme perdu. S’il rompt cette relation, s’il a tendance à être uniquement patient, la patience devient un anesthésiant qui le transforme en songe-creux. Si, au contraire, il est uniquement impatient, il court le risque de tomber dans l’activisme, le volontarisme et le désastre. La seule voie est celle de « l’harmonie des contraires ».

    Le système éducatif algérien doit s’appuyer sur les facultés créatrices du citoyen et sur ses aptitudes à la liberté au milieu de structures politiques, économiques et culturelles oppressives.

    L’objectif est, donc, de mettre en oeuvre des options libératrices grâce à l’interaction et à la transformation sociales rendues possibles par le processus de conscientisation. Celle-ci sera définie comme le processus par lequel les citoyennes et les citoyens parviennent à mieux comprendre d’une part la réalité socioculturelle qui modèle leur existence, et d’autre part leur capacité de transformer cette réalité.

    Elle fait appel à une praxis, comprise comme étant la relation dialectique entre l’action et la réflexion.

    Par conséquent, je plaide pour une praxis de l’éducation où l’action repose sur la réflexion critique et où la réflexion critique se fonde sur la pratique.

    Fraternellement lhadi (
    [email protected])




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    MELLO
    11 mars 2017 - 15 h 55 min

    Science sans conscience
    Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ( RABELAIS) . Il n’était , pourtant pas au XXI e siècle !!!!
    Ce constat peut faire la fortune de ceux qui affirment pouvoir donner du sens là où il n’y en a pas… et assurer la relève des gourous. Ainsi va le système qui nous gère, qui nous guide. Petits et grands , nous sommes inconscients de ce qui nous arrivent, l’école ne nous a rien appris de ce chapitre qui nous enveloppe. Ce monde infécond, qu’on nous présente comme étant le meilleur, nous assouvit comme ce grand lézard étendu au soleil du désert qui finit par le griller, sans se rendre compte. Le bout du tunnel est encore loin, mais on ira le chercher malgré cette école handicapante .




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      MOUNIR
      11 mars 2017 - 16 h 15 min

      RECTIF
      « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », c’est de PASCAL – LES PENSÉES – en livre de poche et non de RABELAIS…




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        MELLO
        12 mars 2017 - 14 h 47 min

        re-rectif
        Merci de me pousser davantage vers la recherche mais, désolé l’ami:
        http://philovive.fr/?2006/10/04/15-science-sans-conscience-nest-que-ruine-de-lame
        ou encore ,
        http://la-philosophie.com/science-sans-conscience

        Sans façon.




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        Mokhtar
        12 mars 2017 - 14 h 56 min

        Errare humanum est
        Non c´est bien de Rabelais à travers Pantagruel, Livre II. «La sagesse ne peut pas entrer dans un esprit méchant, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme.”

        Ici le texte en question : Mais parce que, selon le sage Salomon, sapience n’entre point en âme malivole , et science sans conscience n’est que ruine de l’âme, il te convient servir, aimer et craindre Dieu et en lui mettre toutes tes pensées et tout ton espoir et par foi, formée de charité, être à lui adjoint, en sorte que jamais n’en sois désemparé par péché. Aie suspects les abus du monde. Ne mets ton cœur à vanité, car cette vie est transitoire, mais la parole de Dieu demeure éternellement. Sois serviable à tous tes prochains et les aime comme toi-même. Révère tes précepteurs, fuis les compagnies de gens esquels tu ne veux point ressembler, et, les grâces que Dieu t’a données, icelles ne reçois en vain. Et quand tu connaîtras que auras tout le savoir de par delà acquis, retourne vers moi afin que je te voie et donne ma bénédiction devant que mourir. « Mon fils, la paix et grâce de Notre Seigneur soit avec toi, amen. D’Utopie, ce dix-septième jour du mois de mars. « Ton père, « Gargantua. »




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        timour
        13 mars 2017 - 18 h 42 min

        rectif N° 2
        La formule est de notre ami Rabelais : prescrivant, pour la bonne éducation de Gargantua, une solide pratique sportive et de grandes études en toutes matières pour en faire “un esprit sain dans un corps sain”, il ajoute la religion comme une cerise sur le gâteau, “parce que science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” Eh oui, l’âme est dans le coup ! C’est qu’elle pourrait se retrouver ruinée par l’esprit des sciences, la pauvrette !

        Ce n’est pas grave Mounir d’avoir attribué cette pensée à Pascal, il en était digne, l’important c’est le sens philosophique de ce proverbe.

        Rabelais fait allusion à la religion comme dit plus haut mais dans une optique de critiquer ouvertement le fanatisme religieux.
        Il utilise habillement la paillardise pour passer son message.
        C’est tout l’art de la « substantifique moelle ».
        Quel individu oserait aujourd’hui contester les pèlerinages à La Mecque?
        Malgré les siècles qui passent l’obscurantisme est toujours là.
        Chapeau Monsieur Rabelais!
        Salam Mounir!




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    Zinou
    11 mars 2017 - 15 h 51 min

    Le desastre c est quand une
    Le desastre c est quand une soi disant association diye des oulemas nourrie par l argent du contribuable menace une ministre de la République ,celle de l éducation qui veut organiser les ecoles coraniques sans que le 1er ministre n intervienne.Qui a mandaté ces oulemas pour parler au nom de l ecole et de l islam .ils veulent maintenir nos enfants dans l ignorance .Normalement ces individus devraient s effacer car ils n ont jamais lutter contre le colonialisme ils étaient pour la France.




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    MOUNIRA
    11 mars 2017 - 15 h 41 min

    LA TRAHISON
    QUI VEUT DÉTRUIRE L’ÉCOLE ALGÉRIENNE ? C’EST CLAIR : LE POUVOIR ALGÉRIEN ! POUR PERMETTRE AUX ENFANTS DU SYSTÈME ET DE SA NOMENCLATURA DE FAIRE PERDURER AD VITAM AETERNAM L’ACTUEL SYSTÈME……. AUX ENFANTS DE LA NOMENCLATURA LES GRANDES ECOLES ET LES PLUS GRANDES UNIVERSITES D’EUROPE, D’AMERIQUE, DU JAPON ET MÊME DE LA CHINE ACTUELLEMENT….. ET A NOS ENFANTS DES ECOLES AU RABAIS ET SINISTRES OÙ LES PROFS FRAPPENT EN DIRECT SUR U TUBE NOS ENFANTS POUR LES TERRORISER, EN PLUS DE LA DROGUE ET LA PROSTITUTION QUI FONT ACTUELLEMENT DES RAVAGES PARMI NOTRE JEUNESSE…… CEUX QUI SONT AUX COMMANDES DU PAYS SONT EN TRAIN D’EXECUTER FIDELEMENT LES ORDRES DE DESTRUCTION TOTALE ET MASSIVE DE NOTRE BEAU ET MERVEILLEUX PAYS. LE PAYS DES MARTYRS ET DU NIF !!!!!!!!




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      1954
      11 mars 2017 - 23 h 23 min

      Sabotages
      Le jour viendra où tout le monde comprendra que même la nomination de Benghebrit avait une arrière pensée politique qui n’avait rie à voir avec l’éducation.




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        Gaouar
        12 mars 2017 - 11 h 08 min

        Benghebrit semble jouer un
        Benghebrit semble jouer un jeu pas clair. Si sa feuille de route était si claire, on en verrions les résultats. Elle joue elle aussi pour un agenda qui n´est pas celui de l´intérêt du peuple algérien. Après les baathistes, les islamistes voici un autre scenario dont on ne comprend pas la finalité. Nous devrions savoir où cette dame veut se rendre, cela nous concerne en premier lieu. Sa façon de botter en touche, de rester floue et de faire des annonces pour ensuite reculer semble démontrer qu´il faudra un autre ministre après la fin de la présidence Bouteflika. Les prochaines élections doivent être gagnées par des patriotes loin des clans et des régionalismes. Ce n´est plus possible de jouer avec l´avenir de notre pays à travers son système éducatif. Cela nous fait perdre un temps fou et des perspectives futures. Benghebrit restera à sa place, mais il est désormais manifeste qu´elle n´est pas compétente ou qu´elle est si compétente qu´elle sait comment faire trainer le sujet en longueur. On verra la suite, mais ces retards de résultats sont suspects.




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    SOS
    11 mars 2017 - 13 h 43 min

    C’est l’orientation arabo
    C’est l’orientation arabo-baathistes qui a ruiné l’Algérie. Nous sommes nords africains et étions ouvert sur l’universalité, sur les langues étrangères et la civilisation depuis Jughurta. Ceux qui ont jeté la france dehors étaient mus par la même vision, une algérie algérienne démocratique, pluraliste, malheureusement nos gouvernants planqués à tunis et au caire ont marché sur les cadavres des derniers moudjahidines un certain été 62 et nous ont imposé le despotisme oriental.
    De vaillants hommes libres, ils ont fait de nous un ghachi sans âme, corviables et manipulables à merci, ce que même la france coloniale n’a pu faire. Notre salut était dans le savoir, la tolérance, le respect des différences, matrice aussi de l’islam bien compris ; ils nous ont imposé un modèle contraire à toutes ses valeurs. Notre dernière carte réside dans le renouveau de l’école, le retour à notre identité multimillénaire enrichie et la démocratie, mais malheureusement leur agenda est tout autre.
    Que peut-on faire, puisque même nos « élites » nous abandonnent et ruent vers les strapontins ?
    Que nous reste t-il à part l’exil et le séparatisme ??? C’est très facile de traiter les premiers de lâches et les deuxièmes d’aventuriers, d’apprentis sorciers, mais y a t-il une autre voie ???????




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    LATIFA
    11 mars 2017 - 12 h 00 min

    Enseignement
    L’école algérienne est sinistrée, Ceux qui en doutent sont des ennemis de l’ ALGERIE, du savoir, de la science, de la technologie, du progrès, de l’évolution vers ce qui est mieux, CE SONT LES INTEGRISTES, fondamentalistes, extrémistes, obscurantistes, c onnus, catalogués, localisés, identifiés par tous, par les citoyens par les femmes, par les hommes, par les vieux, par les jeunes et surtout PAR LES DIRIGEANTS , qui s’en accomodent par Hypocrisie, par lacheté, par sordide « calculs » par folle volonté de perdurer, par soucis de DIVISER POUR REGNER. Les preuves du sinistre : Le bac ne vaut pas le certificat d’etudes des années trente à cinquante; la licence ne vaut pas le BEPC des mêmes années, L’ingénieur, le directeur d’école, le PDG qui « gère une importante entreprise , sont des cancres qui font honte à l’ENSEIGNEMENT et ce depuis le lancement précipité de l  » arabisation  » à l’emporte pièce, par des cordonniers, ferblantiers, maçons, chômeurs, et fellahs égyptiens recrutés comme instituteurs. Et lorsque l’ Algérie a une chance inouïe d’avoir UNE GRANDE DAME compétente et engagée, comme MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE, pour y mettre un peu d’ordre, L’ OBSCURANTISME INTEGRISME, ISLAMISTE , créé par le sionisme, Montre sa nature rétrograde, et utilise toute l’énergie SATANIQUE dont il dispose, pour lui mettre des bâtons dans les roues, et s’opposer à toutes formes de réformes SALUTAIRES. VOILA LA VERITE , ET VOILA EL HAQIQA .




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      Anonymous
      11 mars 2017 - 17 h 02 min

      Benghebrit semblait un espoir
      Benghebrit semblait un espoir. Mais en fait c´est une politicienne, elle fait un pas en avant et trois en arrière. Elle se perd en discours suffisamment imprécis pour que tout le monde puisse y interpréter son aspiration. On est dans le surplace depuis mi 2015. En deux ans elle aurait pu faire avancer les choses. Ce qui démontre que Benghebrit fait en sorte de ne pas agir pour ne pas sortir, c´est que personne ne sait l´horizon de sa politique, ni est au courant du réel contenu. Le plus étonnant c´est qu´elle n´associe que des étrangers comme Bentolila et Stora et aucun intellectuel algérien. Benghebrit semble être une déception, espérons que cela ne soit pas vrai, car ce serait terrible pour nous de nous être fait avoir après avoir tant espéré.




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        H'NYA
        12 mars 2017 - 13 h 27 min

        la régression stérile
        Elle va là où ont voulu qu’elle aille, ceux qui dirigent le Pays, depuis 1962 et ceux qui ont détruit le Pays durant les années noires et rouges et et leurs engeances, les islamo-conservateurs: c’est à dire, à la ZAOUIA DE SIDI BOULOUEDNINE, à la DJAHILYA, à la CHAÂOUADA, A LA SUPERSTITION, A L’IGNORANCE A LA REGRESSION, AU TAKHALLOUF et aux layadjouzeries !




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