Le ministère confirme l’assèchement du barrage qui alimente Annaba en eau

eau pénurie
Le département de Necib indique que les volumes emmagasinés dans le barrage Cheffia sont trop bas. New Press

Par Hani Abdi – Le ministère des Ressources en eau confirme nos informations sur l’assèchement des barrages alimentant la wilaya d’Annaba. Dans un communiqué de presse sur le suivi et la sécurisation des services publics de l’eau durant l’Aïd, le département de Necib a qualifié la situation de la wilaya d’Annaba d’«un peu plus délicate» à gérer.

En effet, le ministère indique que «les volumes emmagasinés dans le barrage Cheffia, qui alimente la ville d’Annaba et le complexe sidérurgique d’El-Hadjar, enregistrent leur plus bas niveau de remplissage (21 millions m3 sur une capacité globale de 185 millions m3)». Le niveau actuel de remplissage de ce barrage est tellement bas qu’il est inexploitable.

Cette situation «rend difficile l’alimentation en eau potable de la population d’Annaba et la dotation du complexe d’El-Hadjar en eau brute», admet le ministère des Ressources en eau, qui se veut néanmoins rassurant sur la prise en charge de ce problème. «Une attention particulière est accordée par les pouvoirs publics à la situation qui prévaut dans cette wilaya. En effet, en concertation avec le wali d’Annaba, un programme de mise à niveau des installations a été mis en place. Il consiste principalement en la réalisation de nouveaux forages, la réhabilitation des champs de captage et la rénovation de la conduite principale d’adduction», souligne le département de Necib.

Comme mesure d’urgence pour atténuer un tant soit peu ce déficit en eau, un programme de citernage de plus de 25 camions-citernes a été mis en place, ajoute le ministère, qui reconnaît, comme nous l’avions déjà écrit, que le problème de déficit en eau potable dont souffre Annaba ne peut être réglé rapidement. La population de cette wilaya doit donc prendre son mal en patience.

H. A.

Comment (33)

    Abdelaziz DJABALI
    5 octobre 2017 - 23 h 45 min

    -Les Responsables de L’Algérienne des Eaux de Annaba,

    -Sont sure et certainement de Connivence avec les Vendeurs d’eau aux camions citernes,

    -qui ont ont fait leurs apparitions et n’ont cessé de jalonner en long et en large les quartiers de la ville de Annaba et ses environs !




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    Kalo
    14 septembre 2017 - 9 h 22 min

    Ouvrez les yeux , ô peuple magnifique d’algérie. Tous vos problêmes viennent de vos dirigeant corrompus a tous les niveaux.
    Quand je vois que les pays voisins, qui sont plus pauvres que l’algerie, ont de l’eau potable 24h/24 dans leur robinet… Vos dirigeant vivent la plupart de leur temps en france ou en suisse dans des appartement luxueux de plusieur million d’euro, avec bien sur eau potable, jacuzzi etc… Pourquoi voulez vous qu’ils se preoccupent de vous? Tant que vous ne bougerez pas,ils n’en ferons rien…
    En suisse il y’a un quartier que les suisses appellent « la petite algerie » en reference a tous ces dirigeants corrompus qui y vivent, et en France, c’est pire, ils sont proprietaires d’appartements de luxe en plein paris que meme les dirigeant francais ne peuvent pas s’offrir!!rym, la fille d’un de vos ministres, qui a eu, à 24 ans, son appartement en plein champs elysees !!!




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    Anonyme
    7 septembre 2017 - 13 h 23 min

    au afait une station d’épuration mise en service depuis cinq ans devait fournir de l’eau traitée aux zones industrielles de laalelic et el hadjar, malheureusement cette station ne fonctionne pas comme elle se doit, les eaux usées de la ville sont tjrs déversées en mer pour la plus part, et 80% des eaux usées n’atteignent pas cette station, les cadres techniques sont marginalisés dans des postes insignifiants et les decisions sont prises par des




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    eniya
    5 septembre 2017 - 17 h 58 min

    @Djamel BELAID
    5 septembre 2017 – 14 h 15 min

    Merçi a vous cher monsieur , je n’avais reagi que parceque j’etais ulcéré de ce qui se passe en mon pays ( ou je n’y vis plus depuis bien longtemps apres avoir été disons le  » chassé  » par de  » plus competents  » que moi ), ce probleme d’envasement a attiré mon attention au cours d’un bref sejour au pays de par l’observation des divers barrages rencontrés lors de ce periple , ces dits barrages ne comportaient en effet aucun amenagement en vu d’un draguage ulterieur , cette absence m’avait étonné vu la jeunesse de ces ouvrages ..et lors du vol vers l’europe la discussion avec cet ingenieur etranger en charge de la realisation de certains barrages en algerie , et ce qu’il me revelait etait affligeant et d’ailleurs lui meme en tant que technicien ça l’ attristé ce laisser aller …je crois qu’il y a beaucoup a dire sur ce beau et magnifique pays ô combien si malmené par ses propres enfants .
    Voila cher monsieur c’etait juste un temoignage sous forme peut etre d’un coup de gueule a l’adresse de cette chiourme qui dirige lepays , je vous remercie de m’avoir lu et vous souhaite beaucoup de succes dans votre carriere si vous etes encore actif




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    zaatar
    5 septembre 2017 - 11 h 51 min

    En lisant les commentaires des intervenants, que je salue, je ne peux m’empêcher d’apporter une précision importante. Les solutions techniques sont connues de toutes et de tous. Elles sont même diverses et variées en fonction de ce que l’on peut mettre comme argent pour appliquer telle ou telle autre autre solution. La vérité ne réside pas dans « ou se trouve la solution », la vérité est que nos dirigeants n’en ont cure des problèmes des citoyens et qu’ils ne pensent qu’à leurs propres intérêts depuis l’indépendance à aujourd’hui. Sinon, comment expliquer qu’un pays aussi riche que le nôtre se trouve dans une situation aussi catastrophique (par exemple, les gens n’ont pas d’eau dans leurs robinets, un comble) qu’il ne l’est aujourd’hui et on est en 2017? Comment expliquer que l’on n’arrive pas à faire décoller notre économie alors que le rentrées d’argent par la vente d’hydrocarbures ont atteint les hauts plafonds pour la poignée d’algériens que nous sommes? Comment expliquer qu’on n’ arrive pas à ériger une véritable industrie chez nous avec toute la manne financière que nous disposions? et plein d’autres questionnements du même genre qui font qu’on ne peut pas confondre les véritables raisons de la débâcle du pays avec les raisons techniques des problèmes qui ont été engendrés.




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    Benhabra brahim
    5 septembre 2017 - 5 h 28 min

    Non A l Etat Arabe 21h50 @Tu cites israel et l agriculture dans le desert du Negev,n est ce pas??..mais tu ne dis pas d ou provient cette eau??..parceque nous,nous savons tous que cette eau a engendre de tres graves consequences(la listes est longue).Le plus idiot dans ta reference a ce pays c est qu a ce jour il ont toujours des problemes d eau potable,au point d avoir reduit de moitie la contenance des « chasse d eau »!!!….Par contre je te signale que dans les annees 50 l idee consistee a remorquer des icebergs(1\3 visible et 2\3 sous l eau).Cette idee a ete reprise en 70(faire;wikipedia remorquage d iceberg)..Quant aux usines de dessalement elles sont tres energivores.




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      Amitou
      5 septembre 2017 - 9 h 37 min

      il y a les energies renouvelables, dont le soleil pour y remedier. quel mal y a t il de se tourner vers l’experience et la reussite des autres pour resoudre le probleme de l eau, quelle soit d Israel ou de Chine, on s en fout, l essentiel est de resoudre le probleme des approvisionnements en eau pour l agriculture et les citoyens!!! Ou bien faut se tourner vers les prieres dans les mosquees pour la chute des pluie…???? reveilles toi le monde a change, il avance a grands pas…. sinon tu restera sur le bord de la route……




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    Marre du Khorti
    5 septembre 2017 - 1 h 44 min

    Inutile de faire tout un cinéma de cette histoire. Après tout l’Algérie n’est pas le seul pays au monde a être confronté à ce genre de soucis. Au Niger, au Mali, au Tchad…ils doivent aussi être confrontés à des pénuries d’eau. Est-ce qu’ils se plaignent, eux ? L’eau ça va , ça vient, c’est le le mektoub. Pourquoi vouloir nous comparer aux pays développés ? Il y a des sujets plus importants quand même, comme par exemple l’état d’avancement des travaux de la Grande Mosquée de notre fakhamatouhou. El Hamdoulilah la construction de cette dernière est sur le point d’être achevée.




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    Non a' L'Etat arabe
    4 septembre 2017 - 21 h 50 min

    Israel grace a’ la desalinisation couplee de rationalisation, recyclage des eaux usees et la technique goute a’ goute, a fait une californie du Negev. Alors que la mitidja se destifie et une nappe qui couvre tout le Sahara. La difference est dans la gouvernance sectorielle qui rejoint celle de gouvernance pays.




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    Algérie martyrisée!
    4 septembre 2017 - 21 h 22 min

    le département de qui ??? il s’agit du ministère svp!et ce n’est la propriété de personne ! marre de cette façon de couvrir cette actualité désastreuse !!! une région où les pluies sont abondantes se retrouve en état de sécheresse parce que les barrages sont vides ! en plus elhadjar ne pourra pas fonctionner , encore des milliards qui s’envolent ! marre de ces incompétents de tous ces branquignoles qui nous parlent de « situation délicate » je t’en foutrais de situation délicate moi!!! on veut des gens compétents pour gérer ce pays et des entreprises performantes pour prendre en charge tous les aspects économiques de notre pays , on ne veut pas de pseudo ministre qui jouent au pseudo hydraulicien !




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      Algérie martyrisée!
      4 septembre 2017 - 21 h 33 min

      je me demande si l’occasion de l’asséchement du barrage sera saisie pour en faire le nettoyage ???? on peut rêver je suppose!




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    offf
    4 septembre 2017 - 20 h 39 min

    Voilà ce dont pourquoi un vrai patriote devrait péter les plomb : une méga mosquée, des projets industriels probablement destinés aux oubliettes , mais où sont les hôpitaux pour Nos Présidents au minimum, ou sont la sécurité hydrique, la sécurité alimentaire ? Où ? Où Où ? Est-ce qu’ils bossent pour les algériens les représentants algériens ou alors bossent-ils à garder l’Algérie sous éternelle tutelle ? Armée reprenez la main bon sang, y en marre de ce (…) !




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    MELLO
    4 septembre 2017 - 19 h 17 min

    Problème de déficit en eau potable, oui, vous avez bien lu , en eau potable. Tout le problème est à ce niveau, car l’eau qui doit alimenter une unité de production ne doit pas être de même nature que celle qui alimente les foyers. L’unité de production , grande consommatrice de cette denrée, se doit d’avoir ses propres forages , à l’image de cette usine de l’ENIEM de TIZI OUZOU qui dispose de ses propres forages sans aucune incidence sur le barrage de TAKSEBT. Quant à la gestion des barrages, confiée à l’ANBT , elle reste superficielle car aucun moyen n’est mis à la disposition de cette agence pour l’extraction et le traitement des vases enfouies au fond. Il ne faudrait pas se voiler la face que le recrutement et la désignation des responsables ( Directeurs- Directeurs généraux et PDG) relève que des seules affinités et accointances avec les cercles du pouvoir, quant à impliquer les universitaires dans la gestion des problèmes , en tout genre, c’est réellement de l’utopie. Sinon, le terme marginalisation n’aura aucun sens en ALGERIE.




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    4 septembre 2017 - 18 h 46 min

    Ministere de l’Assechement.




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    Sami-Annaba
    4 septembre 2017 - 17 h 37 min

    La solution urgente est un bateau citerne pour eau potable sinon la situation risque de dégénérer.
    SERAIDI est sans eau depuis plus d’un mois.
    Les projets c’est pour l’avenir.




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    Amitou
    4 septembre 2017 - 16 h 43 min

    La desalinisation de l eau de mer et la reutilisation des eau usees sont incontournables,elles presentent un grand avantage c est qu elles sont inepuisables.La technologie de desalinisation a ete amelioree et grace a l energie renouvelable,le rendement des usines de desalinisation est acceptable du point de vue du prix d exploitation.Notre pays dispose des deux atout:la mer sur un large littoral et le soleil,2 sources gratuites et inepuisables.A nos responsables de charger un comite d ingenieurs specialistes pour tracer la faisabilite urgente et de trouver des partenaires credibles et competents avec des references reelles.Il n y a pas de meilleure solution pour resoudre definitivement le probleme d approvisionnement d eau pour la consommation publique et l agriculture.La pluie et les barrages ce sont des accessoires……Pensez a nos prochaines generations et notre independance.




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    Malika
    4 septembre 2017 - 16 h 30 min

    Bravo Hassina Hamache et Djamel Belaid pour vos intéressantes interventions pour éclairer ceux qui ne sont pas spécialistes dans ce domaine et que peut être ça va réveiller les consciences de nos élus pour faire appel aux universitaires. Un exemple à suivre par les commentateurs.




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      Djamel BELAID
      5 septembre 2017 - 14 h 02 min

      Merci pour vos remarques. La situation de certains barrages est grave, mais elle n’est pas désespérée. Il existe des solutions techniques de prévention (certaines sont longues à mettre en oeuvre) ou de curage (elles sont onéreuse). Il est à espérer que la situation à Annaba permette une prise de conscience et qu’il soit fait appel aux spécialistes formés dans nos université dont Mr B. REMINI (voir les articles de ce spécialiste algérien sur internet). Parmi les solutions: en amont, sur les pentes, éviter le labour et le pâturage (s’il n’y a plus d’animaux la végétation se développe et protège le sol), réaliser des obstacles en amont du barrage pour bloquer les sédiments. Enfin, il existe des solutions de curages tels les lâchers d’eau, mais leur efficacité est réduite du fait de la rareté de l’eau. La solution semble être dans un mix de ces différents moyens.




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    HAMMACHE HASSINA INGÉNIEUR EXPERTE EN CONSTRUCTION
    4 septembre 2017 - 12 h 02 min

    HAMMACHE HASSINA INGENIEUR EXPERTE EN CONSTRUCTION
    Barrage Chafia situé à 50km de la ville d’Annaba mis en service en 1965 avec une capacité initiale de 171 Mm3 , la conduite ayant eu un problème de déboîtement dû aux différents glissements de terrain le long de la conduite, une étude devait être réaliser par le CTH organisme de contrôle hydraulique pour le traitement des différents glissements en 1996 et le maître de l’ouvrage était la DHW d’Annaba. ( je ne sais pas si ça était fait ou pas j’avais quitté le CTH en 1996)
    Aujourd’hui l’envasement du barrage à réduit la capacité du barrage en plus du problème d’envasement la forte croissance et la concentration des populations en zone littorale modifie considérablement l’alimentation en eau potable.
    Pour parer à tous ces problèmes il y’a nécessité de créer des entreprises de types ENSEJ pour le dragage des barrages et développement de la recherche pour l’utilisation industrielles des vases en accords avec les conditions économiques locales bien sûr en associant l’université




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      Djamel BELAID
      4 septembre 2017 - 12 h 55 min

      à HAMMACHE Hassina. A propos des vases, vous avez raison d’écrire « en associant l’université ». Il existe des spécialistes Algériens en aménagement hydraulique et en érosion qui publient sur la question de l’envasement. Espérons qu’ils soient enfin entendus par les pouvoirs publics. Pour notre part, en tant qu’ingénieur agronome, et au vu de très nombreuses études menées en Algérie ou sous des climats identiques, il nous semble qu’il s’agit d’arrêter le problème à la source. L’envasement vient de la terre érodée en amont des barrages. SOLUTIONS: protéger le sol des bassins versants par la réduction, voire l’interdiction du pâturage intensif et par l’interdiction du labour (pour son remplacement par la technique dite du « semis-direct » plus respectueuse du sol). Les solutions techniques sont connues. Il nous faut les mettre en pratique en ayant le souci et l’intelligence d’associer les populations locales. Djamel BELAID. Ingénieur agronome.




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        eniya
        4 septembre 2017 - 20 h 14 min

        en tant qu’ingenieur le probleme d’envasement aurait du etre pris en compte des le depart cad dans les etudes preliminaires , pour le dragage du barrage , ce n’est pas maintenant qu’il faut en parler puisque l’algerie n’a aucune experience en ce domaine et il serait tres couteux de s’y aventurer …..ces ministres et autres ronds du ventre ne comprennent rien a rien …il a suffit qu’il se deplace pour avoir la confirmation de l’assechement alors qu’il existe une structure specialment dédiée a la gestion des barrages mais voila c’est des ronds de cuir aussi et ça les interresse pas …j’en parle de cette agence car recemment lors d’un vol vers l’europe un ingenieur europeen en charge de la construction des barrages me parlait avec tristesse du materiel commandé par l’aalgerie pour un certain barrage mais qui rouillait sous le soleil depuis bien longtemps bien que cette entreprise europeenne l’ai signalé a cette fameuse agence des barrages et aucune suite ne fut donnée …je crois au moment ou j’ecris ce materiel devait etre envoyé a un rebus de ferraille
        alors s’etonner , c’est bien mais de quoi doit on s’etonner en algerie ??




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          Djamel BELAID
          5 septembre 2017 - 14 h 15 min

          ENIYA, vous écrivez avec justesse: « En tant qu’ingenieur le probleme d’envasement aurait du etre pris en compte des le depart cad dans les etudes preliminaires ». Vous avez parfaitement raison. 1 – L’EXPERTISE DE L’INRF: La division Erosion Hydrique de l’Institut National de Recherche Forestière dispose d’une expertise concernant l’aménagement des ravins par la création d’obstacles pour retenir les sédiments. Ces obstacles peuvent même être formés de vieux pneus retenus par des barres de fer. Voir les photos de réalisation sur INRF Division Erosion Hydrique. 2 – L’EXPERTISE DU HCDS: Le Haut Commissariat au Développement de la Steppe a une riche expérience de gestion des zones pâturées en steppe. Cette expérience pourrait être mise à profit sur les bassins versants en amont des barrages afin de gérer le pâturage anarchique des populations locales.




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      Amitou
      4 septembre 2017 - 13 h 38 min

      Il n’y a qu une seule solution inepuisable qui puisse resoudre ce grand probleme vital de fourniture d eau potable et d irrigation pour nos citoyens, c est d installer des usines de dessalement de l eau de mer qui est une source inepuisable. Car avec les changements climatiques, les barages sont dependants des chutes de pluies qui vont se faire de plus en plus rares, par contre la mer mediterrannee reste une source inepuisable pour alimenter les usines de dessalement. Il est d une urgence vitale d y penser aujourd’hui, avant demain.




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        bird
        4 septembre 2017 - 15 h 33 min

        Le dessalement de l’eau de mer c’est une utopie ,cela ne peut être que marginal ,la construction ,l’entretien permanent ,le stockage et le rejet du sel en mer cela coûte très cher et utilise énormément d’énergie .L’eau obtenue est cédée à perte ,chaque mètre cube est payé par la collectivité .Il faut réserver cela à un usage noble ,pas pour gaspiller .




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          Amitou
          5 septembre 2017 - 9 h 53 min

          Les solutions existent, il y a l energie solaire pour faire fonctionner les usines de desalinisation, et le seul n est plus rejete en mer…. suivez les experiences ailleurs, en Californie et en Espagne par exemple.




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      Mohand
      4 septembre 2017 - 16 h 18 min

      Je voudrais attirer votre attention cher ami, combien étions-nous en 1965 et maintenant.
      Je crois que le problème est mathématique, les besoins en eau comme tout le reste vont croissant pendant que les ressources se réduisent aussi rapidement à vu d’œil, notre pays devient de plus en plus désertique et auquel nous ne pouvons remédier.
      Ça peut paraître bête ce que je dis pour certains, je dis qu’il y a une trentaine d’années, on avait un litre d’eau pour quatre personnes et aujourd’hui nous avons un demi litre pour dix personnes pour faire schématiquement et compréhensible.
      Les usines de dessalement sont très coûteuses et nous n’avons pas les compétences visiblement pour les faire nous même, c’est à la population de s »adapter à son environnement, nous ne pouvons indéfiniment essayer de palier à des complications que nous avons amplifier.
      On ne peut prendre l’exemple d’autres pays similaires au notre car eux ont beaucoup plus de moyens que nous, l’exemple que nous pouvons prendre est celui des migrants qui sont arrivés chez nous, c’est non seulement une émigration économique et climatique avant tous je crois.
      Dans ma région, il y a une quarantaine d’années, chaque foyer avait sa source d’eau pour tous les besoins si bien qu’on vivaient toute l’années avec de légumes et fruits de saison et il y avait même des sources un peu partout, aujourd’hui, elle se sont toutes taries et la population est obligée d’acheter ses fruit et légumes aux marchés comme en ville, c’est l’apc qui a installé des sources en pompant l’eau je ne sais d’ou avec des coupures d’eau sur plusieurs jours consécutifs.
      Vos suggestions sont pertinentes, faut-il qu’elles soient écoutées.




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        Djamel BELAID
        5 septembre 2017 - 14 h 36 min

        En zone de montagnes, il y a de l’eau. Sauf qu’avec la gravité, elle s’écoule vers les plaines. La solutions, construire des obstacles afin que cette eau s’infiltre dans le sol vers les nappes phréatiques ou vers des citernes souterraines. Conclusions: construire de petites digues dans les ravins. Construire des citernes souterraines simples: dans le sol deux murs parallèles recouverts d’une voûte. En amont, une piste cimentée, goudronnée ou avec une bâche en geo-textille qui récupère les eaux de pluies (parfois un bout de piste cimentée peut servir à récolter les eaux de pluie. Pour ceux qui peuvent aller à Marseille, il y a une belle citerne de 50 000 litres près de l’auberge de jeunesse de Cassis. C’est ce type de construction qu’il devrait y avoir en zone avec relief. Le mot d’ordre devrait être, à chacun sa citerne d’eau (elle peuvent être en plastique pour récupérer l’eau de pluie qui tombe sur sa terrasse et sort par le tuyau des gouttières). Le problème est que chacun attend tout des pouvoirs publics. A nous de redécouvrir et de mettre en application dans nos villages ou quartiers les techniques de nos ainés. Djamel BELAID. nb: Une documentation technique existe sur internet. Exemple: « Les lacs et retenues collinaires en Tunisie ».




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    Salim31
    4 septembre 2017 - 11 h 33 min

    Je parle pas specialement du cas de annaba mais des mesures anti gaspillage s imposent nous sommes un pays semi desrtique en plus de la sensibilisation il ya des mesures je citerais la generalisation des robinets temporiser et banir les robinets actuelle




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    Moh
    4 septembre 2017 - 10 h 17 min

    Où sont passé les stations de dessalements ?




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    Omar
    4 septembre 2017 - 8 h 44 min

    A tous les gestionnaires, voici l’équation universelle de la GESTION :
    POUVOIRS PUBLICS SANS VOULOIR PUBLIC ÉGAL ZÉRO !!!




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    zaatar
    4 septembre 2017 - 8 h 33 min

    Et ça fait une belle jambe aux annabis que le ministère confirme que le barrage qui alimente annaba est effectivement à sec.




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      Abou Stroff
      4 septembre 2017 - 15 h 18 min

      ….
      pour éviter de mourir de soif, je propose aux annabis de boire de l’eau minérale ou des sodas et d’utiliser un « taïmoum » pour leurs ablutions. n’est ce pas là des propositions tout à fait appropriées à une situation de pénurie de l’eau du robinet?




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